L’auteur à succès du mois : Jean-Mathieu Pierre

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Jean-Mathieu Pierre et son ouvrage « Cheers big ears » qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous et quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Je n’ai jamais réellement écrit. Je suis professeur d’anglais depuis de nombreuses années. Pour enseigner à mes élèves et pour illustrer des cas précis, je me sers de vraies anecdotes. Au fil des années, j’ai remarqué que les jeunes attendaient de plus en plus ces anecdotes. Un jour, dans une de mes classes, un jeune s’est même mis à les illustrer. Puis cela est devenu un rituel. Je parlais d’une de mes anecdotes et lui l’illustrait. Puis, je la diffusais à toute la classe et on en parlait ensemble. Un jour, ce jeune illustrateur m’a lancé une sorte de défi : « Si vous faites un livre de toutes ces anecdotes, je suis partant pour en faire les illustrations ».
Pendant 10 ans, cette idée m’a trotté dans la tête. Puis à un moment, je me suis dit « Pourquoi pas ! ». N’étant pas à l’aise avec cet univers, j’ai mis 10 ans à écrire ce livre.

Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Oui, cet ouvrage est ma première publication. Ce livre est pour moi un moyen sympa tout en étant pédagogique de transmettre des connaissances sur la langue anglaise. J’ai pris un réel plaisir à l’écrire.
Avant de soumettre mon ouvrage à un éditeur, j’avais crainte et je redoutais beaucoup les critiques. La première personne qui a lu mon manuscrit a été ma femme, qui a été réellement séduite. Puis je l’ai fait lire à des amis. J’avais toujours très peur des critiques car certains sont des professeurs agrégés d’Histoire et de Lettres. Mais ils ont tous été très enthousiasmés par mon écrit.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Au départ, j’ai soumis cet ouvrage à un éditeur traditionnel. Celui-ci était réellement emballé et m’a dit « Reviens dans 2 mois et on travaille ensemble ». 2 mois après, je recontacte cet éditeur et celui-ci me soumet pour validation mon texte mais avec de nombreux changements. A la lecture de cette nouvelle version, je me rends compte que l’éditeur a exécuté d’importantes modifications. J’avais l’impression que mon manuscrit n’était plus le même. Ce n’était pas ma pâte, pas mon style. Je voulais un style léger et facile à lire, ce n’était plus du tout cela. Pas réellement satisfait de cette solution et après avoir demandé l’avis de mes proches, j’ai décidé de ne pas collaborer avec cet éditeur et d’autoéditer mon livre. Dès le départ, j’ai eu de très bonnes critiques mais cette solution ne me permettait pas de le diffuser largement.
Puisque j’étais bloqué, j’ai effectué des recherches pour changer d’éditeur. Durant mes recherches, je suis tombé sur Edilivre. J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs éditeurs qui proposaient des formules différentes. J’étais partant pour fonctionner avec un éditeur aux conditions suivantes : il ne fallait pas toucher au texte et accepter les illustrations dans leur version actuelle.
De plus, Edilivre m’offrait la possibilité de vendre mes livres plus largement et de ne pas être freiné dans la diffusion étant donné que les libraires de la France entière peuvent passer commande de mon ouvrage. C’est pour toutes ces raisons que j’ai trouvé qu’Edilivre était le plus pratique. Je suis donc partie avec eux et j’en suis aujourd’hui très satisfait.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre chez Edilivre s’est très bien déroulée et j’ai été très satisfait de leurs services et de leur accompagnement. L’équipe a toujours été à mon écoute, a su répondre à mes demandes notamment au niveau du prix de l’ouvrage. Elle m’a toujours apporté une réponse personnalisée à mes demandes et questions.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre m’est venu d’une manière plutôt originale. N’ayant pas trop d’idées pour le titre de mon ouvrage, je suis longtemps resté bloqué. Un jour, j’étais de passage, pour un concours, dans l’école où je travaillais 15 ans plus tôt. Alors que je traversais la cour de l’école, un élève m’interpella et me dit : «  Hé ! Monsieur Chears Big Ears ! ». Interloqué, je lui ai demandé pourquoi m’avoir surnommé comme cela. Et il me dit «  Mais c’est vous ! Vous nous racontiez toujours des anecdotes pendant les cours et je me souviens de « Chears Big Ears », « je m’en souviendrai toujours de cette histoire ».
La réaction de ce jeune m’a fait très plaisir. C’est à ce moment-là que j’ai décidé que le titre de mon livre serait : « Chears Big Ears ».

