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Rencontre avec Jean-Jacques Pardini, auteur de « Jan »

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit d’un roman dont la toile de fond historique est l’immolation, le 16 janvier 1969, de Jan Palach, ce jeune étudiant tchèque qui n’a pas supporté l’occupation de son pays. Le 19 janvier prochain, des hommages seront sans doute rendus pour le cinquantième anniversaire de sa mort. Mon roman mêle fiction et faits historiques et, naturellement, je me suis beaucoup documenté et suis allé à Prague pour m’imprégner des lieux. Par ailleurs, le phénomène de ce que l’on appelle les « torches vivantes » est un sujet de réflexion qui ne laisse pas de susciter la perplexité lorsque l’on pense que des personnes, dans différents pays, n’ont pas hésité à faire le sacrifice de leur vie pour éveiller ou réveiller les consciences. Mon roman offre aussi une réflexion sur ce thème. J’ai campé des personnages qui réagissent au sacrifice de ce jeune homme selon leur sensibilité. Karel, Kristina, Zdenka, Viktor, Anna et les autres acteurs de ce récit auront des attitudes différentes, révélant une palette riche d’émotions et de sentiments humains : la dignité, le courage, la résignation, la lâcheté, la duplicité, la peur… L’Amour entre Kristina et Karel traverse aussi ce récit, un Amour pur, mais difficile à vivre, un Amour qui, malgré les événements dramatiques et l’absence, durera comme dure le temps perdu que l’on retrouve toujours.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je ressentais le besoin d’écrire un roman où régnerait une atmosphère à la fois mystérieuse et morale. Le mystère d’une dystopie (je me réfère à 1984 d’Orwell dans mon livre), conjugué à la morale d’une époque marquée par le tragique. La manière dont les personnages que je campe évoluent n’est pas univoque et ce n’est pas neutre. Par-là, je souhaitais exprimer la variété des comportements humains face à l’inacceptable et la barbarie. Je souhaitais aussi écrire sur l’Amour qui peut lier deux êtres sur le temps long, malgré la séparation et les souffrances. Ce sont tous ces « ingrédients » que l’on retrouve dans mon livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Le roman que j’ai écrit s’adresse à différentes catégories de lecteurs.

Il s’adresse, d’abord, à celles et ceux qui s’intéressent à l’Histoire, particulièrement à l’histoire d’un pays souvent dominé par des puissances extérieures. Dans mon roman, je rapporte qu’à diverses époques, dans ce pays, des hommes et des femmes se sont levés et se sont révoltés, n’hésitant pas à se mettre en danger parce qu’ils considéraient que leur dignité devait primer sur leur sécurité. Jan Palach fut l’un de ces hommes. Il s’adresse aussi au lecteur amateur d’intrigues ourdies contre les opposants à un régime totalitaire. Le héros principal est professeur de droit et doit faire face à toutes sortes de provocations, de vexations et d’humiliations au sein même de l’Université dans laquelle il officie. Ce roman intéressera sans doute également le lecteur qui aime voir évoluer des personnages « si humains » avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs vertus et leurs bassesses, leurs qualités et leurs défauts. Enfin, celles et ceux qu’une histoire d’Amour (remarquez la majuscule) ne laisse pas indifférents seront, je l’espère, comblés.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il s’agit du même message que celui que je me suis efforcé de transmettre dans un petit essai que j’ai publié en 2017, intitulé Que vive l’espoir ! (L’Harmattan). Avons-nous un autre choix que celui d’espérer ? Non pas espérer une vie meilleure dans un au-delà dont l’existence est improuvable (même si chacun est libre de croire ou de ne pas croire). Mais espérer que l’Homme soit plus raisonnable. Lorsque Jan Palach accomplit le geste fatal, il espère réveiller la conscience d’une nation qui s’est résignée. Je pourrais citer Albert Camus, dont je suis un grand admirateur, et rapporter ce qu’il avait écrit, après la seconde guerre mondiale, sur l’exigence d’un « Nouveau contrat social ». A la fin de mon roman, le peuple tchécoslovaque retrouve sa liberté, signe que le sacrifice de Jan n’a pas été vain. Dans l’esprit de Kristina et Karel qui se sont retrouvés après des années de séparation, résonne alors la phrase d’Apollinaire : « je donne à mon espoir tout l’avenir qui tremble comme une petite lueur au fond de la forêt ».

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Outre mes lectures, mes sources d’inspiration sont multiples.

Professeur de droit public et comparatiste, je suis naturellement très intéressé par les régimes politiques, par l’histoire constitutionnelle des Etats et par les conditions d’organisation d’exercice des libertés des citoyens. A ce propos, l’histoire tchèque, par sa richesse, mais aussi par ses douleurs, ne pouvait être qu’un objet d’étude stimulant. Mais j’ai été aussi influencé par l’œuvre de Milan Kundera, notamment La plaisanterie, Jacques et son maître et Le livre du rire et de l’oubli. Dans Jacques et son maître, Kundera écrit en substance que l’invasion russe a été vécue par beaucoup comme une tragédie ; non pas tant parce que, écrit-il, « la persécution était tellement cruelle, mais parce que nous étions persuadés que tout (…) était perdu à jamais ». C’est cette résignation que Jan Palach n’a pas supporté. Mon inspiration trouve aussi sa source dans l’intérêt que je porte aux questions philosophiques et aux interrogations existentielles qu’elles supposent. Jan Palach, ne l’oublions pas, était étudiant en philosophie ; je suis en droit de penser que son sacrifice a été précédé d’une réflexion sur le sens de la vie. Enfin, je puise mon inspiration au cœur de mon être, dans ma sensibilité et dans mes propres questionnements. Je crois que tout auteur est soumis à ce tropisme.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ils sont tellement nombreux ! Je pense écrire sur mon pays d’origine, l’Italie, pour raconter l’histoire de mes aïeux. Ma formation et mes recherches universitaires (j’ai soutenu une thèse de droit constitutionnel franco-italien) et mes racines font de ce projet une évidence sans que je sache, cependant, quelle forme il prendra. J’ai aussi un projet d’écriture sur les arcanes du monde politique qui n’exclura pas toute dimension philosophique. Le but est de revenir sur un thème classique, celui du rapport entre contemplation et action, entre retrait et engagement, qui taraude l’esprit humain depuis l’Antiquité. On oppose généralement les deux termes du rapport alors, pourtant, que de leur (ré)conciliation peut naître une vertu. Sénèque ne pensait-il pas, en substance, que la contemplation était une forme d’action car si l’on est utile à soi-même, l’on est nécessairement utile à l’autre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Il sera bref ! J’espère que les lecteurs de mon roman trouveront du plaisir à sa lecture. Et je leur sais gré de me faire part de leur sentiment et de leurs critiques. L’essentiel pour un auteur est le cadeau qu’on lui offre en lui exprimant son ressenti. L’écriture est un don de soi, ne l’oublions pas.

