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Rencontre avec Réni Sabathier, auteur du recueil de poésies « Les Ailes en feu »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Les poésies du recueil « Les Ailes en feu » sont principalement inspirées par le mythe d’Icare, réinterprété sous l’angle de la passion amoureuse.
Fils de Dédale, il est connu pour avoir chuté dans la mer après s’être rapproché du soleil, en volant avec les ailes en cire que son père lui avait fabriquées.
Les différentes parties du recueil suivent son parcours, de l’envol, à l’extase et au plaisir qu’il éprouve dans les cieux, jusqu’à sa chute.
Le mythe a déjà été repris comme symbole de la passion amoureuse par des poètes du XVI ème siècle.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Selon Nietzche : « Nous avons l’art pour ne pas mourir de la vérité ».
En effet, l’écriture comme toute autre expression artistique, constitue un exutoire aux réflexions ou aux sentiments qui nous assaillent. Il s’agit de mettre des mots sur les maux.
L’écriture, comme le dessin, me permettent d’exprimer spontanément des sentiments ou des idées que je ne pourrais pas exprimer autrement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

À tous les lecteurs, dans la perspective où toute expérience individuelle tend à l’universel.
À tous les amoureux des mots et de mythologie.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les poèmes sont sombres, même si une certaine sérénité transparaît à la fin du recueil.
En contrepoint, j’ai voulu que l’illustration de la couverture soit plus gaie et plus colorée, pour mettre en valeur la voie du « juste milieu » ou « via media » antique qui préconise la modération dans toute chose, ce qui n’est justement pas le fort d’Icare, qui s’est laissé griser par ses ardeurs…
La folie n’est jamais loin non plus, car l’ange représenté au bord d’un abîme peut faire penser à l’Arcane majeur du Fou. L’Inconnu peut réserver de belles comme de mauvaises surprises.
« Qu’est-ce que la poésie ? Une pensée dans une image. » Goethe.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’apprécie les mythes antiques, car, malgré leur aspect fictionnel, ils détiennent toujours une part de vérité.
Le parcours d’Icare m’a toujours fascinée : un envol sublime puis une chute si brutale ; symbole finalement des aléas de la vie… J’ai d’ailleurs écrit mon mémoire de maîtrise sur ce mythe et ses multiples interprétations dans la littérature et les arts de l’Antiquité jusqu’à nos jours.
Les quatre éléments (air, eau, terre et feu) et la nature (fleurs, oiseaux) sont très présents dans les poèmes car les mythes mettent en scène les forces naturelles symbolisant des énergies ou des facettes de la condition humaine.
Je suis également très inspirée par les poètes du XIX siècle : Victor Hugo, Baudelaire, Rimbaud, Lautréamont, ainsi que la littérature gothique et fantastique (Maupassant, Allan Edgar Poe, Barbey d’ Aurevilly…).

Cela explique le syncrétisme à la fois païen et chrétien de certains poèmes.
« La lettre d’une inconnue » de Stefan Zweig m’a profondément bouleversée. Il sait décrire et explorer avec subtilité et finesse toute la complexité des relations humaines.
Un des poèmes du recueil, « L’étoile », a d’ailleurs été inspiré par la nouvelle « L’étoile au- dessus de la forêt ».
« La Chute » et « L’étranger » de Camus m’ont également beaucoup marquée, par leur réflexion existentialiste sur l’absurdité de la vie.
La musique (le rock et le métal, symphonique notamment) et la peinture (les symbolistes : Gustave Moreau, Odilon Redon) constituent des viviers inépuisables d’inspiration poétique.
J’aime découvrir des artistes contemporains dans tous les domaines, surtout ceux qui sont empreints d’une certaine mélancolie fantastique : Benjamin Lacombe, Luis Royo, Victoria Francès, Tim Burton…

Aller à la rencontre d’œuvres éclectiques ne peut que nourrir constamment sa propre inspiration.…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai quelques nouvelles fantastiques en attente, dont une longue en cours d’écriture.
J’aime beaucoup le format de la nouvelle, car elle constitue un « condensé de vie » qui se clôt sur une chute souvent surprenante.
J’ai d’ailleurs écrit certains poèmes sur ce modèle, comme de courtes histoires plongées dans un univers singulier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère leur procurer un plaisir, peut-être cathartique, à la lecture des poèmes.
Même si les thématiques sont souvent sombres, l’espoir naît des épreuves, et il faut savoir renaître tel un Phoenix (présent sur la couverture). L’amour, comme l’Art, permettent de nous transcender.

Rencontre avec Abubakr Siddiq Baldé (Sa Majesté Dr King), auteur de « Comme j’ai été possédé ! »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Cet ouvrage est un recueil de poèmes plutôt romantiques.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je ne l’ai pas écrit pour un but sauf peut-être celui de me libérer la tête. Au fait c’est un journal intime que j’ai publié.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Disons à tous ceux qui sont passionnés de poésie romantique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je ne cherche pas à transmettre un message particulier, mais plutôt à partager avec les autres ma sensibilité au travers de ma passion qui est la poésie.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je m’inspire de tout et de rien, mais comme j’ai dit dans une autre interview, ma meilleure source d’inspiration reste les beaux yeux des sublimes femmes que je rencontre.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’écriture m’aide à vivre. J’ai donc plusieurs projets pour l’avenir. J’suis d’ailleurs actuellement en train d’écrire une histoire d’amour. Restez juste à l’écoute.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je terminerai par vous remercier et passer un gros big up aux lecteurs. On est ensemble .

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Prenez la porte, Madame »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

J’ai voulu parler de la porte ; symbole. Comme tout est objet d’étude en sociologie, une porte peut l’être aussi. La sociologie, discipline et non science peut mener à de nombreuses réflexions et devrait être utilisée plus souvent. Que d’expressions en lien avec le mot porte. Un mot… des sonnettes, une porte ouverte ou fermée, un licenciement,….

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Faire un peu de sociologie était peut-être un but en écrivant ce livre ? Même si on ne peut pas ! Nous ne sommes pas comme au Portugal d’antan ou seule la sociolgie du travail était acceptée par le pays. Mais, en tant que débutante dans la discipline, une introduction est admise , le reste pas. Il faut persévérer par de nombreuses thèses. L’ABC de la sociologie est trop ‘pompeux’, une petite introduction est suffisante, et le reste inaccessible. Alors pourquoi, les professeurs émérites n’écrivent-ils pas plus ?

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ils mettent du personnel à la porte en licenciant ? Ils seront peut-être intéressés par l’ouvrage. Mais, rien de tel n’est écrit. Il y a seulement un peu de sociologie dans le livre et un symbole.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les dissertations des francs-maçons sont importantes, il y en a énormément en ligne. Sur les portes aussi. Ces personnes philosophent et ont peut-être un idéal ou des projets de fraternité.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sur internet et dans les cours de sociologie. Madame Wallemacq, mon premier professeur parlait de ‘sociologiser’ le stylo. Ces sociologues à l’université paraissaient gentils, avaient un air ‘bon enfant’. Ils parvenaient à intéresser fortement à la discipline.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

‘Prenez la porte, Monsieur !’. Monsieur, dans le sens, ‘toi qui diriges, toi qui imposes’. En sociologie, on pense aux autres, les pauvres, les plus démunis mais on est si … mou. On est tellement près de l’absence de réussite que l’on arrive à rien…. tellement près des exclus, tellement loin des élites qui nous gouvernent que l’on ne sait rien faire.

Rencontre avec Agate Poncet, auteur de «Chaque étoile dans le ciel est pour quelqu’un»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Chaque étoile dans le ciel est pour quelqu’un » est un recueil de nouvelles. Il s’agit de mon deuxième ouvrage en collaboration avec la maison d’édition Edilivre. À chaque page, une petite histoire accompagnée d’une citation. Dans ce recueil de nouvelle, je regroupe divers sujets d’actualité tels que l’amour et l’amitié.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre afin de pouvoir transparaître à travers certaines émotions, relayer mes péripéties, sensibiliser, faire percevoir aux lecteurs mon point de vu, et apporter un peu de douceur dans ce monde de brut.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage est accessible à tout âge, il est attractif et facile à lire. Il aborde beaucoup de sujets divers qui peuvent toucher un panel de personnalité différente.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le premier message que j’aimerais faire passer est le suivant : la vie est belle, il y ‘ a toujours pire, il faut juste savoir appréhender et retenir que le meilleur de ce que nous vivons. Et le deuxième est le suivant : chaque jour doit être vu comme une opportunité de se dépasser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

De ma vie quotidienne, de mon éducation, de ce qui m’entoure et de ceux dont je suis sensibilisé au quotidien. L’art, en liant la littérature française et les œuvres d’art mirobolante. La poésie de Baudelaire et celle Paul Eluard en passant par les talentueux chorégraphes de danse contemporaine comme Kader Attou ou encore Marion Ballester, et les musiques anciennes.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Concernant mes projets d’écritures, ce recueil de nouvelle sera mon dernier. J’assiste à l’enterrement de mes écrits si personnels, à leurs funérailles, mais j’ai décidé de le faire à vos côtés. En effet, j’ai consacré une partie de ma vie à conjuguer mes illusions et mes utopies. Je pense dorénavant me consacrer un peu à moi, à ma vie professionnelle, et à continuer à propager ma bonne humeur.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Sachez, mes lectrices et lecteurs fidèles, qu’un livre est avant tout un miroir où chacun y cherche sa propre histoire. Je vous laisse y trouver la vôtre à travers ces écrits griffonnés.

