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Rencontre avec Angel Wild, auteur de « Le Messager – Tome 1 »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Le Messager » est un roman d’amour entre un ange et un démon. C’est une histoire inconnue depuis des siècles, que j’ai conçue dans ma jeunesse, et qui n’a aucune incidence planétaire, pas même à l’heure qu’il est.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’étais un être d’une grande pureté. Dans une société où il fallait vraiment contracter pour trouver du travail, et gagner sa vie. Dans un élan lyrique, j’ai tenu, du secret de mon cœur, à affirmer que j’étais incorruptible ; et que le diable ne m’aurait jamais. J’avais besoin de l’affirmer, comme pour le gifler, pour lui dire ce qu’il était. Malheureusement, le roman m’entraîna dans son cours, et le personnage principal s’éprit de son adversaire, le démon…

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Aux passionnés de Moyen Age, de beaux combats, de morale chrétienne, aussi bien qu’à ceux qui s’intéressent à l’amitié universelle, à la lutte contre le racisme, à l’ouverture à tous les mondes, à la politique, à la religion, à la peur, à la terreur, à la rencontre de l’autre.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un message de progression spirituelle, dans les préceptes édictés par le Christ, dont j’étais passionné. Croyant, j’étais persuadé que l’être humain possédait personnellement les capacités d’élévation qui lui permettaient d’accéder à la vie éternelle. J’étais un rêveur. Nous dirons que c’est un message d’amour. L’amour traverse les épreuves. Ceux qui furent séparés un jour peuvent se rejoindre. Un monde de larmes n’est pas utile pour celui qui a la foi, et qui surmonte les fosses d’un merdier fait pour ses pas, avant de rejoindre l’élu de son cœur.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est un portrait de pleine époque. J’avais vingt-sept ans. J’étais français. Vous trouverez de superbes descriptions de l’Enfer, dans ce livre ; le partenaire étant le Gardien des Enfers.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je n’ai plus de projets. J’écris des poèmes. Je pense pouvoir publier bientôt mon nouveau recueil.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Toujours le même : aimer ce qu’ils aiment. Croquer la vie le plus possible, même par le bout de la queue.

Rencontre avec Anthony Salaün, auteur de « Dieu meurt »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon œuvre est quasiment autobiographique. Ce que nous avons en schizophrène, c’est l’échec à communiquer. La pensée ne touche plus particulièrement le monde. Celui-ci est matérialiste. Pour échapper au rouleau compresseur d’une société écrasante et modulable, le chemin des belles lettres est une fenêtre ouverte vers le ciel. La schizophrénie ? Mon œuvre ? D’influence lyrique, mes récits mêlent la quête de la liberté au désir symbolique de la femme. J’ai sombré dans la schizophrénie avant un regain de contact avec la réalité. Solitaire, j’ai été contraint à la vie recluse dénouée par l’arrivée d’Internet et des réseaux sociaux.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Parce que rares sont les patients à parler, à briser le silence, à faire valoir ce qu’une âme déchirée peut par le moyen de l’écriture donner sa meilleure version d’elle-même. Je suis convaincu que l’art guérit, encore doit-on se connecter à ce qui fait appel aux émotions comme l’art, la musique, raconter des histoires.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon écriture est moderne, et tend à faire connaître le monde de la schizophrénie sans les mauvais côtés. Il y a du bon en chacun de nous, le mérite est de montrer le chemin de la lumière, les qualités doivent surpasser les stigmates et les défauts. Cette œuvre composée de 10 livres s’adresse à toutes celles et ceux qui ont des oreilles pour entendre.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Dans la vie, il n’y a pas de mode d’emploi. Si on veut vivre une vie heureuse, il faut la lier à un but. Point final. Les passions humaines comme l’amour sont parfois dangereuses. Seulement, la communication est importante, et l’homme a besoin des autres pour apprendre et se développer.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

La femme et son absence, le rêve, et les ailes pour s’envoler vers la liberté. L’imagination poétique, particulièrement les artistes un peu « dark ».

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Si je ressens un besoin nouveau d’écrire, le futur serait un sujet intéressant. Un homme revenu à l’époque contemporaine qui aurait des flashback du futur. La traversée du temps.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je ne vends rien. Même en fichier e-book. Il n’y a pourtant pas de contre-culture dans mes récits. On dit que les auteurs qui ne vendent rien sont des fous littéraires. Peut-être que l’on s’intéressera à mon œuvre au point de vue de sa particularité, son originalité ou sa bizarrerie.

Rencontre avec Anne Charvin, auteure de « Mémoires d’une femme dans la sécurité »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Mémoires d’une femme dans la sécurité » est mon 4ème livre publié par Edilivre , qui relate mon expérience dans le travail en tant qu’agent de sécurité. En 1999, je fus une des premières femmes à travailler dans ce milieu masculin.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai voulu apporter mon témoignage sur la présence des femmes dans le monde du travail. La sécurité est un milieu très masculin mais qui embauche.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cela s’adresse à des lecteurs adultes intéressés par ce métier.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le travail des femmes s’est démocratisé.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans mon vécu, principalement. J’évoque l’expérience que j’ai eu dans ce métier.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je prépare un scénario pour faire une série télévisée d’après mon premier livre « Je m’appelais Norma Jean et Aliénor parmi tant d’autres » en y rajoutant de nouveaux personnages historiques et une nouvelle version de ce livre. Je travaille sur les maquettes de mes deux prochains livres qui seront édités chez Edilivre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Cela faisait 14 ans que je cherchais un éditeur.

Mais j’ai toujours gardé espoir en moi.

Même si un jour, je rêve de vivre de ma plume…

Je vis au jour le jour.

Avoir pu être éditée, c’est génial !

Mais vendre, c’est difficile et pas évident !

Edilivre m’a donné la chance d’être éditée et ça, je ne l’oublierais jamais !…

Rencontre avec François Néo, auteur de « Mosaïcolude »

Présentez-nous votre ouvrage.

Lors de ces deux dernières années j’ai réalisé un petit ouvrage littéraire, une sorte d’essai. Il consiste en une série de 21 chapitres indépendants les uns des autres que le lecteur est libre de lire dans l’ordre qu’il souhaite et traitant de sujets très variés. Cela va de l’évolution spirituelle de l’humanité aux sports extrêmes en passant par le concours Eurovision de la chanson et la défense de la langue française. Je n’ai pas rédigé les différents chapitres un par un mais de manière plus ou moins simultanée au gré de l’arrivage des idées.
Après réflexion j’ai décidé de l’intituler « Mosaïcolude ». Ce mot ne figure dans aucun dictionnaire, il s’agit d’un mot que j’ai inventé afin de remplacer ce que nos amis anglophones appellent un puzzle. La 1ère partie est suffisamment explicite, quant à la 2nde elle vient du latin « ludus » qui signifie « jeu ». Il s’agit donc littéralement d’un jeu en forme de mosaïque. Chaque chapitre en représente une pièce et leur assemblage devrait constituer, du moins est-ce ainsi que j’ai vu les choses, un modeste aperçu du drôle de monde dans lequel nous vivons.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour le plaisir tout simplement. Quand j’écris je me sens bien, je suis heureux. L’écriture n’est certes pas la seule raison de mon bonheur mais il s’agit de la plus récente. Il y a encore 3 ans prendre la plume et rédiger n’était-ce que quelques lignes, était encore totalement impensable.

