Tag Archives: livres


Rencontre avec François-Xavier DJIMGOU, auteur de « Souveraineté numérique et Cyberdéfense : un enjeu de taille pour l’Afrique »

Présentez-nous votre ouvrage.

Cet ouvrage propose une analyse et un décryptage du concept de souveraineté numérique en Afrique en démontrant dans un premier temps l’ampleur de la guerre cybernétique en cours dans le monde et son impact néfaste sur l’intelligence économique, les intérêts fondamentaux et la sécurité de nos Etats. Puis dans un second temps, je pose les bases de la construction d’un point de vue africain sur ce sujet, en proposant des pistes de solutions pour acquérir et consolider notre autonomie par une stratégie de Cyberdéfense.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

En tant qu’Analyste des cybermenaces chez un leader mondial en matière de solution de cybersécurité, j’ai été aux premières loges de la gestion de la cyberattaque de type rançongiciel portant le nom de « Wannacry » qui a eu un retentissement mondial en 2017. Plusieurs de nos clients avaient été impactés, et j’ai vu de prêt les ravages que pouvaient causer ce type d’attaque.

Par la suite, en étudiant la cartographie des zones touchées par ce rançongiciel dans le monde, j’ai été surpris de voir à quel point l’Afrique était très peu concerné, presque absent même de la carte des attaques. Quand on connait le mode opératoire de ce virus, et qu’on le met en perspective avec la qualité de gestion des parcs informatique en Afrique (qu’on sait globalement moins pointilleux par rapport au reste du monde. Cela se vérifie par la vétusté du matériel, l’utilisation de logiciels gratuits et des systèmes d’exploitation piratés, etc.), il y avait là de quoi être au minimum dubitatif. J’ai donc décidé de mener une analyse plus poussée en me posant la question suivante : S’ils en avaient été la cible, les pays Africains auraient-ils pu détecter la cyberattaque « Wannacry » ? C’est en faisant des recherches pour répondre à cette question que je suis tombé tout à fait par hasard sur la base de données des millions de documents classifiés qui ont été révélés par Edward Snowden.

En suivant cette trame, j’ai ensuite découvert la façon dont la plupart des pays du monde ont réagit, et la façon dont tout cela a conduit à une modification profonde de leur paradigme en matière de protection du cyberespace. Une autre question s’est donc naturellement imposée à moi : Comment les pays Africains ont-ils réagit face à ces révélations, et surtout de quel façon les ont-ils traités ? C’est n’ayant pu trouver aucune réponse à ces questions que j’ai donc modestement décidé d’en proposer en écrivant ce livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Le numérique ayant pris d’assaut la plupart des secteurs de notre vie quotidienne, cet ouvrage s’adresse d’abord à l’ensemble de la société Africaine qui est en contact avec la technologie au quotidien, pour une prise de conscience générale sur l’ampleur et les conséquences de la cyberguerre. Mais il interpelle d’avantage tous les acteurs impliqués dans la transformation numérique sur le continent Africain. Il s’agit notamment :

Pour les « informaticiens » africains (consultants, experts, conseillés, etc.) : cet ouvrage ouvre le débat sur l’obsolescence de la démarche de cybersécurité actuellement en cour d’implémentation sur le continent, et la nécessité de migrer effectivement vers le paradigme de Cyberdéfense pour faire face à la sophistication des menaces. N’ayant pas la prétention d’épuiser le sujet, c’est aussi un appel à mettre à contribution leur expertise pour exploiter les pistes proposées et approfondir la réflexion sur la question.

Concernant les entrepreneurs et porteurs de projets numériques : Mon analyse dans l’ouvrage a pour but de renseigner sur la complexité des cybermenaces sur le projet, avec un regard différent de celui porté en Afrique de nos jours. Ceci devrait les influencer dans l’approche de développement de leur projet (notamment en matière de choix des partenaires, choix des technologies, développement de nouveaux produits et services, etc.).

A l’attention des dirigeants et gouvernants africains : Cet ouvrage apportera un nouvel éclairage sur leur démarche de sécurisation des projets de transformation numérique, une proposition de décryptage de la guerre cybernétique ayant un impact concret sur des questions de souveraineté, et je l’espère quelques pistes de solutions pouvant influencer les choix stratégiques et inciter au développement des mécanismes plus efficaces de Cyberdéfense.

Pour le milieu universitaire et de la recherche : Cet ouvrage ouvre des pistes de réflexion sur l’adaptation des parcours et des contenus de formation, la collaboration avec les industries, l’élaboration des programmes répondant aux besoins de sécurité et de défense, etc.

Pour le secteur privé et les opérateurs économiques africains: Prendre acte et saisir les opportunités paradoxalement offertes par notre retard (fracture numérique), en participant au lancement d’une industrie africaine développant les produits et services de sécurités et des défenses numériques.
.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le principal message que je veux transmettre est la prise de conscience par les Africains que la cyberguerre est réelle et fait des ravages sur les économies et la souveraineté des Etats, et surtout de pointer l’obsolescence des démarches de cybersécurité récemment engagées dans nos pays. Comme je l’indique dans le livre, le cyberespace est désormais devenu un théâtre de conflit et une sphère de souveraineté à protéger et à défendre au même titre que les domaines terrestre, maritime, spatiale ou aérien. Prenons par exemple le domaine terrestre ; le territoire et ses frontières sont bien délimités, et la souveraineté territoriale est défendue par une armée qui s’appuie sur une politique de défense bien élaborée.

Dans le même temps, la police et la gendarmerie combattent le crime et assurent l’ordre public à l’intérieur du territoire. Si on revient sur le cyberespace, on constate que les politiques de cybersécurité que l’on est encore entrain de mettre en place sont essentiellement tournées vers la lutte contre le crime et l’ordre public dans le cyberespace (cybercriminalité). Mais les Africains sont-ils capables aujourd’hui de matérialiser les frontières de leur espace cybernétique ? Ont-ils une stratégie pour le défendre ? Voila juste le message sur lequel j’ai essayé d’attirer l’attention des Africains en introduisant la notion de Cyberdéfense, encore trop absente de nos discours et de nos stratégie ! Ailleurs, comme je l’indique dans le livre, les cyber-armées sont déjà constituées et fonctionnelles.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon expérience professionnel en tant que Consultant / Analyste en Cybersécurité, mes recherches personnelles en la matière, mais aussi mon intérêt et ma passion de profane pour les questions de géostratégie relatives au sort de l’Afrique. Pour avoir analysé et vu à l’œuvre la menace, je suis animé par la ferme volonté de contribuer à ma façon à la protection et la défense du cyberespace Africain, en proposant quelques clefs aux acteurs / décideurs pour mieux protéger nos intérêts de souveraineté qui y sont exposés.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

A la suite de cet ouvrage, je prépare un autre dans lequel je vais poursuivre et approfondir mon analyse sur la question. Je vais même tenter de proposer des fondements pour une théorie et un guide pratique de cyberstratégie Africaine, qui permettra d’aller un peu plus loin que le paradigme de cyberdefénse analysé dans le présent ouvrage, notamment en étudiant de plus près le caractère transversale du cyberespace. Mais pour l’instant ce n’est qu’à l’état de projet (je n’en suis qu’à la table des matières !), il reste encore à écrire pour le réaliser…

A court terme, je suis entrain de terminer un ouvrage qui retrace l’apport des Africains et Afro-descendants dans l’histoire des sciences et technologies de l’information et de la communication. L’idée générale ici est d’abord de restaurer la vérité historique sur les origines de l’informatique en indiquant la contribution « occultée » de l’Afrique, de se réapproprier notre héritage scientifique et technologique, puis de trouver des repères et sources d’inspiration pour continuer à innover au point de proposer un modèle africain de développement du numérique. Le livre sera disponible dans quelques mois, le temps de la relecture et de l’édition.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Gardez toujours à l’esprit que le cyberespace est un milieu conflictuel, et que l’Afrique est bel et bien concerné. Agissez en conséquence au quotidien chacun à son niveau, car c’est la synergie des actions qui aidera à améliorer notre posture globale de Cyberdéfense.

Aux gouvernants en particulier, je dirais qu’il est temps de développer une véritable vision Africaine du cyberspace dans toutes ses dimensions, et que même si les initiatives nationales sont fortement encouragées, l’échelle continentale reste la plus pertinente pour être efficace.

Rencontre avec Jaures Doré Dountio Noutsi, auteur de « Randonnée avec Gloria ».

 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Randonnée avec Gloria » est un recueil de poèmes, sous-titré « Parfum des roses brûlées » édité en FRANCE par EDILIVRE le 06 Juin 2019. Il est l’œuvre du Camerounais JAURES DORE DOUNTIO NOUTSI. Mon ouvrage est composé d’une trentaine de poèmes dont les thèmes varient de l’Amour à la folie, de la désolation aux repentances, de la guerre à la paix et l’espoir ; qui traduisent des images fortes de notre société pervertie par des attitudes et habitudes inhumaines, mais aussi une riche coloration de l’amour à travers des peintures et caractères émotifs de la nature qui nous parlent.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

L’envie d’écrire ce livre arrive à un moment où ma vie est troublée par de diverses situations et au même moment, mon pays traverse des crises humanitaires dans le monde particulièrement le mien. Alors me vient l’idée de reprendre mes vieux manuscrits pour les relire d’où l’engagement d’écrire ce livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tout le monde : jeunes et adultes de toutes les couches sociales à condition qu’ils puissent comprendre le message positif de mes poèmes. Bref, j’ai voulu traduire tout ce qu’un homme peut ressentir dans un langage très simple et ouvert.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Nous écrivains essayons toujours d’apporter notre contribution à l’explication du monde et les hommes qui le constituent, mais aussi notre contribution à la dénonciation de tout ce que nous vivons et qui empêche l’épanouissement total de l’être que nous sommes. Ce livre est la transcription de ce qui nous anime au quotidien.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration de mon vécu quotidien, de ce qui se passe autour de moi et dans mon pays et à travers le monde. En plus, le titre est assez révélateur et porte le nom de ma principale Muse qui en fait est une rencontre faite quand je traversais des moments difficiles. À ce moment, je n’avais plus d’inspiration et grâce à son soutien, j’ai pu tous surmonter et écrire de nouveau.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Comme projets d’écriture pour le futur, j’ai en cours de rédaction un autre recueil et par la suite, je compte me lancer dans l’écriture d’un roman.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

À mes chers lecteurs, je les dirai de lire ces textes avec plus d’attention pour comprendre pleinement le message qui s’y trouve. Merci

