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Edilivre était à Guérande pour la 13e édition de son Festival du Livre en Bretagne

affiche guérande

Les 19 et 20 novembre derniers s’est déroulé le 13ème Festival du Livre en Bretagne organisé par le regroupement d’associations culturelles « Gourenez ».

Cette édition mettait fièrement en avant ses origines, puisque la région bretonne était le thème principal de l’événement. Le Festival était porté cette année par un président d’honneur non moins breton, Yvon Le Men.

Les 5000 visiteurs du salon ont pu compter sur la présence de 52 maisons d’édition, 150 auteurs en dédicaces ainsi que trois librairies. Liste à laquelle s’ajoutent des têtes d’affiches telles que Patrick Poivre d’Arvor, Hervé Jaouen, Jean Bothorel ou encore  Nathalie de Broc.

Photographie, sculpture, musique, bande dessinée, poésie et romans traditionnels : de nombreux arts étaient représentés durant ces deux jours, au grand bonheur des plus petits comme des plus grands.

 

Edilivre a pu compter sur la présence de 14 de ses auteurs. La journée du samedi s’est déroulée avec Arlette David (auteur-référent), Julien SurzurMme Mademoiselle B.Marcel Jacques Guénoden, Daniel AltadillA.B. Zhor ainsi que Briana Livieira. Ils ont pu présenter respectivement leur ouvrage « Au-delà du portrait« , « L’oiseau rare« , « La Bâtarde : autopsie d’une enfance bafouée« , « Le Moulin du Diable« , « Souvenirs« , « L’Âme de l’île » et « Une vie après la mort« .

Le dimanche, c’est Jean-Paul Thomas, en qualité d’auteur-référent, Christophe Meignen, Jean-Luc Allain, Yves-Marie Beauverger, Evelyne Rochedereux, Marie-Laure Bourdel et  Sergil Jumeau qui nous ont fait l’honneur de leur présence. Ils ont pu présenter les ouvrages suivants : « Un enfant dans le volcan« , « À cet héritage sans fuite et sans bonheur…« , « Temps mort« , « Palpitations« , « La Guerre des pigeons« , « Chronique d’une salamandre » et « D’un pont à l’autre« .

 

 

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Comment-et-pourquoi-participer-à-des-salons-du-livre

Bande-annonce de «Genèse d’un homme sensible» de Laurent Ribis

bande_annonce_genese_d_un_homme_sensible_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Genèse d’un homme sensible aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 166
. Date de publication :6 octobre 2016

– Résumé du livre :
Si j’acceptais d’être résilient, jusqu’où pouvais-je vivre ma résilience. Combien de temps allais-je pouvoir transformer mes souvenirs d’enfance, en d’incroyables et merveilleux souvenirs. Combien de temps allais-je pouvoir maquiller mon père, en un père parfait, qui nous avait bien éduqué, accompagné jusqu’à la sortie de sa maison en nous donnant tous les outils pour affronter la vie avec ses challenges, ses obstacles et ses défis.
Et si la résilience, était un mélange de résignation et de résistance. Se résigner à ne pas faire le procès de ses parents, tout en résistant à leur héritage émotionnel.
Si la résilience que j’ai naturellement mise en place adolescent, était une sorte de défense immunitaire, contre un abysse affectif dans lequel je menaçais de tomber. Où en est cette résilience lorsque l’on constate à l’âge adulte que l’on est le seul à avoir travaillé. Que nous sommes dans un sens unique, que personne n’est venu à notre rencontre ?

– Biographie de l’auteur :
Artiste protéiforme, Laurent Ribis est plutôt connu pour ses œuvres plastiques :

–          Peintures (exposition à la Galerie Michel Pacha à Tamaris, Seyne-sur-Mer) ;

–          Mosaïques (nombreux chantiers réalisés à New York ainsi que la fontaine murale sur le port de son village natal à Sanary-sur-Mer) ;

–          Mobilier urbain avec son projet Urban Tree (Arbre Urbain).

Sa première expérience littéraire a été sa participation à un atelier d’écriture mené par Jean-Pierre Bonnel, professeur de lettres et écrivain. Ses textes seront publiés dans un ouvrage à plusieurs mains, Reflets de vie, aux éditions Cap Béar.

 

Illustration de couverture : Michel Bouriquet

 

 

 

Bande-annonce de «Partout où nous irons» de Frédéric Blanc

bande_annonce_partout_ou_nous_irons_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Partout où nous irons aux Éditions Edilivre.

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 124
. Date de publication : 13 octobre 2016

– Résumé du livre :
D’une plume apparemment tournée vers le passé, ce récit évoque sous forme de fragments autobiographiques quelques-unes des premières années de l’existence de son auteur, second fils d’un couple d’instituteurs dévoués à leur métier et à leurs enfants au sein d’une école de campagne dans la France du début des années 1970.

Au-delà de la narration des faits qui vient conjurer le sentiment du temps qui passe et menace de tout effacer, voici un livre de souvenirs dont les pages célèbrent la vie simple, authentique, éveillée et solidaire.

– Biographie de l’auteur :
Frédéric Blanc a commencé à s’intéresser très jeune à l’écriture, qui constitue à ses yeux un formidable vecteur de création, d’évasion, de détente, de plaisir, d’apprentissage, d’échange et de rencontre. Il est l’auteur de poésies, d’histoires courtes, de nouvelles et de textes biographiques, ces derniers composés pour la plupart dans le cadre de son activité d’anthropologue.

 

Rencontre avec Lydie Camailhac, auteur de « Dordogne et émotions en poésie.. »

Lydie_Camailhac_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Il s’agit d’un livret de poésie d’une soixantaine de pages ayant pour thème la Dordogne et des émotions au fil de la vie comme une promenade ponctuée de rencontres et d’atmosphères différentes…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Un besoin de mettre des mots sur une sensation ; de peindre avec des lettres des moments en Dordogne ; de faire découvrir cette région et de transmettre des émotions…

Pourquoi avoir choisi d’écrire sous forme poétique ?
La poésie est comme un joli paysage ; on peut mettre des formes dans une cadence imaginaire, et voyager dans un tempo de mots…

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Pour la personne qui aime la Dordogne ou qui ne connaît pas le département…une personne curieuse qui souhaite passer un moment de lecture tout simplement dans «un patchwork» de sentiments…

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
le message que je souhaite faire passer ? Peut-être … apprécions l’instant, la nature, les gens,…aimons la vie tout naturellement redécouvrons le terroir par exemple…mais qui suis-je pour faire passer un message…

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans tout ce qui m’entoure…grâce aux magnifiques paysages de nos campagnes, grâce aux personnes qui y vivent ou non, grâce à une tranquillité de la nature qui berce la poésie parfois et par des sujets touchants qui font réagir ou réfléchir…D’ailleurs sur la page de couverture du livre il y a une photo d’un paysage en Dordogne ; sur le haut de la page l’image est renversée comme pour dire… réflexion…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
mes prochains projets : d’autres poèmes… et d’autres choses différentes comme des histoires pour enfant , de plus un roman est en cours d’écriture…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Merci à ceux qui liront ce livre ; c’est un honneur pour moi…j’espère sincèrement qu’ils apprécieront…et belle promenade à vous…

 

Rencontre avec Arlette DAVID, auteur de « Au-delà du portrait »

Arlette_DAVID_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Bien entendu il s’agit de portraits ! Dix sept portraits, en fait dix sept modèles – plus ou moins volontaires- d’un photographe, d’un dessinateur ou d’un peintre, donnent corps au récit. Certains furent mes propres modèles.
Pour moi, ce livre est un cheminement que chacun peut faire à sa guise, et peu importe l’ordre des chapitres. Ce qui importe c’est le lien qui m’unit à ces personnes, ce lien qui m’a donné envie de vous les faire découvrir, ce lien qui me permet de compléter ou d’interroger les apparences, d’inviter le lecteur «au-delà du portrait».
Ce livre fut pour moi un défi, celui d’offrir au lecteur dix sept vraies rencontres, même brèves, parfois très brèves !