Vous avez opté pour le service de relecture. Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le service de relecture m’a apporté une certaine sérénité par rapport aux fautes d’orthographe. En optant pour ce service, j’étais sûr de moi et je ne craignais pas de le proposer dans les écoles. Etant donné le domaine dans lequel je travaille, je me devais d’être sûr de mon écrit et de sa qualité.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 300 exemplaires de votre ouvrage en 2013 ?
Tout d’abord, un site internet dédié à l’ouvrage a été créé. Je suis professeur au sein d’une école privée qui fait partie du réseau «  Maison Familiale Rurale ». L’école où je travaille est chapeautée par la délégation départementale. La responsable pédagogique a mis à ma disposition toutes les ressources nécessaires pour développer un site internet dédié à l’ouvrage et 100 % pédagogique. J’ai réfléchi au développement de ce site pour qu’il soit un outil de travail. La fédération m’a aidé dans le développement de ce support. Il est constitué de plusieurs parties : par anecdotes et d’une galerie photos reprenant les illustrations. Le site est un complément de l’ouvrage. Il est accessible en allant sur ce lien.
De plus, le livre a été étudié dans plusieurs écoles dans des cours de français et d’anglais. J’ai démarché quelques écoles pour que l’ouvrage soit étudié en classe. 15 écoles sur 17, étant membres du réseau pour lequel je travaille, se sont lancées dans ce projet. Enfin, j’interviens également dans certaines écoles, hors du réseau « Maison Familiale Rurale ». Récemment, j’ai contacté un lycée professionnel à Annecy qui s’est dit partant pour étudier l’ouvrage en classe. Je souhaiterai démarcher d’autres établissements mais malheureusement, je manque de temps.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Je suis allé démarcher quelques librairies. La librairie où j’habitais auparavant a nommé mon ouvrage «  Coup de cœur de la librairie » pendant une semaine. Le libraire a très bien joué le jeu. Je suis allé le voir, je lui ai déposé un exemplaire de mon livre et puis quelques semaines plus tard, voilà mon ouvrage mis en avant dans sa vitrine en tant que « Coup de cœur » !

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je ne m’attendais pas à ce succès. Lorsque j’ai édité mon ouvrage chez Edilivre, ma première attente était que mon livre soit référencé dans les librairies et que l’on puisse le commander partout. Dernièrement, une école en Normandie a passé commande de mes ouvrages et cela m’a fait chaud au cœur. Ce qui me fait très plaisir, ce sont les retours des lecteurs. Lorsque j’en reçois, j’en suis vraiment ravi. Cela me fait d’autant plus plaisir lorsque ce sont des retours de jeunes lecteurs.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux auteurs Edilivre qui lisent cette interview ?
Je leur conseillerai de toujours prendre du plaisir dans l’écriture. Il ne faut pas trop en faire en écrivant de belles phrases et à essayer de faire joli. Faites-vous plaisir en offrant à vos lecteurs le meilleur de vous-même ! Votre livre doit être une gourmandise qui doit tenir le lecteur accroché à votre récit.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Beaucoup de mes lecteurs me demandent une suite alors je m’y suis lancé ! J’écris donc la suite depuis 2-3 ans en mettant sur papier toutes mes idées et le plan de cette future publication. Récemment, je lui ai trouvé un vrai fil conducteur et je prends de plus en plus de plaisir à son écriture. Ma plus grande préoccupation était d’intéresser les lecteurs et j’ai trouvé ! L’ouvrage sera un recueil regroupant de courtes histoires. Je pense que d’ici 6 mois à un an, je pourrai me lancer dans l’édition de ce second livre.