Rencontre avec Camille Lepage et Lescinques, auteur de « Le Mystère de CorsonHall »

Présentez-nous votre ouvrage.

Le Mystère de CorsonHall est un roman mêlant le suspense et le surnaturel. Tout au long du roman nous suivons essentiellement le personnage de Lorye Halstead originaire des Etats-Unis, mais qui a déménagé en Normandie. Elle a été adoptée mais ne sait absolument pas pourquoi, la seule chose dont elle sait est son lieu de naissance. Mais différents éléments et événements vont la pousser à découvrir de nombreuses choses… Cependant c’est à vous de savoir si c’était la bonne chose à faire…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre par pur plaisir, je suis une grande fan de livres, et j’ai une très grande imagination. L’idée du livre est venu, et plus j’y réfléchissais, plus l’envie grandissait. J’ai aimé l’écrire du début jusqu’à la fin, c’était également un peu un défi que je me suis lancée puisque, bien que ça fasse des années que j’écris, je n’ai jamais réussi à terminer une histoire.

J’ai pu travailler sur un thème que j’aimais, et quelque part créé une œuvre que je n’avais pas trouvé dans mes nombres lectures aussi variées soient-elles.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon roman est empli de suspense, de petits mystères… mieux vaut que le lecteur aime ça. Mais aussi que le lecteur ne soit pas dérangé à voir apparaître des choses surnaturelles…

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il n’y a pas vraiment de message que je voulais transmette à travers ce livre.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout à vrai dire, j’ai une imagination un peu trop débordante ! Que ça soit lors d’une sortie en forêt, devant un paysage, en écoutant simplement la musique ou devant mon poste de travail, les idées surgissent toutes seules.

Pour ce roman, je suis partie d’une musique un peu particulière, puisque c’est dans une langue que très peu de monde connait. Alors que j’étais dans un petit parc un peu à l’écart de tout. Et une des scènes clés de l’histoire est venue tout naturellement, la trame du récit est venue ensuite aussi simplement.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Une suite est prévue pour Le Mystère de CorsonHall, mais j’ai également en parallèle une seconde histoire dont le début est écrit, qui ne sera pas rattaché au Mystère de CorsonHall.

Et l’ébauche d’un plan pour un autre récit encore, qui changera de genre encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que mon roman vous plaira.

Rencontre avec Francis Mubuis, auteur de « Les dix erreurs historiques du Congo indépendant (1960-2016) »

Dans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans
quel autre pays ?

J’habite en Belgique, plus précisément dans la ville
d’Eeklo, en Flandre Orientale.

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit d’une étude ayant pour objet de rappeler la marche
erronée qu’a connue la République Démocratique du Congo depuis son
indépendance. Ainsi, nous avons décelé dix groupes d’erreurs commises
par les acteurs politiques, de 1960 à 2016.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai, en parcourant l’histoire politique et
constitutionnelle de mon pays à l’occasion d’une autre étude, pu
constater avec amertume qu’autant l’Afrique noire était mal partie
dès l’aube des indépendances, autant aussi le Congo faisait également
corps avec cette « prophétie », d’où il a fallu non seulement décrire
et analyser les faits y relatifs, mais aussi dire ce qui aurait dû
être fait, afin d’aider les acteurs actuels et futurs à ne pas
retomber dans les mêmes erreurs.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

En premier lieu, comme dit supra, aux acteurs politiques,
car c’est à eux qu’il revient d’éviter à notre pays une nouvelle
dérive, à l’instar de toutes celles constatées – et décrites – à
travers 56 ans d’histoire politique de notre cher pays ; ensuite au
commun des mortels, pour que chaque citoyen sache quelle est la
meilleure voie à suivre, eu égard aux erreurs du passé.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers ce livre, il est aisé de déceler un message sans
complaisance à l’égard des erreurs du passé, même quand elles ont
commises par des personnages légendaires et charismatiques ; erreurs
politiques, mais aussi historiques du fait qu’elles ont marqué la
mémoire des Congolais, de même qu’elles ont déterminé, à chaque fois,
la suite des événements, selon un cheminement dialectique.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai, comme dans mon premier ouvrage, plusieurs sources : ma
formation de juriste, mon expérience d’avocat, la documentation
scientifique et surtout la culture générale.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Il s’agit de mon deuxième ouvrage ; d’ici peu, paraîtra le
deuxième tome du premier ouvrage, puis un autre essai, tous à paraitre
à la Maison EDILIVRE. Par la suite, nous penserons à d’autres essais
et, pourquoi pas, à d’autres genres tels que le roman, le théâtre ou
la religion. Comme je l’ai dit précédemment, l’inspiration stimule le
talent. La question est de savoir quand et comment s’y prendre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’invite tous nos lecteurs à lire attentivement la relation
des faits ainsi que les erreurs y contenues, puisque, devant le
tribunal de l’Histoire, les acteurs politiques n’auront aucune excuse
s’ils répètent les mêmes erreurs que leurs prédécesseurs. Ainsi,
l’histoire politique pourrait être écrite autrement.

Rencontre avec Malika Constance Christopher, auteur de « Poésies troublantes 3 »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage poésie d’amour 3 est un recueil de vingt poèmes, la suite du tome 1 et du tome 2 .Cet ouvrage nous parle aussi de l’amour sous toutes ses formes, car c’est un sentiment qui peut s’éteindre ou durer dans le temps mais, que l’on ne peut pas cesser de rechercher avec les bons comme les mauvais moments. Une recherche à laquelle, on veut tous apporter satisfaction, afin de combler notre cœur.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, tout simplement parce-que, j’en avais envie. Il y a tant de choses, de sentiments à exprimer sur le thème de l’amour, que je me suis dit, pourquoi ne pas faire d’autres recueils.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, j’ai voulu exprimer la joie, la tristesse, la colère, la souffrance, etc…

Car quand il s’agit de l’amour, tout peut-être beau ou tragique mais on doit passer par ce sentiment le plus important de la Vie, pour nous permettre de découvrir les différentes émotions qui submergent notre cœur.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration de mes pensées, de mon cœur. L’amour est un thème, que j’ai toujours voulu aborder, alors j’ai donc pris une feuille, un stylo et j’ai fait confiance à mon esprit, donner Vie à poésie d’amour 3 sur mes feuilles.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir sont de continuer d’écrire d’autres ouvrages.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je suis contente de vous présenter après le tome 1, le tome 2 , le troisième. Merci de le lire, ainsi que mes autres ouvrages.

Rencontre avec Malika Constance Christopher, auteur de « Poésies troublantes 2 »

Présentez-nous votre ouvrage ?