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai toujours été fascinée par les portraits. En arts plastiques, ce sont peut-être les œuvres que je préfère.
En fait, c’est en regardant Bertille que ce livre est né. Sa silhouette menue, fragile et si forte à la fois, un pinceau, même parfois malhabile comme le mien, pouvait la saisir. Mais sa façon bien à elle d’accueillir la parole d’autrui, mélange de sagesse et de passion retenue, demandait le secours des mots pour être transcrite.
Une première description stagna dans un tiroir.
On fait tant de rencontres émouvantes dans une vie, tant de ces rencontres que l’on aimerait pouvoir partager avec le plus possible de personnes ! Ce fut le cas au cours de ma vie professionnelle et de mon activité de portraitiste amateur.
Alors, peu à peu, mon sujet se précisa.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous ! Mais plus particulièrement à tous ceux qui aiment musarder dans un livre, s’arrêter sur une phrase, une image, à ceux qui ne sont pas – systématiquement – en recherche d’actions ou de suspens.
Il s’adresse à tous ceux qui sont restés de grands enfants qui aimeraient qu’on leur raconte, chaque soir, une histoire…

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Ah le message !
Il est vrai que mes deux premières publications se voulaient porteuses d’un message…
Evidemment, les livres à message sont absolument indispensables, un enrichissement pour tous.
Et puis, il y a ces autres livres, ceux qui, comme certains tableaux, certaines compositions musicales, n’ont de sens que d’offrir une récréation, une plage de bonheur.
Dans « Au-delà du portrait » c’est le pari que j’ai tenté : celui du plaisir que le lecteur pourrait prendre à la rencontre des modèles, de ce que leur apparence suggère ou dissimule.

Où puisez-vous votre inspiration ?
A cette question, hélas, je ne pourrai répondre : «dans mon imagination» ! Mes personnages sont vrais, même si je me suis, parfois, permis quelques «licences d’auteur» nécessaires pour sauvegarder leur anonymat. Lorsque j’écris, c’est justement leur vérité qui m’intéresse.
Je crois avoir, depuis toujours, une forte propension à m’émerveiller de la complexité du monde, de celle d’un être humain… De là découle le désir d’en garder la trace écrite ou peinte.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Quand on a commencé à écrire, et qu’on y a pris goût, difficile d’arrêter, du moins je le pense.
Pour le moment, j’ai dans la tête un thème d’ordre autobiographique. Or, comme je l’ai écrit, à de rares exceptions près, je n’aime pas vraiment les autobiographies ! Pourrai-je sauter ce pas ? J’ai commencé… A suivre…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Dessiner, peindre ou décrire quelqu’un est un exercice exigeant, frustrant, voire périlleux….C’est accepter de le regarder autrement, de le redécouvrir en quelque sorte.
Et voilà qu’en décrivant «mes» 17 modèles pour le lecteur, je les ai retrouvés une fois de plus, avec beaucoup d’émotion…
J’espère être parvenue à la faire partager.

 

Rencontre avec Sandra Vis, auteur de « Mes émotions en vers »

Sandra_Vis_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Un recueil de quelques textes écrits depuis mes 15 ans.
Dans celui-ci vous ne trouverez qu’une partie de la période de mes 15/ 16 ans et quelques uns de mes 20 ans.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’écris des textes, poèmes, histoires courtes ou longues depuis l’âge de 15 ans. Des cartons de cahiers, feuilles volantes me suivent depuis cet âge.
Un jour en ouvrant un carton, j’ai vu que l’encre partait. J’entrepris à cette période en secret, un long travail de retranscription. « Taper à l’ordinateur ces pages d’écritures et mettre le tout sur clé usb ». C’était juste pour moi pour ne pas laisser le temps effacer mes mots.
Et il y a deux ans ma nièce « ma fille de cœur » m’a demandé de lui mettre par écrit tous mes textes, poèmes sous forme de livre. Elle voulait si je le voulais bien, me lire. J’ai donc repris mon ouvrage et j’ai organisé ces textes.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tout le monde, sans aucune restriction.

D’où vous vient cette passion pour la poésie ?
J’ai toujours eu cette passion des mots. Petite je tenais un journal intime et aujourd’hui cela ne me quitte pas. Même si je ne raconte plus mes journées, je couche mes pensées, mes émotions sur des feuilles pour ne pas oublier.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Tout le monde sait que rien n’est impossible. Sauf que beaucoup l’oubli. Peu importe le résultat de ce que nous entreprenons, le principal est de se faire plaisir. Faite vivre vos passions à travers vos actions et surtout partager avec autrui.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Ma vie m’inspire, celle de mon entourage et la société.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Continuer de mettre en format livre les textes restants, près de 4 volumes m’attendent. C’est un travail passionnant et enrichissant. Et je vais puiser dans ces textes, pour un projet de texte sur la société, sur notre présent et sa réalité agrémenté de photos prises par moi-même.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Bannissez le mot «impossible» de votre vocabulaire. Assumez ce que vous êtes et ce que vous voulez. Chaque obstacle est contournable ou franchissable.

 

Rencontre avec Sylvie JULIEN, auteur de « La Nuit du Hameau »

Sylvie_JULIEN_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
L’histoire se situe justement en Normandie, sur les deux rives de l’estuaire de la Seine séparant deux régions, qui bientôt seront réunies en une seule entité.
C’est l’hiver 2004. Cécile passe quelques jours de vacances avec sa fille et son mari. Ce dernier a tout organisé, louant une maison au cœur d’un village perdu entre campagne, mer et forêt. Ce mystérieux Hameau semble désert. La neige, qui tombe sans discontinuer, isole peu à peu la Villa Clara, une vieille demeure hantée par le portrait étrangement vivant d’une jeune femme brune. Cette ambiance aux confins du surnaturel convient autant à Zoé, une enfant attachante et intuitive, qu’à sa mère, qui décide de profiter du climat feutré de la villa pour commencer à écrire le récit fantastique qu’elle prépare depuis des mois.
Pendant ce temps, à la lisière du Hameau, un homme brisé prépare le dernier acte de la folle comédie de sa vie.
Rien ne préparait en apparence Cécile à croiser le destin d’un tel personnage… Pourtant, peu à peu, l’existence tranquille de la jeune femme va se fissurer, jusqu’au drame ultime de cette funeste nuit.
La nuit du Hameau est le récit par Cécile, presque dix ans plus tard, des évènements terribles qui ont bouleversé sa vie.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai voulu montrer qu’au-delà des apparences, dissimulés sous l’enveloppe rassurante d’une vie ordinaire, peuvent se cacher des secrets, parfois terribles. Selon les circonstances, les interactions avec l’extérieur, ces secrets resteront enfouis, ou éclateront au grand jour, entraînant des conséquences irréversibles…

Pourquoi avez-vous choisi cette image comme couverture ?
La Colombine de Zymund Kozimor évoque tout d’abord un souvenir occulté longtemps par mon héroïne. Jeune, lors d’un bal costumé organisé en son honneur, mais dont elle s’était sentie exclue, la fragilité de son existence et l’incertitude de l’avenir lui étaient apparues.
Sous son costume de carnaval, cette jeune Colombine figurant en couverture est à l’image de Cécile. Sa beauté, sa jeunesse, réfléchies dans un miroir évoquant aussi une toile d’araignée, semblent se fissurer, à l’image du destin qui l’attend.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tout lecteur qui aime s’immerger dans une ambiance de suspense, où rien ne se passe comme prévu. Il s’adresse aussi à ceux qui s’interrogent sur le pourquoi de la survenue d’événements, de faits-divers, au premier abord inexplicables.