Rencontre avec Adrien Balboa, auteur de Les larmes de Cassandre : La nouvelle résurrection


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit du début d’une saga fantastico-horrifique – du moins c’est comme ça
que je la vois. Ce premier tome se déroule en France durant l’année 2013,
dans un milieu où évoluent des personnages ayant chacun un don et qui
appartiennent à des confréries. Ces dernières ont pour but de résoudre des
affaires assez particulières et ce roman démarre sur un démon qui revient
d’entre les morts.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Parce que c’est la première idée de roman que j’ai eu. Dès le départ, au
début de cette décennie, je savais que ce serait une saga et qu’elle
s’intitulerait ainsi. J’avais commencé l’écriture de La nouvelle résurrection
au printemps 2012 mais, comme je l’explique dans l’avant-propos, je
travaillais à l’époque dans la grande distribution et avec le genre de
planning que l’on peut avoir dans ce secteur, c’était tout bonnement
impossible de mener ce projet à bien. J’ai alors baissé les bras et mis ça de
côté au fond d’un dossier. Ce n’est que cinq ans plus tard que j’ai commencé
à écrire sérieusement un livre (qui deviendra mon premier roman, Les
veufs) et à la rentrée 2018, lorsque j’étais bon pour attaquer un nouveau
projet littéraire, j’ai ressorti tout ce que j’avais écrit six ans plus tôt afin de
commencer sérieusement cette saga. J’ai d’abord tout relu en modifiant
certaines choses (les six premiers chapitres étaient déjà écrits) avant de
créer le reste du livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Personnellement je n’ai toujours pas de cible particulière, mais je pense que
celui-ci plaira surtout aux gens de ma génération, étant donné que certains
des personnages principaux seraient actuellement de ma tranche d’âge, et
ont donc la vingtaine au moment de cette histoire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Peu importe le monstre qui croisera votre route, on peut toujours s’en
débarrasser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

En général c’est dans quasiment tout ce que je vois et entends. Pour Les
larmes de Cassandre, les sources d’inspiration ont été multiples. Par
exemple, et ça c’est mon côté cinéphile qui ressort, quand j’écris un roman
ou une nouvelle j’imagine que mes personnages sont joués par des acteurs.
Pour les personnages de Léonard et Mathias, deux des chefs des confréries,
j’ai immédiatement imaginé Michael Ironside et Larry Hagman. C’était
d’ailleurs une de mes premières notes. Ou même quand j’évoquais cette
saga autour de moi, à l’époque où rien n’était encore écrit, je disais toujours
que ce serait un mix entre X-Men (les comics, je tiens à préciser), X-Files,
Twin Peaks et Buffy contre les vampires. Même si au final le rendu est
complètement différent.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

La suite de ce livre dont j’ai commencé l’écriture début mars et qui se
nommera Le fou prend la tour, puis ensuite un roman policier qui se
déroulera à l’étranger durant les années 90.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

L’esprit a autant besoin d’exercices que le corps, alors faites-vous plaisir
avec mon roman qui saura muscler votre imagination.

Rencontre avec Nina Padilha, auteur de « Neandertal, mon amour »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

J’y expose une expérience très personnelle. Une prise de conscience qui s’est faite, graduellement pour aboutir à une alimentation parfaitement équilibrée et une hygiène de vie en accord avec notre vraie nature de primates. Évolués ? Peut-être pas tant que ça ! (rire).

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour la partager avec d’autres. Mon médecin traitant de l’époque, très dubitatif, a fini par valider ma démarche initiale vu que je n’avais aucune carence alimentaire. Il m’avait seulement conseillé de faire attention, si j’arrêtais. Par la suite, j’ai aiguisé mon approche, petit à petit. Les pesticides, par exemple, la souffrance animale… J’ai perdu du poids, formidable ! Au vu de toutes les publications qui fleurissent autour de ce thème, émaillées de fausses promesses, le plus souvent, et dangereuses pour la santé, je me suis lancée. Dans nos sociétés insatisfaites, l’apparence physique impose ses dictats et le pèse-personne est devenu le plus grand dictateur de la planète. Quant à celui qui a préfacé l’ouvrage, il m’a dit clairement : bravo, tu as tout compris. Ce qui m’a confortée dans l’idée de mettre tout ça dans un livre accessible à tous.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A toutes les personnes ! Sans perdre de vue que nous sommes tous semblables mais différents : on ne métabolise pas tous de la même façon. On se sent beaucoup mieux en adoptant ce type d’alimentation. Personnellement, souffrant de sclérose en plaques depuis vingt-six ans, j’ai vu une déchéance physique programmée s’éloigner de plus en plus avec sont lot de douleurs et autres symptômes hideux. Le fauteuil roulant n’est plus envisagé. N’est-ce pas formidable ?

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Soyez conscients que l’industrie agro-alimentaire n’est pas saine, loin de là et que, revenir aux fondamentaux, en évitant la chimie le plus possible, peut être la solution, certes drastique, paraissant assez contraignante, pour être bien dans sa peau. Nos ancêtres nous ont précédés et nous sommes là. Ils mangeaient ce qu’ils pouvaient. Une alimentation basique, dénuée de savantes recettes. Avec tout le respect que je dois à nos toques étoilées, la grande cuisine est, certes, un pur régal pour les papilles, mais ne flatte que notre gourmandise. Pas nos nécessités vitales.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration est une chose étrange. Elle peut venir d’un souvenir, d’un rêve parfois même être induite par une conversation… Cela dépend. Pour mon roman Nbianma, elle est parie d’un mot : Cativo, le surnom d’un lointain cousin de ma mère, pêcheur de son état, prisonnier des Arabes un certain temps… Il y a des jours où je n’écris pas une ligne : panne passagère et puis ça revient d’un coup, même en pleine nuit. Ça me réveille et j’écris sur des feuilles volantes que je garde toujours près de moi. On ne sait jamais…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un roman, tout d’abord, qui parle d’un homme ayant bénéficié d’une greffe cardiaque. Je fais beaucoup de recherches. Ce n’est pas parce que c’est un roman qu’on peut écrire n’importe quoi. Les données médicales sont avérées et factuelles, authentiques. Comme les informations sur la génétique pour Nbianma. Ensuite un autre ouvrage déjà commencé. C’est un essai pour tenter de répondre à des questionnements personnels d’ordre spirituel. Rien d’autobiographique. Je cherche des réponses et parfois j’en trouve.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’ai beaucoup de vécu, dans mes bagages, ce qui me permet de varier ma plume en tressant quelques souvenirs dans mes textes. Comme Fernando Pessoa, J’écris parce que la vie ne suffit pas. Les livres que je publie ne comportent pas de scènes violentes, de descriptions érotiques, d’argot… Les personnages sont attachants, les intrigues intéressantes, variées, les dénouements souriants. Quant à Neandertal, mon amour c’est tout autre chose. Je ne me prends pas pour un médecin, lisez-le et parlez-en avec votre généraliste, votre nutritionniste… Sachez, toutefois que, depuis, J’ai un moral d’acier et une pèche d’enfer. Eh oui : c’est le cerveau qui commande notre corps. Alors, avec de la volonté, tout est possible. Voyez la photo en couverture. C’est moi ! Je vous souhaite le meilleur.

Rencontre avec Auriol Bede , auteur de l’ouvrage « La vie au lycée »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

La vie au lycée est un roman paru aux éditions EDILIVRE à PARIS (FRANCE) le 30-04-2019 par l’écrivain ivoirien AURIOL BEDE.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre a été écrit dans le cadre de l’éducation scolaire.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage s’adresse aux élèves, étudiants, enseignant et aussi aux particuliers. .

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, je veux montrer que l’échec en milieu scolaire est fonction de plusieurs raisons.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient d’une source divine surnaturelle (DIEU).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets seront de parler de ce qui est afin d’éviter que cela n’arrive.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pour les lecteurs, en tant que élève et étudiant, le lecteur perçoit les raisons de l’échec sous divers angles. Comme enseignant, le lecteur se retrouve soit actionnaire de réussite ou d’échec. Et en tant que particulier ayant faire le lycée, le lecteur perçoit une nostalgie soit en s’identifiant ou en identifiant un ancien amis.

Rencontre avec eMmA MessanA auteure et illustratrice de l’album jeunesse « Et toi, c’est quoi ta couleur ? »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon album jeunesse « Et toi, c’est quoi ta couleur ? » regroupe huit courtes histoires dans lesquelles je donne la voix à un enfant qui exprime en toute simplicité son mal-être face à sa différence réelle ou prétendue telle.

Le thème central est le vivre-ensemble et les valeurs qui lui sont associées.
Plusieurs sujets sont ainsi abordés : le harcèlement scolaire, le racisme, le sexisme, la maladie, l’adoption, la quête d’identité, l’homoparentalité, la misère, le regard de l’autre, ses préjugés, ses peurs, mais aussi le respect, la solidarité, le courage, l’affirmation de soi et la force qu’il faut pour réaliser son rêve…
J’ai pris beaucoup de plaisir à compléter l’écriture de cet ouvrage par l’illustration sous forme de collages très colorés.

Le grand poète, auteur, compositeur, interprète, Yves Duteil, dont l’humanité et la magnifique plume ne sont plus à démontrer, m’a fait l’honneur d’écrire la préface de cet album. Il est le lauréat 2018 du Grand Prix de la Société des Poètes Français, et sa chanson « Prendre Un Enfant » a été élue chanson du XXème siècle. Son dernier album porte le beau titre de « Respect ».

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Le point de départ de la plupart de ces histoires vient de la rencontre que j’ai réellement faite avec un enfant au cours d’un voyage au bout du monde ou bien tout près de chez moi, lors de mes séances de lectures hebdomadaires dans le cadre de l’association Lire et faire lire.
L’enfant offre sa sagesse et sa clairvoyance avec ses mots à lui, ses attitudes, et sa spontanéité. Il ne surjoue jamais ou alors, c’est que sa part d’enfance a été fragilisée, meurtrie, bafouée.

