Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Prenez la porte, Madame »

   

Présentez-nous votre ouvrage.

J'ai voulu parler de la porte ; symbole. Comme tout est objet d'étude en sociologie, une porte peut l'être aussi. La sociologie, discipline et non science peut mener à de nombreuses réflexions et devrait être utilisée plus souvent. Que d'expressions en lien avec le mot porte. Un mot... des sonnettes, une porte ouverte ou fermée, un licenciement,....

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Faire un peu de sociologie était peut-être un but en écrivant ce livre ? Même si on ne peut pas ! Nous ne sommes pas comme au Portugal d'antan ou seule la sociolgie du travail était acceptée par le pays. Mais, en tant que débutante dans la discipline, une introduction est admise , le reste pas. Il faut persévérer par de nombreuses thèses. L'ABC de la sociologie est trop 'pompeux', une petite introduction est suffisante, et le reste inaccessible. Alors pourquoi, les professeurs émérites n'écrivent-ils pas plus ?

 

À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

Ils mettent du personnel à la porte en licenciant ? Ils seront peut-être intéressés par l'ouvrage. Mais, rien de tel n'est écrit. Il y a seulement un peu de sociologie dans le livre et un symbole.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les dissertations des francs-maçons sont importantes, il y en a énormément en ligne. Sur les portes aussi. Ces personnes philosophent et ont peut-être un idéal ou des projets de fraternité.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sur internet et dans les cours de sociologie. Madame Wallemacq, mon premier professeur parlait de 'sociologiser' le stylo. Ces sociologues à l'université paraissaient gentils, avaient un air 'bon enfant'. Ils parvenaient à intéresser fortement à la discipline.

 

Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

'Prenez la porte, Monsieur !'. Monsieur, dans le sens, 'toi qui diriges, toi qui imposes'. En sociologie, on pense aux autres, les pauvres, les plus démunis mais on est si ... mou. On est tellement près de l'absence de réussite que l'on arrive à rien.... tellement près des exclus, tellement loin des élites qui nous gouvernent que l'on ne sait rien faire.


Commentaires