Je ne regrette qu’une chose : ne pas avoir découvert l’écriture plus tôt.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A toutes celles et ceux qui savent lire. Je me suis efforcé de rendre ce livre facile à comprendre afin qu’un maximum de lecteurs puissent le lire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai pas voulu transmettre de message en particulier. Cependant on peut considérer comme un message le fait que les choses sont rarement figées pour l’éternité et qu’il est tout à fait possible pour quelqu’un possédant depuis plusieurs décennies un esprit très cartésien sans aucun don pour l’écriture d’évoluer et un jour d’écrire un livre.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Essentiellement dans l’actualité et dans la vie de tous les jours.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

1)Un « Mosaïcolude 2 », c’est-à-dire la continuation du premier. Il est déjà en bonne voie.

2) Un recueil de poèmes. J’en ai déjà rédigé 10 en vers et 3 en prose. Ceux en vers sont faits de quatrains d’alexandrins avec des rimes croisées. Quant à ceux en prose je ne sais pas s’il s’agit de poèmes à proprement parler. Ce sont en fait des transformations effectuées à partir d’une œuvre originelle et dont j’ai complètement changé le sens.

3) Dans un futur plus lointain je pense à écrire un livre sur une grande affaire criminelle passée.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci d’avance à toutes celles et ceux qui liront mon livre.

Rencontre avec Chantal Vignot, auteure de « Karl ou la Vie retrouvée »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Karl ou la Vie retrouvée » est un roman qui donne la parole à des personnages blessés par la vie, en mettant en avant des moments importants de leur histoire.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

En écrivant ce livre, j’ai voulu rendre hommage aux anonymes déchus par la société et devenus invisibles malgré un passé brillant pour certains d’entre eux. Je tiens à préciser qu’il s’agit d’un roman écrit au plus près de la réalité, sans aucun misérabilisme, où se mêlent réalisme, poésie, tristesse et espoir.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage ne s’adresse pas à un public en particulier mais à toutes celles et à tous ceux qui prennent plaisir à lire. Aux autres également, personne n’étant exclu. Il n’est jamais trop tard pour ouvrir un livre et commencer sa lecture.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Alléguer que j’ai voulu transmettre un message à travers ce livre, serait prétentieux de ma part. Mais si chacun se remettait en question, si on apprenait à mieux partager, si ces êtres déchus redevenaient visibles, s’ils se redressaient et se remettaient en marche, la partie serait gagnée.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la vie quotidienne, du moins pour les romans contemporains comme « Karl ou la Vie retrouvée ». J’observe. J’écoute. Je m’interroge. Rien de tel pour apprendre, qu’une terrasse de café, un banc dans un jardin public ou les transports en commun.

J’y mets aussi mes souvenirs.

Pour les autres, je me plonge dans les livres d’histoire.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture sont multiples. J’ai toujours un livre en cours. S’il n’est pas encore sur le papier, il est déjà dans ma tête. Il faut juste lui laisser le temps de s’accomplir.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Comme chacun sait, la littérature contribue à améliorer la société en développant l’esprit critique et la connaissance de soi. Je dirais donc: Lisez! Lisez encore! Lisez toujours! Et incitez ceux qui ne lisent pas, à devenir de grands lecteurs.

Rencontre avec Jean-Pierre Gress, auteur de « Cœur de fée »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Cœur de fée » est une histoire qui raconte un événement surnaturel qui fait qu’une jeune femme se retrouve inconsciente et vis une autre vie sans le savoir. Mais dans ce monde, celui des rêves et de l’inconscient, vit des créatures sombres et violents.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Dans un premier temps, j’ai voulu essayer d’écrire dans un autre style que sentimentale. Puis de d’écrire une histoire plus complexe et avec des personnages troublants mais sympathiques.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Le livre s’adresse à tout type de public mais averti quand même car des mots peuvent heurter certains.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre à travers ce livre est que les rêves sont une source de pouvoirs.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai une grande imagination, c’est ce qui m’aide à écrire différentes histoires.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’en ai beaucoup, en ce moment je travaille sur un long projet qui est : LE PARFAIT GRAND A. Pour ceux qu’ils veulent en savoir plus, j’ai un Facebook qui parle de mes actualités, le nom est Chuck Hope.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que simplement ils aimeront mon style d’écriture et mes histoires.

Rencontre avec Jean-Pierre Gress, auteur de « L’âme de la Terre »

Présentez-nous votre ouvrage.

«L’Âme de la Terre» est une histoire qui raconte un événement tragique où la terre est devenue hostile. Les personnages qui ne sont pas des tendres, vont se croisées sur une autoroute où leurs destins seront liés. Car au-delà des profondeur de la Terre, sommeil un être terrifiant que l’on nomme le « Tyran » et seul un être extraordinaire pourra le vaincre.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai voulu écrire un livre qui était une idée générale de mes lecteurs qui mes suivent depuis le début.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Le livre s’adresse à tout type de public mais averti quand même car des mots peuvent heurter certains.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre à travers ce livre est qu’un bon écrivain peut faire confiance en ses lecteurs pour l’aider d’écrire une histoire autre que ces propres projets.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai une grande imagination, c’est ce qui m’aide à écrire différentes histoires.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’en ai beaucoup, en ce moment je travaille sur un long projet qui est: LE PARFAIT GRAND A. Pour ceux qu’ils veulent en savoir plus, j’ai un Facebook qui parle de mes actualités, le nom est Chuck Hope.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que simplement ils aimeront mon style d’écriture et mes histoires!

Rencontre avec Tohoussè Loth Candide Kindji, auteur de « Servir la nation »

Présentez-nous votre ouvrage.

Le livre « Servir la nation », paru aux éditions Edilivre, est une oeuvre à la fois biographique et politique qui explore le vécu, l’engagement et les convictions de l’auteur.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre répond au besoin de partager avec mes concitoyens et tous les peuples du monde mon regard sur les réalités sociales et sociologiques liées au vécu quotidien de l’homme dans la société béninoise, les défis de la vie et du service communautaire, les responsabilités parentales et conjugales, la vie politique nationale au Bénin et l’engagement citoyen au service du développement.

« Servir la nation » met en avant les défis de la jeunesse à une époque où les réformes structurelles et institutionnelles sont nombreuses et les défis immenses pour garantir aux générations à venir une vie meilleure dans la cité.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

L’ouvrage s’adresse à presque toutes les couches sociales, notamment : la jeunesse militante au sein des associations et des partis politiques, les personnes de toutes catégories qui veulent s’engager dans la vie politique de leur pays, les ménages, les leaders qui y trouveront vingt-quatre leçons de leadership politique issues des expériences de l’auteur, et bien-sûr toutes les personnes qui ont connu l’échec dans leur vie ou se battent pour atteindre le succès socioprofessionnel.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, j’ai voulu parler surtout à la jeunesse militante de la vie politique de mon pays pour dire que nous sommes capables de contribuer à sortir notre pays du sous-développement et qu’il est impérieux pour nous aujourd’hui de nous tenir les mains pour Bâtir ensemble le Bénin Nouveau, mais à la lumière d’une remise en avant des valeurs morales perdues telles que l’intégrité ou la probité et de travail.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mes inspirations proviennent essentiellement de mes propres expériences de vie mais aussi de celles de personnes que j’ai côtoyées ou observées voire lues de près ou de loin.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Prochainement, je prévois écrire beaucoup plus en profondeur sur mon projet politique sur la gouvernance publique dans mon pays.