Intéressée par la littérature jeunesse engagée, de celle qui sensibilise en douceur en mettant en lumière la nécessité d’accepter les différences de chacun, j’ai écrit ce livre en imaginant qu’il puisse être une base de discussion en classe, à la bibliothèque et à la maison.
S’il pouvait éveiller un petit lecteur (ou même un adulte) à changer son comportement en le conduisant vers un peu d’empathie envers l’Autre, que celui-ci habite à l’autre bout de la terre ou soit son copain de classe, j’aurais l’impression d’avoir été utile.
De même, si un enfant (ou même un adulte) pouvait découvrir et apprécier l’art du collage grâce à mes petits papiers sans frontières, j’en serais très heureuse.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

On me demande souvent à quelle tranche d’âge s’adresse cet album.
Je dirais à partir de 5-6 ans, mais je n’aime pas trop classer, étiqueter, car cela dépend grandement de la maturité de l’enfant et aussi de l’accompagnement éventuel de la lecture avec un adulte.
Et puis, l’illustration faite de collages épurés, personnages sans traits spécifiques de façon à en figurer l’universalité, peut parfois paraître déroutante pour l’enfant qui n’aurait pas l’habitude de ce mode d’expression. Cependant, à partir des collages, il peut se raconter une autre histoire, la compléter, chercher des liens avec l’histoire qui lui est racontée dans l’album.
Les sujets évoqués peuvent avoir un retentissement auprès de n’importe quel enfant (et ses parents) qu’il se reconnaisse lui-même dans l’histoire ou qu’il y retrouve celle d’un autre.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La cause des enfants vulnérables m’a toujours interpelée, et avec ce livre, j’ai eu la forte envie de rappeler quelques uns des droits des enfants, mais aussi des devoirs autour des valeurs de tolérance et de respect.

Chaque histoire se termine par la même question « Et toi, c’est quoi ta couleur ? », moment de pause et de respiration de façon à susciter la réflexion, non pas juste autour de sa préférence pour une couleur qui n’est qu’un prétexte pour aborder des sujets graves sur la différence, mais plutôt pour ouvrir au dialogue.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans le quotidien qui, il faut bien le reconnaître est de plus en plus âpre partout, voire cruel. Les cours de récréation qui sont le reflet de notre société, ne sont pas exemptes de ces travers.

Mon propos demeure toutefois positif et empli d’espérance.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

En ce moment, je poursuis la création d’une série de livres d’artiste, pièces uniques sous forme de leporello avec ou sans textes, toujours illustrés de collages. Ceux-ci sont à découvrir dans mon blog : http://www.emmacollages.com/tag/leporello/

J’envisage d’en composer un prochain pour le jeune public.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Un petit extrait de la préface d’Yves Duteil : « (eMmA) sait que la somme de nos différences donne ses couleurs à la vie. »

Et puis, cette phrase que j’écris souvent lors des séances de dédicaces de mon livre et qui est mon credo depuis toujours : « Tous les enfants sont uniques, leurs couleurs et leurs différences font la richesse de notre humanité ».
Et vous, chers lecteurs, c’est quoi votre différence, votre couleur à vous ?

Rencontre avec Barbara Erika Brown (K.A.), auteur de « Un été dans le Minnesota : journal d’une bénévole française ».


 
 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage relate mon immersion en tant que bénévole dans un centre de vacances américain bordant un beau lac. Immersion que je relate jour après jour à la manière d’un journal de bord. Je raconte donc les journées passées là-bas : rencontres, découvertes diverses comme par exemple celles liées à la culture du pays (U.S.A), travaux bénévoles réalisés.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour garder une trace de cette expérience très enrichissante tant au point de vue personnel que professionnel. Je l’ai écrit également pour faire revivre sur papier cet été de ma vie pas comme les autres pendant lequel j’ai fait plusieurs rencontres sympathiques et découvert des éléments de la culture américaine. Enfin, j’ai souhaité partager l’existence d’un endroit chaleureux et paisible situé dans l’Etat du Minnesota, idéal pour passer quelques jours de vacances entre amis ou en famille ou aider en tant que bénévole.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Les lecteurs qui aiment les récits autobiographiques, les témoignages, ceux qui aiment lire tous types de récits de voyage, ceux qui aiment les écrits sous forme de journal de bord et ceux qui sont ouvert aux nouveautés. Et ceux qui aiment les voyages, tout simplement.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai pas voulu transmettre de message particulier.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans la réalité pour ce livre ci et le suivant…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en ce moment en train d’écrire, « confessions d’une fan malgré elle » que je souhaite peut-être autoéditer : ce sont plusieurs récits relatant mes rencontres insolites ou mes rendez-vous manqués avec des personnalités dont le métier est acteur ou actrice. Profession qui m’a toujours fait rêver depuis de nombreuses années.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire connaître vos retours de lecture sur instagram, twitter ou facebook 😉 Je serais ravie de vous lire !

Rencontre avec KHADIDJA SOHBI auteure de « MES MAXIMES »


 
 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce modeste ouvrage est un ensemble de maximes et de dictons, tout à fait différents de l’habituel en langue française, ils représentent en particulier le milieu où j’ai grandi.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre à titre d’essai pour introduire dans le monde de l’écriture qui hantait mon esprit de puis longtemps et faire connaître aux lecteurs francophones un peux de la richesse du patrimoine de ma société.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les lecteurs francophones.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre est celui du monde entier à s’accorder mutuellement considération pour profiter des richesses culturelles des uns des autres.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration me survient des événements vécus au présent ainsi que des discussions occasionnelles qui éveillent en moi des maximes du terroir déjà entendues ou que j’évoque spontanément.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai presque achevé un nouveau livre intitulé (l’écho de la parole) qui ne sera pas, je l’espère le dernier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Et la question restera posée pour nous tous Comment faire de la lecture une activité permanente et réfléchie dans notre vie ?

Rencontre avec Maxime Serri, auteur de « Un Nouveau Cycle (Vers un éveil de l’humanité) »

Présentez-nous votre ouvrage.

Nous vivons une époque cruciale où l’humanité fait face à un choix entre persister dans un système qui ne respecte ni l’environnement ni l’être humain et précipitera sa fin ou créer un monde nouveau, forts des leçons du passé, qu’il soit proche ou distant, en apprenant la bienveillance envers nous-mêmes comme envers autrui et notre eco-système. Les personnages de mon roman « Un Nouveau Cycle » sont tous aux prises avec ces énergies appartenant à l’ancien système comme au nouveau monde dont je viens de parler, à la croisée de leurs chemins, et il en résulte chez eux une prise de conscience nouvelle qui va les pousser à changer, le plus souvent malgré eux. Qu’elles agissent dans le domaine environnemental, spirituel, intellectuel, politique, artistique ou psychologique, ces énergies les traversent avec une puissance insoupçonnée.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai toujours voulu écrire mais n’étais jusqu’ici jamais parvenu à dépasser cinq pages. A chaque nouveau projet, je me perdais très vite dans la trame, qui pourtant était inexistante, j’avais du mal à construire mes personnages. Avec « Un Nouveau Cycle », au contraire, tout est venu avec facilité. Je pense que c’est à la fois car j’ai passé deux ans à faire des recherches, et aussi parce que j’avais laissé suffisamment mûrir mon projet d’écriture en moi. Et j’en reviens à ces histoires d’énergie mais je crois que moi aussi j’en ai été imprégné. Comme chacun sur Terre. Je crois qu’une des manières les plus saines d’en faire quelque chose est d’être créatif. Pas forcément artistiquement. Mais créatif quand même. Je pense aussi que l’actualité, qu’elle soit politique, scientifique, archéologique ou dans le domaine du divertissement, me donnait une matière extraordinaire à exploiter. A partir de là, quand j’y ai vu plus clair dans mon propre jeu, créer des personnages est devenu évident.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Tous types de lecteurs! Ce qui est révélé est trop important! Surtout les chercheurs de vérité mais par extension ceux qui pour une raison ou une autre n’ont pas accès à la recherche, n’ont pas le temps de se poser des questions car ils sont trop occupés ailleurs. Ils ont du ressentir les énergies dont je parle. Pensez-vous que vous avez la chance de connaître cette miraculeuse incarnation sur Terre pour vous abrutir devant la télé ou vous sacrifier au rythme du métro, boulot, dodo, ressentant toujours plus de pression dans votre quotidien? Pour autant, je suis conscient qu’il va leur falloir rester bien accrochés car certains aspects de l’histoire vont les choquer ou les rebuter. La lecture ne sera peut-être pas toujours facile. Donc, globalement, le type de lecteur privilégié est celui qui a l’esprit ouvert.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un de mes personnages le dit très bien: tout ce qu’on a pu vous dire ou vous inculquer sur bien des sujets est FAUX! Aujourd’hui, avec les médias, la politique, l’industrie du divertissement, on tente de vous asséner une certaine réalité grâce à des leviers labellisés comme conventionnels. La science conventionnelle, la médecine conventionnelle, l’Histoire conventionnelle, les médias conventionnels…tout ceci est d’une tristesse et d’une rigidité! Et aucune place n’y est laissée à ce qui sort du carcan. Tout cela abonde dans le même sens et il n’y a pas le temps de se poser de questions. Je pense que c’est intentionnel. Pourtant, en science et en médecine comme en politique et en Histoire ou dans le domaine de l’information, c’est en se posant des questions sortant des sentiers battus, en partant de postulats incroyables notamment que l’on fait de nouvelles découvertes.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’actualité et le genre humain m’offre toute la matière dont j’ai besoin. L’amour inconditionnel de la vie sous toutes ses formes me pousse à essayer d’agir au mieux à ma manière. Aujourd’hui les gens ignorent ce qu’il se passe politiquement aux États-Unis par exemple, et c’est pourtant passionnant! Une multitude de gens bien intentionnés mais toujours reniés attendaient ce qui est en train de se passer, mais beaucoup ne sont pas suffisamment renseignés ou éveillés pour réellement voir ce qui se passe. Pareil en matière de science. Pour faire court, nous sommes bien plus que des êtres physiques. La réalité de notre psychisme se révèle petit à petit et c’est plus beau qu’on aurait jamais osé espérer. Nous avons des capacités extraordinaires, par exemple, dans la création de notre réalité. Que dire du spirituel, avec tous ces invariants dans les religions qui racontent en fait ce qui est en train de se passer devant nos propres yeux dans notre réalité?

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ce roman fait partie d’une saga. Il y aura donc d’autres volumes à venir. Du moins si la simplicité avec laquelle « Un Nouveau Cycle » m’est venu persiste… Le prochain volume traitera toujours de l’actualité politique, par exemple de l’arrestation de Julian Assange et des attentes placées dans son procès, de QAnon, l’Etat Profond et la gouvernance américaine. Il sera bien sûr aussi question de musique, de religions et de notre cosmos tout entier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Oui. Je suis très heureux à l’idée que mon histoire puisse occuper une place dans votre tête. Voire dans votre cœur. Je sais que mon roman est un peu dérangeant et je crois que tout art doit l’être, car simplement l’idée de remettre quelque chose en question est par essence dérangeant. Et vu l’urgence, qu’elle soit écologique, politique ou religieuse, cela s’impose. Je souhaite vous remercier ainsi que plus particulièrement Luana, Titouan et Fanny pour leur patience et leur écoute. Merci.