Rencontre avec AURIOL BEDE , auteur de «LES LARMES DE L’AFRIQUE »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

LES LARMES DE L’AFRIQUE EST UN Poème PARUT AUX Editions EDILIVRE à PARIS (FRANCE) LE 25-04-2019 PAR L’Ecrivain ivoirien AURIOL BEDE.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre a été écrit pour remédier aux maux qui minent l’Afrique.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

En général a tous les continents mais surtout en particulier l’Afrique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers ce livre, je veux transmettre une prise de conscience , un changement de mentalité aux Africains.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient d’une source divine surnaturelle (DIEU).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets seront de parler de ce qui est afin d’éviter que cela n’arrive dans le futur proche.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ce livre n’est pas à lire avec les yeux seulement mais surtout avec l’esprit.

Rencontre avec Khallihanna Kraidache, auteur de « Pax quantica – L’Hiver éternel (Tome 1) »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Pax Quantica est une suite littéraire relatant la vie d’Aslan Shatar au travers de sa vision de jeune garçon surdoué au-delà de toute mesure. Palestinien de père et israélien de mère sans le savoir, le jeune garçon passionné de sciences, dures comme humaines, se voit confronté à des épisodes de vie marquants. Dans la poudrière du Proche-Orient, Aslan grandit conscient de ses facultés et de leurs limites. Sa quête de sens prend une nouvelle dimension à la suite de sa rencontre avec le Professeur anglais William Jones, physicien spécialiste de la physique quantique et précurseur en la matière. Les travaux du Professeur vont venir bousculer la vie d’Aslan et de la région.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

La notion de pouvoir est au centre de Pax Quantica. Que feriez-vous si vous aviez en main la possibilité d’agir, de modifier la réalité qui s’impose à vous ? Les différentes facettes du pouvoir sont évoquées et leurs conséquences. Les relations humaines, familiales, fraternelles, amicales et amoureuses viennent questionner le lecteur comme elles ont questionnées l’auteur.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous en réalité dans la mesure où nous sommes tous à un moment de notre vie soumis à l’impuissance, à sa gestion et à la quête de réalisation de soi.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les rêves illuminent les esprits et les cœurs mais ils prennent fin. Lorsque c’est le cas, les Hommes font face à la réalité brute et apprennent à la gérer. Les conséquences de nos choix ne sont pas toujours connues lorsque nous les faisons et bien des décisions ne seraient pas prises si cela était le cas, la relativité des choses constitue le fil conducteur de cette suite littéraire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

D’une lecture intense et d’un esprit rêveur, utopiste et réaliste à la fois je pense, tout du moins j’aime à le penser.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’Hiver éternel constitue que la première étape de Pax Quantica. La suite est déjà en rédaction, la fin du premier tome vient ouvrir certaines perspectives que j’escompte développer.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Mon ouvrage se veut avant tout ouvert à tous. Histoire, psychologie, science, plusieurs thèmes y sont abordés et le contexte contemporain vient rendre le récit plus proche du lecteur. Les Hommes changent en même temps que le monde qui les entoure.

Rencontre avec Patrick LAGNEAU, auteur de « SALUT, MON POTE ! »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Un livre est un miroir dans lequel chaque lecteur peut se voir, pour autant qu’il soit sensible au reflet. Dans ce drame fantastique à suspense, le héros, Hector Darbeville, écrivain, est confronté au décès de son père. Après l’enterrement à Verdun, en France, il se réfugie dans un chalet prêté par Pierre Falardeau, un ami québécois et président de son fan-club à Montréal, dans les montagnes Rocheuses au Canada pour terminer l’écriture de son huitième roman. Inconsciemment, sans doute pour tenter de ne pas penser au drame qu’il vient de vivre. Parmi les objets hétéroclites de la décoration du chalet se trouve un vieux téléphone mural à manivelle non connecté à un quelconque réseau.
Un soir, contre toute attente, le vieux téléphone sonne. Surpris et après bien des hésitations, il décroche. Affolé, il va rapidement comprendre qu’il est en communication avec son père.
Je ne veux pas déflorer ici l’histoire. Je ne peux vous expliquer ni pourquoi ni comment, mais je peux tout de même préciser que l’aventure « occulte » dans laquelle il est entraîné va le conduire à la fin des années quarante à Verdun, période où la population revit, soigne ses plaies en dansant dans les brasseries et les bars, et assiste à des concerts de jazz donnés par des orchestres de soldats américains.
Mais surtout, Hector va vivre une situation impensable, improbable : il rencontre son père, non seulement en vie, mais au même âge que lui alors qu’ils ont tous deux 17 ans…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Comme cela arrive à tout le monde un jour ou l’autre, j’ai perdu mon père il y a quatre ans. Je lui rends hommage en m’appuyant sur ses souvenirs qu’il m’a rapportés de son vivant.
Je pense que cela donne une histoire poignante et vibrante d’émotion.
Mon père m’a accompagné tout au long de l’écriture.
Je pense qu’écrire ce roman m’a tout simplement permis de faire le deuil.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Un public adulte assurément.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il faut profiter de ses parents tant qu’ils sont en vie. Ne pas hésiter à leur dire qu’on les aime. Quand ils sont partis, il est trop tard.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Partout où le vent me mène : les voyages, les rencontres, l’observation de notre société, une photographie, une envie à partager, mes propres expériences de la vie, des phrases entendues autour de moi, des mots qui font tilt… Tout est source d’inspiration pour qui sait écouter, regarder, entendre, observer, sentir.
L’inspiration peut naître aussi d’une violence intérieure, déluge de sentiments sur des faits de société, juste à certains moments, quand le cœur est touché.
La vie qu’on se choisit est la plus grande source d’inspiration.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Après ce onzième roman, je me suis accordé une année sabbatique afin d’engranger de nouvelles idées, de voyager, pour revenir avec de nouvelles envies, de nouveaux projets.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je suis heureux d’offrir au lecteur ce roman bouleversant. C’est une nouvelle facette de mon écriture. À travers mes histoires, je cherche toujours à lui apporter du bonheur, de l’exaltation, de la réflexion, de l’émotion, le sourire, à le surprendre.
Le lecteur est un ami.
Salut, mon pote !

Rencontre avec ANA NIKITINE, auteure de “ Syndrome de Botero”.

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage est une dystopie se basant dans un monde fasciste et cruel, où les personnes obèses sont
discriminées. Botero, peintre colombien, est central dans cet ouvrage. Ses oeuvres sont censurées.
Donatella, jeune femme obèse, vit en institution à cause de son obésité. Elle est source de discrimination
et est isolée de la société à cause de sa morphologie. Elle souffre beaucoup et tente de se rebeller contre le
régime mis en place par la force de l’amour et l’intelligence de la création. Oeuvre qui s’inscrit comme
tous mes ouvrages dans une optique féministe, ce livre se veut une promesse d’une société plus tolérante
vis-à-vis des femmes, souffrant dans leur condition et leur féminité et peinant à vivre leur condition
d’artiste.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour dénoncer les discriminations quotidiennes dont sont victimes les femmes différentes
dans la vie quotidienne

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon livre s’adresse à des personnes adolescentes, ou adultes, préoccupées par les problématiques
discriminatoires ou philosophiques.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai voulu honorer la vie des femmes d’antan, des femmes qui vivaient leur état corporel et leur féminité et
sensualité non dans la honte mais dans l’amour et le respect comme les femmes représentées par Rubens
notamment, ou Botero.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration directement dans ma vie et dans mes lectures de philosophes éminents comme
Michel Foucault, ou les penseurs phénoménologiques car j’ai étudié la philosophie en licence. Je puise
mon inspiration aussi dans les artistes, et l’observation de mes prochains ainsi que ma famille.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai rédigé un manuscrit l’année dernière écrit de février à août 2018 évoquant ma dure et précaire
condition d’artiste ( j’écris en moyenne un manuscrit par an comme Amélie Nothomb). C’est un
monologue autobiographique ( aphorismes, lettres solitaires, poèmes), inspiré des amours profonds de
Lou et Appolinaire et de Diego et Frida. C’est un livre qui parle de l’amour pour le Prince et qui s’inscrit
directement dans la tradition littéraire des auteurs de la fin du XIX ème siècle, où la femme était muse et
féminine, et pas forcément pur prolétariat.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Mes livres n’ont peut-être pas encore eu le succès mérité mais j’écris depuis mes 10 ans de manière
quotidienne. A l’école, mes dissertations étaient considérées comme excellentes et elles servaient de
modèles à mes camarades de classe. J’ai toujours eu une imagination débordante, et je suis connue comme
étant une très bonne oratrice et poétesse.
Ma vocation d’écrivain existe depuis toujours. Jeune, on m’appelait la “madame de Sévigné” locale. Ecrire
pour moi est une passion, un sacerdoce. C’est vraiment quelque chose de religieux, qui donne sens à ma
vie. J’espère que mes livres toucheront un jour un vrai public car ils le méritent par mon travail et ma
sincérité intellectuelle. J’espère pouvoir vivre un jour de cette passion, car elle donne une trajectoire
unique et profonde à mon rapport à la vie. J’ai publié 4 ouvrages au sein de la maison Edilivre ainsi qu’un
autre ouvrage dans une autre maison d’édition. Tous mes livres sont très classiques et tous défendent le
droit des femmes et interrogent les oeuvres d’art ou posent des questions éthiques ou religieuses comme
l’euthanasie ou la question du mal par exemple. Ils en
valent la peine. Bonne lecture!

