Rencontre avec Adrien Balboa, auteur de Les larmes de Cassandre : La nouvelle résurrection


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit du début d’une saga fantastico-horrifique – du moins c’est comme ça
que je la vois. Ce premier tome se déroule en France durant l’année 2013,
dans un milieu où évoluent des personnages ayant chacun un don et qui
appartiennent à des confréries. Ces dernières ont pour but de résoudre des
affaires assez particulières et ce roman démarre sur un démon qui revient
d’entre les morts.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Parce que c’est la première idée de roman que j’ai eu. Dès le départ, au
début de cette décennie, je savais que ce serait une saga et qu’elle
s’intitulerait ainsi. J’avais commencé l’écriture de La nouvelle résurrection
au printemps 2012 mais, comme je l’explique dans l’avant-propos, je
travaillais à l’époque dans la grande distribution et avec le genre de
planning que l’on peut avoir dans ce secteur, c’était tout bonnement
impossible de mener ce projet à bien. J’ai alors baissé les bras et mis ça de
côté au fond d’un dossier. Ce n’est que cinq ans plus tard que j’ai commencé
à écrire sérieusement un livre (qui deviendra mon premier roman, Les
veufs) et à la rentrée 2018, lorsque j’étais bon pour attaquer un nouveau
projet littéraire, j’ai ressorti tout ce que j’avais écrit six ans plus tôt afin de
commencer sérieusement cette saga. J’ai d’abord tout relu en modifiant
certaines choses (les six premiers chapitres étaient déjà écrits) avant de
créer le reste du livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Personnellement je n’ai toujours pas de cible particulière, mais je pense que
celui-ci plaira surtout aux gens de ma génération, étant donné que certains
des personnages principaux seraient actuellement de ma tranche d’âge, et
ont donc la vingtaine au moment de cette histoire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Peu importe le monstre qui croisera votre route, on peut toujours s’en
débarrasser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

En général c’est dans quasiment tout ce que je vois et entends. Pour Les
larmes de Cassandre, les sources d’inspiration ont été multiples. Par
exemple, et ça c’est mon côté cinéphile qui ressort, quand j’écris un roman
ou une nouvelle j’imagine que mes personnages sont joués par des acteurs.
Pour les personnages de Léonard et Mathias, deux des chefs des confréries,
j’ai immédiatement imaginé Michael Ironside et Larry Hagman. C’était
d’ailleurs une de mes premières notes. Ou même quand j’évoquais cette
saga autour de moi, à l’époque où rien n’était encore écrit, je disais toujours
que ce serait un mix entre X-Men (les comics, je tiens à préciser), X-Files,
Twin Peaks et Buffy contre les vampires. Même si au final le rendu est
complètement différent.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

La suite de ce livre dont j’ai commencé l’écriture début mars et qui se
nommera Le fou prend la tour, puis ensuite un roman policier qui se
déroulera à l’étranger durant les années 90.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

L’esprit a autant besoin d’exercices que le corps, alors faites-vous plaisir
avec mon roman qui saura muscler votre imagination.