Rencontre avec Dominique Lézié, auteure de « les mots pAnseurs »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Les Mots pAnseurs proposent une réflexion sur la puissance de la communication, et les rapports humains qui en résultent. Ils questionnent sur la conscience que l’éducation nous en a permis.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre constitue la synthèse d’un parcours professionnel mais surtout la nécessité de renouveler le rapport à l’autre, sans aucune prétention. Il me semblait nécessaire de placer l’éducation au centre de tous nos rapports quotidiens.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet essai s’adresse donc à tous, bien au-delà d’une spécificité professionnelle apparente. Il tente, par un certain nombre de précisions et d’explications liées à l’expérience, d’ouvrir un débat avec le lecteur, quel qu’il soit.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ces propos transmettent mais surtout espèrent une dynamique de lecture, qui renvoie chacun à lui-même et à l’autre dans une perspective de rencontre. Comme je l’ai indiqué dans mon résumé, et mon Avant-Propos, sans les mots, que sommes-nous ? Ce n’est pas un livre de thérapie, mais beaucoup plus humblement, un livre de conviction et de découverte.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Il ne s’agit pas d’inspiration, mais de témoignage, et de construction identitaire. Mon voeu serait que mon livre soit reconnu pour sa tentative de clarté, et non de vulgarisation et de schématisation, dont alors les connotations seraient un peu péjoratives.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets sont ceux que réserve la vie… Ma résistance comme ma détermination, devant les événements.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je souhaite vivement, profondément, que les lecteurs soient définis, concernés, autant que les auteurs… Je ne conçois pas de réelle différence entre les deux, seulement des rôles contrastés. Je propose ce livre comme un essai, au sens propre du terme.

Rencontre avec Phil Chris Jr MBABI ESSOLO, auteur du livre « le statut du Contribuable vérifié au Cameroun »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un essai qui fait valoir le statut du contribuable en période de contrôle fiscal et la relation qu’il entretien avec le fisc. Il porte sur les mesures entreprises par l’Etat Camerounais pour mobiliser les recettes fiscales tout en respectant les droits des contribuables ; ce qui n’est pas toujours le cas dans la pratique. Il est aussi un outil de propositions de solutions pour permettre au fisc d’améliorer sa relation avec le contribuable et par là son rendement dans la collecte de l’impôt.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aime l’idée de parler du statut du contribuable, car dans le contexte Africain et Camerounais en particulier, la doctrine en cette matière est presque inexistante, donc ce livre vient ainsi la compléter afin d’édifier les générations présentes et futures qui voudront écumer la question du statut du contribuable vérifié en période de contrôle au Cameroun.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il n’existe pas une cible particulière en matière fiscale car tout le monde étant appelé à payer ses impôts en tant que particulier, et ou entreprises etc…Cet ouvrage pourra leur être utile et leur donnera une vision globale du contribuable surtout lorsqu’il est en période de contrôle.
Il s’adresse aux professionnels de la chose fiscale, chefs d’entreprises, comptables, particuliers, chercheurs, étudiants(en Droit, Droit des Affaires, Fiscalité etc…), profanes ; car comme on le sait tous, il y’a deux choses auxquelles on ne peut échapper : l’impôt et la mort.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers cet ouvrage, nous voulons démontrer à l’Administration Fiscale Camerounaise, qu’il est possible de mobiliser de façon efficace les recettes fiscales, sans toutefois heurter les droits reconnus au contribuable, et cela peut passer juste par l’amélioration de leur relation, et surtout du service rendu à l’usager.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. J’observe la scène politique de mon pays, et aussi l’évolution de la fiscalité en Afrique et dans le monde, il suffit d’un changement ou d’une innovation et c’est parti.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment je réfléchi, je n’ai rien de prévu. Je n’ai jamais rien de tracé et prédéfini jusqu’à ce que vienne le déclic.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez tous que la production intellectuelle est ardue, mais malgré tout elle aide à faire bouger les lignes ; soutenir un auteur en achetant son livre, c’est contribuer à faire exister une personne. MERCI

Rencontre avec Jennifer Miramont , auteur de « Un an, trois fois par semaine »

 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’une mère qui, pour aider sa fille à survivre à son divorce et récupérer ses enfants, va faire la mule afin de lui donner l’argent des passages de drogues. Leurs vies en seront transformées.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je trouvais intéressant de traiter de l’univers carcéral comme une étape bénéfique dans la vie d’une personne. Finalement, la mère se sent libre en étant enfermée alors que sa fille croule sous les problèmes en étant à l’extérieur.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A des personnes en quête d’histoires qui peuvent faire sourire et pleurer. Des moments de vies partagés.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La résilience rythme la vie de beaucoup de personnes. Comme disait Confucius « l’important n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute .

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. Ma vie, un sourire dans la rue, un regard perdu, un rayon de soleil sur une maison, ça tourne tout le temps dans ma tête.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de sortir mon troisième livre, un recueil d’histoires courtes intitulé « Spirale (Syn.) tumulte ». Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Journée mondiale du théâtre

 

 

À l’occasion de la journée mondiale du théâtre, Edilivre a réalisé une sélection d’ouvrages mettant en exergue nos pièces théâtrales. Figure de l’art de la représentation, qu’il soit dramatique ou comique, le théâtre est un genre littéraire particulier qu’il faut mettre à l’honneur !

 

La sélection Edilivre

 

Le Miroir par Jimmy Mineau

 

 

 

Aydan est un jeune homme en marge des codes classiques de notre société. Aujourd’hui, sa petite-amie l’a quitté et l’université dans laquelle il étudiait l’a exclu parce qu’il est… différent. Réfugié dans son appartement, il noie sa douleur dans l’alcool et des complaintes pleines de rancœur, jusqu’au moment où il croise son reflet dans le miroir… Le Miroir : une pièce dans laquelle se réverbère l’absurdité humaine.

 

Malaise à la chambre par Bernard Lecat

 

 

Une chambre de commerce dont le président est devenu schizophrène. Un fonctionnement routinier essentiellement dévolu aux petits arrangements entre amis. L’annonce de la visite du nouveau préfet vient troubler cette tranquillité. Des solutions doivent être trouvées (rocambolesque bien entendu) pour pouvoir éviter de graves problèmes. S’ensuit une série de situations bizarres, explosive. Des retrouvailles, des jalousies, des rebondissements. Les choses finissent cependant par s’arranger et la vie paisible peut alors reprendre son cours habituel.

 

Laissez-nous rire par Michalina Muchai

 

 

 

Les références sont légion dans cet ouvrage atypique où l’auteur s’amuse à mélanger les genres et ponctue ses écrits d’illustrations. Il débute ainsi en célébrant Molière qui sut si bien se moquer des médecins, des femmes savantes ou encore des prévôts et autres bourgeois. Et imagine un dialogue entre l’homme de théâtre, le comédien qu’il fut, et Louis XIV, le bien nommé Roi-Soleil, en truffant leur échange des pièces les plus célèbres.

 

Chienneries par Michel Debray

 

 

 

 

D’après une histoire authentique, cette tragi-comédie cruelle, ou comédie tragique et amorale, se situe dans une « Romanie » après la chute du « Grand Cronducator » dont la folie dictatoriale a produit les pires conséquences.

 

 

Assemblage par Michalina Muchai

 

 

 

Dans le dialogue piquant de « L’art du langage », la professeure de théâtre donne des consignes, aiguillonne ses élèves Florence et Lucien pour qu’ils se laissent aller sur scène, qu’ils jouent dans la joie. Lucien montre de l’aisance quand Florence, elle, est plus réticente mais ils finiront dans une belle alliance.

 

 

Et vous, quelle est votre pièce de théâtre préférée ?

Focus: Ne jetez plus vos vieux livres !

 

Au fil des années, les livres s’entassent par dizaines voire par centaines. Les bibliothèques se remplissent et débordent… Certaines lectures restent en nous pour toujours, mais comment donner une seconde vie à nos anciens ouvrages pour leur rendre ce qu’ils nous ont apportés ? 

 

Et si on faisait le tri ?

 

« Oh tiens je l’avais oublié celui-là », cette réflexion vous semble familière ? Alors c’est l’heure de faire des piles « je garde » et « au revoir ».

Mais ne vous en faites de nombreuses utilisations attendent la pile « au revoir ».

 

Inscrivez-vous à une brocante, c’est certainement la solution la plus évidente. Renseignez-vous sur les brocantes qui vont avoir lieu dans votre département et inscrivez-vous à celles qui vous intéressent. Attention, la participation à ce type d’événements est souvent payante et le prix varie suivant l’importance de la brocante et la taille de votre emplacement. Prévoyez des tables ou des caisses pour disposer vos livres, essayez de rendre votre stand attractif. Pensez aussi à ramener des pancartes qui indiqueront clairement le prix de vos ouvrages. N’espérez pas en obtenir plus de 2 ou 3 €. Mais ne les donnez pas, essayez toujours de les vendre ou bien de les échanger.

 

Vendez-les en ligne Amazon, Price Minister, Le bon coin, eBay, tous ces sites vous permettent de vendre en ligne les objets que vous souhaitez. Si vous n’avez ni le temps, ni les moyens logistiques de participer à une brocante, c’est sans doute la meilleure solution. Pas besoin de vous déplacer et de peiner à installer puis désinstaller votre stand puisque tout se passe à distance. Vous pouvez même simplement les revendre en utilisant les réseaux sociaux. Postez un message avec une photo de l’ouvrage mis en vente, peut-être que l’un de vos amis sera intéressé.

 

Devenez un troc addict : Le plus simple parfois c’est le bon vieux troc. Pas de problème de prix trop élevé et d’argent non reçu. Vous pouvez organiser des séances de troc chez vous ou vous y inscrire. En effet, elles sont souvent proposées sur les réseaux sociaux ou sur des blogs. Si vous organisez vous-même une séance de troc, invitez vos ami(es), votre famille ou bien vos collègues. Prévoyez quelques petites choses à grignoter et des boissons pour mettre vos troqueurs dans un bon état d’esprit. Il existe également des sites Internet où vous pouvez échanger en ligne vos livres comme sur troczone.com.

