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L’auteur à succès du mois d’avril

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois d’avril : Michel Lécureur et ses ouvrages « Marcel Aymé : de l’anonymat à la célébrité » et « Marcel Aymé et les conflits » , qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

Capture Michel Lécureur

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mis à écrire vers 1980 quand j’ai eu l’opportunité d’écrire une première étude sur Marcel Aymé que j’ai intitulée « La comédie humaine de Marcel Aymé ».

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
C’est variable selon qu’il s’agit d’un ouvrage que l’on porte en soi depuis longtemps comme l’essai publié chez Edilivre en janvier dernier (« Marcel Aymé devant l’Histoire » ) ou d’une biographie très documentée, comme celle que j’ai consacrée à Barbey d’Aurevilly « Barbey d’Aurevilly le Sagittaire ». Dans le premier cas, il faut compter six mois environ et, dans le second, facilement le double.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
Je me suis consacré soit à des auteurs nationaux (Marcel Aymé, Barbey d’Aurevilly, Raymond Queneau ou René Fallet), dont j’ai écrit les biographies, soit à des sujets régionalistes propres à la Normandie. J’ai aussi dirigé la publication des œuvres de Marcel Aymé dans la Pléiade (volumes II-III) et préparé l’Album consacré à cet auteur. Dans le domaine du régionalisme, je n’ai pas délaissé la littérature car j’ai écrit une étude sur les voyages de Maupassant (« Dans les pas de Guy  de Maupassant »). Mais j’ai aussi abordé les thèmes les plus divers comme celui du patrimoine architectural avec le recensement et la présentation des manoirs de ma  région (« Manoirs du Pays de Caux », « Châteaux et Manoirs du Pays de Caux ») ou des églises de caractère (« Eglises et chapelles du Pays de Caux »). Ce dernier ouvrage a été le fruit d’une collaboration avec Albert Hennetier. D’autres sujets ont également retenu mon attention comme les pirates (« Corsaires et pirates normands ») ou le sport « Naissance des sports en Normandie ».      

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
La littérature m’a toujours passionné et j’ai voulu en savoir plus sur certains auteurs que j’apprécie particulièrement. Quant au patrimoine normand, il n’est pas suffisamment mis à l’honneur, selon moi, et j’ai voulu apporter ma pierre à cette tâche. Ce faisant, je me suis fait aussi plaisir en abordant des aspects qui m’attiraient. Pour chaque livre, j’ai  cherché à me documenter très sérieusement. Dans la mesure où mon épouse a toujours accepté de m’aider, j’ai pu entreprendre des recherches poussées, soit sur le terrain, cartes au 1/25000e en main, pour les manoirs, châteaux et églises, soit dans les archives locales et départementales pour les autres. J’ai aussi fréquenté la Bibliothèque nationale. Nos meilleurs souvenirs dans ce domaine viennent de recherches dans les archives de l’amirauté de Honfleur qui nous ont offert le plaisir de défaire des liasses de documents que sans doute personne d’autre que nous n’avait consultées. Je souviens aussi de ce journal de bord d’un corsaire granvillais, coulé au large de Saint-Malo, que détiennent les archives départementales d’Ille-et-Vilaine.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Il faut vivre avec son temps et je voulais éditer sur papier et en ligne. Une recherche sur internet m’a fait découvrir Edlivre et j’ai décidé de traiter avec cet éditeur.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?
C’est évidemment un atout supplémentaire pour que votre livre se distingue visuellement de tous les autres, ce qui compte pour l’acheteur éventuel.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
En principe, un secret ne se dévoile pas… Mais il faut savoir qu’à contenu égal, le livre qui se vendra le mieux, sera celui qui aura été le plus et le mieux soutenu auprès des journalistes spécialisés et des libraires.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Il convient d’en parler systématiquement aux amis par le biais d’un courrier en ligne, par exemple. Les journalistes sont également importants et il faut les cibler, selon leurs sujets habituels dans leurs journaux respectifs. S’ils ne vous consacrent pas d’articles, ils vous accorderont peut-être quelques mots dans leurs blogs. Grâce aux services d’Edilivre, on peut également sensibiliser les libraires et les réseaux sociaux. C’est important.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je n’aime pas en parler, par superstition…

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour l’écriture :
– Bien mûrir ce que l’on veut écrire avant de commencer à noircir du papier.
– Relire et relire sa prose au fur et à mesure où on la compose pour toujours servir la clarté et la correction de l’expression.
– Autant que possible, se faire relire par un ou plusieurs amis compétents avant même d’envoyer son tapuscrit à l’éditeur.

Pour la promotion :
– Cibler les journalistes spécialisés dans le domaine de ses livres et les informer de sa publication.
– Tenter d’intéresser radios ou chaînes de télévision à sa publication.
– Sensibiliser libraires et réseaux sociaux par le biais d’Edilivre. Trouver éventuellement un sponsor pour financer les packs.

Michel Lécureur dans Paris Normandie pour ses ouvrages « Marcel Aymé : de l’anonymat à la célébrité – Volume I » et « Marcel Aymé et les conflits – Volume II »

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