D’où vous vient cette passion pour les romans à suspense ?
J’aime chercher à comprendre les origines des comportements humains, ou des événements. Je cherche toujours à voir au-delà des apparences, et du réel brut.
Je crois que je n’aime ni les certitudes absolues, ni les personnages convenus ou stéréotypés, à facette unique.
Et, bien sûr, le fait de s’immerger dans un roman à suspense, personnellement, me détend totalement et me fait oublier mes soucis. C’est peut-être paradoxal, compte tenu des situations stressantes vécues par les personnages !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Au-delà du plaisir pur de lire un roman à suspense, mon livre aborde différent thèmes : les rêves et les désillusions de la jeunesse, notamment au travers des personnages de Cécile, Mireille, Rémi, celui de la maltraitance, de ses causes possibles et des conséquences qui peuvent, parfois, en résulter. Le monde de l’enfance transparaît également au travers du personnage de Zoé. Enfin j’évoque la difficulté du travail d’écriture.

Vous êtes-vous basée sur certains de vos traits de caractères pour créer le personnage de Cécile ?
Je ne suis pas Cécile, bien sûr, même si je lui ressemble par certains aspects. Mon héroïne tente, elle aussi, d’écrire, ces allers et retour entre imagination et monde réel, sont parfois sources de malentendus avec son entourage. Elle exerce comme moi un métier en lien avec des personnes fragilisées par la vie, et cette confrontation entre le réel et le travail créatif d’écriture restitue un équilibre indispensable. Sa fille, Zoé, ressemble aussi par certains côtés à l’enfant que j’étais.

Où puisez-vous votre inspiration ?
On me demande souvent si, pour mes personnages, je m’inspire de personnes de mon entourage. En réalité, je «pioche» ici et là, par petites touches, des traits de caractère, des réactions… Je trouve en fait mes sources d’inspiration partout, et à n’importe quel moment. Ça peut être une rencontre, un fait divers, un paysage, une ambiance, une conversation, une musique. Lire m’apporte aussi beaucoup. La vie entière est source d’inspiration.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je travaille sur une suite de «la nuit du Hameau». Nous y retrouverons Zoé, aux prises avec les difficultés de son existence de jeune fille de quinze ans marquée par le drame vécu dans son enfance. L’amitié de Zoé pour Lucie, un personnage évoqué dans la nuit du Hameau mais que l’on ne rencontre pas, sera au cœur de ce prochain roman.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je souhaite qu’ils prennent autant de plaisir et d’intérêt à lire la nuit du Hameau que j’en ai eu pour l’écrire. Mes personnages, principaux et secondaires, me sont devenus si familiers que j’ai l’impression de leur avoir donné vraiment vie ! Je ressens un véritable attachement pour eux, comme s’ils existaient.

 

Patricia_Duterne_Edilivre

Rencontre avec Patricia Duterne, auteur de « Bulles de Vies »

Patricia_Duterne_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Elisa, depuis sa tendre enfance, vit des moments inoubliables au sein de la maison familiale de ses grands-parents. Lieudit, appelé le « Verger ». Elle se promène dans cet espace et raconte des épisodes qui ont marqué les uns et les autres. L’originalité de ce livre est le concept de « Bulles » que je peux comparer à des tableaux vivants. Les sentiments et le « ressenti» occupent la première place. Ce roman se conte sous forme de petites nouvelles s’entrecroisant. Chacun prendra la parole, que ce soit le chien Pix, Tatie Jeanne ou le « Verger ».

Les personnages de votre roman sont-ils la représentation de votre famille ?
J’ai eu la chance de passer des moments merveilleux, ou d’autres moins amusants, dans la propriété de mes grands-parents paternels. C’est elle qui a inspiré le lieu de l’histoire. J’ai souhaité rendre un petit hommage à mon grand-père maternel, Pimpon (Gaston Mersch), Colonel Bem à la force aérienne Belge. Il a été, pour moi, un personnage essentiel. Il m’a appris le sens du mot « famille ». Son enthousiasme à recevoir sa tribu, à se rendre chez l’un ou l’autre, sa curiosité du monde et des gens, sont autant de traits de sa personnalité qui m’ont toujours séduits. Pour le reste de l’histoire, je me suis inspirée en partie d’anecdotes et les ai distillées au gré des « Bulles ». Il ne s’agit en aucun cas d’un roman autobiographique ou narrant la vie de ma famille.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Ces « Bulles » s’adressent à tous ceux qui ont envie d’un peu de tendresse, de calme. Aux personnes qui croient, ou qui veulent retrouver, une valeur sûre : la famille. Ce roman plaira à tous ceux qui ont besoin d’autre chose. Pas d’hémoglobine, pas de suspense insoutenable, pas de violence. Un monde serein qui nous emporte comme une caresse.

Comment s’est déroulé le choix de votre couverture ?
J’ai eu un flash. J’ai vu Elisa lors de l’écriture. Petite, rousse, joyeuse. Je désirais donner une belle place à celle qui est à la base de ce roman. La photo devait respirer la douceur et la joie de vivre. La petite fille façonne ses bulles. Tout un symbole. Bien sûr, j’aurais pu photographier la propriété « réelle » qui accueille tous ces personnages. Un petit tour dans le village m’a emmenée devant ses grilles, seuls témoins d’une autre époque. Les souvenirs de mon enfance se sont heurtés à la modernité.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Nous vivons dans une époque où tout va trop vite. Les gens ne prennent plus le temps de plaisirs simples. Il n’est pas rare de trouver les membres d’une même famille, isolés, l’un avec une console, l’autre avec une tablette. Chacun perdu dans son monde ne portant plus attention à l’autre. Ici, je mets en avant l’importance de ces instants partagés, de ces échanges entre générations. Je dépose la famille au centre de la vie, des préoccupations de chaque personne. Tout n’est pas rose. Nous ne sommes pas dans un monde de Bisounours. Igor, l’un des protagonistes, est un jeune déchiré. Il a vécu une histoire douloureuse. Sa « nouvelle » famille va lui permettre de se retrouver, de s’épanouir. Loin de moi, l’idée de gommer l’existence des familles fragilisées, pour toutes sortes de raisons, brisées par la vie.