Rencontre avec Chanez Ihadadene, auteur de « les larmes de la vengeance I »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce livre raconte l’histoire d’un jeune homme qui veut venger la mort de son père, avec l’aide de ses
amis qu’il rencontra lors de sa longue aventure. Ils rencontrent beaucoup de danger mais cela n’a pas
empêcher Eliban de cesser cette guerre malgré les graves incidents, la vengeance l’aveugle et
l’histoire tourne mal et met une fin tragique…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai une grande patience dans la lecture depuis mon jeune âge alors j’avais décidé de me plonger
dans cet univers et commencer à écrire mes propres histoires…

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce livre s’adresse aux adultes, et jeunes adultes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Que la vengeance n’a jamais été une solution mais une nuisance, un jour ou l’autre la justice
triomphera faut juste lui laisser un peu de temps car la vie ne peut continuer avec injustice.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration vient des livres que je parcours souvent et parfois des faits réels qui nous entoure dans
notre vie.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Lancer le tome II « les larmes de la vengeance II » et un livre des poèmes que j’avais écrit y’a pas mal
de temps puis continuer à me lancer dans différents genre d’histoire.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère qu’ils se lanceront dans la lecture de mon livre et que l’histoire leur plaira pour me donner
du courage à continuer et améliorer mon écriture afin de pouvoir réaliser mon rêve le plus chère. Je
compte sur vous, vous êtes mon espoir pour réussir.

Rencontre avec Jennifer Miramont, auteur de « 07h38 »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’une femme qui, sans s’en rendre compte va tomber dans le piège de la violence conjugale. Entourée de ses amies et enfants, elle tente de garder la tête hors de l’eau, mais l’étau se resserre à cause de « Lui ».

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Il y a déjà eu beaucoup d’ouvrages sur ces situations dramatiques. Souvent noirs et autobiographiques. J’ai voulu ne pas effrayer le lecteur en optant pour un ton léger et insouciant, mais la psychologie de cet homme nous montre tout de même à quel point cela est dangereux. C’est une autre forme de témoignage. On dit souvent « mais pourquoi elle ne part pas ? Ce type est fou ! ». A travers les mots de cette femme, on comprend peut-être un peu mieux ses tergiversations à le quitter.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il y a déjà eu beaucoup d’ouvrages sur ces situations dramatiques. Souvent noirs et autobiographiques. J’ai voulu ne pas effrayer le lecteur en optant pour un ton léger et insouciant, mais la psychologie de cet homme nous montre tout de même à quel point cela est dangereux. C’est une autre forme de témoignage. On dit souvent « mais pourquoi elle ne part pas ? Ce type est fou ! ». A travers les mots de cette femme, on comprend peut-être un peu mieux ses tergiversations à le quitter.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La manipulation mentale, le chantage affectif, la perversité narcissique sont à fuir absolument. Mais il n’est pas facile de reconnaître ces personnes tant elles sont habiles. Tout n’est pas si simple. Ne pas juger, mais tenter de comprendre les femmes flanquées de ces vies-là.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. La vie est une source d’inspiration. Une musique, un reportage, un regard, une phrase…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de sortir mon troisième livre, un recueil d’histoires courtes intitulé « Spirale (Syn.) tumulte ». Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Rencontre avec Slimane Lourabi, auteur de « Jeune homme ».

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Au départ, ce ne devait pas devenir un « livre ». J’avais juste très envie d’écrire, j’écrivais
donc avec ce que j’avais sous la main : carnets, bouts de papiers, téléphone… Je voulais
décrire ce que je ressentais, tout au long des expériences que je faisais dans ma vie, et surtout
avec les femmes. Ça me rendait souvent triste, d’où, sans doute, l’envie d’écrire.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

En faisant le choix de faire éditer mes écrits, j’acceptais le risque de me mettre à nu, à
découvert, en quelque sorte. J’accepte ce risque pour laisser transparaître un espoir pour un
amour possible, dans notre époque, qui, au contraire, fait tout pour l’entraver. Publier mon
livre, c’est aussi un peu lutter contre cela.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

N’importe qui ayant le souhait de partager avec moi peines et joies peut lire mon ouvrage. Il
n’est destiné à personne, en particulier. En réalité, ça me ferait plaisir qu’il soit lu par des
personnes très diverses, rien que pour voir ce qu’ils pourraient en dire. Nous sommes tous
concernés par l’Amour, qu’on le veuille, ou non.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

L’amour reste toujours possible dans notre époque. Il est certes dur, compliqué, rare. Mais,
nous devons garder espoir, et faire en sorte de ne pas sombrer dans une déprime qui nous
empêcherait de nous ouvrir à ce qui pourrait changer notre vie. Je pense que l’amour a ce
pouvoir.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Comme j’ai commencé à le décrire, j’écris à la suite de ce qui m’arrive réellement, suscitant
chez moi de plus ou moins forts sentiments, qui ne peuvent contenus, exprimés, que par le
biais de l’écriture. Voilà où je puis tirer mon « inspiration ».

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je travaille, en ce moment, sur un projet de roman, assez novateur, dont le style ne sera pas
vraiment classique. Je n’en dis pas plus.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Que ce livre vous fasse entrevoir les joies et les peines de l’Amour, que l’on voudrait effacer
dans notre époque. En un mot, qu’il vous permette de vous souvenir de l’importance de ce
sentiment, envers et contre tout/tous.

Rencontre avec Jennifer Miramont, auteur de « Spirale (syn.) tumulte »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un recueil d’histoires courtes que j’ai voulu basé sur des destins de vies différents. A quel moment tout peut basculer ?

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aimais l’idée de traiter de plusieurs personnages, plusieurs vies, plusieurs âges, hommes, femmes, enfants, qui se retrouvent tous confrontés à des choix à un moment de leur vie.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous les amoureux des nouvelles, ceux qui aiment qu’en quelques pages on puisse ébaucher une partie de vie, imaginer la suite, ne pas savoir réellement d’où ils viennent, ce qu’ils ont déjà vécu, juste les prendre à cet instant T et c’est tout. A ceux qui aiment l’imaginaire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le destin est un vaste sujet… Nous sommes tous logés à la même enseigne quand il nous arrive un drame, une question, un choix, nous sommes justes humains et cela nous remets à notre place, notre condition de personne fragile ou à l’équilibre précaire quand un évènement bouscule tout.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. Je regarde mes enfants, je me promène, il suffit d’un lieu, d’une ambiance, une odeur, une musique, et c’est parti.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment je réfléchis au thème du quatrième livre. Je n’ai jamais rien de tracé et défini jusqu’au jour où…

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez qu’un auteur ne peut vivre que si vous le soutenez. Alors en achetant ce livre, vous contribuez à faire exister une personne. Ce n’est pas rien. Merci.

Rencontre avec Serge Kevin Biyoghe, auteur de « Morceaux choisis journalistiques Volume 2 »

 

Dans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?.

Je réside à Libreville au Gabon.

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Le livre Morceaux choisis journalistiques Volume 2 est la seconde partie de ma série d’essais consacrée à mes différents reportages réalisés depuis mes débuts de journaliste.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Parce que c’est le fruit de mon expérience journalistique, que je souhaite légué à la corporation. C’est aussi un livre témoin sur l’histoire de notre société.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse principalement aux journalistes. Toutefois, le grand public y trouvera son compte.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ce livre me permet de mettre en exergue les arcanes de notre société à travers la littérature, le sport, l’économie, la politique.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration me vient principalement de mon activité de journaliste, de mes différentes lectures et de l’actualité brulante de notre société.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Il y a plusieurs autres volumes de Morceaux choisis journalistiques en cours d’écriture.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2019, et surtout une lecture !!! Merci à tous, pour votre fidélité.