 

Revendez-les à une librairie d’occasion Il existe de nombreuses librairies d’occasion. S’il est possible d’y acheter des livres de seconde main, vous pouvez aussi y revendre les ouvrages que vous ne lirez plus. Mettez dans des cartons tous les livres que vous souhaitez revendre. Il ne vous reste plus qu’à prendre votre courage à deux mains et à passer la porte de la librairie d’occasion la plus près de chez vous. Essayez de négocier mais n’oubliez pas que le but est de vous débarrasser de vos ouvrages donc ne cédez pas à la tentation d’autres livres !

 

Abandonnez-les dans les bibliothèques de rue : Il existe des bibliothèques de rue, vous pouvez en trouver un peu partout en France. Par exemple, gare Montparnasse à Paris, sur la Canebière à Marseille dans une statue de girafe, place du Président Wilson à Toulouse et bien d’autres. Renseignez-vous puis allez abandonner vos livres dans ces petites bibliothèques accessibles à tous. Vous ferez le bonheur des plus défavorisés.

 

Faites un don. Vous n’y gagnerez rien si ce n’est de l’espace, mais il vaut toujours mieux faire don de ses livres que de les jeter à la poubelle ou les laisser moisir dans votre grenier. Emmaüs, le Secours catholique, www.donnons.org et bien d’autres organismes existent pour vous permettre d’aider d’autres personnes. Vous pouvez également les donner à votre bibliothèque de quartier, votre collège ou votre école.

 

Recyclez-les. Comme disait Antoine Lavoisier : « Rien ne se perd, tout se transforme ». Vous pouvez transformer vos vieux livres en meuble : table de chevet, tête de lit, table et même fauteuil ou chaise ! Si vous en avez vraiment trop, utilisez-les pour construire des murs de séparation pour vous créer un espace bureau par exemple. Mais ces livres peuvent aussi être recyclés en décoration pour votre maison. Vous pouvez en faire des boîtes où ranger vos bijoux (elles pourront également servir de cachette secrète), un petit sapin de noël, des mini-jardinières (pensez à protéger votre livre en passant du vernis colle à l’intérieur et l’extérieur avant), ou même des sacs ! Vous trouverez toutes sortes de tutoriels sur Internet qui vous expliquent comment faire tout cela de façon très détaillée.

Voici quelques idées :

 

Et vous, que faites-vous des livres que vous ne lisez plus ? Pensez-vous que recycler vos vieux livres soit utile ?

Quand les chanteuses et chanteurs prennent la plume

Les personnalités que nous vous présentons ci-dessous ont la particularité de porter une double casquette : elles sont à la fois connues dans le monde musical et dans le monde littéraire. Voici 4 personnalités, à priori éloignées de la littérature, qui ont écrit des livres.

 

Gaël Faye

Avant d’être écrivain, Gaël Faye est avant tout un chanteur, rappeur et auteur-compositeur-interprète. Né en 1982 au Burundi d’une mère rwandaise et d’un père français, il arrive en France en 1995 après le déclenchement de la guerre civile et le génocide des Tutsis au Rwanda. Élève studieux, il s’intéresse également au rap et au hip-hop. Après avoir travaillé deux ans pour un fonds d’investissement à Londres, il décide de tout quitter pour se lancer dans l’écriture et la musique. Son premier album avec le groupe Milk Coffee & Sugar est paru en 2010 et a été nommé « découverte » de l’édition 2011 du Printemps de Bourges. Trois ans plus tard, il sort son premier album solo « Pili Pili sur un Croissant au Beurre ». Il aborde dans celui-ci des thèmes tels que l’appartenance à un pays, à une ville et à une identité. Son premier roman, Mon petit pays, a été publié en 2016 aux éditions Grasset et a obtenu de nombreux prix comme le prix du roman Fnac, le prix Audiolib et le Goncourt des lycéens. Dans ce livre, il raconte la vie d’un enfant dans son pays natal, le Burundi, avec ses parents et sa sœur. Petit à petit, la guerre va s’installer dans son « petit pays ».

 

Mathias Malzieu

Né en 1974, Mathias Malzieu est à la fois le chanteur de Dionysos et un écrivain très talentueux. À l’adolescence, il doit renoncer à son rêve de devenir tennisman suite à un accident. Il se tourne alors vers la musique et forme le groupe Dionysos avec trois amis de lycée. Le groupe se fait reconnaitre par ses chansons mais également par les prestations live détonantes de Mathias Malzieu. Sa carrière prend un nouveau tournant en 2003 lorsqu’il publie le recueil de nouvelles 38 mini westerns avec des fantômes et deux romans : Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi et La mécanique du cœur. En 2014, il adapte son roman en un film d’animation : Jack et la mécanique du cœur, produit par Luc Besson. Depuis, Mathias Malzieu continue de mener de front sa carrière musicale et littéraire. Dans son dernier roman, Journal d’un vampire en pyjama, il évoque les étapes de sa lutte contre une maladie rare du sang.

 

Nicola Sirkis

Nicola Sirkis est un auteur-compositeur-interprète, chanteur et musicien français. Il est connu pour être le fondateur et l’âme du groupe Indochine, l’un des groupes de rock français les plus célèbres. À ce jour, il est le seul membre restant de la formation initiale. Depuis le succès de L’aventurier en 1982, le groupe a sorti pas moins de treize albums et enchaine les tournées à succès. Très sensible au monde de la littérature, Nicola insère de nombreuses références littéraires et artistiques dans ses chansons. En 1998, il sort Les mauvaises nouvelles, douze histoires à la fois drôles et grinçantes, charmantes et perverses, quotidiennes et fantastiques. On retrouve parfaitement les thèmes abordés par Indochine et le style d’écriture de Nicola.

 

Patti Smith

Patti Smith est une musicienne et chanteuse de rock, poète, peintre et photographe américaine. Elle a grandi à Woodbury dans le New Jersey, avant de s’installer à New York en 1967. Elle s’est rapidement intéressée à la poésie et à l’art avant de se consacrer à la musique en associant rock’n’roll et performance poétique. Son style androgyne et provocateur a fait d’elle une icône de la scène underground new-yorkaise. Le grand public l’a longtemps connu comme musicienne de talent, mais en 2010 l’artiste révèle une autre facette en publiant son récit autobiographique, Just Kids, l’histoire de son amitié avec Robert Mapplethorpe.

Développement personnel, le chemin de la transformation de soi par les livres

En psychologie, le développement personnel représente un ensemble de courants de pensées et de méthodes destiné à l’amélioration de la connaissance de soi, la valorisation des talents et potentiels, l’amélioration de la qualité de vie et à la réalisation de ses aspirations et de ses rêves. Le développement personnel n’est toutefois pas considéré comme une psychothérapie même s’il peut y participer.

 

Bonheur, confiance en soi, pensée positive, autant d’axes de réflexion qui vous conduiront à un véritable épanouissement synonyme de bien-être. Voici une sélection de livres consacrés au développement personnel :

 

 

 1. L’art de faire la paix au quotidien, Anne Ducrocq

    Voici un petit manuel pour apaiser notre relation aux autres. Pour rétablir la paix, il est utile de faire preuve de patience, d’apprendre à s’excuser mais aussi à pardonner. Bien entendu, ce travail ne peut se fonder que sur une certaine sérénité intérieure. L’auteur se propose de nous apprendre à vivre en harmonie avec les autres, en famille, entre amis et au travail. Elle s’appuie sur de nombreuses citations, témoignages choisis et conseils des meilleurs spécialistes sur les questions de comportement et de communication.

     

     

     

    1. 2. Estime de soi, confiance en soi, amour de soi, Patrice Ras

       

    La construction de l’identité repose sur des bases qui se bonifient ou se dégradent au fil du temps : l’estime de soi, l’amour de soi et la confiance en soi, chacune de ces notions étant bien distincte de l’autre. Toutes les trois restent néanmoins complémentaires et essentielles pour se constituer une bonne image de soi et contrer ainsi la timidité.

    Deux parties composent cet ouvrage : la première vous permet de faire le diagnostic de l’image que vous avez de vous, la seconde procure différents conseils et solutions en fonction de vos résultats. Ainsi, grâce à ces nombreuses pistes, vous pourrez retrouver la vraie valeur de vous-même, vous réconcilier avec votre image pour arriver à vivre dans l’amour plutôt que dans la peur !

    Sachez mesurer votre juste valeur pour vous épanouir !

     

     

     

    3. La gestion du stress, Raphaëlle Giordano et Izumi Mattei-Cazales

     

    Vous est-il déjà arrivé de pester, de trembler, de tirer sur la corde, de somatiser, d’être négatif ? Ce livre peut vous intéresser. Le Docteur Coolzen vous propose une nouvelle approche pédagogique : simple, ludique, visuelle. Sérieux et complet sur le fond, esthétique et ludique sur la forme, ce livre vous révélera les secrets de la gestion du stress. Une nouvelle pédagogie révolutionnaire !

     

     

     

     

     

       4. Le premier jour de ma nouvelle vie, Marie-Laure Cuzacq

     

    Un mari aimant, deux enfants magnifiques, un travail : alors qu’elle pensait que c’était ça, le bonheur, Fanny se rend compte qu’il manque malgré tout quelque chose à sa vie. Dépassée par les exigences du quotidien, la jeune femme réalise qu’elle n’est pas heureuse. Une drôle de rencontre va bouleverser son existence. Et si ce qui manquait à Fanny, c’était l’estime d’elle-même ? Bien décidée à changer, elle se heurte à l’incompréhension de son entourage. Parviendra-t-elle à écrire un nouveau chapitre de son existence sans y laisser trop de plumes ? Ce livre en deux parties se lit d’abord comme un roman, puis l’auteur propose aux lecteurs de s’impliquer à travers une série d’exercices et de conseils pratiques inspirés de ceux qui ponctuent le parcours de Fanny, l’héroïne. Une manière d’entamer le changement pour celles et ceux qui le souhaitent !

    Le top 06 des auteurs français les plus lus en France durant l’année 2016

    La France a toujours abrité de grands auteurs tels que Molière, Voltaire, Victor Hugo… Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que la littérature occupe une grande place dans le cœur des français. Aujourd’hui, nous vous proposons de vous mettre à jour sur les best-sellers proposés par l’hexagone. Découvrez dès maintenant le top 6 des auteurs français les plus lus en France durant l’année 2016.