Toutefois, j’ai également en projet de diversifier mon écriture afin de rendre accessibles au grand public certaines grandes connaissances qui m’ont été transmises par un grand sage de la société béninoise.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

« Servir la nation » est un livre dont le message est multidimensionnel. Il apporte surtout au lecteur, dans un langage direct, des éclairages sur l’antichambre de la politique afin que ceux qui veulent s’y engager mesurent très tôt les implications de leur décision. « Servir la nation » invite les citoyens à servir le pays plutôt que de se servir de la république au détriment du mieux-être des populations. « Servir la nation » rappelle à chaque citoyen béninois et d’ailleurs le devoir de patriotisme au-delà de toutes considérations politiques partisanes.

Achetez, lisez, et faites-nous parvenir vos critiques.

Merci.

Cordialement,

Rencontre avec Malika Constance Christopher, auteure de « Poésie d’amour 1 »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon ouvrage « Poésie d amour 1» , est un recueil de 20 poèmes, dont le thème principal est l’amour. Il regroupe différents sentiments, ressentis ou expérimentés par ceux qui ont déjà connus l’amour, aimer en secret ou au grand jour, qui ont étés satisfaits ou déçus par l’amour.
On retrouve la tristesse, la joie, la douleur, le désespoir, des sentiments intenses, aussi bien les uns que les autres. J’évoque l’amour fort, dans le poème Quand on vieillira ensemble, un amour puissant durant jusqu’à la mort. Sans oublier, je met en avant cette recherche du vrai amour, cette quête à laquelle, tout le monde aimerait tant accéder.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, parce- que c’était vraiment un thème que je voulais aborder. Un sentiment qui est présent, qui nous touche malgré nous et qu’on ne peut pas contrôler. Donc, j’ai décidé de faire un ouvrage sur l’amour et de laisser parler mon inspiration.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

C’est un ouvrage dédié à tout le monde, tout ceux qui aiment les poèmes car l’amour est un secret, que l’on ne détient pas, un sentiment incontrôlable qui s’empare de nous.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai voulu transmettre tous les sentiments que l’on éprouve, quand on aime une personne.
Laisser sortir ces émotions afin qu’ils voient le jour. Car l’amour peut être un jour beau et un autre jour désastreux mais, on ne peut pas s’empêcher d’aimer, car on ne détient pas les clefs de l’amour.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’écris depuis l’âge de dix ans, mon inspiration vient de mes pensées, des choses qui m’environnent, de mon énergie ma mère. Alors pour donner vie à ce flot de sentiment qui m’envahit, j’écris.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour l’avenir, je prévois d’écrire encore des poèmes, des romans et beaucoup d’autres ouvrages sur différents thèmes.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que vous apprécierez « Poésie d’amour 1 » et que je pourrais compter sur vous, pour mes autres ouvrages à venir.

Rencontre avec Edward Nelson Bidjo, auteur de « Les fondamentaux de la séduction au masculin »

Présentez-nous votre ouvrage.

L’ouvrage s’intitule « Les Fondamentaux de la séduction au masculin », avec comme sous-titre : « elle me plait ! Comment faire ? »

C’est un guide pratique permettant à ces hommes qui ont du mal à appréhender les femmes, d’être plus expressif et même démonstratif, afin d’obtenir ce que j’appelle les faveurs privilégiées de la gent féminine.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Je pense que cet ouvrage s’imposait de lui-même, dans la mesure où on a encore une bonne frange d’hommes en difficulté soit pour aborder une femme, comment caler un rendez-vous, que dire ou que faire pendant la phase de séduction. En réalité cette difficulté est légitime en ce sens qu’il n’y a aucune académie formelle qui distille tous ces conseils. Nous sommes tous, soyons honnêtes de le reconnaitre des autodidactes en séduction. Mais parmi nous, reconnaissons tout de même qu’il y a ceux qui rament encore moins vite que nous. Il fallait donc leur offrir cet outil didactique en quelque sorte qui leur permettra d’être plus convaincants.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

La cible principale ce sont les séducteurs. C’est avant tout la transmission d’un savoir d’un homme aux autres hommes, surtout à ceux qui sont passifs dans la séduction. C’est-à-dire ceux qui attendent que leur cible fasse toujours le premier pas ou ceux qui sont des professionnels de la procrastination. C’est aussi un livre qui sert de perfectionnement à ces séducteurs plus ou moins aguerris. Mais au-delà de tout, je pense qu’un ouvrage à la prétention de toucher tout genre ; hommes comme femmes. Le mien ne déroge donc pas à cette règle, et peut interpeller tout le monde.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

La substance de ces lignes est de dire aux hommes que la séduction est d’abord une science, et pour cela, elle exige une certaine méthodologie et le respect de certaines consignes. Mais aussi que la séduction est une construction, et n’est nullement ou très rarement le fait du hasard. Il faut au préalable avoir les instruments nécessaires pour convaincre notre cible.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Très sincèrement d’abord de mes relations plus ou moins abouties au contact des femmes. Ensuite de toutes les personnes qui m’entourent, et à qui je prête souvent une oreille attentive lorsqu’elles me racontent les déboires et les aventures de leur quotidien. Mais aussi des lectures éclectiques sur lesquelles je peux tomber ; parce qu’il est important de lire pour mieux écrire.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ils sont nombreux, je parlerais de celui qui est imminent ! Je viens de terminer un nouvel ouvrage qui me tarde à le voir publier également. C’est un récit-témoignage qui me tient vraiment à cœur. Il est très émouvant, et pleinement instructif. Bon, je n’en dirais pas plus ! Just wait and see.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

D’abord un merci, à Edilivre qui a cru à ce qui était encore hier qu’un simple manuscrit. Et à vous chers lecteurs, je vous invite très massivement à vous procurer l’ouvrage, et inviter aussi toutes vos connaissances à se le procurer. Et ensemble, qu’on fasse des Fondamentaux de la séduction au masculin, ce livre de référence en matière de séduction et pourquoi pas un best-seller, parce qu’il y a pas de limites à nos rêves.

Rencontre avec Sanderling Sego et Lescinques, auteurs de « Mémé Chatouille et son jardin »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Mémé Chatouille et son jardin » est le deuxième volume de la collection en cours « Sanderling Sego et Lescinques, Mémé Chatouille… ».
Lescinques aiment réellement profiter du grand jardin : courir, jouer, se cacher, cueillir fleurs et groseilles et profiter de l’ombre des grands arbres. Depuis ce bel espace, nos prairies s’étendent à perte de vue occupées par les chevaux, les brebis, les chèvres… La tentation est grande de quitter le jardin pour courir plus encore et s’échapper vers ces compagnons tranquilles. Mais non, le jardin est clôturé. On ne se balade pas seul au-delà ! D’une ronde et d’une formule magique à l’autre, Mémé se retrouve gaiement chatouillée après un beau clin d’œil de la Joyeuse Bande : « Si tu en sais des choses, Mémé, nous aussi nous en savons déjà ! »

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Les idées foisonnent ! Lescinques se sentent valorisés par leurs dessins authentiques. De 12 à 2 ans, chacun sait qu’il aura sa place dans la création.
Poursuivons la magie !

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage s’adresse tant aux parents ou éducateurs qu’aux enfants. Les adultes y trouveront le plaisir de raconter, de mimer, de créer des effets de surprise avec la voix et les gestes, et les enfants de tous âges profiteront du doigt magique qui les chatouille pour répercuter leurs rires dedans et dehors !