Mon ouvrage poésies troublantes 2 est la suite du tome 1, c’est un recueil de vingt poèmes contenant des poèmes pour toucher les lecteurs , avec autant d’intensité que le tome 1.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre parce-que j’avais déjà prévu d’écrire le tome 2 , donc je l’ai fait en espérant qu’il plaira aux lecteurs, qu’ils sauront apprécier chaque thème qui accompagne les poèmes et qu’ils seront charmés par Poésies troublantes 2.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, j’ai juste voulu écrire un autre ouvrage pour troubler les pensées et les sentiments des lecteurs, les emmener dans un tourbillon de sensations.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration se laisse emporter doucement comme le vent par mes pensées, guider par ce que je ressens, bercer par mon environnement, capture les sujets, les choses que je veux aborder qui réveille mon cœur et nourrit mon âme. Alors je m’approprie tous les sentiments qui se propagent en moi, toutes ces idées qui veulent que je les libère et je créée mes ouvrages selon mes envies, laissant place à mon esprit et à mon cœur simplement.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir sont de continuer d’écrire différents ouvrages, de permettre aux lecteurs de me découvrir à travers de mes livres.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci de lire Poésies troublantes 2, vous ne serez pas déçus , je sais que mes autres ouvrages vous plairont aussi.

Rencontre avec Frédéric Pineau, auteur de « Le Code Saunière »

Présentez-nous votre ouvrage.

Un livre d’enquête, enquête longue et minutieuse dans les paysages de l’ésotérisme. Mais le mot ne doit pas effrayer, car ce livre explique les mystères rencontrés.

Une autre façon de présenter l’ouvrage serait de parler de course au trésor, puisque le village bien connu de Rennes-le-Château en est le point de départ, foyer des recherches trésoraires les plus nombreuses. Mais ce mot de course ne conviendrait pas, car le génie dissimulateur des ecclésiastiques qui ont découvert ce trésor au dix-neuvième siècle a été tel que le scepticisme a gagné la plupart des chercheurs.

Plus intéressant est de souligner que ce livre présente un monument de l’esprit français des siècles passés. Les sujets impliqués sont multiples – astronomie populaire, cryptographie, symbolisme – et le Lecteur en ressortira avec le sentiment d’avoir partagé la grande intelligence de ces gens.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Le sujet était captivant pour un jeune comme moi. Une première découverte majeure – le géoglyphe d’Orion – m’a convaincu que les manuscrits supposés découverts par l’abbé Saunière étaient vrais et non des faux grossiers. Ma recherche s’étant donc poursuivie avec cette nouvelle conviction, la solution du mystère m’est enfin apparue, certaine, magnifique et bien localisée.

Malheureusement, ce trésor templier a été immergé en urgence dans la vase d’un petit lac, pour échapper à la saisie générale des biens de l’Ordre décrétée par le roi Philippe le Bel. Et l’Administration de l’archéologie interdit la fouille du lac, investigation pourtant simple.

Alors ce livre poursuit d’idée que les Lecteurs s’étonneront de voir ce lac frappé de prohibition, pour que cette belle énigme soit connue et que l’Administration accepte finalement la fouille.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Assurément, les amateurs d’énigmes expliquées seront rassasiés. Ceux qui apprécient notre culture classique également. Et il ne manque pas de personnes intéressées par l’aventure templière.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ce mystère est en suspens aujourd’hui. Pour le faire basculer du domaine de l’hypothèse à celui de la certitude : la fouille du lac doit être demandée et obtenue. Et le pays tout entier sera heureux de cette découverte.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Le sujet portait de si nombreux rebondissements que c’est lui seul qui a entretenu ma flamme, avec la conviction de toujours avancer vers la solution.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

N’étant pas littérateur, et plutôt affligé d’une plume rétive, je n’ai aucun projet de livre à venir.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Que chacun de ceux et celles qui liront le livre sache que sa seule lecture contribuera à sauver cette énigme et sa solution. L’Administration n’aimerait pas voir se développer une rumeur trésoraire pouvant se conclure par une prévisible découverte, pourtant si longtemps combattue par elle…

Je ris déjà de cet instant, et vous invite à vous réjouir par anticipation avec moi.

Rencontre avec Malika Constance Christopher, auteur de « Poésies troublantes 1 »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage poésies troublantes 1 est un recueil de vingt poèmes, qui touche les lecteurs dès la lecture du premier poème Tu vas rester jusqu’ au dernier poème Merci.

J’ai réfléchit sur le titre des vingt poèmes, afin que ceux-ci s’accordent avec mon ouvrage.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, simplement parce-que je voulais écrire un recueil qui trouble les lecteurs, dès le premier poème jusqu’à la fin du livre.

Que mon ouvrage donne envie de le lire, de le découvrir aussi bien que ma personnalité, la façon que je construis mes poèmes et que je les fais exister à travers de mes écrits.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, j’ai voulu transmettre beaucoup de sentiments, faire voyager les lecteurs dans mon ouvrage, afin qu’ils ressentent ces sentiments.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration des sentiments qu’éprouve mon cœur, mon âme, la découverte du monde, j’aime jouer avec les mots, écrire, m’exprimer sur une feuille, faire des ouvrages avec plusieurs titres, différents thèmes et laisser mes pensées prendre le dessus, me laisser guider par mon imagination afin de créer mon ouvrage et le dévoiler aux lecteurs.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir sont de poursuivre, ce que j’ai commencée. Écrire d’autres ouvrages mais aussi, d’autres tomes de Poésies troublantes 1.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Si vous avez lu et apprécier mes précédents ouvrages, j’ai le plaisir de vous présenter poésies troublantes 1. J’espère que vous apprécierez ainsi, que mes ouvrages à venir.

Rencontre avec Malika Constance Christopher, auteur de « Drôle d’héritage »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage Drôle d’héritage est un roman, avec des personnages intéressés par un héritage. On retrouve beaucoup d’humour, du suspense, on découvre aussi la personnalité de chaque personnage à travers ce roman. À la découverte de l’héritage, les personnages dans mon ouvrage sont surpris mais aussi, les lecteurs.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, parce-que j’avais hâte d’écrire un roman pas trop long et avec une touche d’humour, de mettre des personnages ayant chacun des caractères totalement différent , autour de ce fameux héritage.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre Drôle d’héritage , j’ai voulu transporter les lecteurs dans un ouvrage qui les amuse, qu’on lit sans quitter des yeux jusqu’à connaître la fin de l’histoire.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration de mes pensées, pour Drôle d’héritage j’ai commencé à écrire et au fur et à mesure, l’inspiration est venue pour la suite.
Je fais confiance à mon cœur, je me laisse emportée par l’histoire et c’est ainsi que j’ai achevé mon ouvrage.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir, écrire des poésies, des romans, des histoires pour les enfants et bien d’autres livres pour les lecteurs.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Après mes autres ouvrages, j’ai le plaisir de vous présenter mon roman Drôle d’héritage qui n’attend que vous, pour le découvrir.

