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Rencontre avec Larbi Adouane, auteur de « L’enseignement technique, ce mal aimé »

Présentez-nous votre ouvrage

Mon ouvrage est un essai sur l’historique de l’enseignement technique en Algérie depuis son indépendance à ce jour; avec un regard sur  » l’héritage » laissé par la France coloniale. A l’indépendance, les besoins en techniciens étaient énormes, l’option scientifique et technique est inscrite comme option fondamentale dans les textes régissant l’éducation. Mais dans les faits, la pression sociale pour une scolarisation massive considérée comme légitime et le manque d’encadrement qualifié va marginaliser « cette option » et la reléguer aux oubliettes, les établissements techniques collèges et lycées « hérités » du colonialismes seront démantelés et perdront leur efficacité. Avec les plans d’industrialisation, un vaste programme de construction et d’équipement de technicum (lycées techniques) est mis en oeuvre, mais l’aspect humain n’a pas suivi et est même négligé. Les formations assurées manquent de fiabilité pour des causes multiples et les secteurs économiques leur tourneront le dos, ils formeront leurs encadrements dans leurs propres structures où à l’étranger. Les technicums avec leurs équipements seront à leurs tours démantelés. En parallèle, sous couvert de « décoloniser » les esprits: La langue Arabe comme langue du Coran, l’Islam comme seule référence de connaissance et un nationalisme de façade vont s’installer progressivement mais durablement dans l’école Algérienne. L’Ecole Algérienne aujourd’hui est prise en otage par les conservateurs de tous bords, les islamistes, les nationalistes de la dernière heure,…et les syndicalistes; sa réforme ne sera pas aisée malgré la volonté de l’actuelle ministre.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Avec ma scolarité dans l’enseignement technique (collège et lycée), mon expérience de plus de quarante années dans l’éducation et principalement dans des établissement techniques, je ne peux pas me taire, ma conscience, l’amour de mon pays, m’interpellent. Mais c’est peut être aussi, une forme de revanche à prendre sur une administration stérile et autoritaire qui m’a toujours brimée.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Aux cadres de l’éducation pour réhabiliter ce type d’enseignement, mais en donnant l’importance à l’aspect humain. Le « savoir faire » et « savoir être » ne doivent être des slogans, mais des concepts qu’on peut concrétiser en mettant un encadrement de qualité. Les équipements importés souvent inadaptés sont plutôt handicapant, ils ne profitent qu’à une certaine caste qui bénéficient de ristournes. Aux jeunes Algériens qui peuvent s’émanciper dans leur pays avec un métier de technicien et non avec des diplômes universitaires souvent « creux » où une émigration aventureuse. A tous ceux qui s’intéressent et aiment s’interroger sur l’école et ses missions.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

L’école n’est pas une institution d’embrigadement, l’enfant a besoin de s’épanouir à l’école, dans son milieu social et dans sa vie professionnelle. L’Algérie souffre d’un manque flagrant de techniciens performants et dans tous les domaines.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Le chômage massif des jeunes alors qu’il y a des offres énormes de postes de travail dans le bâtiment, l’industrie, l’agriculture… Mon vécu quotidien et mes aspirations.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mon enfance, les rapports humains, la construction d’une société sans haine, l’éducation sont des thèmes qui m’interpellent, des esquisses de manuscrits sont mis en chantier. Mais les éditeurs sont attirés par le gain et le livre n’est plus attractif, particulièrement en Algérie.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je suis un auteur qui s’exprime avec simplicité avec une langue empruntée dont je ne maîtrise point les contours. Je vous invite à me lire. Merci.

Rencontre avec Abdullah Bayi Bayi, auteur de « Droit minier en Afrique »

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« Droit minier en Afrique » est un ouvrage didactique mais aussi un guide des usagers qui met en exergue la gestion durable des matières premières minérales en Afrique.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

D’un constat général, la quasi-totalité des pays africains ont opté pour la valorisation des ressources minérales dans leur politique de développement socio-économique. Ce choix stratégique voire sectoriel est accompagné par des mesures juridiques et institutionnelles adéquats. En effet, l’avènement de ce livre répond à une demande sociale réelle à savoir l’amélioration du mieux-être. L’atteinte de cet objectif exige comme préalable une réglementation minière moderne (qui tient compte des considérations d’ordre social, économique et environnemental) efficace et attractive. Cet ouvrage expose la modernisation, l’efficacité et l’attractivité de cette réglementation minière africaine.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

De manière particulière, cet ouvrage s’adresse aux détenteurs de titres miniers ainsi qu’aux populations locales. Ces acteurs du secteur minier sont les plus visibles dans la réalisation d’une exploitation minière. Aussi, il est important de relever que la quête permanente et actuelle des pays africains de devenir « des Etats de développement » est orientée en grande partie sur l’exploitation durable des ressources minérales. Cette vision africaine interpelle d’abord les gouvernants, ensuite les exploitants miniers et enfin les populations affectées par les projets miniers.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message est le suivant: « L’émergence socio-économique des pays africains par le biais des matières premières minérales ne saurait être un leurre si et seulement si chaque acteur du secteur s’acquitte à son niveau de ses responsabilités dans un souci de transparence et d’équité ».

Où puisez-vous votre inspiration ?

Pour cet ouvrage, je me suis inspiré de mes travaux de recherche universitaires initiés en droit minier ; et de certaines activités professionnelles menées au sein de quelques organismes internationaux.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

En effet, dans un avenir plus ou moins lointain, nous envisageons une autre réflexion qui s’appesantira sur la dimension environnementale du processus d’intégration régionale en Afrique Centrale. Plus tard, nous prévoyons écrire sur le genre romanesque pour une thématique propre aux sociétés africaines.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

A travers cet ouvrage, vous disposez d’un manuel pratique des opérations et activités minières en Afrique. L’appropriation des informations et connaissances relatives augure des lendemains radieux pour chaque nation, et contribue à la gestion durable des ressources minérales en Afrique.

Rencontre avec Liz Chevallet, auteur de « Sourires de l’âme »

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Ce n’est pas évident (sourire). Je pense que je n’ai pas encore conscientisé ce qu’était réellement mon ouvrage. C’est, je dirais, une ode à la vie, un tableau de différentes émotions, un reflet de nos âmes qui sont tantôt sublimes, tantôt noires.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Le processus n’était à priori pas d’écrire un livre ; j’ai couché des mots, j’ai retranscrit mes idées, mes idéaux, mes démons parfois et tout cela mis bout-à-bout a donné ce petit ouvrage.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A toutes les personnes qui aiment les Hommes, la vie mais également aux amoureux de Mayotte car même si je ne nomme pas notre île, elle est présente à chaque ligne, à chaque virgule.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Regardez autour de vous, prenez le temps de voir, d’écouter, de sentir. Prenez le temps nécessaire à la découverte de vous-même et des autres.

