Interview écrite


26 août 2015
Posté par
Guillaume

Rencontre avec Françoise Morinet, auteur de « Moi qui croyais tant en la vie… »

Françoise_Morinet_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
C’est mon histoire  tout simplement, celle de mon enfance à ma vie de femme, j’y exprime mon vécu, mes souvenirs, mes joies, mes peines, mes souffrances mais aussi mes moments de bonheur. Je témoigne de mes combats face aux dures épreuves de ma vie, de certaines décisions si difficiles à prendre, cruciales, de mes émotions, de ma vie de petite fille apeurée, craintive, sensible. Puis qui devenue adolescente se replie sur elle-même. Je raconte mon histoire d’amour qui s’écroule, puis de ma vie de femme, de mère qui ne fut pas tout à fait celle dont je rêvais….

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Pour des raisons personnelles, pouvoir laisser aussi comme un héritage, une part de ma vie à mes enfants et petits-enfants, mais surtout tel un exutoire, sans aucune prétention, tenter de me libérer de trop de poids à l’âme.

 À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tout public, dont ceux qui vivent ou ont vécu des faits similaires

 Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Mon message est le suivant : malgré les drames, il faut se battre chaque jour ne jamais baisser les bras, ne pas oublier que l’alcool, la drogue détruisent des vies, des familles, et les anéantissements à jamais!

Où puisez-vous votre inspiration ?
Par mon propre vécu, mes pensées, mes sentiments et réflexions.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’instant je n’en ai pas, mais qui sait …

 Un dernier mot pour les lecteurs ?
Merci d’avoir pris le temps de vous pencher sur mon histoire, écrite tout simplement avec les « maux de mon cœur » Mon récit parait peut-être un peu simple, mais j’ai tenu à rester « moi-même » dans mes écrits, me dévoilant pour beaucoup malgré ma personnalité réservée. En toute confidence, je n’ai nulle prétention de me considérer comme une « auteure », j’ai écrit surtout pour me libérer en quelque sorte du carcan de tous mes maux enfouis au plus profond de moi… Merci d’avance pour votre indulgence.