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Notre premier message est de préserver son émerveillement d’enfant !
Notre second message, à travers les rires, les cueillettes et les chansons, est d’inciter à respecter toute consigne de sécurité.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

A l’instar de « Mémé Chatouille, Qui es-tu ? », nous puisons notre inspiration dans notre vécu : la grande ferme et l’immense bonheur d’être ensemble.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

En ce qui concerne « Mémé Chatouille », le numéro 3 est finalisé et le numéro 4 a été créé et vécu avec des enfants en stage à la ferme…☺
A découvrir !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Sanderling Sego le confirme par l’intermédiaire de Mémé Chatouille : un remède à bien des tourments est d’avancer, d’oser avoir confiance et de croire au potentiel offert autour de soi !

Rencontre avec Nathalie Mulvet, auteure de « Du jour au lendemain »

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est le cheminement d’une femme, durant 18 mois de sa vie. Elle devient mystérieusement et subitement très riche et va s’ajuster à cette nouvelle donnée. Un amour d’hier et un d’aujourd’hui accompagnent son évolution. Le lecteur la suit dans sa quête de sérénité et ses rêves de vivre différemment.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai été inspirée par l’étendue des possibles ouverte par un apport financier mirifique. Autant d’argent modifie forcément la réalité. Mais la vie ne se résumant jamais qu’au côté monétaire, j’ai aimé explorer les versants moins pragmatiques qui viennent interférer les choix et les humeurs.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A toute personne ayant envie de découvrir les rêves de vivre autrement, les frustrations et les avancées d’une femme dans notre société.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

L’idée que lorsque l’on agit en étant en accord avec soi-même, les éléments finissent par se mettre en place au mieux. La vie est surprenante et chaque personne a tant de potentiels enfouis !

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans mon imagination, mes rêves et dans la vie quotidienne (mes ressentis et mes observations).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Le tome 2 ! J’ai commencé à écrire la suite.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que mon livre suscitera de l’émotion, de l’espoir et de la joie !

Rencontre avec Sylvain Moraillon, auteur de « Comment foutre sa vie en l’air en 10 leçons »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Comment foutre sa vie en l’air en 10 leçons » est un recueil d’histoires vraies, qui retrace 10 parcours de vie, de 5 hommes et de 5 femmes, que des erreurs de jugements édifiantes ont conduit à gâcher leurs incroyables potentiels. Ces micro biographies sont en fait racontées par un oiseau moqueur, Piaffeur, qui est d’ailleurs responsable de leurs malheurs puisque c’est lui qui vient leur souffler leurs pires idées afin de saboter leurs prometteuses existences. Il s’en amuse beaucoup, avec, il faut le dire, un certain sadisme, mais aussi beaucoup d’humour. Il a comme autre particularité d’attribuer à chacune de ses « victimes » des noms de divinités correspondant à leurs aspirations déçues.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai toujours été convaincu que chacun dispose d’un talent particulier, d’un don, d’un fort potentiel ou d’appétences particulières, et j’ai toujours été frappé de constater que la plupart des gens passent à côté de leur destin en occultant la meilleure partie d’eux-mêmes, en s’enfermant dans des vies parfaitement à l’opposé de leurs ambitions profondes ou de leurs tempéraments. L’observation des comportements humains a souvent de quoi laisser pantois : un artiste qui s’ignore, un amoureux de la nature qui s’échine à vivre dans le béton, un cuisinier hors pair persuadé d’être un excellent plombier, un surdoué qui rate tout ce qu’il entreprend ou n’ose pas s’assumer… Je souhaitais partager ces expériences de vies, qui, par leur authenticité, nous permettent de prendre du recul sur nous-mêmes, de nous rassurer un peu et finalement de rire de nos petits malheurs quotidiens. L’idée est aussi de nous amener à mieux réfléchir sur les décisions que nous prenons, à la manière dont nous conduisons notre existence et quels ressorts internes, quelles motivations personnelles induisent nos choix et nos attitudes.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

C’est sans doute un poncif, mais bien évidemment ce livre s’adresse à tous. En premier lieu, à ceux qui ont besoin de rire et qui manquent un peu de confiance en eux. Et puis, plus particulièrement peut-être, à ceux qui souhaitent progresser ou s’améliorer, ou ceux qui s’engagent dans une réflexion sur eux-mêmes afin de ramener leur vie vers des chemins moins chaotiques. Aux jeunes ensuite, afin qu’ils prennent conscience des erreurs qu’ils pourraient commettre, et même aux ambitieux, afin qu’ils ne se noient pas dans leur propre aveuglement au risque de ne réussir qu’à gâcher leur vie. Si mon oiseau moqueur, Piaffeur, a tous les défauts du monde, il a néanmoins une qualité salvatrice : il nous aide à ouvrir les yeux sur les autres et sur nous-mêmes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Réfléchissez bien aux décisions que vous prenez, parce qu’elles sont lourdes de conséquences. Il n’y a pas de petite décision, de décision anodine, de décision superflue. Agir, ou ne rien faire d’ailleurs, relève toujours d’un choix, mais ce choix, pour être efficace et porteur d’un avenir positif, doit être un choix conscient qui ne soit pas guidé par des pulsions refoulées, un carcan culturel contre-nature pour vous-même ou tout autre forme d’emprisonnement social ou spirituel. Comme disait Oscar Wilde, « Soyez vous-mêmes, tous les autres sont déjà pris. » Mais soyez-le librement. Décidez réellement vous-même, pas parce que votre héritage familial, vos codes sociaux, votre manque de confiance en vous ou votre intelligence émotionnelle souffrante vous dominent ou vous l’imposent. Ne laissez pas les esprits farceurs comme Piaffeur vous conduire sur la mauvaise route, parce qu’à un moment, aucun retour en arrière n’est plus possible. C’est en fait le sous-titre du livre qui en constitue le vrai message : « pour ne pas faire pareil ».

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est le plus souvent ma propre conscience du monde qui m’inspire mes œuvres. Ou, pour être plus précis, ma conscience de l’humain dans le monde qui motive mes écrits. Ces dernières années, mes engagements associatifs m’ont amené à rencontrer énormément de gens, dans beaucoup de milieux différents que je ne fréquentais pas nécessairement à travers ma seule carrière artistique. En sortant de ma bulle, j’ai beaucoup appris sur la détresse humaine, le désarroi, le désespoir parfois, mais j’ai aussi compris que trop souvent, nous sommes seuls responsables de ce que nous vivons. Mes idées jaillissent de mes rencontres humaines, de mon ressenti face à l’actualité, du regard peut-être un peu différent que je porte sur tout ce et tous ceux qui retient ou retiennent mon attention. En revanche, je ne me lance dans l’écriture d’un livre que si le propos est si puissant dans mon esprit qu’il m’est impossible de faire autrement. C’est ce « quelque chose à dire » et qu’il me faut dire impérativement.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

« Comment foutre sa vie en l’air en 10 leçons » est le premier volume d’une série qui abordera d’autres thématiques, santé, carrière, éducation des enfants, etc. Je prépare donc déjà le prochain tome, qui s’intitulera « Comment rater son mariage en 10 leçons ». Mais je suis également en train d’achever un nouveau roman, qui sera un thriller fantastique et devrait être prêt d’ici la fin de l’année.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Continuez à m’inspirer ! Et merci !