Rencontre avec Carole Bertrand-Vivier et Thomas Marcilly, auteurs de «Oser le vivant, naître à soi-même»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce sont deux années d’écriture qui vous accompagnent. Dans « Oser le vivant, naître à soi-même », au fil des chapitres, nous nous laissons interpeller par des grands thèmes sur lesquels nous fondons notre propre révolution intérieure : la vie, la mort, la relation, l’alimentation, les écrans, la décroissance, le voyage…

C’est un chassé-croisé de la femme et de l’homme en chemin de conscience qui vivent au plus près de ce monde si paradoxal. Les mystères de l’évolution de notre humanité sont au cœur de nos échanges et nos réflexions. Nous nous sommes laissés toucher par notre âme d’enfant pour mieux revenir dans l’ici et maintenant avec ce qui légitime aujourd’hui notre posture de professionnels de la relation et d’adultes.

Ce livre n’est pas qu’un témoignage de notre parcours de vie mais un vrai questionnement sur ce chemin parcouru. Comme une interpellation à laquelle nous invitons le lecteur. Comme un aller-retour sur différents sujets édifiants et tellement essentiels. Nous avons eu la conviction de devoir le déposer ensemble pour nous interroger mutuellement. En le relisant nous voyons bien, et c’est un bonheur de le réaliser, qu’il n’est qu’une introduction à notre transmission et que nous avons ouvert un espace illimité d’évolution et de reconnaissance.

Notre motivation à aller chercher le plus spirituel en chacun pour tendre à une harmonie collective est d’autant plus présente que les manifestations de ce collectif aujourd’hui sont témoins de notre errance et de la perte du sacré en toute chose. Les faits de notre actualité en sont les regrettables preuves.

Notre écriture conjointe fut donc deux années d’exploration intense.

« La voie de la profondeur », qui est notre lieu à penser et notre nomination, est née autour de cette plongée dans le plus intime de notre r-évolution, avec la certitude qu’il n’y a pas un point final. Nous témoignons de l’illimitée de toute transmutation. En effet, il n’y a pas de point final aux remises en question qui interrogent le vivant et permettent à notre nature humaine de saisir sa responsabilité et son impact sur le plan de la pensée et de l’agir.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Nous avons écrit « Oser le vivant, naître à soi-même » parce qu’il est essentiel pour nous de partager notre traversée intérieure comme nous l’évoquions ci-dessus. Il est bien sûr destiné à accompagner nos enseignements aussi bien auprès des professionnels de la relation que des particuliers. Nous créons voyages et ateliers conférences, seul ou ensemble, pour rendre plus pertinent encore cette transmission.

Ce livre se veut donc un espace pour nourrir des échanges. Au-delà des écrans, nous irons rencontrer nos lecteurs en France et ailleurs. Nous avons à cœur de le proposer comme un socle depuis lequel nous pourrons tous nous envoler dans nos vies. Il peut vraiment s’inviter dans la vie de tous comme un compagnon de voyage. Notre « oser dire » viendra sans doute faire écho en chacun à tout désir de développement et tout désir d’une vie vivante. Cela peut se vivre dans un quotidien au plus simple de toutes activités mais aussi dans un oser le vivant bien plus créatif.

À chaque chapitre, nous proposons au lecteur d’incarner les effets de sa lecture par des propositions plus concrètes qui inscriront un agir sur lequel il pourra revenir pour se remettre à la fréquence de son changement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Nous voyons ce livre « Oser le vivant, naître à soi-même », sur le chevet de celles et ceux qui souhaitent entreprendre une réflexion plus consciente sur leur vie et écouter leur désir de transmutation, quelle que soit la génération. Il va interroger aussi bien les hommes que les femmes, les jeunes que les moins jeunes. Il s’adresse à toute personne ayant choisi de se décaler de tout conditionnement, familiaux et sociétaux, pour aller au plus près de sa singularité. Et ce n’est pas si simple d’assumer sa « normalité » dans sa différence. Il s’adresse à toutes les minorités, les exilés et les originaux… tous ceux qui se questionnent sur leur place et leur légitimité. Il s’adresse à tous les hypersensibles qui n’osent pas assumer leur vulnérabilité et s’oublient à l’ombre des diktats de la société.

C’est une ode à la vie tout en reconnaissant le chemin jonché d’obstacles pour oser ce vivant.

En tant qu’enseignants, nous souhaitons aussi que ce livre puisse guider les thérapeutes de tout horizon vers une meilleure connaissance de leur plein potentiel et d’oser une alchimie entre les plans subtils de la voie de la profondeur que nous initions et leur propre pratique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Tous les sujets du quotidien et de l’actualité moderne sont un excellent support pour oser le vivant, naître à soi-même ! Que nous évoquions l’alimentation, le voyage, les écrans, la peur, la mort, la décroissance, la vulnérabilité, la relation, la communication… chaque coup de projecteur apporté sur nos habitudes du quotidien permet de mettre de la conscience. Autrement dit, le plus nous nous acceptons en tant que personnes singulières mais aussi en qualité de citoyens, de contempler et questionner notre vie, le plus celle-ci peut se transformer pour le mieux. Il y a à sortir d’une certaine forme d’inconscience, qui est souvent très confortable, pour explorer l’inconnu..

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est de nos cheminements personnels que nous puisons notre inspiration, elle-même nourrit par de nombreux espaces dans lesquels nous contemplons et questionnons notre propre actualité. Carole est engagée sur un chemin de conscience depuis plus de 25 ans et Thomas depuis plus de 11 ans. Ou bien s’agit-il peut-être d’un chemin qui a toujours été ?.

Nous avons beaucoup investi notre projet professionnel par des enseignements reconnus et nous sommes dans un désir de partages de ces apports tels que nous les avons éprouvés.

Notre inspiration est un subtil mélange des expériences vécues et des traditions psycho-énergétiques et spirituelles. Nous honorons la richesse d’un parcours atypique et questionnant pour un souci de transmission qui serait une goutte d’eau de plus dans notre processus d’humanisation. Aujourd’hui plus que jamais nous devons créer « des lieux à penser et à parler » pour sortir de toute manipulation et de toute violence.

Notre inspiration est issue de ces enseignements auprès des personnes tout aussi conscientes que nous de leur part de colibri. Nous sommes de cette grande famille qui ose sa parole dans un souci de déployer une réflexion sur un engagement individuel indispensable et responsable pour soutenir un collectif en grande difficulté. Les grands courants psychanalytiques sont en arrière-plan de notre travail.

Le diamant de notre enseignement se traduit aussi par un voyage initiatique au bout du monde avec l’espace con-sacré à la rencontre incroyable avec les éléphants, puissants témoins de nos propres conditionnements. Une source d’inspiration sans commune mesure.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Nous explorons beaucoup dans ce livre la thématique de la relation. Il nous reste tant à vivre et à comprendre de celle-ci, que nous laisserons peut-être des approfondissements se déposer dans d’autres livres. Aussi, notre travail ensemble nous permet à la fois de faire des liens entre l’inconscient transgénérationnel et tous les apports de la médecine informationnelle et les nouvelles découvertes en neuro-science.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Nous accueillons avec une très grande curiosité vos retours sur expériences de la rencontre avec le livre. Aussi, nous avons à coeur par-dessus tout de provoquer la rencontre avec nos lecteurs, nos consultants, parce que celle-ci nous semble essentielle et fondatrice du nouveau. Alors bienvenue à vous, où que ce soit en France et au-delà !

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Mes premiers pas en sociologie»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Dans la liste d’ingrédients (comme une recette de cuisine) pour réussir sa vie, il y aurait pour la plupart d’entre nous : expliquer ce que l’on fait, ses choix, ses études et s’en contenter. La sociologie peut être une discipline que l’on ne prend pas avec beaucoup de légèreté mais comme la philosophie pour l’âge mur, serait la philosophie des post-ado, des jeunes ou moins jeunes qui veulent comprendre le monde dans lequel ils vivent ; les interactions, les mouvements sociaux, les bouleversements causés par les guerres, catastrophes naturelles et toute une mentalité qui n’est pas seulement ‘une mode’. A l’image d’une recette de cuisine. Pimenté par…, réchauffé avec…, faire cuire le dessus du gâteau pour que le tout soit savoureux. Quel langage ont les sociologues ? Un peu bizarre sans doute – les normes, les valeurs, les concepts d’anomie et de distinction. Cela nous rapprocherait d’une élite en tous genres et qui ne serait pas un amoindrissement des compétences dû à un bagage très critiqué. Surtout au niveau professionnel. Les sociologues se veulent instruits et en réflexion ! Ils comprennent tout, s’intéressent à tout et critiquent à gogo. Têtes pensantes, la sociologie dirige ? En sociologie, on parle, on cause, chaque mot a de l’importance même un mot travesti.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour donner un cours de sociologie peut-être un jour.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Aux jeunes et moins jeunes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

On peut toujours être en recherche de quelque chose, l’essentiel serait peut-être de continuer ce qu’on entreprend et de voir que le monde peut changer si chacun veut un peu y mettre du sien. Le désir de vivre ensemble et les relations que l’on a entre nous dans la société peuvent évoluer. Il faut parfois penser à l’autre en termes de solidarité, d’aide et de soutien.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans les cours suivis, sur internet, à la télévision.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

 ‘Sur ma route’, paroles de chanson…

Rencontre avec Samedi Ndouba Bendiman, auteur de « Le souffle de l’espoir »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage comprend 54 thèmes repartis en 11 chapitres.

