Quelques bonnes raisons d’aimer la mort

Quelques bonnes raisons d’aimer la mort

Par Frédéric Martineau

Thème : Roman de société / actualité

Format : Roman (134x204)

Nombre de pages : 204

Date de publication : 24/03/2017

ISBN : 9782414045389

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Résumé

À travers ce recueil de nouvelles, l’auteur nous fait partager les sentiments de personnages pour qui la mort est une libération, parfois même la seule solution à une situation qui les dépasse. Partez à la rencontre de cet adolescent qui ne voit pas d’intérêt à vivre la vie qui l’attend, de cet homme qui se bat contre le cancer, de cet autre qui préfère la mort à la honte familiale, tout comme celui prêt à donner une ultime preuve d’amour.

Bien souvent, la mort effraie, angoisse, elle reste taboue dans nos sociétés. On cherche à la fuir, à retarder sa venue. Pourtant, lorsque la mort permet de fuir une réalité qui ne nous convient pas, qui n’est pas celle que nous croyons mériter, elle est alors une délivrance, un recours face à notre liberté contrariée. Mais que se passerait-il si la science découvrait le moyen de nous rendre immortels ?


Biographie de Frédéric Martineau

Né en Alsace, à Mulhouse, en 1966, l’auteur d’origine vendéenne est issu des quartiers populaires. Après un passage parmi les troupes d’élite, des études supérieures, il exerce divers emplois et crée plusieurs sociétés. Devenu chômeur et au bord de l’exclusion, il écrit Cannashop Story en 2003, rééditée en 2012. En 2006, il publie Priscille et retient l’attention des médias. L’auteur sera invité à plusieurs émissions télévisées.

En 2011, sort La Malédiction de Nostradamus, un thriller historique ésotérique, mais aussi, une parabole sur l’avenir du monde tel que nous le connaissons.

Avis des lecteurs

A découvrir impérativement ! - 14/08/2017

la mort présente dans les onze nouvelles n’est pas ténèbres, elle est même symbole gémellaire de la vie, de l’espoir, du renouveau, de la réconciliation, de la fidélité, de l’honneur. Ici, elle ne vole pas la vie, elle la prend avec le consentement de celui qui la lui donne. Si la mort est l’aboutissement logique de la vie, ici elle n’est pas fatalité subie, elle n’est donc ni négation ni absurde. Si avec elle des vies s’envolent, c’est pour que d’autres s’enracinent plus profondément, si des destins s’achèvent, c’est pour que d’autres perdurent, se structurent, s’étayent, s’enrichissent. Elle peut être facétieuse, amicale même, libératrice dans tous les cas . Elle se substitue à la vie, avec générosité, quand cette vie n’est plus que souffrance, honte, abstraction, néant. Des récits inspirés par le quotidien, l’actualité, la proximité, le vécu. Exceptés deux. Le premier nous plonge au cœur du XV ème siècle, il raconte les déboires de l’espagnol Juan de l’Huerta lorsqu’il sculptait les gisants monumentaux de Jean sans peur et de Marguerite de Bavière, chefs d’œuvre qu’on peut admirer au musée des beaux -arts de Dijon. Une occasion d’apprécier, de visu, la réalité de ce que nous rapporte Frédéric Martineau ! L’ultime chapitre est une anticipation. Que deviendrait le monde, l’humanité, si après-demain une conjugaison ou une conjuration de savants découvrait, sur terre, la vie éternelle ? Un style particulièrement élégant, des histoires, pas des contes, auxquelles on croit, qu’on lit avec grand intérêt, qui poussent à se poser et à réfléchir sur le prix de la vie, sur celui de la mort. Voilà de bien bonnes et multiples raisons d’apprécier ce livre qui parle sans ostentation, avec réalisme et philosophie et un brin d’humour de la mort et de la vie .

A découvrir impérativement ! - 13/08/2017

Un titre et un récit qui, pour moi, sont totalement en inadéquation avec l’illustration de la couverture de ce livre quelque peu trash où on découvre la Mort personnifiée en une jeune créature féminine sanguinolente et menaçante. Il faut donc faire abstraction de cette image vile pour se plonger avec plus de sérénité dans cette lecture. Non, la mort présente dans les onze nouvelles que composent cet ouvrage est à l’opposé de cette vision horrifique. Elle n’est pas ténèbres, elle est même symbole gémellaire de la vie, de l’espoir, du renouveau, de la réconciliation, de la fidélité, de l’honneur. Ici, elle ne vole pas la vie, elle la prend avec le consentement de celui qui la lui donne. Si la mort est l’aboutissement logique de la vie, ici elle n’est pas fatalité subie, elle n’est donc ni négation ni absurde. Si avec elle des vies s’envolent, c’est pour que d’autres s’enracinent plus profondément, si des destins s’achèvent, c’est pour que d’autres perdurent, se structurent, s’étayent, s’enrichissent. Elle peut être facétieuse, amicale même, libératrice dans tous les cas . Elle se substitue à la vie, avec générosité, quand cette vie n’est plus que souffrance, honte, abstraction, néant. Des récits inspirés par le quotidien, l’actualité, la proximité, le vécu. Exceptés deux. Le premier nous plonge au cœur du XV ème siècle, il raconte les déboires de l’espagnol Juan de l’Huerta lorsqu’il sculptait les gisants monumentaux de Jean sans peur et de Marguerite de Bavière, chefs d’œuvre qu’on peut admirer au musée des beaux -arts de Dijon. Une occasion d’apprécier, de visu, la réalité de ce que nous rapporte Frédéric Martineau ! L’ultime chapitre est une anticipation. Que deviendrait le monde, l’humanité, si après-demain une conjugaison ou une conjuration de savants découvrait, sur terre, la vie éternelle ? Un style particulièrement élégant, des histoires, pas des contes, auxquelles on croit, qu’on lit avec grand intérêt, qui poussent à se poser et à réfléchir sur le prix de la vie, sur celui de la mort. Voilà de bien bonnes et multiples raisons d’apprécier ce livre qui parle sans ostentation, avec réalisme et philosophie et un brin d’humour de la mort et de la vie .