Où puisez-vous votre inspiration ?

De la vie, des rencontres mais surtout de la diversité.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un vrai livre (plus de 28 pages j’entends) d’ici deux ans.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Prenez soin avant tout de vous pour pouvoir prendre soin des autres.

Rencontre avec Émilie Casteyo, auteur de « Le Cerisier Noir »

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Mon livre est un roman qui raconte le destin de Beth Stenford, orpheline, qui part en France sur les traces de sa mère décédée à la naissance de sa sœur. Une quête d’identité qui va l’amener à vivre des situations rocambolesques. Elle va se retrouver contrainte à faire des choix, fera-t-elle les bons ? Ira-t-elle au bout de ses convictions ?

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

C’est étrange comme question car finalement c’est comme demander à quelqu’un pourquoi il respire. Je ne conçois pas ma vie sans écrire, comme on ne peut concevoir la vie sans oxygène. C’est avant tout une question de passion et quand on mûrit, finalement le désir de partager cette passion avec les autres se fait sentir.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon livre s’adresse à un public large, c’est un roman psychologique sur la quête d’identité, sur les choix que l’on fait tout au long de sa vie. Mais on peut le lire aussi de façon plus légère comme une histoire à rebondissements, une histoire qui vous tient en haleine jusqu’au bout.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Chacun y trouvera son message mais avant tout j’ai voulu montrer que personne ne sait réellement jusqu’où il pourrait aller pour respecter ses propres choix. Ce qui nous amène à une autre question : nous connaissons-nous vraiment ?

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration, je la puise partout : un mot entendu, une phrase, une odeur, une image, une impression, je fais avant tout attention aux signes qui m’entourent.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

On vient de parler d’inspiration, celle de mon prochain livre vient d’une phrase d’Einstein qui dit : « La logique vous mènera d’un point A à un point B, l’imagination vous emmènera partout ». Ce livre se veut être un mélange de réalité et d’imaginaire, sur fond de graphisme et d’écriture. J’aimerais amener mes lecteurs à douter de ce qu’ils pensent vivre réellement … Et puis, après les premiers retours de ce premier livre, je réfléchis à écrire la suite du roman « Le Cerisier Noir » parce qu’il y a des demandes.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vais finir par une phrase de Paulo Coelho qui dit : « Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer ! »

Alors croyez toujours en vous quoi qu’il arrive !

Rencontre avec Sandra Gédéon, auteur de « L’Histoire d’Alex »

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Il s’agit d’un roman de science-fiction inspiré des mangas essentiellement et des pièces de théâtre.
Il mélange l’intrigue et la réflexion. Il comporte une trentaine d’illustrations accompagnant le
dénouement.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Au départ, je ne pensais pas que cette histoire deviendrait un livre. Il s’agissait simplement d’un
écrit me permettant de casser ma routine d’étudiante consistant la plupart du temps à étudier. Seulement, mon récit commençait à être long et tous ces efforts à l’écrire juste pour rédiger, je trouvais cela du gâchis. Donc, j’ai décidé de sauter le pas.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse autant à l’enfant qu’à l’adulte. En réalité, il s’adresse à une personne
possédant l’imagination d’un enfant et la réflexion d’un adulte.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Au-delà de divertir le lecteur par le caractère fictif du récit, j’ai voulu aborder des sujets importants
tels que l’éducation, la construction d’un être, les notions du bien et du mal, les préjugés et autres.
Il y a aussi des thèmes sous-jacents mais tout dépendra de l’approche du lecteur. Mon désir est de
lui montrer au travers d’un récit ce que peut amener par exemple l’éducation, que les acquis
génétiquement n’existent pas, l’existence du mal-être psychologique par rapport à un manque
(parental entre autre).

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans certains de mes livres préférés tels que les mangas, les pièces de
théâtre et un peu dans les films. Je la puise aussi dans ce qui m’entoure, sur des problématiques
philosophiques et sociétales qui me travaillent.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je pense écrire une sorte de suite du roman l’Histoire d’Alex mais qui peut se lire indépendamment
de cette dernière. Je suis aussi sur un projet de BD qui est en cours de conception.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’espère sincèrement que l’entrée dans l’univers d’Alex sera aussi plaisante que lorsque je l’ai créé, il
y a maintenant cinq ans. Et surtout que mes illustrations vont vous plaire. Quoi qu’il en soit, enfant
ou adulte, ne perdez jamais votre monde imaginaire.

Rencontre avec Gena Loren, auteur de « Il disait qu’il m’aimait… »

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Il s’agit d’un roman basé sur une histoire vraie. Lisa, jeune trentenaire, est contactée par une psychologue dans le cadre de la rédaction d’un livre sur les pervers narcissiques. En effet, prisonnière pendant 6 ans d’un homme manipulateur pervers, elle livre son histoire ponctuée d’une multitude d’émotions et de sentiments différents en même temps. Elle y raconte comment, 6 années durant, elle a supporté et vécu avec les remarques acerbes et perpétuelles d’un homme dont elle était folle amoureuse, mais qui avait pour seul but de la détruire. Elle raconte comment, à bout de force et épuisée, elle a trouvé en elle le courage de partir et de refaire sa vie.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce sujet est d’actualité malheureusement. C’était un sujet qui me tenait particulièrement à cœur pour l’avoir approché de près il y a quelques années. Je trouve qu’il ne faut pas taire ce genre d’histoire, il est important d’en parler. Ne serait-ce que pour aider certaines personnes concernées. C’était le but premier de cet ouvrage, apporter un récit supplémentaire avec l’espoir que ceux et celles qui sont touchés par le problème prennent conscience du danger des manipulateurs pervers et se protègent.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A un public large qui aime les histoires vraies ou fictives à caractère psychologique. Hommes et femmes de tous âges peuvent s’y retrouver. Eh oui, il y a aussi malheureusement des hommes qui vivent aux côtés de femmes perverses narcissiques, et je pense que ce livre peut s’adresser à des adultes de toutes tranches d’âge et de divers horizons, concernés ou pas, d’ailleurs.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Ce livre, malgré la gravité du sujet qu’il traite, transmet un véritable message d’espoir : un message qui dit qu’il est possible de se sortir des griffes d’un manipulateur, même si cela nous paraît impossible. Evidemment, ce sujet heurte et déplaît fortement. Mais j’ai tenu à mettre en avant, à travers ce roman, qu’il peut y avoir une fin heureuse et l’espoir d’une vie meilleure, et qu’il est crucial de concentrer ses forces dans sa reconstruction.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout ! La vie toute entière est source d’inspiration. Mais je suis de toute façon tournée vers des écrits dans lesquels il est facile de s’identifier. J’aime écrire des récits qui peuvent être apparentés à du réel, des histoires que Madame ou Monsieur Tout-le-monde aurait pu vivre.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je termine actuellement un roman d’amour ! En effet, cela est totalement différent de ce roman que je viens de publier. Mais j’avais envie de travailler sur une histoire douce et joyeuse, c’était mon humeur du moment. En parallèle, je travaille sur un troisième roman… où l’amour et l’aventure seront au rendez-vous. J’espère que vous le serez aussi !