Rencontre avec Tellise Lors, auteur de « Le narcisse dans l’Orage… »

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’un être narcissique dont la quête rare quoique équivoque vont faire de lui une Antenne médium, sur la voie fatale peut-être. Ainsi, il doit supprimer un gynécologue dans le désert, lequel n’est pas très clair aux yeux de tout le monde. Puis, le héros presque Antenne alors vit son avenir dans un rêve ou un cauchemar, et tout arrive deux fois comme sur un rail, des sentiments et des émotions qui lui vaudront parmi les éléments la fin grande. Il s’agit donc d’un drame avec un peu de science-fiction et un style poésie au début qui s’estompe au fil de la lecture pour devenir un peu plus classique sur la suite…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre en trois temps, soit cinq parties sur 290 pages. Au murmure d’un appel de talent, j’ai par un beau soir de décembre, il y a une dizaine d’années, sur le coup de l’impulsion rédiger en moins de dix jours rond les cent premières pages de cette histoire qui se veux être de l’ego pur et l’achèvement de mes pensées d’auteur débutant, pour suivre par une nouvelle sur les dieux atlantes.
J’ai écrit ce livre pour faire fi de quotient et de l’argent.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Je crois, à tout le monde ! Même s’il n’est pas évident au début, car mon style se veux un peu poétique et imaginatif. Mais je pense me rattraper sur la suite, et même éveiller le doute par l’emploi de la science-fiction douce au niveau de l’histoire, et sa finale noire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Des sentiments sombres et jeunes, l’altérité de la mort et le rime de l’amour avec plusieurs femmes toutes plus belles les unes que les autres. Mais encore le message des Antennes qui dorment là où se trouve l’intégrité et la bonté du monde sous contrôle.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est un çà rien, que je dois dépasser bien sûr, si je veux me refaire également.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai une idée de roman, une seule. Et je la garde !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ce roman n’aura pas de suite. Dépasser l’adage de mise qui veux qu’en une petite heure la lecture est lancée ou non, et d’y croire jusqu’au bout car je tiens à le dire ou à la redire tout tient et ce jusqu’à la fin de la lecture.

Découvrez l’interview de Sheila Lileu, auteure de « Les Aventures de Max Morlan – Tome 2 – Retour dans le désert »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Retour dans le désert » est le deuxième opus des aventures de Max Morlan, dont le premier est Une autre chance. Après des aventures mouvementées, Max décide de retourner dans le désert tunisien pour se reposer dans sa famille d’adoption, chez les Rib’aya, des nomades qui vivent en autarcie. Il emmène sa compagne avec lui pour qu’ils se ressourcent dans la tranquillité du désert, mais tout ne se passe pas comme prévu ; de nouvelles aventures attendent Max ! La recette de ce roman est un mélange d’exotisme et d’humour, avec une sauce polar.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce roman est la suite d’ « Une autre chance », un prolongement en quelque sorte. Mais les deux romans peuvent se lire indépendamment. Le lecteur y retrouvera – avec plaisir je l’espère ! – certains personnages rencontrés dans le premier opus. Ce roman me permet de continuer à faire vivre Max, héros sympathique et positif, auquel je me suis attachée.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il y a toujours une solution pour rester acteur de sa vie, de ses choix, même si la situation semble inextricable.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans les voyages et les séjours à l’étranger qui inspirent, en grande partie, le décor exotique. J’ai été séduite et influencée par le style de San Antonio, qui interpelle le lecteur en le malmenant avec humour. Je puise également mon inspiration dans les enseignements du développement personnel.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un troisième opus est en préparation, il aura comme titre Les Aventures de Max Morlan, 3- Barcelone, en avant toute ! Ce roman pourra se lire indépendamment des deux premiers, même s’il est la suite du deuxième opus. Il y a des clins d’œil aux volumes précédents, car une complicité s’établit avec mon lecteur qui connaît bien Max depuis Une autre chance. Les lecteurs qui découvrent Max sont les bienvenus à bord !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

« Retour dans le désert » est un roman à lire à la plage, à la pause déjeuner, ou encore dans le train, le temps d’un voyage ; c’est un roman dont la lecture fait du bien car il n’y a que des pensées positives, des personnages sympathiques et de l’humour. C’est un remède contre la morosité, délivré sans ordonnance !

Rencontre avec FB du Bois Joli, auteur de « Le Carnaval des PSanimaux »

Présentez-nous votre ouvrage.

Mon livre est une fable politique relatant :
• les réussites et les déboires des principaux animaux d’un royaume imaginaire (mais l’est-il vraiment ?), nommé ILLUSIONNA.
• les conséquences des décisions économiques prises par les animaux au pouvoir sur les conditions de vie des gens du peuple.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour dénoncer les promesses jamais tenues et le glissement vers la « peopolisation » du monde politique depuis de nombreuses années.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

À tout lecteur qui a envie de rire même si parfois les situations relatées donneraient plutôt envie de pleurer.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Que la politique économique doit se faire au profit du plus grand nombre et non de quelques-uns, ce qui n’est pas le cas depuis de trop nombreuses années. Que le peuple mérite mieux que le triste spectacle présenté par les différents clans, qui au pouvoir ont alternés, qui n’a permis qu’aux extrêmes de progresser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans l’actualité économique et politique.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Compte tenu de la façon singulière de régner du nouveau roi, peut-être que je relaterai dans un deuxième livre, l’autopsie de son quinquennat.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à faire, des noms des animaux, des camps, des clans, l’identification, comme moi j’en ai eu à les créer !

Rencontre avec Vincent Girard, auteur de « Torche et la guilde des assassins »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Torche et la guilde des assassins » est mon premier roman publié. C’est un livre de science-fiction aventure, destiné à toutes personnes mais principalement à des jeunes adultes. Ce livre explore la nature humaine dans un monde contrôlé par la terreur et la violence et comment vivre dans un tel univers. Il raconte le périple de Torche, un jeune mercenaire compétent, qui se retrouve plongé dans une intrique politique menée par la guilde des assassins visant à rompre l’équilibre des choses. Torche, avec l’aide de ses amis, devra découvrir qui se trouve à la tête de cette organisation criminelle dont le but est de créer un ordre supérieur. Pour cela, la Guilde des Assassins n’hésite pas à utiliser tous les moyens dont le meurtre pour parvenir à ses fins.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Depuis plusieurs années j’écris plusieurs histoires totalement différentes. Je trouve dans l’écriture un sentiment de liberté où tout est possible. C’est ce que j’ai trouvé dans l’écriture de ce roman. J’ai écrit ce livre parce que j’en avais envie. « Torche et la guilde des assassins » m’a permis de m’évader et de créer un nouveau monde où mon imagination est sans limite.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

« Torche et la guilde des assassins, s’adresse principalement à toutes les personnes aimant lire et voulant découvrir de nouveaux mondes complètement différents de celui dans lequel nous vivons. Je pense que ce livre plaira beaucoup aux adolescents et aux jeunes adultes, car il reprend tous les codes du genre destiné à ce public : l’amitié, l’amour, l’humour et l’aventure, mais il plaira sans doute aux personnes adultes voulant s’évader.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Dans ce livre je voulais avant tout montrer, dans une histoire avec un début et une fin, un nouveau monde où la violence règne en maitre et où la vraie nature humaine reprend petit à petit le dessus. Dans ce livre, je voulais montrer la vraie nature qui sommeille en chacun de nous, ce dont à quoi nous serons contraint de faire en cas de crise violente. De plus, je voulais illustrer que même lorsque tout semble perdu, il reste toujours de l’espoir.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai toujours eu de l’inspiration. L’inspiration me vient principalement lorsque j’écoute de la musique. Je puise également dans quelques livres, films et séries, mais principalement dans le monde qui m’entoure.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je compte pour la suite m’orienter vers le fantastique, mettant en scènes de créatures mythologiques telles que les Nephilims ou les Vampires, mêlé à des enquêtes policières. J’aime le mystère qui entoure ces mythes et le fait que n’importe quelle chose peut devenir plus ou moins réelle lorsque j’écris. J’aspire à écrire des histoires avec des personnages principaux dans lesquels les lecteurs pourront se retrouver et je veux aussi continuer à faire passer différents messages à travers mes livres.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je remercie d’abord, toutes les personnes qui ont cru en moi pour l’écriture et l’édition de ce livre, ceux qui m’ont poussée et aidée jusqu’à ce que j’en arrive là. Je remercie aussi tous les lecteurs et lectrices de mon livre. Comme dans mon livre, je tiens à vous dire qu’importe ce qu’il vous entoure, il y a toujours l’espoir de réussir et de ne jamais abandonner. Merci Beaucoup.

