Rencontre avec…Arlette Devalois

Arlette Devalois, Mon cœur aime est votre 3ème ouvrages publié chez Edilivre. Pouvez-vous nous parler de ce dernier ouvrage et de votre parcours d’écrivain ? Mon entrée à Edilivre a eu lieu en 2007 avec la publication de mon premier ouvrage, un recueil de poèmes intitulé : « Mon bien aimé », suivi en 2008 de : « L’égarée » une tragi-comédie en trois actes, qui m’a d’ailleurs valu une entrée dans le dictionnaire des Auteurs Luxembourgeois au Grand-duché de Luxembourg, pays où je réside depuis 1999. Et c’est naturellement que je suis revenue chez Edilivre avec la publication de mon troisième ouvrage : « Mon cœur aime », un recueil de textes illustrés avec les photographies de ceux que j’aime. L’occasion pour moi de partager une nouvelle fois avec mes lecteurs, les sentiments profonds qui m’animent. Un mélange de douceur et de douleur qui schématise assez bien mon univers, ma vie, la vie.

Si vous deviez définir votre style d’écriture, quels termes choisiriez-vous ?
L’écriture émotionnelle. L’évasion, la réflexion, la culture et le débat,  servir l’émotion par la poésie. C’est semble-t-il l’écriture la plus complexe : car elle est, pour l’auteur, une volonté de témoigner une impression, un sentiment ou une émotion, mais aussi un besoin de se libérer d’une partie trop prenante de soi ; une volonté de justifier son existence dans une recherche d’une forme d’immortalité.  Je ne saurais  identifier autrement mon style.

Mon objectif  avant tout, est de transporter le lecteur dans un autre univers et de lui ouvrir les yeux sur mon propre univers, lui montrer les beautés et les laideurs que je rencontre à longueur de journée. Ma plus grande volonté est d’écrire quelque chose qui reflète et exprime un sentiment profond. Et quel que soit le sentiment que je partage, je recherche avant tout la beauté dans mes mots. De nature exigeante, j’applique cette exigence dans mes écrits.

Quels sont les types de lecteurs susceptibles d’aimer votre livre ?
Mon premier lecteur à qui je fais toujours lire mes travaux d’écriture est mon fils Darryl, il est âgé aujourd’hui de 20 ans. Je fais attention lorsque j’écris de ne pas heurter sa sensibilité ; son point de vue m’est chère, il représente pour moi toute la jeunesse. Lorsque j’écris, je pense également à ma mère qui m’a appris à aimer la langue française. Je fais beaucoup d’effort pour ne pas la décevoir. Et naturellement, je pense à mes frères et sœurs qui ont entre 15 et 45 ans. Et bien sûr tous ceux qui sont adeptes du langage du cœur, avec des mots simples, libres et sincères. Oui, vous l’avez compris, mes écrits s’adressent à toutes les tranches d’âges et à toutes les couches de la population.  Chacun est capable de se retrouver dans l’un de mes textes et s’identifier.

Quels sont vos secrets pour trouver l’inspiration ? Je regarde et j’écoute beaucoup ce qui se passe autour de moi. Et surtout, j’écoute la petite voix en moi,  qui me dicte des mots que j’étale ensuite sur du papier. J’essaie d’être fidèle à  cette voix. D’ailleurs, je ne saurais faire autrement, si je m’égare, je le ressens. Je dois respecter sa volonté. Je suis guidée par la voix de mon cœur, c’est ma principale source d’inspiration.

Quels sont vos auteurs de références ? Je suis une grande admiratrice des œuvres de Léon Tolstoï,  Shakespeare,  Maupassant récemment Marc Lévy et mon compatriote le professeur et philosophe Marcien Towa.

A côté de l’écriture, avez-vous d’autres passions ? Les voyages, je suis une grande aventurière. J’aime les voyages solitaires, je reviens  d’ailleurs d’un voyage solitaire en Chine, avant c’était la Jordanie et bien d’autres encore. Dans les prochains mois, je compte me rendre au Népal et en Inde. J’aimerais passer ma vie à voyager avec un ordinateur pour écrire. C’est mon plus grand rêve.

Parlez-nous de vos projets à venir…
Publiez mon prochain ouvrage sur lequel je travaille en ce moment ; continuer mon travail dans l’humanitaire ; réussir mes examens de fin d’études, effectuer mon pèlerinage Bouddhiste au Népal et en Inde sur les Traces de Siddhârta III.

Récolter des fonds grâce à l’exposition de  photos-textes qui aura lieu  en 2013 au Luxembourg. Un projet en collaboration avec l’auteur-photographe : Franck Mensah Gampson. Les fonds récoltés ainsi que les bénéfices de mon ouvrage : « Mon  cœur aime » aideront à la construction d’une école primaire dans mon village à Ekali au Cameroun.
Pour toute question relative à ce projet, ceux qui le souhaitent peuvent  me contacter sur : Facebook Journal : facebook.com/arlette.devalois
Adresse électronique : arlette.devalois@facebook.com