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je les remercie du fond du cœur d’être présents car je dis toujours qu’écrire procure deux sensations merveilleuses : celle du soulagement indescriptible lorsque l’on achève l’écriture d’un livre, et celle de l’amour et du partage lorsque l’on sait qu’on est lu ! Nous sommes alors plusieurs à partager cette même histoire, à des endroits et des moments différents, et je trouve cela vraiment extraordinaire !

Rencontre avec Alice Deloi, auteur de « Les Flammes du Diable »

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Un marginal vit avec sa femme, sa maîtresse et ses cinq enfants sous le même toit. Il n’a pas appris de métier précis et se jette dans des aventures professionnelles toutes vouées à l’échec. La famille vit dans une grande précarité financière et matérielle. Constamment endetté, le père déménage très fréquemment. Les enfants restent des mois, voire des années entières sans être scolarisés. Bientôt devenu invalide, le père sombre dans l’inertie la plus totale et donne libre cours à tous ses démons… Ses enfants souffrent de cette marginalisation forcée. Bientôt, son plus jeune fils perd la raison… Comme ce roman est tiré d’une histoire vraie, les noms et prénoms des protagonistes ont été modifiés.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

En écrivant ce livre j’ai voulu relater le cas d’une famille qui quoique vivant au cœur d’un pays développé et structuré comme la France devient l’otage de son propre « chef de famille ». J’ai aussi voulu démontré que le refus d’orienter son mode de vie sur des principes rationnels mène inéluctablement au bord de l’abime. Ce récit est aussi un appel à tous ceux qui ont gardé un souvenir douloureux de leur enfance de ne pas se sentir seul.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tous les lecteurs qu’un tel thème peut intéresser.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Qu’au bout de chaque tunnel si obscur soit-il brille une lueur d’espoir et qu’il importe d’orienter son regard vers cette lueur d’espoir même si le chemin à parcourir en vue de l’atteindre est souvent jonché d’embûches.

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’histoire elle-même fut la source de mon inspiration.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je nourris des projets concrets d’écritures pour l’avenir.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Que l’espoir d’un avenir meilleur nous arme d’une force insoupçonnée et nous permet de surmonter bien des épreuves.

Rencontre avec Lise Danré, auteur de « Portrait aux cerises »

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« PORTRAIT AUX CERISES » est une sorte de receuil de nouvelles reliées entre elles par le
personnage de Maud, narratrice tenant un journal. Il retrace des moments de vie de trois générations de femmes en s’attachant à exprimer la poésie des choses, de la nature, des êtres. Il parle de l’enfance et de ses inquiétudes et, plus tard, des amours blessées toujours compensées par un enthousiasme et une grande force de vie, je crois.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Les années passant et les souvenirs prenant de plus en plus de relief et de clarté, j’ai éprouvé le
besoin de m’en servir, submergée que j’étais par les émotions, pour assouvir un besoin d’ expression par les mots après avoir peint durant de nombreuses années.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Je pense qu’il peut intéresser à tous âges, du moins à partir de l’adolescence, et que certains aspects
peuvent faire écho chez certaines personnes.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

S’il y avait un message à transmettre, ce serait celui de la nature et de sa beauté infiniement
consolante.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je crois que je me laisse juste guider par mes émotions.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Encore des nouvelles, mais plus détachées des souvenirs. Un projet de roman.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Mon souhait serait que les lecteurs passent un moment agréable en lisant mon livre. Je leur souhaite
bonne lecture.

Rencontre avec Anthony Salaün, auteur de « La bluette des jeunes filles en fleur ne se raconte pas avec des bleuets »

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C’est un livre-témoin, la faiblesse d’une âme, une difficulté d’ « être », un couac à la cohésion des
femmes. Le livre se termine par une nouvelle pour les enfants.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Une suite schizophrénique du point de vue d’un patient… Après les présentations, on cerne mieux
comment fonctionne un auteur en quête d’une revanche sur la vie – secrets dévoilés obligatoires.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A ceux qui s’intéressent à la nature humaine, même à la particularité. Les lecteurs qui préfèrent
l’aventure humaine plutôt du point de vue d’une possible résilience.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un peu d’espérance, le fait peut-être d’exister à travers l’art.

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration est une femme, la question d’un renouveau en littérature me hante aussi.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne voudrais pas m’enfermer dans des sujets prisons, rabâcher le même couplet. A la fin de mon
profil psychologique qui recoupe tous les livres précédents, je souhaite écrire, parce que j’aime les
chats, une histoire d’aventures sur les félidés… comme une invasion d’une ville par les chats…
pourquoi pas ? Ou peut-être de la science fiction, bref en finir avec mon lyrisme habituel.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Les jeunesses françaises ? Je ne sais pas quelles littératures les intéressent. Enfin, j’espère que le
martèlement capitaliste ne nuira pas trop sur la culture, et les auteurs qui cherchent à traduire finalement un fait social de l’époque. J’espère que la filière « Lettres » existera encore.