Rencontre avec Fabrice Monnot, auteur de « Équilibre / Déséquilibre »

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce livre traite d’une observation qui m’est venue partie d’une longue observation associée avec la pensée. Ce que vous allez penser après l’avoir lu est surprenant, et je pense être la seule personne depuis que l’invention de l’écriture existe à avoir compris et j’insiste sur ce qui est établi dans la façon conventionnelle, la parole, la pensée qu’il y a une interaction qui contrôle le « tout » nous y compris. La vie dans tous ces états dans l’absolu est contrôlée par cette interaction. Pourquoi cette interaction fonctionne-t-elle dans le « tout » ? Parce que c’est 50/50 dans tous les cas de figure. Pour résumer ce livre en une phrase dans le « tout » à notre échelle « on a autant tort que raison dans l’absolue ».

Pour information dans le « tout », c’est de l’infiniment petit à l’infiniment grand dans tout ce qui existe. Qu’est-ce que c’est que cette interaction ? C’est qu’à notre moyen d’évaluation, tout dans le « tout » tend vers un équilibre avec leurs dérivés, temps et espace. Je démontre en 17 pages depuis la physique des atomes aux corps humains et la compréhension du monde de notre société, des relations humaines, etc., qu’il existe une relation bipolaire donc cette interaction qui s’annule dans tous les cas étudiés.

Par exemple une action qui s’annule avec sa réaction, mais prenons un exemple concret de tous les jours facile à digérer.

Imaginons que vous jouez au Pingpong contre moi avec des raquettes et deux balles une légère et l’autre lourde. Je vous envoie la balle légère et vous me la renvoyiez dans un temps très court puis avec la balle lourde cette fois-ci dans un temps très long. Qu’importe la masse de la balle et de sa trajectoire, elle me serait quand même revenue, même s’il y avait une importante distance entre nous et une longue durée. C’est un fait prouvé par l’analyse et l’intuition établi par mes observations.

Vous allez me répondre, mais nous savons déjà pour les plus avertis et conscient, mais savez-vous que ça peut être un outil et que si vous apprenez à vous en servir c’est la clé de la réussite pour créer une symbiose entre les genres humains et du succès dans tout ce qu’on entreprend. Vous apprenez à découvrir votre zone de confort ou tout est tranquille, en équilibre parfait. C’est juste une question d’équilibre, oui, mais cet équilibre est une solution pour une société économique, sociale réconciliée. Pourquoi ne pas l’avoir fait plus tôt ? Parce que personne ne le sait, mise à part moi à preuve du contraire. J’ai souvent posé la question et vous connaissez la réponse, celle de l’ignorance. Par exemple pour vous si vous n’allez pas bien dans votre vie vous en aurez besoin de cet outil ! C’est un outil qui est présent dans le « tout » et qui se nomme dieu ! Alors oui Dieu existe et je le prouve ! Dieu est équilibre déséquilibre.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre parce que j’ai besoin de me livrer de dire ce que je sais. On me fait remarquer que je suis étrange. Je suis inhabituel, car je remarque ce que les autres ne voient pas ! Comme si j’étais ici parmi vous, mais avec une différence qui se fait remarquer. Pourquoi traduis-je cette expérience de cette manière ? Parce que j’ai été une fois mort au commencement de ma vie.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage s’adresse à tout le monde d’une manière générale sans exception. Tout ce monde qui s’est un jour posé ces questions. Pourquoi existe-t-on ? Pourquoi la vie est-elle comme ça ? Les réponses uniques que l’on apporte à ce sujet sont l’existence de Dieu et l’analyse des preuves scientifiques. Il s’adresse aussi à ceux qui ne se retrouvent pas forcément dans ce cadre « je prends des risques lorsque je tente des choses, je n’anticipe pas toujours mes actions, j’ose être différent des autres et je n’ai pas peur de dire autre chose pour faire réagir ».

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour dire que Dieu existe et qu’il est bien ce qu’on croyait ! Mais à notre époque, nous nous sommes intéressés à toute autre, nous préférons consommer à l’extrême, nous détruire sans nous ‘en rendre compte ! Sommes-nous malades ? Oui pour la plupart !

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

On peut dire que j’ai une vision globale des choses. Je m’inspire de l’équilibre déséquilibre dans le tout à notre échelle entre intuitions et analyses.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en train d’écrire un livre qui s’intitule « nous vivons dans un programme »

Pour résumer, ce prochain livre édité en quelques pages démontre que nous vivons dans un programme binaire entré à la surface de l’œil d’un trou noir et qu’il existe un plan qui sert de support à l’hologramme fabriqué par l’œil du trou noir. Il y a plusieurs trous noirs dans notre univers, mais seulement un est à l’origine de notre existence, mais lequel ? Le localiser permettra d’en savoir plus sur le programme.

Les preuves détaillées dans ce futur ouvrage pouvant que le programme existe sont : l’esprit influence la matière, notre ADN. La neuroscience prouve que le libre arbitre n’existe pas, l’expérience du simulateur et quantique. Rôle du cerveau dans la création de l’illusion, hypnose et mimétisme, qu’elle est cette manipulation ? Ce livre traite des certaines questions posées sur le précèdent ouvrage en y apportant des réponses faciles à comprendre.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Dans la vie, rien ne perd, rien ne gagne, on est tous égaux. Est-ce que nous aimons le manifester ? Avons-nous toutes les mêmes chances dans la vie ? Oui à condition de savoir que cet outil existe « équilibre déséquilibre » et de savoir l’utiliser est la clé de la réussite pour n’importe qui qu’il soit aidé ou non !

Rencontre avec Renée B., auteure de « Quelle salade ! »

Présentez-nous votre ouvrage.

– Bonjour

– Eh bien ouvrez ,lisez

– Cette salade vous offre les effluves d’une bergerie corse, le parfum des fleurs d’un village de l’Algérois, les senteurs de la Provence

– Une famille disparue ressurgit. 1re partie) Avec ses traditions ,ses joies, ses difficultés, ses deuils surmontés, ses guerres vécues et ses réussites.

– Puis deux enfances viennent s’exprimer.

– Dans leur évolution et dans des situations parfois épineuses, parfois cocasses.

– on désobéit beaucoup . On est souvent puni . On prend quelques corrections. Heureusement on est bon élève Heureusement il y a les grands parents.