De nos jours, la montée en puissance du modernisme et les avancées technologiques ont entamé le prestige de l’humanité et entrainé une désintégration dans l’homme. La science qui croit apporter un plus à l’homme détourne l’objet du bien-être de ce dernier ; les progrès et avancées enregistrés sont loin de décrocher la lune au commun des mortels au regard de l’armada des maux qu’ils entrainent avec eux et créent ainsi un déséquilibre social : misère, pauvreté, maladie, paupérisation, faim, résignation, guerre, mort dans l’âme, pratiques contrenature, dépravation des mœurs, dépression. Et tout ceci laisse pantois les sciences humaines telles l’anthropologie, la philosophie, l’éthique, la morale qui peinent à y trouver des solutions idoines. Ainsi, à travers mes poèmes, loin de décourager mon lectorat, j’entends prôner la confiance en soi dans les difficultés et épreuves de la vie. Selon moi, les problèmes doivent être sources d’inspiration, opportunités à savoir pour un renforcement de la solidarité et une forte socialisation au sein de la communauté humaine ; en clair, il faut garder le moral haut face aux tribulations et péripéties de la vie car comme le feu éprouve l’or, les difficultés nous purifient et nous assainissent.

En analysant un regard tourné sur Dieu, l’environnement, ce cadre où l’homme doit se battre face aux difficultés de vie, j’incite à l’amour de celui-ci. Plusieurs thèmes tels que la femme, l’injustice sociale, la corruption sont également abordés dans cet ouvrage. Originaire d’un milieu où la politique ne met pas le développement de l’homme au centre de ses actions, j’exprime mon dégoût de la politique et j’exhorte par ailleurs à savoir garder l’espérance qui caractérise l’Africain.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit avant tout ces poèmes pour moi-même, je les ai écrits pour mon simple plaisir. Ensuite, je les ai présentés à mes proches qui m’ont vivement conseillé de les publier. C’est ainsi que j’ai décidé de partager mon imaginaire avec le monde. Dans le cadre de ce partage, ce livre a pour objectif de présenter le monde au monde pour le monde : le conscientiser, le façonner, l’édifier, l’encourager à changer sa mentalité, son comportement afin de se sentir lui-même « le boulanger de sa vie ».

A travers ce livre, j’interpelle les parents à bien assumer leurs responsabilités quant à l’éducation de base des enfants ; je demande aussi au gouvernement d’avoir de l’indulgence pour les jeunes et de penser à améliorer leurs conditions de vie en priorisant leur éducation et leur formation pour un travail de qualité. Car, l’éducation est la source de tout développement. Il faut favoriser l’entreprenariat chez les jeunes et mener une bonne politique agricole pour mettre fin à l’exode rural.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à la jeunesse. La jeunesse est beaucoup plus impliquée. C’est elle qui continuera l’œuvre du monde. Il s’agit des jeunes de tous les niveaux. Mais mon ouvrage s’adresse aux adultes car ceux-ci ne doivent pas être spectateurs.

Par ailleurs, mon ouvrage s’intéresse à toutes les classes de pyramide d’intellectualité (niveau1 : instruction ; niveau 2 : culture générale ;niveau 3 : esthétique, niveau 4 : éclectisme, au sommet : la spiritualité).

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je transmets un message d’espoir au monde, surtout aux jeunes qui sont en proie au découragement et au désespoir. Je donne par amour une énergie d’espoir aux jeunes comme l’indique si bien la couverture de mon ouvrage. Je demande aux jeunes d’espérer tant qu’on vit. Dieu nous voit dans nos petits efforts. L’un des rayons de son visage qu’est le soleil brillera un jour sur nous. Nous aspirerons à une nouvelle vie. Sa lumière guidera nos pas et nous obtiendrons ce dont notre cœur désire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai puisé mon inspiration dans la société, les médias, les livres littéraires et spirituels. Les auteurs français tels que Molière, Baudelaire, Victor Hugo, Jean de la Fontaine, mais aussi les érudits de la littérature noire comme Léon Damas, Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Birago Diop, Nimrode Bena Djangrang m’ont beaucoup fasciné… Aussi, faut-il compter avec Homère, Parménide et Shakespeare en matière de poésie… Je n’oublie pas d’ajouter la Bible et le Coran qui m’ont souvent impressionné. Ces deux livres sacrés, je les avais intégralement lus par pure curiosité. Cependant, les enseignements que j’en tire m’ont donné de profondes inspirations dans la maniabilité de la langue française combien belle ! Mais il faut reconnaitre que dans la Bible, l’Ancien Testament (la Pentateuque) n’est nullement dépourvus des livres poétiques : Job (42 chapitres), les Psaumes (150 chapitres), les Proverbes (31 chapitres), L’Ecclésiaste (51 chapitres) et le Cantique des Cantiques qui aborde exclusivement les poèmes d’Amour Agape.

Du point de vue Coranique, la sourate 26 est intitulée les poètes. Et son langage est d’une main de maître. Toutefois, les sourates 68, 52 ; 69,41 ; 20, 69 viennent clarifier que « le Coran n’est pas le langage d’un poète ! Nous n’avons point enseigné la poésie au Prophète. Cet art ne lui convient pas. Son ministère est la prédication et la lecture ».

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai de grands projets d’écriture pour l’avenir. Ces projets s’inspirent du quotidien de l’Afrique fait de misère, de pauvreté, de guerre. Le Tchad n’est pas en marge de ces maux car il nous offre un spectacle pathétique où, au nom des intérêts égoïstes, les droits de l’homme sont bafoués et les vies humaines supprimées. Tout cela ne peut laisser indifférent un écrivain qui, en réalité, se veut la voix des sans voix. De ce fait, en écrivant, j’espère léguer à la génération future un témoignage de conscience pour le changement de mentalité.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Les lecteurs m’ont très bien lu. Je les encourage davantage à me lire ! Ils sont un champ fertile, une lampe d’espoir de l’humanité. Il faut qu’ils sachent qu’ils sont le lieu où l’on doit bien réfléchir. Car, le monde évolue et donc notre mentalité ne se saurait se borner.

Rencontre avec Philippe Chretien, auteur de «Faces à Farce 2»

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Faces à farce 2, est la suite du premier opus, dans lequel je présentais des scènes de la vie ordinaire, sous un regard dégenté ou décalé. Le premier Opus contenait également des textes précédement écrits à l’occasion de ma participation aux ateliers théâtre de la Compagnie Topaze. J’aime explorer le côté burlesque, ironique ou drôle de situations qui paraissent simples au départ et deviennent cocasses.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Lors du premier opus, largement inspiré d’un atelier d’écriture auquel j’ai participé en 2016-2017, et qui semblait un aboutisement logique à ce travail, je fourmillais d’idées, et j’en ai forcemment gardées sous le pied. J’ai eu envie d’aller au bout de cette expérience, tout simplement. Il y a également deux textes écrits en collaboration avec deux comédiens de la compagnie, écrits à l’occasion d’un spectacle d’atelier adultes.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

J’essaye de toucher un public large, avec un seul but : rire de situations, dans lesquelles tout le monde pourrait retrouver une partie de soi. Qui n’a pas passé un oral du bac ? Qui n’a pas observer son environnement en remarquant des gens avec cette impression de scène, déjà vue, revue ou quotidienne ? Qui n’a pas connu de moment ou finalement la réalité lui échappe un peu ? La seule différence est le traitement humoristique de la situation, qui tenderait parfois à ne pas l’être. Si en plus je peux toucher des troupes théâtrales à la recherche de textes sur toutes sortes de situation, j’achète !

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je ne cherche pas la délivrance d’un message. Nous sommes dans une société et une période, où il y a tellement de messages, d’informations, de nouvelles, d’anecdotes, et de flux médiatiques que finalement on n’y prête plus vraiment attention. Mon but est de divertir, suprendre, et rire des situations décrites et des personnages, qui peuvent être à la fois monsieur ou madame tout le monde, et suciter un réel engouement. J’aime aussi jouer avec les mots, les consonnances, les raisonnances, et les sens. (un peu comme dans cette phrase) . Il m’arrive aussi de pouvoir sortir de la morale établie.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Bien évidemment de mon expérience, de mon histoire, même si il n’y a pas dans ces textes d’autobiographie à proprement parler. J’aime me poser face à une situation donnée, prévue, et pré-déterminée et l’exploiter finalement sous un angle inattendu. J’aime penser à l’angoisse, que tout le monde connait un jour, en se disant, tiens ça, ce n’était pas prévu. J’aime l’idée d’ aller là où on n’attend pas, et dévier de l’évidence en explorant des situations sous un angle surprenant.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je termine une pièce, écrite il y a longtemps. J’essaye de la moderniser un peu, pour la rendre plus actuelle. Une histoire ou les faux semblants, les évidences, les non-dits, et les cachoteries compliquent la situation de départ. J’ai commencé un projet tout autre qui tournera autour de recherches généalogiques, et de l’histoire d’ancètres ou de gens en périphérie de ceux ci au début du 20 ème siècle et pendant la première guerre mondiale. Une chronique familiale au sens large, ou les personnages réels ont connus des chemins héroiques ou tragiques ou les deux , et des destinées à la fois surpenantes, étonnantes, mais aussi fatales.J’essaye de retracer leur parcours respectif sans pour cela y porter un jugement. Certains se croisent dans cette série de personnages. C’est un travail qui demande là une autre approche de l’écriture.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous invite bien évidemment à découvrir mes ouvrages, et j’aimerai aussi avoir des retours d’expériences sur ces séries de textes. Prenez du plaisir et j’espère qu’ils vous apporteront autant de plaisir, de curiosité, et d’envie de vous initier au théâtre, que j’en ai eu à les écrire.