Rencontre avec Frédéric Angelucci, auteur de « Libérez-vous, vivez pleinement avec les 9 maîtresses clés »

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C’est un livre qui se veut être un guide permettant de se libérer de schémas mentaux du passé. Il est divisé en 9 chapitres amenant à cette libération individuelle des conditionnements mentaux influencés par notre culture, notre famille, … Il se compose de citations et d’allégories pour rendre la lecture plus fluide.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour partager mon expérience et permettre à un grand nombre de personne de vivre pleinement leur vie sans répéter sans cesse les mêmes habitudes négatives voire néfastes. Pour qu’ils puissent casser cette boucle intemporelle d’actes et décisions contraires à leur épanouissement.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A tout adulte ou adolescent se sentant enfermé dans un monde qui les fait souffrir mentalement.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Mon message est simple : vous êtes votre monde, et la façon dont vous vivez et voyez le monde extérieur est le reflet de votre monde mental conditionné par l’extérieur (média, société, pays, école,…)

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration me vient de la synchronisation de mon cœur, mon corps et mon mental. Elle me vient aussi de mes lectures, d’exercices et de mon vécu. Mes allégories sont le reflet de mon mental libéré.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai commencé un roman de sciences fictions qui reprend mes principes de vie et qui reprend les 9 clés de « Libérez-vous », j’envisage un second livre sur le sujet de la libération mentale mais ce sera après le premier volume du roman et suivant le succès de « Libérez-vous ». Suite à mes conférences, j’ajouterai cette nouvelle expérience.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous souhaite chaleureusement de vous libérer de vos conditionnements. Je sais que ceux-ci peuvent vous amener à vivre une vie pénible et triste. Je vous transmets mes salutations lumineuses, libérez-vous des diktats asservissants de votre mental et vivez pleinement en harmonie avec vous-mêmes.

Rencontre avec Regina Sandrine Djete, auteur de « Confusion extrême »

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Confusion Extrême est une oeuvre romantique qui parle de l’histoire d’un couple brisé à cause de l’infidélité du mari.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre pour interpeller toute personne sur la gravité de l’infidélité dans une relation amoureuse.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les humains. À tous les hommes et les femmes qui partagent leur vie avec un conjoint ou une conjointe.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Mon message est le suivant: l’amour est ce beau lien fort et tendre qui nous lie dans un couple, dans une relation amoureuse. Il est indispensable pour les deux personnes qui se mettent ensemble d’avoir une valeur fidèle. La fidélité est le pilier qui renforce l’union dans une relation. Lorsque l’un ou l’autre se voit trahir, cela peut avoir des répercussions douloureuses sur le couple. Et cela peut entraîner beaucoup de dégâts. Comme on le constate dans le livre, l’infidélité de Kella César, fiancé à Odette Teti a occasionné à la longue des maux à la jeune dame. Et suite à ces maux, elle a perdue la vie. Ensuite l’infidélité de la nouvelle femme de César, Atta Alice a occasionné un traumatisme à César. Un grand traumatisme même quand il a découvert que sa femme s’est mariée à son fils. C’est pourquoi le mieux dans un couple, c’est de rester fidèle et d’entretenir l’amour afin que la flamme dure pour toujours.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la spiritualité. Je crois beaucoup en Dieu. Et c’est Dieu, la source de toute mon inspiration.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets pour l’avenir sont concentrés sur la sortie de 4 romans tragiques. Je prépare aussi la sortie de 3 poèmes sensationnels et émouvants.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’invite tous les passionnés du livre à se rendre sur edilivre.com pour lire et acheter mes œuvres. Je remercie tous mes lecteurs. Je remercie Edilivre, ma maison d’Édition.

Rencontre avec Terence Bossale, auteur de « Pensées juvéniles »

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Mon ouvrage ? C’est tout simple ; c’est un recueil de poésie, qui regroupe des poèmes que j’ai écrit entre mes 15 et 22 ans.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ma mère. C’est vraiment avec elle que tout a commencé. A l’âge de 7 ans, j’avais écrit une petite histoire, que j’avais ensuite montré à mes parents. Puis un peu plus tard au lycée, j’ai commencé à écrire de la poésie et c’est là qu’elle m’a suggéré l’idée. Je n’en serais pas là sans elle. C’est pour ça que le livre lui est dédicacé.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Honnêtement ? A la base, pendant que je l’écrivais, c’était un peu plus pour moi que pour les autres. C’était une manière d’extérioriser sur papier ce que je ressentais, comme mes éventuelles peines de cœur par exemple. Mais après l’avoir terminé, je voulais que tout type de personne puisse s’y reconnaître en lisant mes poèmes. Bien sûr, la poésie c’est très subjectif, mais j’ai bon espoir que toute personne qui lira ce recueil saura reconnaître une part de soi à l’intérieur.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

« It’s okay to feel bad. ». Personne n’est parfait, tout le monde a ses mauvais jours. Je voulais simplement rappeler que ce n’est pas une faiblesse de se sentir seul ou désespéré. Simplement, c’est en acceptant ces mauvaises émotions que l’on trouve la force intérieure de se relever lorsque la vie nous assomme.

Où puisez-vous votre inspiration ?

A vrai dire, ce n’est pas où je trouve l’inspiration qui importe, mais comment l’inspiration me trouve ; et ça je vous l’avoue, même aujourd’hui, je n’en ai encore aucune idée.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis actuellement en train d’écrire une nouvelle, ainsi qu’un second recueil de poésie. Si tout se passe bien, ce sera pour 2018.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vivez. Riez. Respirez. Lisez. Et si pendant vos éventuelles lectures, vous tombez sur mon recueil, faites-vous plaisir. Vous ne serez pas déçu du voyage !

Rencontre avec Fanny Arnodo, auteur de « Chroniques amoureuses d’une jeune femme ordinaire »

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C’est un roman court, très autobiographique et assez sentimental. J’y évoque les principales choses que j’ai apprises au cours de mes relations amoureuses passées.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai d’abord écrit ce livre pour moi, je dois l’avouer. Poser les mots sur le papier me permettait d’exorciser mes maux. Et puis, après
en avoir fait lire quelques passages à des gens de mon entourage qui m’ont encouragée à continuer, je me suis dit que peut-être, je
pourrais essayer de le faire publier, pour ainsi pouvoir transmettre un petit message à toutes les personnes qui le liront. Ce message
est bien expliqué dans le livre. C’est aussi une sorte de message d’amour adressé à toutes ces personnes qui ont fait partie de ma vie. Une sorte de manière de tourner la page.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

À tout le monde. Tous ceux qui ne croient plus en l’amour, qui désespèrent de le trouver un jour. Tous ceux qui, au contraire, sont des grands romantiques dans l’âme, et pensent que quelqu’un dans ce monde est fait pour eux. Qu’on soit jeune ou vieux, je pense que les histoires racontées dans mon livre peuvent toucher tout le monde, et rappeler peut-être des souvenirs.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

