Interview écrite


Jean-Louis_Lubet_Edilivre
30 octobre 2015
Posté par
Guillaume

Rencontre avec Jean-Louis Lubet, auteur de « Moi, 40 ans, mon combat »

Jean-Louis_Lubet_EdilivrePrésentez-vous votre ouvrage ?
Finalement, après tant d’années, Patrick décide d »agir… un matin ensoleillé, détendu par les gazouillis mélodieux d’oiseaux, un dermatologue, lui prescrivant, pour la première fois, un traitement pour le dos. L’acné l’agace à l’âge de quarante-deux ans. Tous les jours, il avale, matin et soir, des capsules molles. En dépit des effets graves du Procuta, il se sent confiant et déterminé, afin de guérir. Si les patients cessent sans prévenir, ils risquent de développer une dépression, provoquant l’aggravation de leur neurasthénie. D’autres troubles peuvent apparaître : sentiment de tristesse, d’inquiétude, changement d’humeur, crise de larmes, irritation, absence de plaisir à s’épanouir dans leur passion. Rarement, des pensées suicidaires anéantissent les malades. Certains commettent cet acte désespéré et parviennent à la satisfaire. De suivre scrupuleusement pendant quelques semaines ces soins, Patrick ne ressent rien de particulier…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’écrivis ce livre pour ma propre thérapie afin de comprendre qu’en ce mois de mars 2011, je devais pas mourir. En retraçant le récit sans souffrance, je pris conscience que l’accomplissement de quelque chose se produirait dans mon existence. Peut-être devenir un écrivain pour transmettre des messages ?

À quel lecteur s’ adresse votre ouvrage ?
Mon livre ne s’adresse à aucun lecteur en particulier. Par contre, si des personnes se révèlent sensibles, je leur déconseille puisque ce roman évoque la Descente aux Enfers d’un quarantenaire à cause d’une raison qui, vous, paraîtra insignifiante !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Certains médicaments possèdent des effets secondaires très dangereux jusqu’à l’envie de se suicider. Afin d’éviter cela, je conseille vivement de lire la notice du remède.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mes souvenirs lointains et récents. J’éprouve aussi du bonheur à me remémorer les personnes rencontrées et les endroits visités, m’aident à trouver l’imagination. En écrivant, je ressens du plaisir à extérioriser ce que j’éprouve, écoutant le génial Wolfgang Amadeus Mozart. Sa musique stimule mon imaginaire. Sous l’emprise de cet état d’exaltation, je m’identifie au personnage, m’imprégnant de l’atmosphère du roman.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Actuellement, je relate un roman intitulé « sur les traces de Vincent Van Gogh à Auvers-Sur-Oise ». L’histoire raconte un écrivain en panne d’inspiration, découvrant les lieux immortalisés par le peintre, signalés par des plaques tableaux. Le récit explique les sentiments ressentis par lui, dans une ambiance poétique, en tout cas, je l’espère !! Il perçoit une émotion intense de se trouver dans ce charmant village. Ne pensant à rien, il se transforme en l’artiste. Une fois ce livre lu, j’espère que vous souhaiteriez découvrir l’endroit reposant, plongé dans l’univers des impressionnistes.

J’espère que mon roman plaira en dépit de l’histoire triste. Je désire que moi, 40 ans, mon combat s’avérerait un message de prévention.