La journée internationale du livre pour enfants 2019

 Le saviez vous déjà ?

Depuis 1967, Cette journée a été décrétée Journée Internationale du livre pour enfants afin d’inspirer l’amour de la lecture et attirer l’attention sur les livres pour enfants, et rendre hommage à un célèbre écrivain de livres pour enfants « Hans Christian Andersen ».

A l’occasion de cette journée internationale, Edilivre met en avant ses meilleurs livres pour ados, dans le but de favoriser l’accessibilité des livres au plus grand nombre de lecteurs et transmettre aux jeunes le goût de la lecture.

 

 

 

 

Il était une fois… les animaux

Des contes captivants à découvrir. Des récits qui prennent vos enfants au cœur de la forêt. Un moment agréable à passer en compagnie de dix histoires :
– « Dib le loup et Méza la chèvre » ;
– « Sam le singe et Tim l’âne » ;
– « Rêveuse la fourmi » ;
– « Le renardeau et les sept lapereaux » ;
– « Joie la lionne » ;
– « Fidèle le chat » ;
– « Le perroquet farceur » ;
– « Course en pleine forêt » ;
– « Le futur roi de la forêt » ;
– « Miro le juge ». 

 

 

 

 

 

 

 

Prince Liam et son ami Panda

Par un beau matin de printemps, prince Liam se promenait tranquillement dans la vaste forêt de son enfance en bavardant de choses et d’autres avec son ami Panda et d’autres petits animaux.
Or, ce matin-là, Renard d’argent, qui se faisait passer pour un roi, se livrait de son côté à son occupation favorite : il parcourait les bois afin de récolter des provisions pour l’hiver en les chapardant aux autres animaux.
Il ne manquait pas d’allure, dans son carrosse tout en or et aux longs rideaux de velours. Les quatre chevaux blancs qui tiraient son carrosse ruaient et hennissaient de temps en temps suivis par deux énormes tigres qui allaient deux par deux afin de surveiller de près le coffre qui contenait les provisions volées par leur maître, Renard d’argent.

 

 

 

 

 

 

 

Fleur, ou la naissance du ver luisant

Une fleur de toute beauté que la beauté rend bien vaniteuse… Ce conte pour enfants et adultes nous donne une petite leçon d’humilité. Illustré par l’auteure avec des détails raffinés « collant » au texte, et qui donnent à observer, il nous vient du fin fond des montagnes ariégeoises, où il fut créé en 1975. Il a fait un long voyage dans le temps pour nous parvenir enfin…

 

 

 

 

 

 

 

L’autre monde

L’avant-veille de Noël, comme à leur habitude, les enfants jouent à « cache-cache », mais Adrien s’aventure seul dans la tour droite du manoir. Et là, il découvre une vieille salle à manger pleine de poussière et rongée par les termites.
Il ouvre le buffet pour s’y cacher.
C’est un buffet très ancien avec des sculptures sur les portes.
En effet, sur chaque porte est sculpté un dinosaure.
Adrien trouve ce buffet génial et pense que cette cachette est excellente. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il va basculer dans « l’autre monde ».
Le monde des dinosaures, les jouets préférés d’Adrien. Mais, ce ne sont pas des figurines. Ils sont réels…

 

 

 

 

 

 

 

La Sorcière Potiron

Petite histoire fantastique d’une gentille sorcière qui sauve un petit garçon de l’horrible monstre des marais. 
Dans ce livre, amuse-toi à compter les potirons, à apprendre les couleurs et les formes, en anglais et en français. 
Découvre, à la fin du livre, une recette facile à faire avec tes amis et tes parents. 
L’histoire est adaptée à un public âgé de 4 à 6 ans.

 

 

 

 

 

 

 

Colline, sirène des nuits

Victime d’un mauvais sort à la naissance, la jeune Colline se transforme malgré elle en sirène toutes les nuits depuis l’âge de dix ans. Devenue collégienne, elle supporte de plus en plus difficilement cette différence qui la fait se sentir à l’écart des autres. L’histoire raconte comment, grâce à l’amitié sans faille de ses camarades, elle parviendra à déjouer la malédiction de la méchante sorcière. Ce conte sur le passage de l’enfance à l’adolescence est une belle métaphore de la force du collectif sur le chemin escarpé qui mène vers l’épanouissement personnel.

 

 

 

 

 

 

 

Yessi, le petit garçon au destin pas comme les autres…

Yessi, c’est le conte sous les formes poétiques et enchanteresses que l’on connaît de l’Afrique. 
Yessi, petit garçon spécial qui a reçu un don venant des profondeurs de la forêt. Un don qui se transmet de générations en générations. 
Avec son grand-père, initié aux arts et connaissances traditionnelles, Yessi va tour à tour aller à la rencontre d’êtres aussi surnaturels que fantastiques. Il va découvrir des trésors cachés depuis longtemps aux Hommes. 
Yessi, c’est le petit garçon qui grandit, mais pas comme tous les enfants de son âge…

 

 

 

 

 

 

 

Solena, la fillette magique

Solena, petite fille pure, énergique et dotée de pouvoirs magiques, vit sur Terre, où règnent pauvreté, famine, guerres, méchanceté… Mais elle aspire à grandir dans un monde meilleur. Qu’à cela ne tienne ! Accompagnée de son frère jumeau et de ses amis des quatre coins du monde, elle compte faire évoluer l’être humain et le pousser à vivre dans la joie et l’harmonie. Bien plus qu’un recueil de contes pour enfants qui permet de rêver, cet ouvrage nous dépeint avec philosophie la société dans laquelle nous vivons. Au cours de ses aventures, Solena voyage dans toute la galaxie et en profite pour agir ! Son plan : gommer tous les travers humains et mettre en place sa conception de la perfection. Ce mélange de magie et de science-fiction nous offre une lecture agréable, éducative et positive.

 

 

 

 

 

« La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire« 

Citation de Victor Hugo

 

 

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Rencontre avec Charles Lenck, auteur de « Effata ! C’est-à-dire : Ouvre-toi! (Mc 7, 34). »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est la suite « logique » de mon expérience médicale au contact de la femme. Cette « sentinelle de l’invisible » (Jean Paul II) est l’ouverture au « monde de l’esprit » (Esprit Saint) pour peu que certaines clés soient disponibles. Ces clés sont dans le livre et expliquées sous l’angle du psychisme (l’âme). Pour chacune d’elles sont rapportées plusieurs phrases de l’ancien et du nouveau testament attestant que tout avait été compris par les principaux prophètes dont Isaïe et surtout Jésus-Christ. Seuls les termes psychanalytiques (inconscient, culpabilité, contresens œdipien, puberté psychique…) n’étaient pas usités à cette époque.

Cette approche « psy » ET catholique de l’âme est ensuite étendue au concept de Dieu. A la suite de Spinoza (qui le démontre « géométriquement »), il devient évident (de façon simplement humaine) que Dieu « existe nécessairement », tout comme les Near Death Expérience attestent de l’immortalité de l’âme. Ceci est expliqué de façon très logique. Comme est expliquée l’auréole des saints sur les icones qui correspondrait, alors, à la sexualité psychique de l’humanité (l’ambiguïté du terme sexualité est aussi résolue dans le texte).

Enfin, deux post-scriptum : la « théories sur les focales psychiques » et la « viscosité de l’âme » clôturent le texte.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

D’abord parce que ce fut un immense plaisir que d’avoir « bataillé » avec tout cet immatériel afin de trouver l’ouverture (« Effata ») après tant d’années d’épreuves, d’échecs, de tourments. Certaines logiques une fois dévoilées (donc conscientisées) se révèlent intellectuellement déconcertantes, lorsque leur naissance est comprise venant directement de l’inconscient.