C’est surtout un message d’espoir. À tous les oubliés de l’Amour, avec un grand « A », ceux qui vivent des échecs sentimentaux à répétition et qui se disent que ça ne vaut peut-être pas la peine de réessayer… Un grand message d’amour aussi, comme je le disais.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans la vie quotidienne. Dans les expériences que je vis tous les jours, avec des tas de personnes et de situations différentes. J’ai la chance d’avoir un métier, en-dehors de l’écriture (qui pour le moment n’est pas mon métier principal), qui me permet de rencontrer énormément de gens, et d’être chaque jour confrontée à des situations nouvelles.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’en ai plusieurs sous le coude. Certains plus élaborés dans mon esprit que d’autres. J’essaye aussi d’écrire à la troisième personne, ce qui est un exercice plus difficile que d’être le narrateur principal. Comme d’habitude, je me sers des situations que j’ai vécues, je prends des informations et des détails à droite et à gauche et je note tout, tout le temps, pour garder une trame de ce que j’ai envie de raconter. Ce ne sera peut-être pas pour tout de suite, mais j’ai beaucoup de projets, et d’ailleurs j’en ai qui seront réalisés grâce à l’aide et aux témoignages de certaines personnes, puisque ceux-ci concernent des histoires un peu plus élaborées, et beaucoup moins autobiographiques !

Rencontre avec Régina Sandrine Djete, auteur de « Devant Dieu »

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Mon ouvrage: « Devant Dieu » est un livre poétique qui aborde le sujet de la foi et de la spiritualité.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre parce que je suis très croyante. La foi en Dieu représente la force qui me soutien dans ce monde. J’ai trouvé juste de parler de la relation entre Dieu et les humains.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les humains qui croient en un Dieu.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Mon message est le suivant: Dieu est une grande divinité qui est élevé au dessus des hommes. Dieu représente l’autorité puissante qui domine le monde. Car, L’Éternel Dieu est le créateur de l’univers. Je trouve probable d’adorer Dieu et de se soumettre à lui. Adorer Dieu, suivre sa loi, marcher sur son chemin pour hériter le salut éternel, doit être la priorité de tous les croyants. Je trouve avantageux pour l’humain de toujours avoir recours à la prière. Car seule la prière peut nous rapprocher véritablement de Dieu. C’est le lien communicatif que nous avons avec Dieu.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la spiritualité. Je crois beaucoup en Dieu. Et c’est Dieu, la source de toute mon inspiration.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mon principal projet, c’est que je me consacre présentement à l’écriture d’un poème sur la France, mon pays de rêve.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’invite tous les passionnés du livre à se rendre sur edilivre.com pour lire et acheter mes œuvres. Je remercie tous mes lecteurs. Je remercie Edilivre de rendre mes rêves possibles.

Rencontre avec Florence Angers, auteur de « Hors-norme, le parcours du combattant »

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C’est un témoignage personnel qui dénonce certaines dérives dramatiques, récurrentes dans le milieu médical psychiatrique : en 2014 mon fils (alors adolescent) a été hospitalisé très brutalement, diagnostiqué psychotique aigu, voire schizophrène, rapidement enfermé en chambre d’isolement contre son gré et contre le mien (alors qu’il était encore mineur), puis, sans recherche ni discernement aucun, mis sous traitement extrêmement lourd durant plusieurs années.
Dès le début j’ai douté de la légitimité des traitements infligés, confortée en cela par mon fils qui se sentait totalement déplacé en hôpital psychiatrique : nous avons mené un long combat contre la lourde institution psychiatrique et la tentative d’emprise totale de l’ensemble du corps médical rencontré.
Il nous a fallu une volonté incroyable pour arriver à nous extraire de ce système implacable, mais aujourd’hui, après bientôt quatre années, le constat est édifiant : mon fils n’est absolument pas psychotique, encore moins schizophrène, il est tout simplement « surdoué »… Il a été la victime de psychiatres tout-puissants et de psychologues formatés par ces mêmes psychiatres, qui l’ont « massacré » des années durant, l’enfonçant littéralement dans la maladie…. En bref, il a été « soigné » (et là le terme est totalement usurpé) pour une maladie qu’il n’avait pas…
Mon récit relate ces douloureuses années de combat, les souffrances endurées, mais surtout l’espoir presque toujours présent d’une issue heureuse.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Tout au long de ces années, je me suis rendu compte que mon fils était loin d’être un cas isolé, j’ai donc écrit ce témoignage dans l’espoir qu’il pourra aider d’autres familles plongées dans le monde passionnant des « surdoués », mais injustement égarées dans l’univers implacable de la psychiatrie.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Je pense qu’il peut s’adresser à toutes les familles : en effet, chacun d’entre nous a déjà entendu parler des « surdoués », des personnes « à haut potentiel », mais percevons-nous vraiment leurs différences, leurs éventuelles difficultés d’adaptation à notre société ?

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n’ai d’autre prétention que celle d’alerter, d’autre souhait que celui de semer ne serait-ce qu’une pincée de doute chez certains médecins psychiatres enfermés dans leurs certitudes et aveuglés par leur toute-puissance…

Où puisez-vous votre inspiration ?

Ecrire l’histoire de mon fils a été une nécessité, une évidence, dès le moment où nous sommes sortis victorieux de notre long combat.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’aimerais écrire quelque chose de beaucoup plus léger, de plus heureux, un roman peut-être…

Rencontre avec Christophe Février, auteur de « Les 7 coups de minuit »

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Quizz… Cheese… Je plante le décor, des arbres nus, un ciel nuageux. Fermez les yeux afin de mieux imaginer.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour respirer ce silence du bout des doigts sans toucher ce monde ou tout est apnée… Pour retrouver sur les planches ma partenaire de toujours, Florence que je considère comme « Ma femme » de théâtre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Anne, Pierre, Jocelyne, Richard, Philippe, Louis, Marie-France… Aux 7 couleurs de l’arc-en-ciel, aux 7 merveilles du monde, aux bottes de 7 lieues, à Blanche-neige et ses 7 nains.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Quand j’aime, j’aime. Ne pas aimer, c’est perdre son temps.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Madame Benedicta Amora et je pense qu’il n’y a pas 36 madame Benedicta Amora dans le quartier.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Oh ! Jérôme, ton retour me fait tourner la tête.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Sauve-toi, sauve-moi, sauvons-nous. Au pas, au trot, au galop. Plonge dans la fraîcheur seven-up. Il y a tellement de choses qui existent et qui nous dépassent. Tu crois que nous sommes dans la réalité ? Es-tu conscient de notre chance ? Cesse de passer ton temps à chercher querelles, aie un langage aquarelle, des mots bleus, roses afin qu’il reste quelque chose. Invente-toi des paradoxes. Profite, ne laisse rien passer, respire chaque instant. Fais plaisir et tu te feras plaisir. Souris et on te sourira. Ne complique rien, tout peut être simple.