Intriguant - 16/05/2017

J'étais très intriguée par ce recueil de nouvelles car le sujet est intriguant voir tabou. Le style et le rythme m'ont particulièrement plu. La mort n'est pas vu comme quelque chose de violent et horrible mais comme un acte empli de poésie. J'ai particulièrement aimé la nouvelle intitulée "Jusqu'à ce que la mort nous réunisse !".

Un bon recueil - 16/05/2017

Ce recueil de nouvelles est écrit dans un style posé et agréable. Nous sentons un vrai travail de rédaction et de recherches de l'auteur. C'est déjà une bonne nouvelle pour le lecteur. Sur le fond, ces nouvelles nous permettent d'avoir une autre vision sur la mort. Elles nous amènent à considérer autrement certains actes même si nous ne sommes pas forcément d'accord. Mais là n'est pas le sujet. Un bon recueil en outre qui se révèle être philosophique

Une belle découverte - 16/05/2017

Ce livre est troublant à bien des égards : son titre, sa couverture, son thème. J’avoue que j’avais des réticences à le lire, peut-être parce que le sujet traité n’est pas un des plus facile, dans notre société, où le rapport à la mort est souvent associé à la douleur et est, de ce fait, souvent occulté, pour ne pas dire nié. Cependant, j’ai trouvé que présenter sous forme de nouvelles des tranches de vie où la mort est omniprésente, sous différentes formes, était intéressant et original. Le tout étant écrit avec beaucoup de délicatesse et de finesse. C’est pour moi une belle découverte. « Vie et volée » « Les deux frères » sont des histoires qui ne peuvent que parler à tout un chacun de part les réflexions qu’elles peuvent inspirer.

Très beau - 16/05/2017

Certaines de ses nouvelles m'ont beaucoup émue. On se laisse porter par l'écriture fluide de l'auteur qui apaise grandement le lecteur par son approche très douce de la mort. Cette démystification pourrait être un vrai remède pour l'anxiété. Une jolie découverte !

La mort, cette douceur - 16/05/2017

L'auteur arrive très bien à sublimer la mort, qui est normalement un sujet "tabou" empli de chagrin. De très bonnes nouvelles dont la pluralité construit le fil conducteur même de l’œuvre. C'est avec tous ces exemples qu'on arrive à la fin à une réflexion poussée, presque à une introspection. Jolie plume

Plaisant - 16/05/2017

Un recueil très agréable à lire, avec des nouvelles différentes, sur un thème difficile / la mort. mais elles ont l'avantage de ne pas être larmoyantes, ni glauques. Elles sont très bien écrites. J'ai beaucoup apprécié/ les 2 frères et Jusqu'à ce que la mort nous réunisse. Beaucoup moins: une vie volée. Certaines nouvelles après avoir refermé le recueil continuent à nous faire réfléchir, méditer. Le lecteur ne sort pas indemne de cette lecture, elle continue à faire son chemin en nous longtemps après....

Prenant - 16/05/2017

Le recueil est très prenant. Le lecteur se laisse porter tout le long, d'histoires en histoires. L'écriture est très agréable et les nouvelles sont bien construites. Pour ma part, je ne sais pas si le recueil parvient à agir sur la mort (qui reste, même après la lecture, tout aussi mystérieuse et sombre) mais il parvient en tout cas à construire sur son dos des histoires intéressantes, que l'on ne regrette pas d'avoir lues.

Bien écrit - 16/05/2017

J'avoue ne pas avoir été totalement séduit par ce livre, peut-être la thématique principale étant la mort. Après, je ne peux pas nier que ce texte est particulièrement intéressant et plutôt bien écrit. Et les idées et la vision de l'auteur sont pertinentes.

La mort vue sous son plus bel angle - 16/05/2017

L'auteur redonne un peu de charme à cette vieille compagne qui n'a plus beaucoup d'attrait pour qui subit son sursis depuis sa naissance ! Les nouvelles, au style élégant, se lisent avec plaisir. Elles immergent le lecteur dans différents univers, qui surprennent et fonctionnent, de manière assez égale. Il est en effet rare de lire des nouvelles qui plaisent autant les unes que les autres. Un très bon recueil .

Etonnant - 16/05/2017

Rien que le titre laisse interdit : quelques bonnes raisons d'aimer la mort ! Les justifications trouvées, encore plus. Un ouvrage très juste sur la vie et sa négation. Pourquoi désire-t-on parfois mourir ? Que ressent-on lorsqu'on va mourir alors qu'on ne le voulait pas ? (nouvelle sur les attentats). L'ouvrage nous porte dans des réflexions profondes tout en nous divertissant par sa plume, ses intrigues intelligentes, et ses chutes inattendues.. On en redemanderait presque encore !