Ensuite (et j’ai tout fait, pour que cela soit perceptible à la lecture) parce que sans le cœur, n’importe quelle intelligence est vide du sens de la vie. « S’il me manque l’amour, je ne suis rien » (1Co 13, 2). Dans le Phèdre de Platon, le cocher c’est l’intelligence (le conscient) et les deux chevaux de son attelage sont le cœur : le « préconscient » et « l’inconscient proprement dit » (expliqué dans le texte). Tout le problème et que les deux chevaux : le cheval « bête » et le cheval « intelligent », ne sont pas d’accord pour aller ensemble, tant que le sentiment de culpabilité inconscient n’est pas résolu. Mais, en réalité, il n’y a pas de coupables ! Il n’y a que des victimes ! C’est le contresens œdipien (expliqué dans le texte). Le pardon des péchés de Jésus-Christ.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Pour le croyant certains dogmes postérieurs à la parole du Christ lui paraitront peut-être moins dogmatiques.
Pour l’intellectuel cela risquera d’élargir le champ de son intelligence puisque ce qui est proposé ne cherche nullement à convaincre. Il ne s’agit pas de convertir ! Pour celui qui pourrait être intéressé par la religion mais qui ne veut pas « entrer dans une façon de penser », il peut rester devant l’église et réfléchir au troublant paradoxe de choses dites anciennes mais qu’il n’a peut-être pas encore bien conscientisé (c’est-à-dire encore inconscientes en lui-même).
Mais surtout, le lecteur qui souffre pourra percevoir sa souffrance comme une forme de bouc émissaire (René Girard) lui servant à extérioriser sa culpabilité inconsciente sur son traumatisme psychique. Ainsi que le propose Paul Diel, arrivera-t-il, alors, à faire de ce traumatisme un « évènement désagréable ». C’est la puberté psychique ou processus d’individuation de Jung (expliqué dans le texte) véritable conversion sur le chemin de Damas (Saint Paul).

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Puisqu’ainsi que le disait James Bond, on ne vit que deux fois, il importe de prendre conscience que la puberté psychique fait les hommes différents. De la même manière que physiquement il y a des hommes et des femmes, psychiquement, il y a des enfants et des adultes. Les autres différences entre les êtres humains relèvent du mécanisme conscient et/ou inconscient du bouc émissaire.
« Or, quand le pardon est accordé, on n’offre plus le sacrifice pour le péché. » (He 10, 18)

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est une question difficile. Je pourrais dire dans la noosphère de Teilhard de Chardin (expliquée dans le texte) ; mais ça fait gonfler les chevilles ! Je ne sais pas ! Peut-être dans la foi inébranlable que rien n’est figé dans la vie. Ou, dans la certitude qu’au-delà de la vie, tout être humain participe de ce qui est, donc qu’il participe d’une forme d’Eternité (qui elle est au-delà de la mort). Ou, dans la prise de conscience que tout enfant à la naissance se juge coupable du traumatisme de la naissance (Otto Rank) (… alors que nul n’est coupable du fait de sa naissance.)
« Toi, mon soutien dès avant ma naissance, tu m’as choisi dès le ventre de ma mère ; » (Ps 70, 06)

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en train de finaliser une pièce de théâtre où Œdipe est innocenté le héros de Sophocle des crimes dont on l’accuse : tuer le père et coucher avec la mère.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

« Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! » (Ps 92, 16)

Dernière ligne droite du salon du livre de Genève

Le salon du livre de Genève approche à grand pas.

 

Le salon  du livre de Genève en chiffres :

5jours

87’000visiteurs

64%issus du Grand Genève

80%des visiteurs viennent acheter des livres au salon

41%des visiteurs ont lu plus de 20 livres pour le plaisir dans les12derniers mois

85%des exposants reviennent chaque année

3journées dédiées aux professionnels en parallèle du salon

 

 

Edilivre vous propose 2 options :

1. Afin de rendre votre livre visible dans le catalogue et sur nos étagères, nous vous invitons à souscrit au pack de 119€  en cliquant ici

2. Si vous souhaitez faire une dédicace de deux heures lors du salon, il vous faut commander :

30 exemplaires de livres, pour une « dédicace classique ». Vous serez alors accompagné de un autre auteur

50 exemplaires de livres pour une « dédicace privatisée ». Vous serez seul pour recevoir vos proches, amis, lecteurs, dans l’espace dédié à Edilivre.

 

 

Nous vous encourageons à contacter dès à présent notre service client pour passer la commande.

Le nombre de place étant limité pour les dédicaces: Premiers arrivés, Premiers servis !

 

Confirmez votre participation à la dédicace en écrivant à actualite@edilivre.com

Rencontre avec Chantal Vignot, auteure de « Le jésuite et le colporteur »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Le Jésuite et le Colporteur » est un roman dont l’intrigue se situe en 1762. Le personnage principal est un jésuite du nom d’Augustin Favre, qui enseigne les Humanités dans un collège de Normandie et bénéficie de l’estime de son entourage. L’époque où se situe le roman est une époque trouble pour les jésuites qui sont victimes de nombreuses dénonciations. Un grand nombre d’entre eux y laisseront la vie. Tout se passe au mieux pour Augustin Favre jusqu’au jour où il fait imprimer un livre en latin dont il est l’auteur et qui est destiné uniquement à l’enseignement de ses élèves. Il est accusé de corruption envers la jeunesse et comme tant d’autres avant lui, il est dénoncé. Un procès a lieu. Augustin a la vie sauve mais son livre est condamné à la destruction. Lourde sentence qui va changer sa vie.

Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’un roman sur la religion.  » Le Jésuite et le Colporteur » est avant tout le cheminement d’un homme.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Nous sommes de plus en plus souvent confrontés à des actes d’intolérance qui sont inacceptables et doivent le rester. La toile de fond de mon roman « Le Jésuite et le Colporteur » est cette même intolérance issue de l’obscurantisme qui sévissait alors et contre laquelle Augustin va se battre au risque d’y laisser sa vie. Son arme principale sera l’éducation pour tous.

Lors du rassemblement contre l’antisémitisme qui a eu lieu à Rouen, le 19 février, un participant brandissait une pancarte sur laquelle figuraient les mots suivants : « L’ignorance de l’autre engendre la peur!!! La peur engendre la violence!!! L’éducation est la solution. »
L’éducation est la clé de ce livre. Et c’était pour moi, une nécessité de l’écrire.

 

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

« Le Jésuite et le Colporteur » peut être lu par tout le monde.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai pas cherché à transmettre un message en particulier. J’ai surtout voulu montrer à travers les personnages de ce roman, qu’il y a de l’espoir dès lors qu’il existe des hommes de bonne volonté.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la lecture des grands écrivains, philosophes ou poètes, dans l’histoire, dans la vie quotidienne, dans mes souvenirs…

Pour « Le Jésuite et le Colporteur », je me suis inspirée d’un compte-rendu juridique du Parlement de Normandie datant de 1762 et concernant les dénonciations faites aux jésuites.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de terminer un roman qui se passe pendant la guerre de Tunisie et j’en ai un autre en cours.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que vous serez nombreux à lire « Le Jésuite et le Colporteur ». C’est un roman que j’ai voulu plein d’espoir. Il est « Lumineux », m’a-t-on dit.

Salon du livre de Genève : Une place de choix pour votre ouvrage au salon !

« Offre spéciale Genève » : Une place de choix pour votre ouvrage au salon du livre de Genève 2019 !

Offrez à votre ouvrage une plus grande visibilité ! Vous avez jusqu’au vendredi 5 avril pour souscrire au service « Offre spéciale Genève »

 

 

Cette nouvelle édition aura lieu du 1er au 5 mai prochain. Cet événement attire chaque année un grand nombre de curieux. Le salon a accueilli près de 90 000 visiteurs en 2018.   Pour la première fois cette année, nous vous proposons un service qui vous permettra de mettre en avant votre livre, auprès de tous les passants et lecteurs potentiels, sans avoir à vous déplacer.

 

 

 

 


 


Coup de projecteur sur votre livre ! Grâce à ce service et durant toute la durée du salon :

 


 

– Un exemplaire papier de votre ouvrage sera présent dans les bibliothèques de notre stand. C’est un excellent moyen de faire connaître votre livre à un large lectorat  

  – Une page sera dédiée à votre ouvrage dans le catalogue Edilivre distribué aux visiteurs.

 

 


Voilà donc un excellent moyen de profiter du salon du livre de Genève pour séduire de nouveaux lecteurs, sans pour autant y être présent.   Vous l’aurez compris, l’objectif de ce service est de vous mettre en avant durant cet événement incontournable auprès du plus grand nombre de lecteurs possibles afin de leur faire découvrir votre travail. Nous vous proposons de profiter de ce nouveau service pour 119 €. Rendez-vous dans votre boutique auteur pour en profiter.

 


 

 


 

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Célébrons la femme en littérature

 

 

Pour la journée de la femme, nous avons voulu marquer le coup et célébrer cela en littérature.

Pour cela, nous vous avons concoctez une liste d’ouvrages de genres différents mettant la femme à l’honneur. Vous la découvrirez épanouie, torturée, battante, révoltée, chaleureuse, aimante…

 

Femme sortilèges

 

Femmes, nous avons tant et tant à dire! De Mary Poppins à la Belle au bois dormant, en passant par toutes les femmes humiliées ou torturées, nous avons quelques revendications ! Nous allons en rire ! Les siècles n’ont pas d’importance ! De l’antiquité à la vie sublimée ou réelle, comment sommes-nous toujours libres et debout ?