Rencontre avec Pierre NICOLAS, auteur de « Le Retour de Constantin »

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Mon roman se déroule en Slovénie dans le cadre étonnant de la presqu’île de Piràn. Nous y suivons la convalescence d’un ingénieur de trente-sept ans, seul survivant d’une explosion accidentelle ayant pulvérisé son laboratoire, un an plus tôt. Après des mois d’hôpital et une sérieuse dépression, Constantin débute sa convalescence au nord des Balkans, région victime, comme lui, d’un terrible traumatisme. La résurrection mentale, et affective de Constantin sera facilité par des rencontres dont celle d’une étrange petite voisine se déplaçant en fauteuil roulant. Les Balkans se remettent difficilement de leur traumatisme. Constantin pourra-t-il, s’affranchir du sien ?

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour partager, au travers d’une fiction la découverte de lieux, de situations, d’une part, des questionnements sur l’incroyable complexité des individus et leurs potentiels, d’autre part. Les informations que j’enregistre s’amoncellent, certaines finissent par se recouper, s’organiser, formant un espace ou s’engouffre mon imagination.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Aux lecteurs pour qui la curiosité n’est pas un vilain défaut, qui aiment s’embarquer dans une aventure, découvrir ces lieux et situations improbables qui nous côtoient pourtant si souvent.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message ? S’arrêter, regarder, essayez de comprendre, partager et profiter, cela évite quantité de médicaments.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Partout, tout le temps. Lors de conversations en famille ou avec des amis, lors de rencontres, de voyages, lorsque je suis témoin de situations inhabituelles, en regardant le journal télé, des documentaires… J’essaie de toujours avoir un crayon et un carnet à portée de main.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Actuellement, j’écris, un troisième roman qui se déroule au cœur de Paris. Nous y suivons une très jeune femme, diplômée mais au chômage, victime de malchances successives dans sa recherche d’emploi. Pourvu qu’elle y arrive !
J’avais déjà publié un premier roman « Turbulences au Sidobre » chez un autre éditeur. « Le retour de Constantin » est donc mon second roman. Je songe aussi à un recueil de nouvelles qui exploiterait la multitude de notes et de bribes de récit engrangés depuis des années.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Un seul… ? LISEZ !

Rencontre avec Hassan Hachim Yusuf, auteur de « Le Calvaire d’un étudiant boursier de l’État au Maghreb »

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Tout d’abord, je tiens à remercier la Maison d’édition EDILIVRE pour m’avoir offert cette chance d’être lu au niveau international.
L’œuvre que j’ai écrite retrace les difficultés que rencontrent les étudiants boursiers de l’Etat tchadien en général et ceux du Maghreb en particulier et la situation socio-économique qui prévaut mon pays le Tchad. L’histoire tire le rideau quand Abbas préparait son baccalauréat. Ce dernier est le personnage principal de l’œuvre et est le fils ainé de la famille Bilal.
Locataire et retraité de son état, Bilal passait le plus clair de son temps avec ses compagnons à vilipender le pouvoir en place.
Il inscrit ses enfants dans une école privée où son fils ainé réussit l’examen de baccalauréat avec mention et obtient une bourse d’études supérieures au Maghreb grâce à son oncle qui inaugurait les chrysanthèmes. Durant son parcours universitaire c’est sa famille qui assure ses besoins, malgré la situation que traverse la famille Bilal, ce qui est archi paradoxal pour un bénéficiaire de bourse de l’Etat. De retour au pays, il attend de voir s’il pouvait accéder à la fonction publique dans un pays où les relations priment tous mais en vain.
Apres tant d’années de chômage il décide de quitter son pays pour une vie meilleur vers l’Europe.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

On est tous témoin d’une situation au cours de notre courte journée sur cette terre. On se doit de dénoncer l’injustice puisque le fait de garder le silence face à l’injustice est un synonyme de lâcheté et de traitrise. La fuite de responsabilité de l’Etat face à ses devoirs est le facteur causal de ma réaction. En tant qu’un étudiant boursier de l’Etat et laissé-pour- compte, je ne peux pas ne pas rendre mon témoignage.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon œuvre s’adresse à tout le lectorat mais surtout le lectorat tchadien. J’appelle à l’Etat tchadien à revoir la définition du terme ‘’BOURSE D’ETUDE’’ avant de l’octroyer aux étudiants.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que je voudrais faire passer à travers ma nouvelle est de :

– Demander aux dirigeants tchadiens de prendre leur responsabilité vis-à-vis de l’éducation et la prise en charge des étudiants à deux mains.

– Demander à la police nationale de voir le peuple comme ses protégés et non comme un ennemi.

– Et en enfin à la jeunesse tchadienne d’épouser des idées entreprenantes que de faire antichambre devant une porte qui ne s’ouvre que par reconnaissance faciale (la fonction publique)

Où puisez-vous votre inspiration ?

La source de mon inspiration c’est Yasmina Khadra, des fois je la puise de mon vécu.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

L’écriture fait partie de ma DNA. C’est un moyen de me faire entendre et dire ce que je ressens. Actuellement, je suis en train de préparer ma seconde œuvre mais avec la rédaction du mémoire pour l’obtention de mon diplôme de master en ‘’Applied Linguistics and Didactics’’ je compte marquer une pause avant de reprendre le train en marche.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’exhorte au lectorat de s’en procurer pour être au fait de la triste réalité que cache l’Etat tchadien derrière cette soi-disant bourse.
Je ne pourrai conclure mes propos sans remercier EDILIVRE une fois de plus.