Merci de le lire, j’espère qu’il vous plaira.

Rencontre avec Isabelle Auzance, auteur de « Travel Game »

Présentez-nous votre ouvrage.

Dans ce roman choral, les chemins de Raphaëlle, Mathieu, Florence et les autres vont se croiser au Sénégal, au cœur duquel se déroule le Travel Game. Ce jeu grandeur nature, qui induit une nouvelle façon de voyager, va les entraîner dans une aventure qui va bouleverser leurs certitudes.

Si l’intrigue en est policière, l’atmosphère en reste, néanmoins assez légère, ce qui n’exclut nullement d’aborder des thèmes plus profonds. Sociologiques, en confrontant les personnages à d’autres fonctionnements, à une autre culture. Psychologiques, en les plaçant face à leurs propres contradictions. Cet ouvrage est également, un voyage à part entière, une échappée du quotidien qui, je l’espère, éveillera tous les sens.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Dans l’impossibilité plusieurs années durant, de me rendre au Sénégal, ce pays aux mille facettes, l’idée de recréer autour de moi, son atmosphère, sa chaleur, la gentillesse de ses habitants, est devenue une évidence.

Après plusieurs expériences artistiques, il m’a semblé que l’écriture était la plus à même de transcender cette nostalgie, un penchant récurent, chez moi. Nostalgie d’un pays, de l’enfance, et un certain attachement au passé, comme en témoignent le temps du récit et la construction des chapitres.

C’était, surtout, le moyen de faire partager au lecteur cette passion, de lui donner l’envie de boucler, au plus vite, ses valises.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous (y compris les plus jeunes), citoyens du monde, voyageurs immobiles, ou non, curieux et gourmands, ceux qui connaissent le pays et ont envie de le retrouver, ceux qui voudraient le découvrir…Tous !

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Plusieurs, en fait. La curiosité et l’urgence absolue, d’aller chercher dans ces pays pétris de traditions une simplicité, une vérité pour contrer ce que je ressens comme une certaine dissolution de notre société.

La loyauté, en amitié entre Omar et Raphaëlle, en amour entre Raphaëlle et Mathieu, sans laquelle rien de durable ne peut être envisagé.

La nécessité vitale de repérer et de se protéger des personnalités toxiques car, si le personnage de Florence revêt un certain aspect caricatural, ses alter ego dans la vraie vie, n’en demeurent pas moins d’une dangerosité morbide.

L’entraide, la transmission car elle fut le vecteur de mes années d’enseignement, et le partage aussi, sont autant de messages véhiculés par ce roman.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

De chacun de mes séjours au Sénégal, j’ai rapporté un carnet de voyage. Je sentais déjà le besoin de ne pas oublier, de ne rien laisser filer dans le sablier de la mémoire. Je n’ai eu qu’à m’y replonger.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Actuellement mon projet est de faire connaître ce roman ici et là-bas. Sans être autobiographique, il est tout de même la compilation d’expériences et de moments vécus avec des personnes à qui j’avais envie de rendre hommage. Aussi, me faut-il, à présent repartir en quête d’aventures et d’instants partagés.

L’idée de travailler avec le support de la photographie me tente assez…Qui sait quelle forme prendra mon futur travail d’écriture ?!

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je leur souhaite une bonne lecture ! J’espère qu’ils seront touchés par ces personnages pour qui j’éprouve une grande tendresse, y compris les plus sombres. Ils traversent le roman comme tout un chacun traverse la vie, avec ses qualités, ses travers et les moyens du bord.

Rencontre avec Jean-Claude de Miras, auteur de « Je ne mourrai pas ici »

Présentez-nous votre ouvrage.

On pourrait le considérer comme une dystopie, puisque l’action se déroule dans le futur, un futur très violent, sanguinaire, puisqu’il met en scène un régime politique totalitaire et religieux. Mais je ne suis pas friand des étiquettes. Je dirai plutôt que c’est un livre qui est un fantasme et qui fait pénétrer dans la conscience fantasmatique d’un personnage, une conscience torturée.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Tout d’abord, cela faisait quelques années que je me consacrais à la poésie, depuis 2013, et je voulais revenir au récit. Il n’était pas question pour moi d’écrire un ouvrage mêlant autobiographie et fiction, ou de faire de l’autofiction. Je pense que la littérature doit être en dehors de soi. C’est vrai, le récit est mené à la première personne, -mais il s’agit d’un personnage fictif. Je pense tout au contraire qu’un livre littéraire doit être à la fois l’image et la réponse à l’extrême violence du monde actuel.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Certains diraient : à des adultes avertis. Aux lecteurs qui n’ont pas peur de relire certains passages, parce que ceux-ci peuvent leur paraître un peu complexes ou très rapides. A des lecteurs qui aussi ont de l’humour, de l’humour noir.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ce n’est pas un livre à thèse, comme on disait avant. Le plus important, pour moi, c’est le style. Mais c’est un livre, tout de même, qui montre du doigt les dérives totalitaires que peut connaître un monde de plus en plus fragile, fragilisé et, finalement, effrayant. Ce n’est pas un livre désespéré ni désespérant.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est le monde dans lequel on vit. Je suis intéressé par ce qui se passe chaque jour dans le monde. Et il est vrai que tout ça n’est pas gai. Mais ce qui compte, c’est de transformer tout ça en littérature. Ce qui compte le plus, c’est de faire tenir un livre debout.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’écris tout le temps. Je suis en train d’achever un recueil de très courtes nouvelles. Ce sont des historiettes reprenant les thèmes et les personnages du genre fantastique. J’ai également presque fini, sous la même forme, de très courtes nouvelles, un roman qui se passe sur une île délirante.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Laissez-vous porter par l’ivresse de mon livre.

Rencontre avec Harrly Lecavalier, auteur de « Rasoir d’Ockam et Princeton Plainsboro »

Présentez-nous votre ouvrage.

Rasoir d’Ockam… est mon premier livre, j’ai voulu faire partager aux lecteurs mon quotidien, en tout cas en partie. Je l’ai voulu parfois drôle, parfois plus sombre. J’aime à dire que c’est une biographie romancée de ma vie quotidienne, j’y ai inclus une nouvelle ainsi qu’une saynète.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai découvert il y a quelques années que j’appartenais à une catégorie de la population qui n’est pas très connue, même si les zèbres (adultes à haut potentiel) sont mis au-devant de la scène médiatique. Il me semble que l’on doit aussi prendre en compte les difficultés rencontrées, ce qui est difficile tant le fonctionnement du zèbre est différent. J’espère que mon livre permettra de comprendre cette différence de l’intérieur.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Rasoir d’Ockam… s’adresse plutôt à un public adulte. Ce n’est pas un pavé de 500 pages ! Donc il est plutôt facile à lire. Je le crois drôle parfois, moins à d’autres moments, c’est la particularité de ce mode de fonctionnement, il est donc logique que cela se ressente dans le livre.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le livre en lui-même est un message. Je crois que l’on peut faire ce que l’on aime, cela demande du travail, certes, mais finalement on y arrive ! Peut-être faut-il, contre vents et marées y croire et ne jamais baisser les bras… Mais réaliser ses rêves n’a pas de prix.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Pour Rasoir d’Ockam… c’est le quotidien, le mien ou celui de mes proches, qui m’a inspiré. D’une manière générale, la vie est une source d’inspiration. Tout dépend du type de projet dans lequel on se lance !