Où puisez-vous votre inspiration ?
En débutant l’écriture de ces « Bulles de Vies », j’avais bien en tête la construction de l’histoire. Les personnages se sont imposés peu à peu au gré des lignes. J’ai besoin de « voir » les personnages avant de leur donner vie. Je dois avoir le sentiment de les connaître et de les aimer. J’ignorais où ils allaient me mener. Très vite des visages se sont dessinés, des situations sont remontées du fond de ma mémoire. Certaines sont restées à l’état brut, c’est-à-dire, comme je les ai vécues, ou entendues. D’autres, au contraire, ont constitué le point de départ d’une anecdote. Je n’avais pas assez de matière pour réaliser tout un roman. J’ai donc laissé voguer mon imagination. Parfois, j’avais l’impression que mes doigts couraient tout seul sur le clavier indépendamment de mes pensées….

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je termine l’écriture d’un deuxième roman. Le style est différent. Mais ici encore, les liens familiaux occupent une place prépondérante. Je ne désire pas encore trop en dévoiler, souhaitant, dans un premier temps, laisser mes « Bulles de Vies » prendre leurs envols.

Pour finir, quelle est votre plus belle « bulle de vie » ?
C’est une question piège ! Je pense que beaucoup de « Bulles » peuvent être belles à des titres forts différents. Celle qui m’apporte le plus de bonheur, actuellement, est sans nul doute ma « Bulle d’écriture ». C’est une aventure qui me permet de faire beaucoup de belles rencontres. J’ai vécu des moments difficiles et je pense que la sortie de mon premier roman me donne l’opportunité de me retrouver. Voici trois ans j’ai été emportée par un tourbillon fort négatif. J’ai perdu ce qui faisait mon quotidien depuis plus de vingt ans. J’ai mené un combat auquel je croyais et qui a laissé la place au vide. Quel sens redonner à ma vie ? L’écriture m’a donné une nouvelle force, m’a ouvert d’autres portes. Je souhaite qu’elle me porte encore loin. J’ai également commencé des démarches afin que mon roman soit adapté en braille et en grands caractères. Je souhaite qu’il soit accessible à un maximum de personnes.

Patrick_Modiano_Edilivre

Le prix Nobel de littérature est un français, Patrick Modiano !

Le résultat est tombé hier, Patrick Modiano a été élu prix Nobel de Littérature, il devient ainsi le 15ème français de cette sélection, dans laquelle se trouve des noms illustres comme Anatole France ou Albert Camus. Retour sur une carrière impressionnante et bien loin d’être finie.

Patrick_Modiano_EdilivreUne enfance difficile qui forge son œuvre
Patrick Modiano est né le 30 juillet 1945 en région parisienne. Il est le fils d’une actrice belge connue sous le nom de Louisa Colpijn. Son enfance est un peu décousue, entre les absences de son père et le métier de sa mère. Il est placé à 8 ans dans un foyer avec son frère Rudy, duquel il est très proche, jusqu’à sa mort à l’âge de 10 ans. Son adolescence ne se déroule pas sous les meilleurs hospices : il fugue régulièrement du pensionnat. Sa relation avec Raymond Queneau, ami de sa mère, va le sauver de cette errance et c’est lui qui va l’aider à obtenir son baccalauréat. Mais Modiano veut faire fortune en devenant écrivain et il finit par abandonner les études. Cette décision va mettre un point final à sa relation avec son père, d’avec lequel il coupera définitivement les ponts à sa majorité.

Une carrière littéraire fulgurante
Raymond Queneau l’introduit dans le monde littéraire et c’est grâce à lui que Patrick Modiano publie son premier roman  » La place de l’Etoile « , en 1967.
Son troisième roman, Les Boulevards de ceinture, publié en 1972, seulement 5 ans après sa première publication, reçoit le Grand Prix de l’Académie Française. En 1978, il connaît la consécration en obtenant le Prix Goncourt pour son ouvrage  » Rue des boutiques obscures « .

Une œuvre construite autour de thèmes fondateurs Patrick_Modiano_Edilivre
Les thèmes que Patrick Modiano évoque sont pluriels. Il construit l’ensemble de son œuvre sur la quête de l’identité, utilisant tout d’abord sa propre expérience. Le narrateur a donc souvent un rôle d’observateur, où il peut se questionner, parfois de façon très poussée, comme un historien ou un psychologue. Il est souvent amené à résoudre des énigmes, sous la forme d’un questionnement profond et psychologique. Modiano analyse la mémoire et le sentiment de nostalgie. Il aime être très précis dans ses descriptions de lieu, nommant toutes les rues, toutes les places, tous les noms de restaurants ou de cafés où le narrateur se trouve, et cela se retrouve même dans le nom de ses ouvrages, comme La place de l’Etoile. Cette minutie de la description propre à Patrick Modiano illustre l’une de ses peurs profondes : l’idée que le passé ne soit qu’un rêve. Les lieux prouvent à la mémoire qu’elle ne se trompe pas. S’ils existent, c’est que ses souvenirs ont bel et bien existé également.
Sur cette trame narrative qui lui est propre, Patrick Modiano aborde les thèmes de l’Occupation allemande, qu’il n’a pas connue mais qui le rapproche de la vie de ses parents. À travers ce sujet grave, il cherche à cerner la personnalité des membres de son entourage. Il traite d’ailleurs de la figure du père dans de nombreux romans dont  » Un pedigree « , où il est également question de l’hérédité et de la transmission. L’écriture permet à l’auteur de se libérer de cette image du père qui ne cesse de l’accompagner dans son œuvre.

Si vous avez envie de découvrir cet auteur, son dernier roman  » Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier  » est sorti en octobre. On plonge avec l’auteur dans les souvenirs d’un enfant des années 50 et ce livre résume en quelque sorte son univers et son style littéraire.

Que pensez-vous du résultat du prix Nobel de Littérature ? Connaissez-vous cet auteur ? Ce prix vous donne-t-il envie de découvrir, ou redécouvrir, Patrick Modiano ?

Article écrit avec la participation de Louise

Patrick_Modiano_Edilivre

Karine_Nemy_Edilivre

Rencontre avec Karine Nemy, auteure de « Au fil de la route »

Karine_Nemy_EdilivreD’où vous vient votre goût pour l’écriture ?
J’ai commencé à écrire au collège. Mon professeur de français m’a demandé à la fin d’un cours, de m’exercer à écrire de courts textes pour m’améliorer à l’écrit. C’est de cette manière que j’ai découvert l’écriture.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est un récit qui se déroule sur quelques heures de ma vie. Le temps d’un voyage. J’y inscris mes souvenirs, tous ce qui me passe par la tête. J’ai une pensée pour mes amis, la Touraine et j’attends avec hâte mon arrivée en Bretagne.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Lorsque j’ai débuté l’écriture de cette nouvelle, je ne savais pas jusqu’où j’irai. L’écriture de ce récit est venue tout doucement, idée par idée.

Quel message avez-vous souhaité transmettre à travers votre ouvrage ?
Que l’on n’oublie personne. On vit avec ces souvenirs.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Il se lit vite. Et aucun paragraphe ne se ressemble.

Vos auteurs de référence ?
Marguerite Duras. Je n’ai pas plusieurs auteurs de prédilection. J’aime lire les adaptations cinématographiques comme les autobiographies.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’instant, un autre récit qui traiterait de la première guerre mondiale. Un hommage aux poilus.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Lisez ma nouvelle ! Vous ne serez pas déçu.