Rencontre avec Jonathan Morales, auteur de « Krokodil »

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Mon nouveau roman raconte l’histoire d’une jeune Américaine meurtrie par son passé et piégée par un imposteur sur un site de rencontres. Après s’être fait critiquer et humilier devant des milliers de téléspectateurs dans un journal télévisé par sa sœur rivale alors que sa vie reprenait son cours normal, Amber Wellington accepte par pure vengeance la proposition d’un internaute russe se disant être un dénicheur de talents ayant les moyens de faire d’elle une méga star fortunée du mannequinat. Son voyage en direction de Moscou va malheureusement se terminer en un véritable cauchemar. Prisonnière d’un psychopathe qui se sert d’elle comme cobaye au fin fond d’un bunker dans un but expérimental, Amber ne pourra que compter sur un miracle pour s’en sortir vivante, surtout lorsqu’elle apprendra qui est derrière ce complot machiavélique.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour alerter les internautes des éventuels dangers qui sévissent sur les réseaux sociaux, mais aussi pour avertir la population de l’éventuelle arrivée de la drogue « Krokodil » en France, qui fait des ravages chez les plus pauvres et qui est considérée comme le stupéfiant le plus dangereux au monde. Utilisée comme une alternative bon marché à l’héroïne, cette drogue, qui vient de Sibérie, gagne chaque année du terrain à travers le monde et multiplie le nombre de ses victimes qui, bien souvent, en meurent dès la première injection.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Aux lecteurs enfermés dans une existence solitaire, mais aussi aux amateurs de thriller psychologique à huis-clos. L’ambiance du roman est particulièrement sombre et la fin inespérée.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Qu’il faut se méfier de l’eau qui dort.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Aller courir ou marcher longuement m’aide à réfléchir à mon écriture avant de me lancer dans la rédaction de l’ouvrage. A vrai dire, je suis inspiré depuis l’âge de dix ans environ. Je crois que les idées existent et qu’elles se posent sur moi comme le ferait un papillon… soit je m’émerveille et je suis alors prêt à l’accueillir et ainsi le processus se mettra naturellement en place et ainsi je m’approprie l’idée… soit je la laisse s’envoler vers ailleurs, … peut-être me reviendra-t-elle à un moment plus opportun ou pas ! Pour être honnête, écrire est devenu une addiction.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai déjà commencé à rédiger des notes sur l’intrigue, je réfléchis à différents thèmes. Mon prochain roman n’aura rien à voir avec les trois précédents. Mon nouvel héros sera un jeune garçon ingénieux qui, suite à la destruction de son île de Saint-Martin ravagée par l’ouragan Irma et provoquant la mort de ses parents au passage, deviendra l’unique espoir de survie d’un groupe d’enfants chrétiens.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

N’hésitez pas une seconde à acheter « Krokodil « , ce roman vous cueillera à froid quand vous vous y attendrez le moins, porteur d’un incroyable suspense, de dialogues chocs et de rebondissements. Cet ouvrage est aussi porteur d’un message subliminal concernant les expériences aux issues incertaines.

Rencontre avec André Diamana Luyindula, auteur de « Sous le ciel »

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Mon ouvrage est un recueil de poèmes intitulé « Sous le ciel ». Volume de 56 pages, au format 134 x 204, paru chez Edilivre en octobre 2017, il comporte deux grandes parties. Il s’agit, dans la première, de poèmes et, dans la deuxième, de chants écrits en lingala, langue de mon pays, et traduits en français.
Parmi ces poèmes, il y a d’abord trois acrostiches respectivement sur le Professeur Docteur et écrivain-poète Lwemba, sur la Francophonie, et sur le peuple palestinien, cela suivi d’autres poèmes.
Dans la seconde partie, nous avons des chants. Ils méritent leur place dans l’ouvrage d’autant plus qu’ils sont aussi de la poésie.
Généralement, du début à la fin, l’ouvrage écrit dans un style simple, voudrait montrer une vision du monde meilleure en élevant le bien et en condamnant le mal.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre, justement, pour, à la fois, me livrer à ma passion et saisir l’occasion de contribuer de cette façon à la tentative de convertir les hommes aux bons sentiments.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

L’ouvrage voudrait être accessible à tous.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai bien voulu transmettre à travers ce livre est celui de la prise en considération de l’être humain et de la condamnation de l’exploitation de l’homme par l’homme sous toutes ses formes.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la vie quotidienne, dans la nature qui est une œuvre merveilleuse. Une image, un texte, une chanson, une parole, une œuvre d’art, une scène, une situation heureuse ou malheureuse, tout cela peut m’inspirer.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Dans le cadre de mes projets d’écriture pour l’avenir, le désir est de continuer à écrire en prose et en vers, en cherchant l’amélioration.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Aux lecteurs, je dirais que je pense toujours à eux en travaillant, car ce sont eux les consommateurs. L’écrivain, issu du peuple, cherche à donner à ce dernier, à lui restituer sa dignité. Dans ce peuple, se trouvent les lecteurs. D’où leur importance.

Rencontre avec Bruno Obame, auteur de « Méditations Poétiques – Tome I »

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« Méditations Poétiques » est un recueil de poésie, mais en réalité c’est bien plus qu’un recueil de
poésie, c’est un livre à méditer. Les méditations ou réflexions abordées dans ce livre sont intemporelles
et universelles, elles permettent de réfléchir à sa propre existence ainsi qu’aux valeurs qui la
caractérisent. Les retours des personnes qui ont lu ce livre, sont unanimes : c’est un livre profond. De
nombreux lecteurs m’ont dit qu’ils en avaient fait leur livre de chevet.
Tout cela pour dire que ce livre se médite, et qu’il apportera sérénité et bien-être à l’esprit de celui qui
voudra bien s’y arrêter. Surtout, il initiera une nouvelle façon de réfléchir sa vie.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Au départ, je ne pensais pas à écrire un livre, ni à publier les réflexions qui composent le recueil « Méditations Poétiques ». Ce sont des réflexions que j’ai écrites dans différentes situations de ma vie, par exemple dans le RER (train de banlieue de la région parisienne), en allant travailler. Dans ces moments où le train restait bloqué entre deux arrêts, alors me venaient des pensées et des réflexions que je notais sur des feuilles ou un carnet. Lorsque j’ai commencé à partager ces réflexions à mes proches et à des amis, ils m’ont incité à les publier. Ces réflexions leur ayant permis de se repositionner dans leur vie, donc d’apporter plus de bonheur dans leur existence, ils y ont vu un moyen d’aider un plus grand nombre. C’est donc la raison pour laquelle j’ai décidé de les publier, afin de les rendre accessible au plus grand nombre. Je souhaite que ces réflexions apportent un peu de plus de bonheur dans leur existence, comme cela a été le cas pour mes amis et mes proches.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à des personnes qui veulent jouir sereinement de la vie, à des personnes qui
désirent réfléchir sur leurs valeurs, et intégrer des valeurs authentiques dans leur vie.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un message d’espoir : la vie est belle, à condition de la voir du bon regard. Dire au lecteur qu’il y a une
solution, un chemin qui lui apportera la réponse à sa question, une espérance authentique, de la joie,
de la force, et bien plus encore. Oui cela est possible. L’idée est donc d’encourager le lecteur à faire la
démarche, le « premier pas » vers la découverte du chemin dont il est question dans tout le recueil.