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai, en général plusieurs projets en cours et l’un prend le dessus sur les autres, à un moment clé, je le mène à son terme et je recommence. J’écris pour le théâtre, donc un recueil est en train de voir le jour, je tiens un blog de chroniques qui au moment venu sera transcrit en version papier. Mais dans l’immédiat je travaille à un nouveau roman. Pas de spoiler ! Mais ce que je peux dire c’est que l’intrigue sera régionale…

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’ai un jour vu une vidéo d’un jeune réalisateur qui rappelait que : « Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais ». Il me semble que cette idée devrait être enseignée dans nos écoles. Si je pouvais me faire l’ambassadeur d’une quelconque vérité, ce serait celle-ci.

Merci, et à bientôt.

Rencontre avec Sékou Oumar Sylla, auteur de « BAC GÉNIE : les secrets bien gardés des jeunes qui décrochent une mention »

Présentez-nous votre ouvrage.

L’ouvrage parle de quasiment toutes les méthodes utiles pour décrocher le bac avec brio. Il s’agit notamment de comment:

se préparer psychologiquement à la réussite au bac ;

réviser progressivement ;

se fixer des objectifs scolaires et être presque sûr de les atteindre ;

planifier son emploi du temps et y établir un équilibre sur tous les plans.

prendre des notes, se concentrer, mémoriser efficacement ;

se distinguer du lot au moyen de quelques méthodes et astuces, etc.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

L’envie et l’élan d’écrire ce livre est guidée par mon ambition de faire comprendre aux futurs bacheliers qu’ils sont quasiment tous capables de décrocher une prestigieuse mention. A condition, bien sûr, de se défaire de certaines barrières mentales. D’adopter certaines démarches et de se réapproprier certaines méthodes et astuces qui se sont révélées beaucoup trop efficaces pour tant de bacheliers.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce livre peut trouver écho chez tout lecteur qui prépare un examen, et chez le futur bachelier en particulier.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je voulais montrer, au moyen de ce livre, qu’un futur bachelier n’a pas forcément besoin d’une intelligence supérieur à la moyenne pour décrocher le bac avec une prestigieuse mention. Je voulais également insister sur le fait selon lequel, assez souvent, dans la poursuite vers nos objectifs personnels, scolaires ou professionnels, nous sommes limités par nos barrières mentales. D’ailleurs, j’y précise que le bac ou tout autre examen, c’est 80% de psychologie et 20% de travail.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration, je la puisse de mes vécus, mon entourage, des livres,…bref, de mes impressions et constats basés sur mes expériences personnelles.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

A l’heure où j’écris ces lignes, je travaille en parallèle sur deux autres projets d’écriture. Vous en saurez davantage dans bien peu de temps.

Il faut-il pas garder le suspens, dit-on.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci à toute l’équipe Edilivre pour m’avoir accordé cet interview.

Aux lecteurs, j’aimerais préciser que le bac est une course de forme (aller en cours, faire ses devoirs,…) mais aussi et surtout de fond (méthodologie de travail, capacité de concentration, de mémorisation, révisions, etc.) Pour y exceller, vous devriez donc trouvez un équilibre.

Rencontre avec Pierre Leca, auteur de « L’OVNI »

Présentez-nous votre ouvrage.

Un expéditionnaire issu d’une planète située a 15 années-lumière de la nôtre, va retrouver son ami de toujours connu ici, sur Terre et mort avec lui à bord d’un avion pendant la guerre 39/45..sur notre bonne vieille Terre !
Ces retrouvailles fantastiques au-delà du temps et de l’espace vont aller de pair avec des aventures extraordinaires sur toute la Terre.
Grace a son fantastique Vaisseau des Etoiles appelé ici OVNI (objet volant non identifié) ils iront plus loin que prévu dans le grand mystère de la vie et même au-delà de la mort…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Cet ouvrage est une sorte de percée dans un avenir proche, dans lequel je mêle une partie de ma vie d’une part comme pilote de brousse (à Madagascar), et d’autre part une transposition imagée d’une autre partie de ma vie pendant laquelle j’ai vécu des situations hors du « normal » .
Ce fut en fait un besoin que je n’explique pas vraiment, mais un jour j’ai commencé a transcrire mes aventures à Madagascar ou, mon premier contrat de 12 mois comme intervenant aéronautique pour la banque Mondiale se terminait et ce fut là le début timide de l’écriture.
Par la suite il fallait que j’écrive au-delà de cette aventure car je ressentais une sorte de besoin qui me poussait à cela et une relation qui perdurerait au-delà de la mort me fascinait.
Alors j’ai écrit …un premier qui se passe dans l’espace/temps, puis une suite logique mais cette fois avec une idée maitresse et un autre qui suivait aussi cette idée maitresse..
Nos deux héros iront jusqu’à rencontrer « Jésus » pendant un court instant… !

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage peut s’adresser a tous ceux qui sont curieux de nature, de la vie, des Etoiles, des planètes proches, des passionnés d’aventures, d’aéronautique, d’arts martiaux aussi, des chercheurs sur l’après-vie, sans oublier ceux qui ont une relation forte avec leurs enfants.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il ressort de cet ouvrage une tentative d’ouverture du « champ de conscience » pour tous, y compris nos gouvernants qui pour le moment, nous entrainent tous vers un terrible gouffre d’inhumanité et d’une possible autodestruction.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration est tirée en partie de ma vie, mais j’y inclut aussi une partie des recherches scientifiques d’un groupe de chercheurs de pointe disséminés un peu partout sur la planète, avec qui je collabore très souvent et également des messages que perçois souvent la nuit, mais il m’est arrivé d’en percevoir aussi de jour, dans ma tête et enfin l’imagination structure et cimente tout cela.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Deux autres ouvrages sont quasiment déjà finis et forment une sorte de Saga dans le « TEMPS » avec les mêmes Héros…
Je suis aussi en train de finaliser un ouvrage fantastique lié aux facteurs humains dans le domaine de l’aéronautique
Et tous les jours d’autres idées me viennent …
A priori trois ouvrages suivront très vite…dont deux seront encore la suite de cette Saga…
Ils sont déjà dans ma tête en attendant de murir.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Laissez vous tenter par une percée dans un avenir proche et dans la découverte des profondeurs de l’être humain comme aucun auteur ne l’a encore fait …