– La deuxième enfance comporte une évocation de la vie en Lorraine après la guerre de 40, de la vie à Alger dans les années pré-soixante, de la vie à Aix dans les années pré-68.

– Non, vous ne vous heurterez pas à un vocabulaire dit « de chapelle » . Le style est simple familier : « on écrit comme l’on parle » mais de façon très correcte On emploie souvent des expressions bien senties additionnées d’un certain humour pour alléger une situation

– Je me suis permis un peu d’originalité

– Les textes de ces récits sont en typographies différentes

– Certes, les vies ont été différentes.

– Les périodes, les régions aussi

– Ces récits terminés, si vous ne vous êtes pas ennuyés , vous pouvez continuer en visitant les Tableautins

– Tableautins : dessins non figés, soulignés parfois de traits courts pour fixer des moments, des actes, des bêtises

– Bêtises que l’on fait à tout âge

– Merci d’avoir fait ce voyage.



 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ecrire est ma seconde nature Et j’ai eu besoin de raconter quelque chose de personnel , de partager.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

N’importe qui doué de sensibilité, de curiosité d’esprit, d’envie de connaitre autre chose que la vie actuelle.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Soyez attentifs à votre vie, à celle des autres .Partagez vos bonheurs.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

En moi-même, dans le monde autour de moi Et souvent écrire s’impose.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’en suis à mon quatrième livre écrit, le cinquième est en route.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère vous divertir.

Rencontre avec Laurent Pradat, auteur de « La balade des mots »

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit d’un recueil de poésie traitant de différents sujets : l’amour, les enfants, le racisme, la famille…, la maladie comme le texte intitulé « Un jour bizarre » qui a été écrit et donné à la doctoresse qui soignait ma mère à l’époque.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour faire partager tout simplement ma passion pour l’écriture aux gens car je n’écris de ma plume poétique que pour le plaisir d’être lu.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il s’adresse à tout le monde aussi bien aux femmes, qu’aux enfants, qu’aux hommes qui aiment ces dites femmes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un message toujours positif dans le négatif des vies de chacun et chacune même utopique parfois qu’importe un jour qui sait cela sera vrai oui enfin.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Partout aussi bien en regardant un reportage à la télévision (comme le texte intitulé Auschwitz), qu’en observant une personne, en pensant à un mot…. Je ne suis jamais en manque d’inspiration bien au contraire à ne pas avoir assez de temps pour tous les matérialiser sur papier.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

De continuer d’écrire et de donner une suite à cette balade des mots lue et appréciée.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci pour votre lecture et d’avoir lecteurs et lectrices aimé ou pas ensemble ce chemin en ma compagnie.

Rencontre avec Marianne Olive, auteure de « Je les entends. Et vous ? »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Je les entends. Et vous ? » est un recueil de onze nouvelles qui traite de ces voix intérieures tapies au sein de chacun. Ces voix sont celles de la solitude, de l’isolement, de la lâcheté, de la nostalgie, de la survie, de la frustration… Elles dirigent les êtres un peu perdus présents dans ce livre. Elles conduisent par exemple Charles au mensonge le plus absurde, Jean quant à lui creuse un trou pour une femme rêvée, et ce père égare sa famille par jeu. Dans le cas du tueur en série, qui a une identité particulière, la frustration sans concession domine cet être.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre parle de la fragilité de l’être face à lui-même, les lions ne sont pas toujours au dehors, nous pouvons aussi les nourrir en nous et sans en être conscient. J’avais besoin de partager sur ce sujet. J’ai choisi d’écrire des nouvelles, récits réalistes et brefs, une forme littéraire que j’affectionne particulièrement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Je pense que les personnes sensibles à la complexité de l’âme humaine, mais aussi celles peu farouches à l’excentricité apprécieront mes nouvelles.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Finalement nous sommes tous égaux, nous les êtres vivants, face au sac de nœuds qui nous emplit le cœur et l’esprit. Et nous passons notre temps à démêler-emmêler.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

De mon vécu, du vieux matou aux oreilles cassées qui chaque matin longe le caniveau de ma rue, de ma petite voix intérieure qui me souffle des idées. De mes lectures et en particulier la littérature scandinave (Stig Dagerman, Jon Magnsson…) et japonaise (Toshiyuki Horie, Yokô Ogawa…). Annie Saumont pour sa maîtrise et son innovation dans l’écriture de la nouvelle.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je travaille actuellement sur une nouvelle longue qui a pour sujet la condition des femmes dans le monde du travail. Une jeune femme vit au XIXième siècle, une jeune fille au XXIième, siècle l’une sous la pluie, l’autre sous le soleil. Elles n’auront jamais connaissance l’une de l’autre pourtant un vêtement particulier et un homme feront lien.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère qu’ils seront touchés par les personnages du recueil, comme eux je progresse dans la vie ma torche à la main, elle m’éclaire un peu tout autant qu’elle produit une belle obscurité.

Rencontre avec Thierry-Marie Delaunois, auteur de « Sur sa faim ! »

Présentez-nous votre ouvrage.

Bien volontiers, il s’agit en fait un très long dialogue assez vivace entre plusieurs membres d’une même famille, que le quotidien a plus ou moins minée avec le temps. L’ouvrage n’est pas divisé en chapitres mais en actes au nombre de trois comme c’est souvent le cas au théâtre. Nous sommes donc ici dans un drame psychologique où prose et poésie se mêlent.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’étais inspiré par des scènes de la vie courante assez ternes et parfois amusantes et comme j’ai une amie comédienne, cela m’a énormément aidé. Et j’avais plusieurs messages à délivrer par l’intermédiaire de ce roman-théâtre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tout le monde! Nous sommes tous concernés, jeunes, moins jeunes, de toutes races et de toutes cultures. Chacun pourra s’identifier, homme comme femme, et adolescents: d’ailleurs mon ouvrage met en scène une femme, son époux, ses deux enfants et une grand-mère un peu particulière.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ne laissons pas la routine et les habitudes nous casser, briser notre vie, nos sentiments les uns pour les autres, ne laissons pas les contraintes et obligations envers la société nous étouffer, c’est l’un des messages; les autres, je laisse le soin au lecteur de les découvrir…si vous me le permettez.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout autour de moi, puis les pensées font le reste, permettant aux idées de surgir puis de s’élaborer lentement mais sûrement. Mon inspiration est permanente, j’ai toujours quelque chose qui me vient à l’esprit tellement cela foisonne autour de moi.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Ils sont au nombre de deux en ce moment: un roman, un drame psychologique contemporain lié à une utilisation trop intensive des réseaux sociaux, et un recueil de textes, principalement de poèmes qui sont en train de s’accumuler dans une farde. Avec ce recueil, je clôturerai une trilogie entamée avec “Au fil d’Isis” publié chez vous.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Oui, bien sûr, et même plus d’un mot: je les remercie du fond du cœur de me suivre et de me lire, cela prouve que mes mots accrochent et font du bien, et aux autres lecteurs: découvrez-moi, j’ai beaucoup à vous raconter, des choses essentielles qui vous permettront de tenir dans un monde de plus en plus éloigné de la véritable communication au détriment de l’hyperconnectivité! Encore merci!

