Rencontre avec Jennifer Miramont , auteur de « Un an, trois fois par semaine »

 

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’une mère qui, pour aider sa fille à survivre à son divorce et récupérer ses enfants, va faire la mule afin de lui donner l’argent des passages de drogues. Leurs vies en seront transformées.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je trouvais intéressant de traiter de l’univers carcéral comme une étape bénéfique dans la vie d’une personne. Finalement, la mère se sent libre en étant enfermée alors que sa fille croule sous les problèmes en étant à l’extérieur.

 

À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

A des personnes en quête d’histoires qui peuvent faire sourire et pleurer. Des moments de vies partagés.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La résilience rythme la vie de beaucoup de personnes. Comme disait Confucius « l’important n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute .

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. Ma vie, un sourire dans la rue, un regard perdu, un rayon de soleil sur une maison, ça tourne tout le temps dans ma tête.

 

Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?

Je viens de sortir mon troisième livre, un recueil d’histoires courtes intitulé « Spirale (Syn.) tumulte ». Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.


Commentaires