Rencontre avec Sylvie Le Kerneau, auteure de « Nausicaa et Pénélope »

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit d’un texte de deux cent dix pages, s’ouvrant par un incipit de cinq pages, narrant les relations entre deux femmes, Nausicaa et Pénélope. La première fait une chute du haut d’une falaise et tombe dans le coma. A son réveil, elle s’éprend de celle qui lui a sauvé la vie, Pénélope, en la soignant et rêve de voyager à Florence en sa compagnie. Nous entrons dès lors dans un univers onirique, un savant mélange entre rêve, imagination et réalité.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

L’écriture donne sens à ma vie depuis de longues années. J’essaie de parfaire mon style à chaque nouvelle page que j’écris, tendant toujours à m’améliorer.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

C’est un ouvrage tout public qui, j’espère, apportera quelque chose de positif à chacun.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Dans tous les textes que j’ai publié à ce jour, une parole de paix doit être entendue.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration peut parfois se tarir et c’est là ma seule frayeur à ce jour. Lorsque l’on parle d’inspiration il s’agit d’un long travail d’écriture, quasi quotidien utilisant souvent ma propre histoire, mes rêves et mes fantasmes ou mes frayeurs.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Évidemment, un neuvième ouvrage est en cours de rédaction mais il est un peu tôt pour en parler.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je leur souhaite bonheur et plaisir à me lire.

Rencontre avec Laetitia Ossendorff, auteure de « Apocalypses »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Apocalypses » est un recueil de poèmes en vers libres, courts, évoquant avec lyrisme les éléments de la nature et montrant mon engagement par rapport à la déforestation, à la souffrance animale, à la destruction de la faune et de la flore en général.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre afin que chacun réalise l’urgence qu’il y a à sauvegarder notre belle planète ainsi que toutes les espèces animales qui la peuplent. Je voudrais également, grâce à ces petits poèmes fluides, réconcilier les lecteurs avec la poésie.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il s’adresse à toutes les catégories de lecteurs.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La nature (comme la poésie) est source d’émerveillement perpétuel, d’où l’impérieuse nécessité de la préserver.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la vie de tous les jours.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je travaille actuellement sur un roman et je souhaite ensuite me consacrer à un nouveau recueil de poèmes.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je remercie celles et ceux qui prendront le temps de lire cet ouvrage.

Rencontre avec Malika Constance Christopher, auteure de « Mon voyage en poésie »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon voyage en poésie est un recueil de vingt poèmes, qui vous fait voyager à travers des thèmes agréables comme la mer, les nuages, la nature, etc…, le tout en poésie.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, car je voulais faire voyager mes pensées sur des thèmes bien définis. Laisser danser mes mots sur ma feuille, pour qu’on puisse se laisser transporter à la lecture de mon ouvrage.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai juste voulu partager des émotions, en jouant avec les différents éléments de la nature, sous forme de poèmes.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Pour cet ouvrage, j’ai puisé mon inspiration de ce beau ciel bleu que j’apprécie. De d’autres forces de la nature, de ce sable fin de la mer que mes pieds aiment frôler et de bien d’autres choses que je connais et qui m’entourent.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir sont de continuer à écrire, donner vie à mes pensées sur les feuilles, avec des poèmes, des romans et d’autres ouvrages.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Si vous prenez le temps de jeter un coup d’œil sur mon voyage en poésie, vous allez l’apprécier. J’espère que vous lirez mes autres ouvrages et qu’ils vous plairont.

Rencontre avec Malika Constance Christopher, auteure de « L’Amour à grande dose »

Présentez-nous votre ouvrage.

L’amour à grande dose est un recueil de vingt poèmes, ayant pour thème principal l’amour, nous permettant d’apprécier chaque aspect de ce sentiment à grande dose, comme l’indique son titre à travers de ses 20 poèmes.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, car je voulais écrire un livre sur l’amour, dans toute sa splendeur avec plusieurs sentiments, alors je me suis laissé emporter par mon instinct, guider par mon cœur et j’ai écrit ce livre.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai voulu transmettre à travers ce livre, que même si parfois, on pense pouvoir vivre sans l’amour. Il y aura toujours une partie de nous, qui sera à la recherche de ce sentiment indispensable à notre cœur, vital. Ce sentiment fort, qui nous comble et remplit ce vide intense, que l’on ressent parfois.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration de mes sentiments, de mes pensées et de mon environnement.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir sont de poursuivre, ce que j’ai commencée, de continuer d’écrire des poésies, des romans et d’autres ouvrages.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Après mes autres ouvrages, je suis ravie de partager avec vous l’amour à grande dose et je vous le conseille, en espérant qu’il vous plaira , que vous lirez mes autres livres.

Rencontre avec Faris Balola, auteur de « Mon expérience entre l’Irak et la France »

Présentez-nous votre ouvrage.

Je suis un réfugié irakien. Mon Manuscrit est intitulé « Mon Expérience entre L’Irak et La France ».

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je voudrais présenter dans ce manuscrit l’expérience de ma vie, depuis ma naissance avant la guerre entre l’Irak et l’Iran, Jusqu’à aujourd’hui – j’ai maintenant 38 ans.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

À tous les lecteurs surtout les jeunes hommes et les jeunes femmes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je souhaite avoir présenté le résumé d’une Expérience : celle d’un homme victime de guerres et de conflits Politiques en Irak. Ces guerres successives m’ont privé de mon Enfance et de mon adolescence, de ma jeunesse et de la vie ordinaire d’un être humain.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

La vie quotidienne déjà vécue en Irak, et de ma vie actuelle comme réfugié en France.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai un projet de rédiger un autre livre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je souhaite que ce récit soit utile pour les jeunes hommes et Les jeunes filles, afin qu’ils ne connaissent pas les fléaux de la Guerre, qu’ils vivent leur vie future en amour et en paix aussi Loin que possible des conflits.

Rencontre avec Grégory Orcier, auteur de « Les peuples de GaïA »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Les peuples de GaïA – Mohira » raconte principalement l’histoire de Mohira Pichon, une jeune femme qui tente de vivre avec son passé et de surmonter les événements qui se présentent, à commencer par le mail d’un ami québécois. Celui-ci va rejoindre Mohira au Puy en Velay et, ensemble, ils vont étudiés des données d’un projet universitaire afin de valider la découverte du Québécois. Les événements vont ensuite se précipiter et ils vont devoir prendre des décisions et les assumer.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Il y a 15 ans, j’avais écrit une fan-fiction sur le net et cette expérience m’avait plu… Des années après, je suis retombé sur les fichiers de cette fan-fiction: l’envie d’écrire est revenue au galop! j’ai alors décidé de raconter une histoire originale; avec son propre univers, ses personnages… Quatre ans de préparation, de recherches, puis deux ans et demi d’écriture ont été nécessaire.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il s’adresse à tout le monde. Ce premier tome se déroulant dans un futur proche (année 2040), l’univers décrit reste assez semblable au notre donc accessible pour le lecteur. De plus, l’histoire a lieu en France, dans la Haute-Loire: Le Puy en Velay et Riotord principalement. Il y a quelques passages à Saint-Etienne (Loire) aussi. Après tout, rien n’interdit une grande aventure d’arrivée près de chez nous !