    1-Guillaume MUSSO
    – 1.833.300 exemplaires

    Né en 1974 à Antibes, il est l’un des auteurs français les plus connus dans le monde. Son roman Et Après… sorti en 2004 et retraçant l’histoire d’un enfant de 10 ans après une expérience de mort imminente se vend à plus de 3 millions d’exemplaires et est traduit dans plus de vingt langues. Parmi ses titres les plus célèbres on retrouve : Sauve-moi Seras-tu là ? Parce que je t’aime Je reviens te chercher Que serais-je sans toi ? La Fille de Papier etc…

     

     

    Pour plus d’informations : www.guillaumemusso.com

     

    2-Michel BUSSI – 1.135.300 exemplaires

    Né en 1965 à Louviers, c’est un auteur français de romans policiers. Il est également professeur de géographie à l’université de Rouen. Son premier livre Code Lupin paraît en 2006. C’est un auteur qui est très apprécié du public et primé à plusieurs reprises. En 2013, Michel Bussi devient l’auteur français de polars le plus lu et accède à la 8ème place au palmarès des auteurs français les plus vendus. Parmi ses œuvres les plus connues : Omaha Crimes Un avion sans elle  Ne lâche pas ma main N’oublier jamais Maman à tort et Le temps est assassin.

     

     

    Pour plus d’informations : www.michel-bussi.fr

     

     

    3-Marc LEVY – 1.024.200 exemplaires

    Né en 1961 à Boulogne-Billancourt, Marc Lévy est l’un des auteurs français les plus connus à l’étranger. Son premier livre, Et si c’était vrai paru en 2000 et écrit pour son fils, connaît un succès mondial et est adapté au cinéma par Steven Spielberg en 2005. Après ce premier succès, Marc Lévy se consacre exclusivement à l’écriture. Tous ses romans figurent en tête des ventes annuelles en France dès leur parution. Parmi ses œuvres les plus connues : Où es-tu ? 7 jours pour une éternité Vous revoir Le voleur d’ombres Elle et lui

     

     

    Pour plus d’informations : www.slog.fr/marclevy

     

    4-Françoise BOURDIN – 679 300 exemplaires

    Née en 1952 à Paris, c’est une écrivaine française ayant publié une quarantaine de livres pour le moment. Ses écrits tournent essentiellement autour des drames familiaux. Ses personnages ont souvent une histoire à laquelle le lecteur peut s’identifier. Son leitmotiv étant « Des histoires qui nous ressemblent ». C’est un auteur discret, pas très au-devant de la scène. Parmi ses œuvres les plus connues : D’eau et de feuA feu et à sang La promesse de l’océan Au nom du pèreUn mariage d’amour

     

    Pour plus d’informations : www.francoise-bourdin.com

    5-Laurent GOUNELLE -675 400 exemplaires

    Né en 1966, diplômé en Sciences économique et consultant en ressource humaines pendant quinze ans, il commence à écrire son premier roman en 2006 après une année chargée en émotion, la perte de son père et de son meilleur ami, la naissance de son fils. Laurent Gounelle sort son premier roman L’homme qui voulait être heureux en 2008 qui devient un best-seller mondial à la tête des ventes en France et traduit dans plus de vingt langues. Parmi ses œuvres : Les Dieux voyagent toujours incognito (Prix roman d’entreprises 2011) Le philosophe qui n’était pas sage Le jour où j’ai appris à vivre Et tu trouveras le trésor qui dort en toi.

    Pour plus d’informations : www.laurentgounelle.com

     

    6-Gille LEGARDINIER – 604 000 exemplaires

    Né en 1965 à Paris, Gille Legardinier est un auteur et scénariste français. Il a travaillé sur les plateaux de cinéma américains et anglais. Il a réalisé des spots publicitaires ainsi que des bandes annonces pour des documentaires et des films à gros budget. Aujourd’hui en plus de l’écriture il s’occupe de la communication pour le cinéma pour de grands studios et rédige, en parallèle, des scénarios. Cet écrivain est capable d’alterner plusieurs genres différents. Parmi ses œuvres :  L’exil des anges (Prix SNCF du polar 2010) – Le sceau des maîtres Nous étions les hommes Demain j’arrête Complètement cramé…

    Pour plus d’informations : www.gilles-legardinier.com

    Top 5 des écrivains entraîneurs de foot

    Top 5 des écrivains entraîneurs de foot

    Aujourd’hui nous vous avons fait une sélection de 5 livres des plus grands entraineurs de football écrivains. Ils ont côtoyé des stars, des légendes du football et ils nous livrent leur secret dans leurs livres. Les voici :

     

    Alex Ferguson – My Autobiography

    Mon-autobiographieMourinho retrace les 15 années de carrière de José Mourinho. Il a notamment entrainé dans les plus grands clubs d’Europe (Porto, Chelsea, Inter, Real). La galerie de photos et ses commentaires présents dans le livre explique en détail ses différentes expériences. En tant que manager, José Mourinho a été 7 fois champion dans 4 pays différents : Portugal (Porto), Angleterre (Chelsea), Italie (Inter de Milan) et Espagne (Real Madrid). En 15 ans de carrière de manager, il a rassemblé 21 trophées.

     

     

     

     

     

     

     

    José Mourinho – Mourinho

    muriPublié le 25/11/2015, The Spécial One retrace ses 15 ans de carrière dans les plus grands clubs d’Europe (Porto, Chelsea, Inter, Real,) à travers sa galerie de photos et ses commentaires. Comme manager, José Mourinho a été champion 7 fois dans 4 pays différents : Portugal (Porto), Angleterre (Chelsea), Italie (Inter de Milan) et Espagne (Real Madrid). En 15 ans de carrière de manager, il a rassemblé 21 trophées.

     

     

     

     

     

     

     

    Carlo Ancelotti – Mes secrets d’entraîneur

    Mes-secrets-d-entraineurJoueur entre 1976 et 1992, il a embrassé la carrière d’entraîneur il y a 20 ans, remportant 3 nouvelles Ligues des champions et menant ses équipes au titre national dans trois pays différents : l’Italie avec le Milan AC, l’Angleterre avec Chelsea et la France à la tête du Paris Saint-Germain. Dans son ouvrage Mes secrets d’entraîneur, publié le 15 octobre 2015, celui que tous les fans de foot respectent tant pour ses résultats hors normes que pour ses qualités humaines louées dans chacun des clubs qu’il a entraînés, livre ses secrets d’entraîneurs. Il parle des joueurs qu’il a managés, de Zidane à Pirlo, de Zlatan à Ronaldo sans oublier Ibrahimovic. Il parle de son métier d’entraîneur et de sa manière de l’exercer et livre les secrets de 10 de ses plus belles rencontres que ce soit à la tête de Parme, de la Juventus Turin, du Milan AC, de Chelsea, du PSG sur lequel il se livre en longueur.

     

     

     

     

     

    Diego Simeone – Diego Simeone : Mes secrets de coach

    Diego-Simeone« Les matches ne sont pas remportés par ceux qui jouent le mieux mais par ceux qui sont le plus convaincus par ce qu’ils font. » Le parcours d’entraîneur de Diego Pablo Simeone, dit « El Cholo », est sans conteste celui d’un gagneur né. Dans son livre publié le 15 février 2017, Simeone nous livre ses valeurs et les clés de sa méthode pour motiver et manager ses équipes. Un manuel élaboré au cours de ses années de joueur et d’entraîneur, qu’il utilise pour transmettre son gène de la gagne.

     

     

     

     

     

     

     

    Raymond Domenech – Tout Seul : Souvenir

    domenechLe fiasco de la Coupe du monde 2010, la grève des joueurs, l’affaire du bus… L’été 2010, Raymond Domenech l’avait rêvé autrement. Deux ans plus tard, sonne l’heure de la vérité. Sa nomination, ses premières mesures, ses méthodes, sa tactique, ses relations avec les figures emblématiques – Zinedine Zidane, Franck Ribéry, Nicolas Anelka, Thierry Henry – et les plus jeunes joueurs d’une génération perdue, ses rapports avec la presse, les dirigeants de la FFF… A travers cet ouvrage écrit sans langue de bois ni volonté de minimiser ses erreurs, Raymond Domenech nous plonge au cœur des surprises, des révélations mais aussi des regrets. De la beauté du combat heureux de 2006 aux premières difficultés puis au crash de 2010, il nous dit tout.

    Top 5 des livres pour jeunes et adolescents

    Aujourd’hui nous vous avons fait une sélection de 5 livres les plus vendus dans le monde pour adolescents, même si un large public est touché. Alors, si vous avez une petite nièce, neveu, cousin…bref un proche dont c’est bientôt l’anniversaire, ou si vous souhaitez tout simplement l’initier à la lecture qui peut parfois être, pour certains, une obligation, au lieu d’être un loisir et un plaisir, voici le top 5 des livres que préfèrent les jeunes.

    harry potter

    1. Harry Potter: 7 tomes, 450 millions de livres vendus

    Sans surprise aucune, « Harry Potter » occupe la 1ere place des ventes. JK Rowling, l’auteur, est à la tête d’une fortune estimée à 800 millions de dollars. Sa saga est devenue un classique depuis la première sortie du 1er tome le 26 juin 1997. L’adaptation cinématographique de « Harry Potter » a débuté en 2001 et 7 autres films le suivirent jusqu’à 2011. Il a battu tous les records !

     

     

    2.Twiltwilightight : 4 tomes, 100 millions de livres vendus

    La saga américaine, très populaire parmi les lectrices adolescentes, s’est vendue à plus de 100 millions d’exemplaires dans le monde, dont 48 millions aux États-Unis et 4,6 millions en France. Sa première sortie date de 2005 et son adaptation cinématographique de 2008. En août 2009, Jordan Scott, fille du célèbre réalisateur Ridley Scott, accuse Stephenie Meyer d’avoir plagié son roman The Nocturne dans son tome 4, Révélation (Breaking Dawn). Sa plainte vise, dans l’immédiat, à faire suspendre les ventes du tome 4 et geler son adaptation en film. Mais le succès de la saga est toujours bien présent !

     

     

     hunger-games-tome-13. Hunger Games: 3 tomes, 50 millions de livres vendus

    Sur la troisième marche du podium, on retrouve la série Hunger Games, une trilogie de science-fiction dystopique écrite par l’auteur américaine Suzanne Collins. Publiée en 2008, la série qui a connu un franc succès, est majoritairement destinée au public adolescent. Et c’est en 2012 que Suzanne Collins a adapté elle-même ses romans au cinéma et que le premier film The Hunger Games est sorti aux Etats-Unis.

