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Jemison_Leland_Ndoudi_Nard_Edilivre
13 juillet 2015
Posté par
Guillaume

Rencontre avec Jemison Leland Ndoudi Nard, auteur de « Les Cris du vide »

Jemison_Leland_Ndoudi_Nard_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Les Cris du vide est un recueil poétique dont les caractères sont essentiellement l’expression du « moi ». Une épitre plus ou moins inquiétante adressée au monde, de la manière la plus simple et délicate qui soit.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Il a été écrit dans un premier temps dans le but d’électrocuter poétiquement tous les grands rêveurs,  en leur montrant que la perfection n’est pas de ce monde. Deuxièmement c’est dans le but d’accentuer la réflexion de tout un chacun en ce qui concerne la résolution d’innombrable difficultés ou calamités qui prédominent en ce vingt-et-unième siècle.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
 Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui croient pouvoir étancher leur soif poétique en parcourant les pages sonores d’un recueil.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Le message est celui de savoir que l’existence ressemble à une énorme roue qui peut bien traverser les flammes puis tomber dans la boue. En dépit de toute sorte de progrès que nous effectuons, la question de la misère, de la mort gratuite et de la barbarie demeure sans réponses. Pendant que les fusées montent et descendent comme des ascenseurs, il y a des hommes et des femmes qui pleurent sous le fouet ardent de la misère, il y a des enfants qui meurent comme des pauvres poissons dépêchés à la suite d’un chaos d’explosifs sur l’immense océan. On a ainsi l’impression de n’avoir que des réponses à des questions non prioritaires.

Où puisez-vous votre inspiration ?
 Mon inspiration vient de ce que j’entends, de ce que je vois et de ce que je sens. Elle est simplement le fruit d’un contact permanent avec le monde.

 Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Si Aimé Césaire disait « ma bouche est celle des malheureux qui n’ont pas de bouches. » Moi j’ajouterais que ma muse est celle des malheureux qui n’ont pas de muses. Dans l’avenir j’étendrai amplement sur des pages plus suffisantes ces diverses inégalités sociales à travers multiples recueils poétiques et romans.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je remercie mes lecteurs pour toute l’attention qu’ils accordent à ce recueil. D’ailleurs, mes poèmes les appartiennent aussi. On écrit pour se faire entendre, or les lecteurs sont les premières et les dernières personnes à nous lire ou à nous écouter. Un auteur sans lecteurs ressemble à une femme sans seins.