Mesdames, devenez une des sublimes Charlotte à Auschwitz ou résistez avec Pénélope, Camille Claudel et Olympe de Gouges ! Incarnez Guenièvre ou la fée Viviane ! Après tout, quel visage avons-nous ? Quels sortilèges nous habitent ?

Messieurs, accompagnez-nous dans notre quête de désirs ! Soyez le Roi Arthur ou un Ulysse revisité ! Ou qui vous voulez mais…

Croyons-en la liberté et le pouvoir de dire !

 

Femmes, femmes, femmes…

 

 

Ce sont des femmes de tous les jours, des femmes sans histoire qui vont vous conter leur quotidien dans des textes courts qui parlent de la vie qui passe, de la solitude qui guette, de leurs solutions pour y remédier : s’imaginer une famille, adopter un petit chien… Elles vous disent aussi : n’allez pas trop vite, prenez le temps de vivre. Les textes courts de Maïti Goldman sont agréablement ponctués par des poèmes-mots d’amour que toute femme a un jour sentis dans son cœur.

 

 

Silence d’une mère

 

Lolita se pose la question de savoir comment et pourquoi elle est devenue la femme qu’elle est d’aujourd’hui. Âgée de 60 ans, l’auteure a voulu aller à la rencontre de son passé pour trouver des réponses à ses questions. Sauf qu’à mesure que Lolita revit son passé, elle découvre et réalise à quel point la vie de Chache, sa mère, prend toute la place. Finalement, Lolita arrive à comprendre et à découvrir Chache dans une tout autre réalité, une réalité qu’elle cachait silencieusement en trouvant appui dans une immense foi, vouée au créateur. Lolita découvre alors que la foi de sa mère l’a amenée à sauver ses enfants d’une vie remplie de violence et de mépris.

 

Brèves de femmes

 

 

Brèves de femmes c’est vingt-cinq monologues ayant pour particularité commune d’être des témoignages féminins.
Les thèmes abordés y sont l’amour bienheureux ou pas, les envies et aspirations, l’enfance et la famille, la maladie et la mort, en un mot : la vie.

 

 

Femme-mots

 

 

 

Femme-mots, recueil d’une cinquantaine de poèmes dédiés à la femme éternelle… Bernadette, la femme éternelle, portée par les flots du temps. Muse inspiratrice, décédée en 2015, en qui l’auteur a trouvé bonheur et joie.

 

 

Être Femme

 

 

Ces lignes ici posées sont comme les pages d’un cœur ouvert libres d’être lues par celles et ceux qui en auront la curiosité. Elles comportent même par endroits la malice d’un clin d’œil adressé aux hommes qui se perdent parfois dans les méandres de la complexité féminine. Ils y trouveront là une des facettes, dévoilée sans fard…

 

 

 

Avez-vous déjà mis la femme à l’honneur dans vos écrits ?

 

 

Écoutez notre auteure Martine Biard s’exprimer sur le sujet dans cette interview.

Nos Auteurs en Dédicace au Salon du Livre de Paris

 

Les ÉDITIONS EDILIVRE sont heureuses de vous présenter le programme des dédicaces du salon du livre de Paris.

Venez à la rencontre de nos écrivains et de professionnels du livre et de l’écrit. 

 

Vous trouverez ci-dessous le planning des dédicaces de nos auteurs. Ils vous attendrons avec impatience !

 

 

 

Nous espérons vous voir nombreux sur notre stand P94

 

CONSEILS — Comment reprendre l’écriture de votre livre

 

 

Un jour vous vous êtes levés avec une inspiration débordante et avez entrepris d’écrire le livre qui allait bouleverser votre vie. Vous décidez donc de vous lancer dans son écriture, vous avancez assez bien, le livre commence à prendre vie et puis un jour : boom, c’est la panne sèche, vous n’aviez plus aucune idée pour avancer ! Depuis, votre manuscrit traîne dans un de vos tiroirs et plus le temps passe, plus il vous fait peur. Ce petit monstre avec lequel vous n’arrivez plus à renouer n’est pas si méchant que ça, et on va vous le prouver. Nous allons aujourd’hui vous donner quelques conseils pour le dépoussiérer et reprendre l’écriture de votre livre.

 

Relisez-vous

 

Vous n’êtes pas dans le même état d’esprit que lorsque vous avez commencé votre livre donc la première chose que nous pouvons vous conseiller, c’est de vous relire. Cela vous sera grandement bénéfique. Un artiste a souvent un regard très critique sur son travail et recherche constamment l’amélioration de son œuvre. Ainsi, cette période d’arrêt vous aura permis de prendre du recul sur ce que vous avez écrit. Vous serez alors plus à même de corriger les fautes d’orthographe, mais aussi de revoir vos choix concernant le vocabulaire, le style, les lieux… C’est comme si vous lisiez le livre de quelqu’un d’autre. Il se peut que grâce à cette pause, vous développiez une toute autre vision pour votre roman. N’hésitez pas à lui faire un relooking complet. C’est ainsi que l’on peut développer sa réflexion, savoir si ce qu’on lit nous plait, ou se dire « mais à quoi je pensais ? ». La relecture va vous permettre de savoir exactement où vous en étiez avant l’arrêt et ce que vous souhaitez voir évoluer dans le manuscrit. L’inspiration est de retour, tout comme votre plume.

 

Retravailler l’histoire

 

Maintenant que vous êtes de retour dans la course et que vous fourmillez d’idées plus exploitables les unes que les autres, il faut y mettre de l’ordre. Trouvez une ligne conductrice. Elle peut partir d’un personnage ou un lieu en particulier. Libre à vous de savoir autour de quel élément vous souhaitez développer votre récit. Renouez avec votre monde, réappropriez-le-vous.
Le temps écoulé entre le premier jet et maintenant a probablement modifié votre style d’écriture. Revoyez vos mots, vos tournures, pour que le tout puisse être fluide et cohérent.
Vos personnages aussi ont changé et muris. Toutes ces modifications entraîneront des changements subtils dans les dialogues, dans les sentiments que ressentent les protagonistes de votre histoire. La trame se construit ainsi par petites touches. Etape par étape, votre manuscrit reprendra vie.

 

Écrire un passage qui vous inspire

 

Quand vous repensiez à ce manuscrit poussiéreux, il y a forcément des passages en particulier qui vous rendaient nostalgique et vous donnaient envie de vous replonger dedans. Dirigez-vous droit vers celui qui vous inspirait le plus et reprenez votre écriture à ce moment. Sans chercher à répondre à l’ordre chronologique du manuscrit ou même à sa logique, entraînez-vous à réécrire un texte sur un sujet qui vous anime. Cette scène ne fera peut-être pas partie de votre ouvrage final, et n’a peut-être même aucun rapport avec les thèmes que vous souhaitiez aborder mais elle vous permettra de retrouver l’inspiration et le goût de l’écriture. L’erreur à ne pas commettre, c’est de reprendre l’écriture là vous vous étiez arrêtés. Ce passage ne vous rappellera pas de bons souvenirs, c’est votre point de rupture. Et si nous n’arriviez pas à faire évoluer l’histoire, il est fort probable que ce soit à nouveau le cas cette fois-ci. Ne restez pas bloqué et écrivez le plus possible sur ce qui vous passe par la tête. Si vous manquez d’inspiration, n’hésitez pas à vous exercer grâce à des petits jeux d’écriture. Sous le prétexte de contraintes, ils aident souvent à renouer avec l’envie d’écrire. Pour découvrir des jeux d’écritures, allez sur ce lien.

 

Écrire de façon régulière

 

C’est en s’entrainant que l’on s’améliore et l’écriture n’y fait pas exception. C’est comme un muscle que l’on fait travailler régulièrement à la salle de sport. Si on reste allongé toute la journée, il n’évoluera pas. Il est donc important de s’entraîner à écrire, car plus vous écrirez, plus votre écriture sera fluide et claire. Fixez-vous des objectifs, une page par jour par exemple. Même si vous écrivez peu, les effets seront bénéfiques. L’essentiel c’est d’avoir la motivation, et très vite vous reprendrez votre rythme de compétition.

 

Ne pensez pas qu’à ça !

 

C’est bien connu, rester fixé sur un objectif de là à s’en rendre malade de stresse n’est jamais une bonne idée. Donc ne restez pas cloitré chez vous à tenter de trouver une suite à votre roman. Sortez, aérez-vous l’esprit, rencontrez du monde, inspirez-vous de ce qui vous entoure. Le moindre événement de votre vie, même insignifiant, peut devenir une source d’inspiration.
Lorsque l’on écrit, on puise dans son imaginaire mais aussi et surtout dans ce que l’on a vécu nous-même. Les petits détails du quotidien, comme les moments marquants de votre vie, peuvent se retrouver au service de l’écriture, donc surtout, n’oubliez pas de vivre !
Et vous, avez-vous un manuscrit qui attend dans un tiroir depuis longtemps ? Faites-vous des pauses dans l’écriture de vos ouvrages ? Et quels sont vos conseils pour reprendre l’écriture après une pause plus ou moins longue ?

 

 

Et si vous n’avez pas d’inspiration, nous vous invitons à aller sur le lien suivant.