Eugène Bousquet dans Le Journal d’Ici pour son ouvrage  » Mes 24 mois dans un commando dans le sud oranais « 

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Mireille Rauscher dans La Tribune de Montélimar pour son ouvrage  » La Jeanbernatte « 

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Article_La_Tribune_de_Montélimar_Mireille_Rauscher_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rencontre avec Marie Klaus, auteure de « Papa me l’avait dit »

Marie_Klaus_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Papa me l’avait dit nous raconte l’histoire de Paul, petit garçon sage et bien élevé, qui, malgré lui, deviendra le chef de famille, suite au décès de son père. Il passera son enfance auprès de ses frères et sœurs, Angèle et Léon, ainsi qu’auprès de sa mère Marie. Peu à peu l’amour de la musique va le transporter, l’emmener vers d’autres horizons. Viendra l’adolescence et le temps des copains, de l’amour, le temps aussi de se poser des questions sur l’avenir. Que faire de sa vie ? Sera-t-il heureux ? Paul est certain d’une chose : la musique sera sa vie. Marie acceptera-t-elle ses choix ? Pour le moment rien n’est moins sûr, mais Paul, ayant le goût du bonheur, ne laissera pas passer sa chance. Ses chances.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’avais très envie de rendre hommage à mon papa. Son histoire, je la connais depuis toujours. Je connais les souffrances qu’il a pu ressentir, les chagrins et puis aussi ce courage qu’il a toujours eu face à l’adversité. C’était une façon pour moi de lui dire que je l’aime. Comme une sorte de reconnaissance.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse à tout public, vraiment. Chacun peut se reconnaître à travers cette histoire. Les parents, les enfants, les adolescents. Tout le monde a connu des chagrins, des désillusions, des manques affectifs, des doutes sur son avenir. Tout le monde a également connu des joies, des belles surprises. Cela peut sembler un peu banal et pourtant cela fait partie de notre vie à tous, quelques soit notre âge.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
C’est toujours délicat de s’auto-juger. Pourquoi est-ce que mon livre serait meilleur qu’un autre ? Je ne peux pas répondre à cette question. Je ne sais pas, je ne veux pas. Tout ce que je peux dire, sans prétention aucune, c’est que ce livre raconte une histoire vraie. Tout ce qui fait ce livre est authentique et je pense qu’il peut toucher tout le monde. Il n’y a rien de factice. Tout est décrit avec sincérité. C’est un livre somme toute simple, mais parfois c’est dans la simplicité qu’on fait les meilleurs choses.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je crois que je pourrais parler d’instinct de survie. Se dire que pour n’importe qui, quelques que soit l’enfance qu’on a eue, on peut se construire, on peut y arriver. Dire aussi que rien n’est impossible, que chacun peut faire son chemin et devenir quelqu’un dans la vie. Peut-être un message d’espoir, sur la transmission d’un parent à son enfant et ce que l’on en fait après. Que rien n’est jamais fini, que tout est toujours possible, malgré les chutes.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Essentiellement auprès des sujets qui me sont familiers. Auprès de ce que j’ai pu vivre ou voir. Dans n’importe lequel de mes romans, il y a toujours une part d’autobiographie. C’est une volonté de ma part. J’aime rester dans le vrai, même si je le romance, forcément.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’instant, je fais une pause. J’ai écrit 5 livres en trois ans. Si je veux ne pas écrire encore une fois la même histoire, il faut que je puisse me vider la tête pour pouvoir à nouveau retrouver une inspiration. Je ne me force jamais pour écrire. Il faut que le sujet me tombe dessus, naturellement. C’est pourquoi je n’ai aucune contrainte car je sais qu’à un moment donné ou un autre, l’inspiration viendra.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Déjà leur dire que sans eux, nos livres n’existeraient pas. Que malheureusement de moins en moins de monde lit, sans doute par flemmardise ou par manque de curiosité aussi. Leur dire qu’ils sont précieux car ils nous permettent d’avoir une lumière différente sur notre travail. C’est un véritable échange qui se crée entre nous et eux. Et leur dire merci pour tout cela. Je leur suis très reconnaissante.

Rencontre avec Delphine Montoy, auteure de « Mémoires, correspondances et dessins 1891-1918 »

Delphine_Montoy_EdilivrePrésentez-­nous votre ouvrage en quelques mots ?
Un jour, mon père a sorti d’une armoire un vieux cahier dans lequel mon arrière-grand-père, Paul Montoy, avait écrit ses mémoires depuis ses premiers souvenirs d’enfance jusqu’au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Dès les premières pages, j’ai été frappée par la qualité de ses écrits, tant du point de vue narratif que littéraire. Sa lecture permet aussi de découvrir le quotidien de la vie des gens à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. De là, j’ai rassemblé des correspondances et dessins qu’il avait réalisés pendant le conflit et qui constituent une prolongation intéressante à son récit.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai souhaité partager ses souvenirs et que le plus grand nombre profite de la qualité de ses dessins : paysages, portraits d’anonymes ou caricatures de personnages célèbres de l’époque.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Tout d’abord à mes proches, aux descendants de Paul Montoy, et ensuite je pense aussi que cela intéressera toute personne curieuse de la vie à la Belle Epoque et sur le front de la Grande Guerre.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ses mémoires sont agréables à lire, vivantes, et nous font voyager de Châtenay-Malabry au fin fond de l’Algérie. Ses correspondances sont pleines d’humour malgré le contexte tragique de la guerre. Ses dessins sont réalistes, précis et colorés.

Quel message avez­-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je pense que nous pouvons apprendre beaucoup du passé et en cette époque où tout va très vite, il n’est pas superflu de faire une pause pour nous souvenir de nos ancêtres. Il y a toujours quelque chose à en retirer.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère que vous apprécierez ce livre et que cela vous donnera à votre tour envie de vous intéresser à la vie de vos ancêtres. Vous pouvez suivre l’actualité de la promotion du livre de Paul Montoy à l’adresse suivante : www.paulmontoy.over-blog.com

Catherine Forné-Billebeaud dans Le Figaro pour son ouvrage  » Le Parapluie Japonais « , Prix de l’auteur sans piston 2014

 

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Séverine Mayer dans Nord Littoral pour son ouvrage  » Podelapin ou les déambulations d’une personne plurielle  »

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Zoéto dans Charente Libre pour son ouvrage  » Elle, à sa fenêtre  »

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Rencontre avec Miguel Ayala, auteur de « Le Duende »

Miguel_Ayala_EdilivreDepuis quand écrivez-vous ?
Aussi loin que je me souvienne, je crois avoir toujours écrit. Mais c’est en 1980 que j’ai entrepris l’écriture de trois livres qui avaient dormi plus de trente ans dans un tiroir de mon bureau.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« Le Duende » est l’histoire d’un déraciné qui n’a pu surmonter de devoir quitter son pays et que l’exil a rendu fou.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
C’est très tard que j’ai pris conscience de l’importance des racines. En 1980, j’ai eu une espèce de révélation qui m’a imposé un voyage initiatique en Andalousie, terre de mon grand-père. Depuis cette date, je me suis totalement imprégné de cette région, de ses gens, de sa culture, au point qu’aujourd’hui, ils me considèrent comme l’un d’eux à part entière. J’ y retourne d’ailleurs régulièrement pour retrouver mes amis, mes villages blancs et la profondeur des sentiments authentiques. C’est cette histoire et cette émotion permanente que j’ai voulu retranscrire.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Peut on parler de qualités ? Ce n’est pas à moi de le faire. Ce dont je suis certain c’est qu’il est sincère parce qu’écrit avec le cœur et les tripes.

