Interview écrite


26 juin 2018
Posté par
Éditions Edilivre

Rencontre avec Tellise Lors, auteur de « Utopie atlante »

Présentez-nous votre ouvrage

Ma Nouvelle, sous forme de théorie improvisée, est une tentative de développement sur le thème des Atlantes. Un sujet rare et très peu étayé jusqu’à présent. Ici, exprimé à allure de déni et voulu.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit cette Nouvelle de 24 pages car j’avais en moi un tome d’idées à réaliser sur le papier. Donc, pour l’ultime tentative, voilà ces idées synthétisées ainsi comme de l’intelligence meilleure encore.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage, que je définis comme une illusion d’effet, est beau à maturité je crois, et même sans l’expérience à contacter du rêve qu’il traduit. J’ai écrit pour tout le monde, maintenant c’est aux lecteurs d’y croire un bref instant.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le livre parle de l’homme, de sa volonté et de son destin qu’il peut sublimer alors dans un au-delà comme un paradis de maîtrise totale.

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’ai trouvé l’inspiration de ma Nouvelle dans l’empoisonnement et la volonté ! Une écriture de la fibre psychique dans l’altérité et le retrait des sens. Soit, atteint comme un saint pour un baptême.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis tenté d’écrire un roman sur le même thème en plusieurs centaines de pages, comme une narration cette fois-ci. Dans peu de temps, je proposerai aussi à l’édition mon premier roman « Le narcisse dans l’orage… ». C’est l’histoire d’un jeune homme qui se sauve dans le désert pour se venger, et tombe là sur une réalité : La fin du monde grâce à des antennes à iode et le vaccin qui ne sauvera que quelques uns ou une ode à la survie.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ecrire c’est comme de faire un vin, et c’est déjà un cv que de pouvoir éditer. Alors pour moi tout est déjà dans la poche.