Interview écrite


20 décembre 2017
Posté par
Éditions Edilivre

Rencontre DAMBRICOURT Bénédicte, auteur de « Ma jeunesse assassinée »

Présentez-nous votre ouvrage

C’est un témoignage autobiographique sur une période douloureuse et violente de ma vie, l’apparition de l’anorexie mentale, maladie insaisissable et particulièrement déroutante, une maladie dévorante pour tout le monde.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Cela s’est fait naturellement. J’ai senti, à un moment, que je devais écrire pour mettre des mots sur des douleurs, des violences, des angoisses, et sur une période qui avait été largement incomprise par l’environnement au sens large.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage traite d’un sujet ciblé : l’anorexie mentale. Néanmoins, je crois qu’il peut s’adresser à tout le monde. Je pense que beaucoup de personnes peuvent faire un bout de chemin avec ce livre que j’ai écrit avec une dimension d’ouverture.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Mon livre parle de souffrances, mais aussi d’espérance et de lumière. J’ai désiré faire passer un message d’Espérance et de Pardon, sans rancoeur, sans animosité. J’ai voulu exprimer qu’il existe toujours un « autre possible » que la maladie. Qu’il existe toujours un regard positif.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans mon vécu quotidien, les situations que je vis et traverse, dans mon interaction avec le monde. J’ai réellement besoin de concret, d’authenticité, de faits réels, etc. Je ne suis pas sûre d’avoir assez d’imagination pour écrire un roman.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je n’ai pas de projet d’écriture pour l’avenir. Edilivre m’a donné la chance de publier mon témoignage. Je ne m’y attendais absolument pas. C’est une expérience à la fois belle et enrichissante. J’ai dans un coin de ma tête une idée pour écrire un autre ouvrage qui serait aussi biographique : ce serait un hommage à ma mère qui le mérite bien. Mais pour le moment, ce n’est qu’une idée. Peut-être qu’un jour, je sentirai le moment de me lancer. Personnellement, je suis incapable de m’astreindre à l’écriture. C’est vraiment quelque chose qui doit venir de l’intérieur.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Lancez-vous et lisez cet ouvrage !