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Dès la préparation, cette question du message transmis s’est posée. Et en fait, il y en a plusieurs.
Le premier est bien sûr l’écologie. Habitant la Haute-Loire (et ses paysages magnifiques), je pense qu’il faut respecter notre planète et ses écosystèmes même si j’ai conscience que notre mode de vie actuel n’est pas idéal pour ça. Un juste milieu doit exister entre la technologie qui caractérise notre époque et le respect de l’environnement. C’est à chacun de nous de prendre des mesures simples au quotidien. Quant aux autorités, elles devraient également jouer leur propre rôle en proposant des projets, une politique allant dans ce sens. Les choses prennent du temps : c’est aujourd’hui qu’il faut agir!

Autre message : le manichéisme. On a trop souvent l’habitude de ranger les gens dans des cases, à les catégoriser : l’être humain est un poil plus compliqué! personne n’est totalement mauvais… Et les « gentils » peuvent commettre des erreurs, s’égarer. J’ai voulu doter mes personnages de cette complexité. Ils sont souvent guidés par leurs sentiments, ce qui influent sur leurs actions.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’aime bien le cinéma, les jeux vidéo, la musique, les bandes dessinées et la littérature. Je me suis permis de glisser des références dans mon livre : Nom de personnages, véhicules… Par exemple, « Mohira » est le second prénom de Wendy dans Peter Pan de J.M. Barrie (écrit « Moïra »); le nom du commandant de la première mission martienne est Webster comme plusieurs personnages du livre « Demain les chiens » de Clifford D. Simak ; un chapitre a pour titre une chanson des Beatles… J’avoue m’être fait plaisir avec ces clins d’œil.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ecrire la suite des peuples de GaïA ! j’y réfléchis depuis un moment déjà mais cette partie du récit est assez complexe et me demande de bien tout préparer. « Mohira » a connu des modifications en cours de route, des ajouts ; ce sera sûrement le cas pour ce tome-ci aussi mais je préfère anticiper pour que l’écriture soit plus fluide, sans trop de réécriture. Il y aura des nouveaux personnages, des interactions à définir entre eux, rendre leurs réactions / actions cohérentes… Bref, ce tome va me demander encore du travail malgré l’expérience offerte par l’écriture de « Mohira ».

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ce livre était un projet personnel : je m’y suis accroché, je lui ai accordé du temps et aujourd’hui, il est devenu réalité ; j’ai imaginé une histoire pour la partager et c’est désormais le cas. Je souhaite donc à tous les lecteurs et lectrices de passer un moment agréable au fil de ses pages.

Rencontre avec Jean Auzin, auteur de « Avez-vous encore des racines paysannes ? »

Présentez-nous votre ouvrage.

Le livre « Avez-vous encore des racines paysannes ? » paru aux éditions Edilivre, est une œuvre à la fois biographique et sociologique qui explore le vécu, l’engagement et les convictions de l’auteur.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre répond au besoin de partager avec mes concitoyens dans un monde où l’agriculture mondiale est totalement déséquilibrée. Quelles sont les voies possibles de redressement de la situation à titre individuel et collectif ?

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

L’ouvrage s’adresse à tous et à chacun, notamment aux agriculteurs pour leur re donner le gout de ré enchanter le monde, aux particuliers pour leur donner envie de cultiver leur jardin et de choisir leur alimentation, au consommateur pour avoir une vision globale de leur façon d’acheter.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, j’ai voulu exprimer le fait :
• Que nous sommes en partie responsables de l’industrialisation de l’agriculture
• Que nous avons des valeurs à essaimer :
o nous pouvons réagir en choisissant des produits locaux.
o pour les agriculteurs être adeptes de la permaculture, des petites exploitations et non des superstructures et apprendre le Do-it yourself.
o Intéresser même les enfants à l’école. Le but suprême serait qu’ils se sentent faire partie intégrante de la nature et non de la combattre.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mes inspirations proviennent essentiellement de mes propres expériences de vie mais aussi des nombreuses recherches effectuées.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’anime un site sur Face Book pour suivre l’évolution de l’Urba culture, la permaculture pour en déduire les prochains développements.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

« Avez-vous encore des racines paysannes ? » est un livre dont le message est multidimensionnel. Il apporte surtout au lecteur, dans un langage direct, des éclairages sur l’évolution de l’agriculture, les modes alimentaires, les ressources dont chacun dispose pour ré enchanter le monde.

Rencontre avec Francis Mubuis, auteur de « Les Réformes institutionnelles en République démocratique du Congo. Une impérieuse nécessité – Tome 1 »

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit d’une étude ayant pour objet de constater quels sont les maux qui attaquent le Congo-Kinshasa et quels sont les remèdes appropriés pour le guérir. Ainsi, dans ce premier tome, nous avons ciblé cinq domaines à réformer : la politique, l’Administration, le droit et la justice, l’économie et les finances, et enfin l’armée et la sécurité.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je suis parti d’un constat amer : après plusieurs décennies de la dictature de Mobutu, le peuple congolais subit une nouvelle dictature, aussi féroce que la précédente. En outre, malgré les
immenses potentialités de notre pays, la misère s’est aggravée. Pour cette raison, j’ai réfléchi à la manière d’aider tant soit peu mes concitoyens, tout en ne faisant pas de la politique active.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Premièrement, à l’homme politique afin qu’il s’en inspire pour son projet de société ; ensuite, au scientifique, vu la pertinence des analyses y contenues ; enfin, au commun des mortels, pour que chacun soit sensibilisé dans l’œuvre de redressement national.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message principal, c’est le refus de la fatalité : malgré la longueur de la nuit du despotisme et de la mauvaise gestion publique, le soleil de la bonne gouvernance finira par paraître, accompagné de la justice sociale et de la sortie du sous-développement.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai plusieurs sources : ma formation de juriste, mon expérience d’avocat, la documentation scientifique et surtout la culture générale.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Dans l’immédiat, seront publiés le deuxième tome du présent ouvrage ainsi que deux autres essais, tous à paraitre à la Maison EDILIVRE. Par la suite, nous penserons à d’autres essais et, pourquoi pas, à d’autres genres tels que le roman, le théâtre ou la religion. L’inspiration stimule le talent. La question est de savoir quand et comment s’y prendre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’invite tous nos lecteurs à lire attentivement les réflexions contenues dans mon ouvrage, car je suis sorti des sentiers battus en proposant plusieurs innovations, aussi audacieuses qu’utiles non seulement pour mon pays, mais aussi pour n’importe quel pays qui lutte pour la liberté, la stabilité et le bien-être collectif.