Quel message souhaitiez-vous transmettre en écrivant « Le Duende » ?
A l’heure où les vieux démons resurgissent en Europe, j’ai envie de dire que les différences entre les hommes, les cultures, les religions, ne doivent surtout pas être des facteurs de division mais au contraire des opportunités d’enrichissement.

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
D’abord la guerre d’Espagne, un drame contemporain dont il reste encore beaucoup à découvrir, ensuite l’Andalousie avec en toile de fond ses villages blancs et l’authenticité de ses gens qui souvent n’ont rien mais sont prêts à tout vous donner.

Des projets d’écriture pour l’avenir ?
Deux autres ouvrages écrits à la même époque vont paraître dans les semaines à venir « Ma quête andalouse » et « Les deux vies et la mort de Paco Molina ». Un quatrième est terminé « Juanito, l’enfant volé », et un cinquième est en cours d’écriture.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Lorsque je me suis lancé dans l’écriture, à aucun moment je n’ai pensé à la vente de mes livres. Seul le plaisir de l’écriture m’a guidé. Au delà de ce plaisir d’écrire, j’aimerais transmettre la violence des émotions que je ressens depuis plus de trente ans. L’ouvrage est en vente depuis moins d’un mois et les messages de lecteurs que je reçois semblent montrer que le message passe…
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Paulette Tabary dans la Nouvelle République pour son ouvrage  » Paulette « 

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Rencontre avec Sébastien Brandeau, auteur de « Ma dure vie de 71 ans »

Sébastien_Brandeau_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« Ma dure vie de 71 ans », comme l’indique le titre du livre, raconte la dure vie de ma grand-mère.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre à la mémoire de ma grand-mère.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Ce livre s’adresse aux lecteurs adultes et aux adolescents d’âge mûr.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Il parle de l’enfance de ma grand-mère durant la Seconde guerre mondiale et aussi de sa rencontre avec son mari. 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Que la guerre que mes grands-parents ont vécu ne se reproduise pas pour les générations à venir.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je la trouve grâce a ma famille et à mes grands-parents qui m’ont beaucoup aidé de leur vivant. Je ne les remercierai jamais assez.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai commencé a écrire un autre livre qui parlera de ma vie et de celle de ma petite famille.

 Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère que le livre plaira aux lecteurs. Je ne peux que leur souhaiter une bonne lecture.

Rencontre avec Jean-Baptiste Calvani, auteur de  » Souvenirs « 

Jean_Baptiste_Calvani_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« Souvenirs » est le récit du journal intime d’un retraité, pensionnaire d’une maison de retraite, qui décrit son quotidien. L’homme est atteint de la maladie d’Alzheimer et, petit à petit, oscille entre fiction et réalité.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit cette nouvelle pour montrer à quel point le quotidien de ces hommes et femmes, qui connaissent cette maladie, est long et douloureux. Malgré l’aide des proches, le regard des gens est parfois difficile à supporter. J’ai donc décidé d’exprimer ma philosophie à ce sujet.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Tout public.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Je pense que la force de ce livre réside dans l’état psychologique du personnage. Il est mystérieux mais on s’attache à cet homme. Aussi, les qualités naissent de la dualité entre réalité et fiction : on ne sait pas si ce qu’il dit, il l’a vraiment vécu ou non.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Les malades d’Alzheimer sont comme vous et moi : normaux. Les regarder d’un air triste ne les aidera pas à vaincre la maladie.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans l’environnement qui m’entoure et surtout auprès des personnes que je côtoie (ou non).

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Actuellement, je travaille sur un roman de science-fiction, déjà bien entamé, et ensuite sur un roman plus centré sur la littérature générale. Mais je jongle aussi avec la réalisation de courts-métrages, dont un présent dans un Festival. Il a pour titre « The Confrontation ». Mais promis, le prochain roman ne tardera pas à être achevé.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Si vous lisez ce livre, vous ne serez pas déçu. Il ne faut jamais perdre espoir et la meilleure façon d’aider, c’est d’être soudé.

Rencontre avec Geneviève Gautier, auteure de  » Sous l’aile du destin « 

Geneviève_Gautier_EdilivrePouvez-vous introduire en quelques mots votre roman ?
J’ai préféré inventer plutôt que d’écrire une biographie. Je me suis d’abord basée sur un récit qui avait circulé dans les milieux de Londres, car il m’avait paru capable de retenir l’intérêt des lecteurs. Je l’ai transposé dans la région de France que j’habitais à l’époque : le Berry. En même temps, je me suis inspirée des châteaux de la région (il y en a beaucoup) et de la route Jacques Cœur. Mon livre est un regard sur le passé du siècle, une saga qui commence vers 1912 et se termine en 1947 environ.

Que représente le personnage de Véronique – ses frustrations, ses espoirs ?
Véronique est certes le personnage central, mais dans le déroulement du temps, son histoire se poursuit à travers celle de sa future belle-fille, Laurence. Celle-ci continue en effet de lutter en faveur de la libération des femmes et agit pendant la guerre de 39-45 comme Véronique aurait aimé le faire elle-même, si elle l’avait pu.
Véronique se révolte contre tout ce qui lui parait injuste. Ses frustrations proviennent d’une éducation orientée, qui manipule les femmes sans qu’elles le comprennent. La première frustration, et non des moindres, celle qui marque à jamais la femme, provient d’un mariage arrangé pour des raisons financières, sans aucun sentiment. Ensuite, à l’arrivée du neveu de son mari, Véronique prend conscience de ce qui lui a manqué au cours des années, la jeunesse de celui qu’elle tenait dans ses bras !
A côté de la vie provinciale ennuyeuse et monotone, la vie dans la capitale pourrait être passionnante. Les spectacles, les livres, les gens, tout serait différent. Elle écoute Xavier et Paris se met à briller de tous ses feux tentateurs aux yeux de son imagination.