     

     

    l'heritage_tome_14. L’Héritage: 4 tomes, 40 millions de livres vendus

    L’Héritage est écrit par Christopher Paolini. L’auteur a écrit le premier tome alors qu’il était seulement âgé de 15 ans et celui-ci fut publié alors qu’il en avait 19, en 2003. Une adaptation au cinéma du premier tome Eragon est sortie le 20 décembre 2006. Le cycle de l’Héritage est désormais traduit dans plus de cinquante langues et a été vendu à plus de 40 millions d’exemplaires dans le monde.

     

     

    Armetis Fowl5. Artemis Fowl: 8 tomes, 20 millions de livres vendus

    Artemis Fowl est une série irlandaise de romans fantastiques écrites par Eoin Colfer. Sa date de parution remonte à 2001. Son adaptation au cinéma à fait couler beaucoup d’encre et d’énergie. Sans succès, le projet ne dépassa pas le stade du script. Mais Disney se lance ce défi de réalisation du premier film d’Artemis Fowl dans un futur proche. Wait and see.

     

     

    Nous espérons que vous allez trouver votre bonheur dans cette petite sélection. Peut-être avez-vous déjà lu certains de ces livres ? Si oui, lesquels ? Quel serait votre top 5 ?

    Les Français et la lecture

    shutterstock_570316480 (1)Nous pensons bien que par rapport au 20ème siècle, où la technologie était limitée et où les gens avaient des livres comme amis qui les suivaient partout, le niveau de lecture a connu une baisse considérable, de nos jours, entraînant même avec lui le niveau scolaire.  En effet, depuis le temps, il y a eu beaucoup de changements surtout dans le domaine du numérique où une très grande progression s’est faite (internet, smartphone, télévision, jeux vidéo) et pour découvrir et utiliser tout cela, il en faut du temps !!!

    Malheureusement, l’ami d’antan a été remplacé par de nouveaux amis !!!

    Mais pour en avoir le cœur net, le Centre national du livre a fait une étude « Les Français et la lecture », conduite par Ipsos, pour évaluer le comportement des Français par rapport à la lecture, et voici le résultat :

    Des Français toujours autant lecteurs, voire plus lecteurs qu’en 2015. De grands lecteurs qui lisent plus de livres papier et une nette progression de la lecture de livres numériques.

    livres

    – Une lecture plus numérique qu’en 2015, surtout chez les femmes. Elles sont plus acheteuses de livres sur Internet, plus connectées aux réseaux sociaux et plus sensibles aux recommandations des internautes.
    – Diversification et externalisation des circonstances de lectures. Les Français lisent toujours autant à domicile, mais aussi plus en dehors de chez eux, notamment dans les transports en commun.
    – Fort développement des achats de livres d’occasion et de la vente en ligne, au détriment de la librairie. Un sentiment toujours très présent que les livres y sont vendus plus chers qu’ailleurs.
    – Encore plus de bénéfices reconnus à la lecture. L’approfondissement des connaissances et le plaisir restent les premières motivations. Plus que jamais valeur refuge, la lecture permet également aux Français de s’évader, d’oublier le reste ou de mieux comprendre le monde qui les entoure.

    shutterstock_445813846Pour Vincent Monadé, président du Centre national du livre, « Les Français lisent autant qu’en 2015, c’est une bonne nouvelle. Deux tendances se dégagent de cette étude : une hausse des pratiques numériques, en ce qui concerne la lecture, les achats et la recommandation, et une diversification des lieux d’achat. Plus que jamais, une action déterminée en faveur de la lecture loisir, plébiscitée, est nécessaire.

    L’homosexualité expliquée aux enfants

    Il est parfois difficile de trouver les bons mots pour répondre à un enfant, encore plus lorsqu’il s’agit de sujets sensibles comme l’homosexualité. Heureusement, il existe pour vos bambins des petits ouvrages empreints de poésie qui vous aideront à expliquer en images les choses simples de la vie. Découvrez un petit florilège des livres pour enfants sur le thème de l’homosexualité :

     

    « Jérôme par cœur », Thomas Scotto

    jerome par coeur

    Jérôme aime Raphael. Sans conditions, sans interrogations. Il l’aime un point c’est tout. Raphael à le cœur tendre, il défend Jérôme contre les moqueries et lui donne souvent ses goûters. Ils se tiennent souvent par la main. Jérôme n’a que faire de mettre des mots sur cette histoire, il se sent bien avec lui. Seulement voilà, certains la voient d’un mauvais œil, à commencer par son père. Qu’importe, il continuera de l’aimer sans conditions. Un livre subtil sur la force des sentiments. À demi-mot, le narrateur nous conte son quotidien de petit garçon et de sa relation pas comme les autres. Un livre de sociétal délicat et touchant. À partir de 5 ans.

     

    « Philomène m’aime », Jean-Christophe Mazurie

    philomène m'aime

    Tous les garçons du village sont amoureux de la belle Philomène. Jules ne parvient plus à bricoler lorsqu’il l’aperçoit, Raoul devient rouge comme une tomate et Prosper ne joue plus de son bombardon . . .  Pourtant, Philomène continue de pédaler. Où s’en va-t-elle aussi prestement ? Qui fait donc battre son cœur ? L’amour réserve parfois bien des surprises . . . Un album tout en couleurs pour les petits bouts de choux. Apprendre que les sentiments n’ont pas de genres et que les apparences peuvent parfois être trompeuses. Un joli livre sur la différence à lire dès 4 ans.

     

    « Mes deux papas », Juliette Parachini-Deny et Marjorie Béal

    mes deux papas

    Deux papas oiseaux aimeraient beaucoup avoir un bébé. Un jour, le hasard va mettre sur leur route un œuf abandonné. . . Après avoir attendu en vain son propriétaire, ils vont alors décider de l’adopter et de construire une vie à trois. Petit oisillon grandira dans un foyer rempli d’amour et d’harmonie, jusqu’au jour où il entra à l’école. Il dut alors faire face à la question fatidique : « Pourquoi as-tu deux papas ? ». Métaphore de notre société moderne, « Mes deux papas » évoque avec tendresse la question de l’homoparentalité en nous rappelant au passage qu’une famille se construit dans l’amour et non dans les conventions sociales. Dès 3 ans.

     

    « Jean a deux mamans », Ophélie Texier

    jean à deux mamans

    Un petit ouvrage court mais efficace. Jean est un petit louveteau élevé par deux mamans qui s’aiment. L’une est plutôt bricoleuse, l’autre cuisinière. Malgré une image un peu stéréotypée des couples lesbiens, « Jean a deux mamans » est un joli moyen d’aborder la différence et l’amour. Une famille différente certes, mais qui s’aime. Le livre a suscité de nombreuses réactions à sa sortie. En effet, une association catholique et une pédiatre ont tenté de le retirer des bibliothèques municipales. Heureusement, le livre est toujours disponible, l’occasion de passer un bon moment avec votre bambin.

     

    « Tango a deux papas et pourquoi pas ? », Béatrice Boutignon

    tango à deux papas
    Cet ouvrage est d’autant plus touchant qu’il est basé sur une histoire vraie. Elle conte la douce aventure de Roy et Silo, deux manchots mâles du zoo de Central Park, qui ont couvé un œuf abandonné. Avec la complicité des soigneurs, ils ont donc vu éclore ce petit manchot et ainsi faire perdurer leur vie à trois. Une belle histoire d’amour qui a fait couler beaucoup d’encre en 1998. Ce couple a néanmoins permis d’aborder les changements sociétaux propres à l’évolution des familles, tels que l’homoparentalité.
    Cerveau

    Les bienfaits de la lecture

    Les vertus et les bienfaits associés à la lecture ne sont plus à démontrer. Lire détend, divertit et enrichit. Mais lire n’est pas seulement bon pour le moral, c’est aussi bon pour la santé…

     

    EmpathyEmpathie

    Les livres ne sont plus de simples supports de détente. Ils deviennent de véritables outils thérapeutiques. L’œuvre fictionnelle est une simulation de notre environnement : lire améliore nos compétences sociales et nous confère des qualités insoupçonnées. On aiguise, entre autres, notre faculté d’empathie : percevoir, ressentir et se mettre à la place d’autrui sont des qualités communes aux lecteurs d’œuvres de fiction. Une étude avait été publiée il y a quelques années dans la revue « PLOS One » cette dernière montrait que les sujets qui se sentaient « émotionnellement transportés » par une fiction ressentaient ensuite qu’ils étaient plus empathiques.

     

    introspectionIntrospection

    Les « déclics intérieurs » plus propices. Par exemple, les récits autobiographiques font écho à nos expériences personnelles. On se sent enfin compris et nos douleurs sont évoquées avec des mots qui nous touchent et nous parlent. Car qui sait mieux ce que l’on traverse qu’une personne qui a vécu une situation similaire ou qui semble familière ? Le lecteur perçoit, appréhende, identifie et soigne enfin son mal-être. Ce reflet de nous-même qui dérange, nous permet de résoudre des maux bien plus profonds et d’atteindre une certaine vérité que l’on préfère se cacher à soi-même. Car, c’est généralement chez les autres, et par les autres que l’on apprend de ses propres maux.

     

    CerveauLa bibliothérapie

    La lecture deviendrait peu à peu un remède contre certaines maladies psychiques. Ce phénomène de « bibliothérapie » qui n’est pas encore médicalement fondée constitue en un nouveau mode de médecine curative.  Les livres sont donc choisis au cas par cas et conseillés suivant les difficultés de chacun. Bien loin d’empiéter sur le savoir scientifique, cela engendre une meilleure connaissance de soi sans pour autant tomber dans le simplisme et la banalité de certains manuels préconçus.

     

    mémoireMémoire

    Le cerveau peut être comparé à un muscle. Plus on le fait travailler, moins on risque de l’abimer de façon prématurée. D’après un article du Huffington Post (version américaine) les personnes lisant de manière régulière minimisent les risques de détérioration cognitive de leur cerveau de près de 32%. Cela fait donc d’elles des personnes moins susceptibles de développer la maladie d’Alzheimer (-2,5% par rapport à ceux qui ne lisent pas) ou la démence.

     

    SleeplingRelaxation & sommeil

    Une étude a été menée par les scientifiques de l’Université Américaine de Yale démontrant que l’on peut réduire son stress de 68% grâce à la lecture. En effet, se concentrer sur une histoire permet de mettre ses soucis de côté et de réduire ses tensions. Conséquence logique, lire permet aussi d’améliorer la qualité du sommeil. Bouquiner avant de dormir est donc préférable aux écrans de smartphones.