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration me vient bien souvent comme une révélation lorsque j’observe la vie autour de moi, et dans le monde. Mais également, contempler avec sincérité et honnêteté la nature, l’univers, me permet de comprendre des choses profondes que j’essaie de rendre avec des mots, sous une forme
poétique. Parce que j’aime la poésie, elle résonne comme une mélodie, quelque chose d’agréable dans mon esprit.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Le tome 2 des « Méditations Poétiques », mais je n’ai pas encore le titre… Il y a tant de sujets qui
poussent à la réflexion dans nos sociétés « modernes ».

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Gardez espoir, oser croire, apprenez à regarder au-delà du voile…

Rencontre avec Zélie, auteur de « Enquête au Poney club »

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C’est l’histoire de quatre amies qui font de l’équitation, mais un jour un cheval (pistache) se fait kidnapper. Les quatre amies vont alors mener une enquête.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aime beaucoup lire et il y a maintenant un an et demi, j’ai eu une forte envie d’écrire. J’ai cherché une source d’inspiration, quand je l’ai trouvé j’ai écrit ce livre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il ne s’adresse à personne en particulier mais à tous mes lecteurs (lectrices).

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A l’époque, j’aimais les chevaux, je voulais partager ce que j’aimais beaucoup.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je la puise dans les livres que j’aime beaucoup.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’écris le journal d’une petite fille pendant la première guerre mondiale.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je les remercie de tout mon cœur, j’aimerais beaucoup qu’ils me laissent des commentaires.

Tarik_Brahim_SALAH_Edilivre

Rencontre avec Tarik Brahim SALAH, auteur de « Une lettre en retour »

Tarik_Brahim_SALAH_EdilivreDans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

J’habite à Annaba en Algérie.

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Dans la continuité de mon premier recueil : « Rêves d’absent », mon ouvrage se veut comme une ode contre la violence sous toutes ses formes. Philosophique et lyrique à la fois, il se donne comme mission de véhiculer un message de paix. Ce message attire l’attention des lecteurs et les éclaire sur les fléaux mondiaux actuels (Hégémonies, aléas de la modernité par exemple…).

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Un esprit de justice qui me taraudait face à un monde disloqué, violent. En plus, je voulais partager mes épanchements philosophiques et lyriques avec les lecteurs.

 

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

Aux gens authentiques, aux humanistes et puis aux intellectuels qui rêvent d’un monde alternatif.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Reste toujours toi-même…respecte l’autre, même s’il est différent de toi…

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans la zizanie semée entre les Hommesdans les promesses sans lendemain…dans la démagogie…dans l’évanescence de l’humanité…

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

À moyen terme, éditer mon mémoire de fin de cycle de Licence : étude psychanalytique de l’Etranger d’Albert Camus. Sur un long terme, écrire un roman inspiré de la vie d’un jeune algérien…je n’en dirai pas plus !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Mes amis, lisez bien mon ouvrage poétique : « Rêves d’absent » ainsi que mon présent ouvrage : « Une lettre en retour » et j’espère que vous ne serez pas déçus et que vous vous identifierez à l’auteur…bonne lecture…à vos marques…prêts  

Rencontre avec Laurent Garnier, auteur de « Moytura – Tome 1 »

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Moytura est à la fois une épopée héroïque et la découverte d’un monde, une sorte d’initiation au voyage à travers une quête, ou plutôt une enquête.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aime beaucoup la culture celte, et la mythologie en général. Au départ, je voulais écrire un roman qui rassemblait tous les mythes celtes, notamment le livre des invasions de l’Irlande et le Cycle de la Branche rouge. Une façon de faire découvrir une culture très méconnue. Puis, de fil en aiguille, j’ai transformé ce travail en histoire plus personnelle.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A un très large public, de 12 à 100 ans et plus, fan d’Héroïc Fantasy ou novice dans le genre. C’est une très bonne initiation pour ce type de lecture je pense.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Moytura est surtout une quête identitaire. Dragan est un personnage qui apprend à grandir et à gérer ses émotions. Il est très instable car il doit affronter un monde en conflit permanent et des situations qui le dépassent. Mais, la solidarité et la complicité qui règnent entre lui et ses amis lui permettront d’évoluer et de franchir les obstacles qui se présentent à lui.
Il y a aussi une dénonciation de l’archaïsme des traditions, du faux semblant de certaines valeurs dites morales et dont l’un des personnages en pâtit.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans des faits historiques, ou devrais-je dire mythologiques. D’ailleurs, Moytura est le nom d’une bataille dans les légendes Irlandaises.
La culture manga m’a beaucoup influencé aussi, ainsi que de grands auteurs comme Tolkien, Herbert, Dan Simmons ou encore Jaworski.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je viens de terminer une nouvelle pièce de théâtre qui devrait se jouer l’année prochaine, sinon, j’écris actuellement un roman de Science-Fiction, mais chuuuut… je n’en dis pas plus.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous souhaite un agréable voyage dans le monde de Moytura.

Rencontre avec Lydie Camailhac, auteur de « Claire et Net »

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Il s’agit de petites histoires ayant pour héros des personnages de la nature que l’on peut croiser parfois… j’ai eu envie de les faire parler et d’inventer un univers.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Difficile de dire pourquoi… Certainement par envie de mettre en scène des petites créatures et d’incruster des situations sur un fond positif. Une façon pour moi de m’amuser avec les mots et par la même occasion de faire partager mon optimisme…

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

A nos petits lecteurs mais aussi aux parents qui ont su garder leur âme d’enfant… Cet ouvrage est destiné à tout public.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il n’y a pas forcément de message… Des sentiments au fil des pages qui se distinguent…

Où puisez-vous votre inspiration ?

Bonne question… C’est mon imaginaire qui a pris le dessus…Je ne pourrai vous répondre…mais certainement grâce aux animaux domestiques que j’ai pu côtoyer qui ont fait preuve de générosité et cela m’a donné l’idée de mettre en scène des petits animaux de la nature. De plus, un jour j’ai trouvé un escargot et une abeille dans ma boite aux lettres… voilà comment Claire et Net sont nés…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en train d’écrire un texte plus personnel mais qui va être très romancé.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je vous souhaite la bienvenue dans mon univers. J’espère que vous prendrez plaisir à me lire et que ces personnages vous toucheront par leur simplicité et leur grande envie de faire plaisir.