Vous avez choisi d’ancrer votre récit dans la première moitié du XXème siècle. Pourquoi cette période en particulier ?
Quand j’ai décidé d’écrire un roman, je savais qu’il fallait choisir un sujet qui me tienne particulièrement à cœur. Or qu’est-ce qui nous tient le plus à cœur, sinon notre jeunesse ? J’ai atteint mes dix-huit ans en juin 40. Mon sujet s’imposait : l’amour et la guerre ! Quel sujet ! Digne d’inspirer les plus grandes tragédies. Sans m’élever jusqu’à ce niveau, j’ai consacré environ deux cents pages à la guerre et mes lecteurs les ont particulièrement appréciées. Tous les détails descriptifs sont exacts, la drôle de guerre 39-40, le théâtre, la radio, la BBC, Londres, etc. Le personnage du libraire a réellement existé comme je l’ai décrit, c’était le mien. J’ignore son nom véritable, mais il était belge. On devrait pouvoir le retrouver dans les archives. J’aurais voulu rester à Paris, mais en juin 40, ma famille m’a envoyée dans le Berry avec ma grand-mère, désolée, elle aussi de quitter la capitale. Les jeunes gens que je voyais chez le libraire me passionnaient, en particulier ce Roland du roman, qui n’était autre que Roland Laudenbach, futur directeur des Editions de la Table Ronde et auteur de dialogues de films.
Je n’ai donc retrouvé le libraire que lorsque je suis revenue à Paris en 45, j’étais entrée dans l’armée de l’Air. Il m’a dit qu’il avait regretté mon départ. Sa sœur m’a dépeint d’abord son rôle de Résistant pendant l’occupation, puis sa maladie et sa mort, comme je l’ai raconté. J’ai essayé de reconstituer son rôle. Je n’ai pas été aidée dans mon travail de romancière, j’ai donc inventé le voyage jusqu’à Londres de Michel ; j’espère qu’il est à peu près plausible. Je ne pouvais pas décrire ses missions secrètes, qu’il est supposé accomplir, car j’en étais incapable. Même mon mari, qui a été Résistant de la France Libre, ne m’a rien dit, en dehors de ce que tout le monde savait. Il faisait seulement remarquer, par exemple : « Pour mon baptême de l’air, j’ai vécu le décollage, mais pas l’atterrissage de l’avion ». J’étais obligée de me contenter de petites phrases de ce genre !
Au passage, j’ai souhaité rendre hommage à un de mes grands oncles, Wladimir de Tannenberg, agrégé de mathématiques, auteur de ce merveilleux manuscrit Les Courbes à Torsion Constante, que j’ai vu de mes yeux et admiré depuis mon enfance, mais qui a disparu pendant la guerre. Et cela, je n’ai pas pu l’encaisser ! Ceci dit, je me suis beaucoup amusée en écrivant ce chapitre, car je me suis livrée à ma fantaisie.

Le thème principal de votre roman est l’amour que votre personnage principal va découvrir et expérimenter. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Mon héroïne se demande après sa nuit de noces : « Finalement, qu’est-ce donc que l’amour ? S’agit-il uniquement de l’union des corps ? Faut-il s’en contenter ? Que comprennent les hommes ? Pour eux, bien souvent, avec le physique, tout est dit. La femme est différente. »
De façon paradoxale, ce qui sauve Véronique c’est sa sensualité, qui lui permet de rendre supportable ce qu’elle doit subir. C’est la première période de son existence, vie conjugale, naissance de ses filles. Deuxième période, l’arrivée de Xavier, elle s’enflamme. Son rêve, en lui faisant espérer l’amour réciproque et le cadeau d’une vie brillante, s’impose avec une telle force qu’elle trouve en elle-même des ailes, pour s’arracher à tout ce qui comptait le plus dans sa vie. Ce n’est que vers les quarante ans, dans la troisième période, qu’elle éprouvera enfin cette passion, ce bel amour qu’elle a toujours souhaité plus ou moins consciemment. Né au cours de l’action, hélas, il ne peut pas durer.

Qu’est-ce que votre roman nous apprend sur la société du début du siècle ?
Comment ai-je pu inventer une pareille nuit de noces ? Si des scènes de ce genre ont dû souvent exister à cette époque, c’est à cause des lois qui donnaient une suprématie totale à l’homme et presque aucun droit à la femme. Et de plus dans « la société » les mariages sont des affaires d’argent. La beauté est une valeur « marchande » ou presque. Quant à l’homme, sa tyrannie devient la loi du ménage.
Quand le prétendant vient faire sa cour, c’est toujours en présence de sa future belle-mère, pour protéger la virginité de la fiancée. Une seule entrevue en tête-à-tête aurait pu faciliter la naissance d’un sentiment. C’est le contraire qui se produit, Véronique est très choquée. Sa mère, fausse consolatrice, lui propose la parodie d’un sentiment, parodie qu’elle ne veut pas accepter. La Belle Epoque est hypocrite. Robert lui demande sa main, on sait bien qu’elle va accepter, dans sa situation, elle ne peut pas faire autrement. Elle comprend parfaitement qu’il s’agit d’une affaire.
Elle ne connaît pas vraiment son fiancé et se demande comme il va se comporter. A cause du caractère ardent et impatient de Robert, une crise survient. C’est une bataille. Pour Véronique, c’est comme un viol légal. Quel choc !
On a voulu lui faire croire qu’elle n’avait qu’à subir, que c’était son rôle, qu’elle devait ‘rester modeste et à sa place ‘, obéir  était sa destinée, sa vocation. On ne lui a pas laissé d’autre choix. On a jugé qu’une instruction limitée était bien suffisante, on l’a presque persuadée que puisque la femme est plus faible que l’homme physiquement, il en est de même sur le plan intellectuel. Elle aurait peu d’aptitudes pour les sciences. Il n’y a que deux carrières respectables pour une femme : l’enseignement et le métier d’infirmière. En général les femmes qui gagnent leur vie sont à plaindre. Les autres, les femmes mariées, sont perpétuellement enceintes.
Enfin on ignore l’art d’aimer, les secrets du corps féminin. La sensualité est un péché, on n’en parle jamais. La chance de Véronique, c’est qu’elle est très douée pour la volupté. C’est bien le tableau de la Belle Epoque, évidemment il n’était pas toujours aussi excessif. Après avoir été tellement frustrée, la femme se venge en prenant un amant.
Tout va changer. Véronique se révolte. La guerre va révéler les femmes qui remplacent au travail les hommes absents. La belle jeunesse a été fauchée, conséquence, ce sont les années folles. Les choses semblent s’équilibrer à partir de 1930, puis c’est la deuxième guerre mondiale. A travers tant d’évènements tragiques, la vie n’est pas commode, ni pour les hommes, ni pour les femmes, mais les barrières tombent, la lutte commune les rapproche.

Votre héroïne, prisonnière de son mariage, fait un peu penser à Madame Bovary de Flaubert. Une influence ? Y a-t-il des auteurs qui vous ont beaucoup influencée ?
Si j’ai été influencée par Flaubert, je ne crois pas, ou alors c’est inconsciemment. Je le lisais à quinze ans. Ce que j’aimais, c’était les belles descriptions dans Salambô. Chacun peut penser ce qu’il veut.
Je ne me suis pas du tout référée à la littérature, même si je l’ai étudiée, car la vie amenait de tels problèmes et si tragiques, que c’est la vie qui s’imposait au premier plan. La mienne, en moi et l’entourage et les récits que l’on me faisait. Donc, j’avais retenu et noté en dix pages le récit d’une amie, l’histoire vraie d’une anglaise de la haute société qui, mariée et ayant deux filles, abandonne son mari et son foyer pour vivre avec un autre. Elle a alors un fils qui devient extrêmement brillant… Voilà le sujet que j’avais choisi en premier.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Je les remercie de me lire, ainsi, en quelque sorte je me trouve auprès d’eux.

Marie-Laure Alavoine dans La Gazette de la Manche d’Ile-et-Vilaine et Mayenne pour son ouvrage  » Mon enfance : un poids lourd de souvenirs « 

 

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Rencontre avec Charlotte Pinceau, auteure de  » Tentatives poétiques… « 

Charlotte_Pinceau_EdilivrePouvez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
Ce recueil n’était pas destiné à être un recueil…Il ne fait que rassembler des textes que j’ai écrit entre 2008 et 2011, sans vraiment de liens entre eux et sans que je projette de les rendre publiques !