Rencontre avec Jean-Pierre Gress, auteur de « Un Noël enchanté : l’Horloge de la Vie »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Un Noël Enchanté : l’Horloge de la Vie », est le deuxième tome des aventures de Neige et de Chuck. Le tome deux parle d’une vengeance et mes deux personnages principaux se retrouvent en otages par des ravisseurs prêts à tout.
Le tome un raconte la rencontre entre ces deux personnages touchant avec leurs passés douloureux. De l’action, des moments riches en émotions et une preuve d’humanité sont des références qui me touchent énormément.
Pour le tome deux, j’ai voulu garder cette magie en mettant en avant une fois de plus, leurs passés mais également racontez une histoire qui pourrait arriver à n’importe qui car suite aux événements qui se passe dans le monde comme le terrorisme, sont des sujets tabous.
Plusieurs personnages secondaires sont mis en valeur, ce qui donne une histoire fluide et passionnante.
L’amour est plus fort que tout… Et je le démontre avec Neige et Chuck. Evidemment, des rebondissements vous attendent mais je ne dirais rien de plus… Je préfère que le lecteur découvre par lui-même, le mystère qui entoure mes personnages…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre parce que depuis tout jeune, j’ai voulu devenir écrivain et que par un pur hasard, je me suis mis à écrire le tome un des aventures de Neige et de Chuck pour faire plaisir à ma femme. Et en envoyant le manuscrit à Edilivre, la chance m’a souri. Depuis, j’écris avec passion afin de faire rêver les gens.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

L’ouvrage s’adresse à tout type de public, que soit pour des jeunes, adultes et seniors, ce livre s’ouvre pour les sentimentales, les sensibles et qui aiment l’action. Et l’inattendu…

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre à travers ce livre comme pour le premier, c’est essentiellement de dire que l’amour est une arme puissante. Aussi que le Mal engendre le Mal mais que le Bien en chacun de nous peut l’éradiquer.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon imagination au cœur de ma famille. C’est eux qui me donne la force d’écrire et de créer des univers merveilleux.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai beaucoup de projets comme « Cœur de Fée », « L’Âme de la Terre », qui sont tous les deux des histoires fantastiques mais j’ai aussi un projet d’écrire un jour un livre pour enfants qui s’intitule :
« Les histoires du Chevalier Arc-En-Ciel et du Dragon Rouge (enfin avec un peu de jaune…) ».

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je dirais pour mes lecteurs, qu’il faut croire en soi. La plus petite chose que l’on fait dans la vie, peut devenir un jour une grande chose et changer le destin…
Et que lire

Rencontre avec Danièle Deydé, auteure de « Dans les méandres des souvenirs et de l’oubli »

Présentez-nous votre ouvrage.

« Dans les méandres des souvenirs et de l’oubli » est avant tout une histoire d’amour. Un homme, marié et père de deux enfants, a vécu dans sa jeunesse un drame si ravageur qu’il n’a jamais pu en parler à quiconque, pas même à ses proches qui ignorent son passé. Voilà que sa vie de famille l’oblige à retourner sur les lieux que jadis il a fui, à se confronter à des souvenirs douloureux et à une réalité inimaginable.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Au retour d’un voyage en Grèce, j’ai eu envie de me replonger dans des endroits qui avaient marqué mon imagination. Ce livre a été pour moi l’occasion de prolonger le voyage, de me promener dans ces paysages dont je conservais des images fortes.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

J’aimerais répondre : à tous ceux qui voudront bien le lire. En fait, sans doute, à ceux qui sont intéressés par la psychologie des personnages, leurs sentiments, les relations interpersonnelles, les atmosphères, les voyages. Et à ceux qui, comme moi, aiment les mots.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai pas voulu transmettre de message. Ce n’est pas un roman engagé. D’ailleurs, je pense que c’est au lecteur de s’approprier l’histoire qui lui est racontée. Chacun lit avec sa propre sensibilité et chacun y trouve quelque-chose de différent en fonction de son vécu particulier.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

N’importe où, autour de moi. Ce peut être un évènement qui survient en ma présence, un simple geste parfois, une personne ou un paysage qui me touche et, peu à peu, une idée émerge, puis une autre qui s’y associe. Ce sont les prémices d’une histoire qui se construit. Des personnages prennent corps et, bientôt, ce sont eux qui me conduisent et, parfois, m’amènent à un dénouement que je n’avais pas envisagé au départ.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de commencer un autre roman, mais je n’en suis qu’aux premiers balbutiements. Je ne peux pas encore en parler. Par contre, il m’arrive encore d’écrire un poème sous le coup d’une émotion très forte. Certains ont été publiés.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pourvu qu’il en ait !…. Si ceux qui me liront pouvaient éprouver du plaisir à la lecture de ce roman, comme moi-même j’en ai éprouvé à son écriture, je serais comblée.

Rencontre avec Marine Merlin, auteure de « Paramécie Blues »

Présentez-nous votre ouvrage.

Paramécie Blues est plutôt court (136 pages) et pensé comme un roman de gare, du moins dans son aspect rapide à lire (en moyenne les lecteurs prennent huit heures pour le terminer) même si le sujet traité, celui d’une cassure irrémédiable de la routine des deux personnages principaux, permet d’aller beaucoup plus en profondeur dans la narration et la critique sous-jacente (en dessous de couches d’humour bizarre et d’événements surprenants) de la société, de ce qui constitue la vie au jour le jour en tant qu’être humain en 2018.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai commencé en 2013 et il m’aura fallu 4 ans pour le terminer entièrement. Ma méthode d’écriture était très sporadique, j’écrivais tous les jours un mois ou deux dans l’année puis je le laissais « reposer ».
En tous cas en 2013 je venais de rater mon année de prépa et de découvrir la vie à Paris puis à Poitiers pour au final devoir retourner habiter chez ma mère, faute de moyens. La vie me paraissait somme toutes assez sombre et c’est après, en partant un an à Londres avec mon amie, que Paramécie Blues a pris un tournant bien plus positif. C’est un peu le reflet de ma propre rédemption.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

… à la fois à absolument tout le monde et personne. A la manière de « En attendant Godot » de Samuel Beckett. Mon livre s’adresse aux gens qui ont su apprécier l’oeuvre de Brussolo et savent qui est Tristan Tzara mais aussi juste à ceux qui ont toujours su que nous les humains, nous ne sommes que les engrenages d’une machine cassée.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Comme le dit si bien Danny Elfman via le groupe qu’il a fondé pendant sa jeunesse, Oingo Boingo, dans la chanson « no one lives forever » : (ceci est une traduction par mes soins)
« Célèbre tant que tu le peux encore, parce que chaque seconde tout peut prendre fin, et quand tout aura été fait et dit, mieux vaut que tu te sois bien amusé. Alors au lieu de te cacher dans ta coquille et de faire de ta vie un enfer, bois donc un toast à tes os qui tomberont bientôt en poussière. »
En plus ça rime à la fin.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Absolument partout. J’ai le syndrome d’Asperger (le diagnostic a été fait à mes 18 ans) du coup j’imagine que cela apporte un point de vue assez innovant sur la manière d’écrire et de concevoir la réalité, ainsi que du coup la fiction. Les deux sont intimement liés, un roman (surtout le premier) est souvent une psychanalyse personnelle de son auteur. Mais je dois avouer que mes écrits sont le plus généralement l’occasion de décharger un peu de la frustration et de la joie que m’inspire l’existence humaine.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis actuellement en train d’écrire un second roman, qui s’appellera probablement « Die Möglischkeit », ce qui signifie « la possibilité » en allemand.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Restez vous-même, écoutez beaucoup de musique, croyez en vous, ne vous laissez jamais dicter votre conduite par rien ni personne. Et si vous êtes un peu médiocre, essayez de changer, des fois ça marche !