    La fête nationale célébrée par littérature

    Aujourd’hui, c’est la fête nationale ! Vous pouvez admirer les traditionnels feux d’artifices qui rendent hommage chaque année à la fête de la Fédération et la Prise de la Bastille. Entre deux jolis défilés d’armées et de bouquets fleuris, nous vous proposons de découvrir les livres dédiés au 14 juillet.

    Célébrons_la_fête_nationale_en_littérature_EdilivreLes Revues du 14 juillet
    Et si vous y étiez ? Le roi, réveillé aux aurores : « Mais c’est donc une révolte ! » Le duc : « Non, Sire, c’est une révolution. » Et ce dernier avait vu juste. Dans la nuit du 14 juillet, les Parisiens s’étaient bel et bien emparés de la Bastille, cette forteresse qui symbolisait l’absolutisme royal de l’époque. Tournant majeur dans l’histoire de France, le 14 juillet 1789 est tout simplement le début d’une nouvelle ère : celle de la Révolution française. Dans cet ouvrage historique signé Jean-Claude Demory, venez assister à l’événement qui a chamboulé la vie politique des Français. Un retour vers le passé qui s’avère aussi utile que passionnant !

    Le mythe du 14 juillet  Célébrons_la_fête_nationale_en_littérature_Edilivre
    Historien spécialiste de la Bastille, Claude Quétel dresse ici un portrait des moins élogieux des prémices de ce qui allait devenir la plus grande fête de notre cher pays. Son premier anniversaire, le 14 juillet 1790, est selon l’auteur, une «  journée de dupes entre le peuple et le roi… » et il aura d’ailleurs fallu 150 ans pour que le 14 juillet s’impose dans notre hexagone en tant que fête nationale. Mais comment sommes-nous passés d’une vaste mascarade à un mythe fondateur ? C’est ce que cet écrivain passionné tente de nous faire découvrir… Un ouvrage déterminant.

    Célébrons_la_fête_nationale_en_littérature_EdilivreCélébrer la nation : Les fêtes nationales en France de 1789 à nos jours
    Par ces temps où l’idée d’identité nationale fait beaucoup parler d’elle, Rémi Dalisson propose ici un livre très prometteur en revenant sur le concept de « nation » et de sa dimension symbolique. Au fil des fêtes nationales célébrées d’année en année, l’auteur nous fait prendre conscience qu’il s’agit d’un événement qui rassemble les citoyens pour des valeurs communes. Pour preuve : la fête nationale, qui a résisté à onze régimes politiques, des révolutions et deux guerres mondiales, éveille encore aujourd’hui l’émerveillement des Français. « Célébrer la nation » ou comment s’interroger constamment sur ses traditions et son passé… Une valeur française !

    Et vous, allez-vous assister à un feu d’artifice ? Que vous inspire la fête nationale ? Quels sont les livres sur ce sujet qui vous ont le plus marqué ?

    #MARDICONSEIL : Attirer plus de visiteurs sur son site auteur !

    Vous venez de publier votre ouvrage chez Edilivre et vous souhaitez le faire découvrir à un maximum de gens sur votre site auteur ? Voici quelques conseils pour rendre votre site auteur plus attractif afin d’y attirer un maximum de visiteurs.image article

    Une page d’accueil soignée
    Un détail essentiel. La page d’accueil de votre site est la première chose que vont voir les visiteurs. C’est pourquoi elle doit être claire, précise et soignée, afin de pouvoir d’emblée les renseigner. On doit être en mesure de voir votre nom, ainsi que le ou les livres que vous avez publiés. Pensez à bien mettre en évidence la couverture de votre livre, afin que les visiteurs se sentent instantanément immergés dans votre monde. C’est une façon de montrer que vous êtes plus proche de vos lecteurs.

    Le choix des photos
    En parcourant votre site, vos lecteurs ont envie de découvrir qui vous êtes. Mettez donc en avant des photos de vous, prises dans les lieux que vous fréquentez habituellement, ainsi qu’aux évènements auxquels vous participez, de façon à partager vos centres d’intérêt avec vos lecteurs.

    Proposer un extrait de son livre
    Pourquoi ne pas donner un avant-goût aux lecteurs de ce qui les attend afin de leur mettre l’eau à la bouche ? N’hésitez pas à mettre en ligne un extrait d’une dizaine de pages de votre ouvrage, c’est la meilleure façon de leur donner envie de le découvrir.

    Mettre en avant vos interviews
    Pour une meilleure communication avec vos lecteurs, n’hésitez pas à mettre en avant des interviews écrites ou vidéos parlant de vous et vos ouvrages. Le support vidéo est notamment très utilisé par les lecteurs aujourd’hui. Nous vous rappelons qu’Edilivre vous permet de réaliser gratuitement des interviews écrites, et propose également un service optionnel pour réaliser une interview vidéo.

    L’importance des réseaux sociaux
    Aujourd’hui, un site d’auteur qui n’est pas relayé sur les réseaux sociaux aura très peu de chance de se démarquer. C’est pourquoi il vous faut être actif sur ces réseaux, dans le but d’amener de nouveaux visiteurs sur votre site. Facebook, Twitter, Google + et bien
    d’autres, ils sont là pour ça.

     

    Repérer les adresses e-mail
    N’hésitez pas à repérer les adresses e-mail de vos visiteurs afin de les tenir au courant de votre actualité. Demandez les adresses e-mail de tous ceux qui laissent un commentaire sur votre site afin de vous constituer un précieux fichier de toutes les personnes prêtes à vous suivre, que vous enrichirez avec le temps.

    Anonyme_Edilivre

    Quels écrivains se cachent derrière ces pseudonymes ?

    Les auteurs utilisent des pseudonymes depuis toujours, bien souvent pour  garder un certain anonymat ou simplement car ils trouvent que leur pseudonyme est plus vendeur que leur nom réel. Le pseudonyme libère les auteurs du devoir de réserve et de sérieux,  les rendant libres de s’exprimer comme ils le souhaitent sur les sujets qu’ils désirent. Nous vous proposons un tour d’horizon des auteurs ayant eu recours à un pseudonyme.

    Pourquoi prendre un pseudonyme ?Qui_se_cache_derriere_les_pseudonymes_des_ecrivains_Edilivre
    Les raisons sont multiples : il peut s’agir d’un jeu, d’une volonté de préserver le secret sur leur identité,  de trouver une parade pour publier un contenu intime ou encore choquant sans se dévoiler. Dans tous les cas, l’emploi d’un pseudonyme est rarement anodin.

    Lewis Carroll    
    Le célèbre auteur d’Alice au pays des merveilles s’appelle en réalité Charles Lutdwidge Dodgson. D’un naturel très modeste, cet auteur a fait le choix de préserver son anonymat et sa vie privée. Ce livre fut à l’origine écrit pour amuser les filles du doyen de l’école où il enseignait. Mais il a également publié des ouvrages d’algèbre sous son vrai nom.

    Robinson Crusoe
    En 1719, Daniel Defoe publie Robinson Crusoe sous le pseudonyme Robinson Crusoe pour échapper à la justice de l’époque qui jugeait ses écrits trop provocateurs.

    Voltaire
    De son vrai nom François-Marie Arouet, Voltaire choisit d’écrire sous un faux nom pour échapper à son passé, notamment à sa famille mais aussi au gouvernement qu’il critiquait souvent. Cela lui vaudra d’ailleurs un court séjour à la Bastille durant 11 mois alors qu’il n’avait que 23 ans. Parmi ses œuvres les plus connues on compte : Candide, L’Ingénu et Lettres philosophiques.

    Stendhal
    Marie-Henri Beyle, connu pour son ouvrage Le Rouge et le Noir, préféra publier son œuvre sous un autre nom sans doute pour échapper à sa famille, spécialement son père qu’il détestait.

    Qui_se_cache_derriere_les_pseudonymes_des_ecrivains_EdilivreGeorge Sand
    En 1832 la discrimination envers les auteurs de sexe féminin était encore très importante. Pour publier son livre, Amantine-Lucile-Aurore Dupin choisit de cacher son vrai nom et opte pour le pseudo de George Sand. Celle qui est connue notamment pour ses ouvrages Histoire de ma vie, La Mare au diable et Un hiver à Majorque a également fait scandale par sa vie amoureuse agitée, ses tenues vestimentaires masculines et son pseudonyme masculin dont elle lança la mode. Après elle de nombreux auteurs féminins ont choisi de prendre un pseudonyme masculin.

    Charlotte, Emily et Anne Brontë
    Ces 3 soeurs ont publié sous les pseudonymes Currer, Ellis et Acton Bell, pour éviter elles aussi la discrimination dont souffraient les auteurs féminins à l’époque. Auteurs de Jane Eyre, Les Hauts de Hurlevents et La Recluse de Wildfell Hall, elles partagèrent une véritable symbiose littéraire et familiale. .  

    Pablo Neruda
    Et non, ce n’est pas son vrai nom ! Le célèbre poète, écrivain, diplomate, homme politique et penseur chilien s’appelle en réalité Ricardo Eliecer Neftalí Reyes Basoalto. Vingt poèmes d’amour et une chanson désespérée est une de ses œuvres les plus connues. Il a choisi de prendre un pseudonyme pour cacher à son père qu’il publiait des poèmes.

    Georges Orwell
    L’auteur de La ferme des animaux s’appelle en réalité Eric Arthur Blair. C’est pour protéger sa famille qu’il a choisi d’avoir recours à un pseudonyme. En effet, sa première nouvelle traitait de son expérience de la pauvreté et il ne voulait pas la partager avec ses parents.

    Stephen King
    Le maître du thriller et du fantastique  a eu recours à des pseudonymes pour certaines de ses œuvres. On peut notamment citer l’exemple de son livre Rage qu’il publia sous le pseudonyme de Richard Bachman.

    JQui_se_cache_derriere_les_pseudonymes_des_ecrivains_Edilivre.K.Rowling
    Connue dans le monde entier pour sa saga Harry Potter, J.K.Rowling a publié un roman policier, L’appel du coucou, en avril 2013 sous le nom de Robert Galbraith. Elle a d’ailleurs déclaré que ce pseudo lui a permis de se libérer des attentes à son propos lors de la publication de ce livre. Son secret a néanmoins rapidement été révélé.

    Et vous, qu’en pensez-vous ? Pour quelles raisons avez-vous choisi de publier avec un pseudo ? Quel est le vôtre et comment l’avez-vous choisi ?