Pourquoi avoir intitulé votre recueil « Tentatives poétiques… » ?
D’ailleurs, c’est pour cela qu’il s’intitule « Tentatives poétiques… » car je n’ai fait qu’essayer de rédiger des poèmes… Au début, j’étais assez sûre et contente de moi, jusqu’à ce que je lise trois d’entre eux lors d’une soirée poésie, dans l’arrière-salle d’un café grenoblois… Après cette lecture, quelqu’un a dit que « ce n’était pas de la poésie » ! Alors, je ne pouvais plus parler de mes textes comme des poèmes mais plutôt comme des essais, des « tentatives poétiques ».

Comment avez-vous rencontré la poésie ? Qu’est-ce qui vous plaît dans ce genre ?
J’ai de mauvais souvenirs de la poésie à l’école primaire…car je n’y comprenais rien, il fallait apprendre des poèmes par cœur et les réciter devant toute la classe, c’était un vrai « stress enfantin ». Ce n’est que vingt ans plus tard, quand un proche m’a lu quelques uns de ses textes, que j’ai trouvé cela magique ! La poésie, d’abord, c‘est un genre où l’auteur est libre, il n’a pas d’obligations, ni de règles grammaticales à respecter. Il peut jouer et jongler avec les mots, les décomposer, les détourner. Il peut se servir de l’ambiguïté de la langue et de la polysémie des mots ce qui enrichit son texte et crée plusieurs « niveaux de lecture »…

Certains de vos poèmes mentionnent vos voyages. Était-ce important pour vous de lier vos expériences à la poésie et, si oui, pourquoi ?
Et bien comme le dit le résumé sur la couverture du recueil, quand j’ai commencé à écrire, on m’a conseillé de parler de ce que je connaissais. Alors, j’ai évoqué mes voyages, mes loisirs, mes opinions, mes chagrins… Petit à petit, je crois que je suis devenue plus créative en abordant des thèmes que je ne connaissais que par les livres. Puis, j’ai essayé de mettre en mots certains sentiments, certaines conversations et convictions.

A travers cet ouvrage, que voulez-vous transmettre ?
« Tentatives poétiques… » n’est pas un manuel scolaire, il n’a pas d’objectif didactique sauf pour « Logiques économiques en vers » ou « La Terre, une planète sans frontières ».
Quand j’ai écrit ces poèmes, j’avais juste envie de parler de tout et de rien en vers, et à chaque fois, je pensais à mes neveux, nièces et à mes anciens élèves, sans leurs faire la leçon, juste pour leurs donner l’envie de lire, d’apprendre et peut-être, d’écrire.

Vous êtes très impliqué dans plusieurs domaines artistiques. Quelle place l’art et la littérature occupent-ils dans votre vie ? Les séparez-vous nettement ou les laissez-vous s’influencer l’un l’autre?
La littérature a une place énorme en termes d’années dans ma vie puisque la lecture et l’écriture ont été mes premiers hobbies quand je n’étais qu’une écolière et jusqu’à la trentaine. Le premier texte que j’ai rédigé pour l’école avait émerveillé mes sœurs, ce qui m’a encouragée à poursuivre. Quant à ceux que j’ai lus, je me souviens qu’ils étaient au nombre de 3 ou 4 par mois, quand j’étais collégienne. Mais au-delà du nombre d’années ou de livres lus, la littérature m’a permis de prendre du recul, d’apprendre des notions et d’appréhender la vie en quelque sorte. Quant à l’art (plastique ou musical), il est entré dans ma vie quand j’ai rencontré ma meilleure amie dont le père était artiste-peintre. Avant cela, je croyais que c’était un métier impossible, sans débouchés et même presque un « amusement » !
La musique, elle, a toujours eu de l’importance pour mes parents : ma mère apprenait le piano et la guitare, mon père écoutait de la musique orientale, Bob Dylan, du jazz, et de la chanson française. Je suis tombée dedans quand j’étais petite, mais je n’ai pris des cours de percussions qu’à vingt ans. Puis, une interruption de 15 ans a suivi, autant en musique qu’en dessin. Ce n’est qu’en 2007, que je suis revenue à mes « premières amours » entre lesquelles j’ai fait des liens (illustration de textes, mise en musique de textes courts…).

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Chers lectrices, chers lecteurs…régalez-vous ! Soyez ouverts ! Critiquez de façon constructive ! Lisez et relisez et vous trouverez des choses invisibles à première vue !

Rencontre avec C.K., auteure de  » Souvenirs en mémoire « 

C_K_EdilivrePouvez-vous nous présenter, en quelques mots, votre ouvrage ?
Souvenirs en mémoire regroupe des poèmes que j’ai écrit pendant 10 ans. Chaque texte parle d’un moment de ma vie que j’ai vécu ou que mes amis ont vécu.

Qu’est-ce que ce livre représente pour vous ?
Ce livre représente une partie de ma vie, il représente des moments de ma vie qui m’ont été durs à surmonter. En écrivant ces moments difficile, cela me permettait de me sentir mieux et de relever la tête. Il me tient à cœur car beaucoup de textes parlent de la perte d’un être cher. C’est comme une dédicace que je fais à mon entourage.

Comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?
Il y a 10 ans, c’était le mercredi 20 novembre 2002 en rentrant du collège. Ma mère m’a annoncé le décès de mon meilleur ami. Le lendemain nous avions pris l’avion pour aller en Normandie afin d’être auprès de sa famille pour l’enterrement. Je m’en souviens comme si c’était hier car cela m’a fait voir la vie autrement. A mon retour, j’avais tellement mal, je pleurais sans arrêt, qu’un soir sur mon bureau j’ai pris une feuille et j’ai écrit ma douleur, ma tristesse, tout ce que je ressentais. Et tous les jours qui ont suivi j’ai continué à écrire pour cet ami que j’avais perdu. Depuis à chaque coup dur j’écris…

En tant qu’auteur, quelles retombées souhaiteriez-vous avoir suite à la publication de votre livre ?
Je m’attends pas à ce que mon livre face le Top 1 des ventes car à part mes amis personne n’est au courant de ce projet. Après, c’est vrai que s’il y avait pas mal de monde qui s’y intéressait je serais très contente. Surtout que c’est quand même des textes qui parlent de mon vécu et qui, je pense, pourraient aider des gens qui ont eu eux aussi des moments difficiles. Mais comme je suis une personne qui vit au jour le jour, je me dis que l’on verra bien par la suite …

Si vous deviez définir votre style d’écriture, quels termes choisiriez-vous ?
Mon style d’écriture je ne sais pas vraiment, je dirais émotionnel car il y a beaucoup de sentiments dans ce que j’écris.

Quels sont vos projets d’écriture ?
Mes projets d’écriture, j’en ai sans vraiment en avoir. J’ai actuellement commencé une nouvelle page sur Facebook avec de nouveaux textes qui, peut être, verront eux aussi le jour. Mais rien n’est encore sûr…

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Merci à mes amis qui m’ont toujours soutenue coûte que coûte, et j’espère que mes écrit pourront aider les gens à se sentir mieux et qu’ils verront qu’ils ne sont pas tout seuls à avoir des moments difficiles à surmonter. Il ne faut jamais baisser les bras !!

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