Rencontre avec Malika Christopher, auteure de « Les Lettres »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Les Lettres » c’est un ouvrage avec dix protagonistes , qui s’écrivent et s’expriment sur ce qu’ils ont sur le cœur. Ils révèlent et libèrent leurs émotions en expédiant des Lettres aux destinataires.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, parce-que je voulais écrire un livre avec des personnages, qui ont conservés des sentiments dans leurs cœurs et ils ont décidé, de mettre fin à leurs souffrances, en écrivant pour ceux qui les avaient le plus toucher. Un moyen pour eux d’être sûr, que les destinataires conservent leurs écrits, afin de pouvoir effacer ces sentiments qui les gardaient prisonniers, des souvenirs du passé.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre à travers ce livre, c’est que parfois des lettres sont le moyen de faire voyager nos sentiments les plus profonds, quand on sent qu’on ne peut pas les exprimer à voix haute, où bien parler en face de la personne concernée, alors il reste cette solution, qui nous permet de tout écrire et de dire, tout ce que l’on a sur le cœur, où que l’on avait pas pu dire, révéler au grand jour dans une lettre.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration pour « Les Lettres », de mes pensées.
Chaque fois, que je prenais mon courrier, je me disais qu’il fallait que j’écrive un ouvrage ayant pour thème « Les Lettres », ce que j’ai fini par faire.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir c’est de continuer d’écrire ce que mon cœur me dicte, aussi bien que mes pensées.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je suis contente de pouvoir vous présentez « Les Lettres », je vous laisse lire mon ouvrage. Et je compte sur vous pour mes autres ouvrages à venir.

Rencontre avec Malika Christopher, auteure de « Poésie d’amour 2 »

Présentez-nous votre ouvrage.

Poésie d’amour 2 est un recueil qui contient 20 poèmes, dont vous l’aurez compris, ayant pour thème principal l’amour. Après le premier tome, j’ai décidée d’écrire le tome 2, pour continuer de célébrer l’amour sous différentes formes.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, tout simplement parce-que j’avais prévue d’écrire un tome 2. Et quand je suis inspirée sur un thème, il faut que je l’aborde, que je laisse mes pensées et mes sentiments prendre Vie sur mes feuilles. Laisser mes émotions s’exprimer et les partager.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre à travers ce livre, tous ces sentiments qui sont regroupés autour de l’amour et qui se forment dans notre cœur, sans qu’on ne puisse les chasser. Alors on est soumis, qu’on le veuille ou pas face à cette force de l’amour, qui se déchaîne en nous, nous capture et nous fait tout oublier.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration de mes pensées, de mes sentiments, de tout ce qui m’entoure.
Et je me laisse guider, me conduire par tout ce qui me trouble. Pour pouvoir écrire et faire exister sur mes feuilles, ce que je veux partager.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir, c’est de continuer d’écrire des poésies, des romans et d’autres ouvrages sur différents thèmes.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous présente après poésie d’ amour 1, le tome 2 et j’espère que vous saurez l’apprécier. Et je compte sur vous, pour mes autres ouvrages.

Rencontre avec Francine Chantilly, auteure de « Tout est amour »

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit d’un essai de philosophie sur la vie quotidienne. Selon mon point de vue, il existe des mécanismes de l’esprit qui renforcent la volonté: ne pas revenir sur une action, ne pas être détourné de son action, ne pas être interrompu dans son action, ne pas exécuter une action proposée.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je suis une avocate qui m’intéresse à l’être humain et développe des théories. J’ai décidé de les écrire.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A ceux qui s’intéressent aux questions essentielles: la vie, la mort…et à tous ceux qui souffrent parce qu’ils ont beaucoup d’amour en eux et s’adaptent mal au monde actuel.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un message d’amour et de compréhension de choses qui fonctionnent pour aider l’être humain au quotidien.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans l’expérimentation de ce que je vis tous les jours.

Rencontre avec Mickaël Godde, auteur de « Un tsunami dans ma tête »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est avant tout un témoignage sur mon vécu depuis que je suis touché par une maladie rare qui a frappé de plein fouet mon cervelet. Je suis atteint d’un « syndrome cérébelleux ». Ce récit fait part de mes différentes émotions tout au long de la maladie. Tristesse, colère, rage, etc… ont accompagné mon quotidien durant les nombreux mois d’hôpitaux, de centre de rééducation et le retour à la maison.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai débuté cet ouvrage il y a près de cinq ans, quand j’étais encore au centre de rééducation. Je ne voulais pas laisser sans trace le scénario incroyable que je vivais. J’avais l’impression d’être dans un monde parallèle. Le cervelet est si précieux. La rareté de ce qui m’arrivait faisait de moi un « cas » tout à fait exceptionnel. Alors, pourquoi ne pas le dire haut et fort ? L’écriture est aussi une véritable thérapie. Poser les mots sur mes maux était pour moi essentiel.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A travers ce livre, je souhaite sensibiliser tout public. En effet, toute personne peut être amenée à traverser la rareté d’une maladie, et entendre de la part de grands spécialistes : « c’est extrêmement rare, voire exceptionnel.» Faire aussi que chaque personne prenne conscience que tout peut basculer du jour au lendemain, mais que la vie reste néanmoins un formidable cadeau.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

En premier lieu, j’ai voulu souligner la rareté de ma maladie, sa gravité, l’absence de diagnostic immédiat. N’ayant connaissance d’aucun cas semblable au mien, j’étais désemparé et seul au monde. J’aurais aimé lire un livre comme le mien juste avant que le « tsunami » ne me tombe dessus. Peut être m’aurait-il apaisé dans les moments très critiques ? En second lieu, c’est aussi un message d’espoir que j’ai souhaité véhiculer. Six ans après, je suis toujours en vie… malgré les séquelles quotidiennes.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai puisé mon inspiration dans mon ressenti au moment des faits les plus graves. Le souvenir est malheureusement intact et les séquelles d’aujourd’hui font que les mots me sont presque venus naturellement pour les poser sur papier.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ce livre fût un travail de longue haleine, de patience aussi car il n’a pas toujours été facile (vu mes difficultés invisibles) d’expliquer au mieux mes sensations du moment. Mais, le plaisir d’écrire vient au fur et à mesure. Alors pourquoi pas un second ouvrage ? Mon environnement pourrait être une source d’inspiration.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Chaque lecteur est différent et va ressentir à sa manière les émotions transmises à travers ce livre. Dans ce monde si pressé et stressant, on oublie parfois l’essentiel : vivre et prendre le temps de s’arrêter pour ne pas regretter. Si mon livre permet à chacun de prendre conscience que le bonheur réside dans la simplicité, j’aurai rempli ma tache. « Carpe Diem »…