Rencontre avec Sylvain Vaillant, auteur de  » Suicide troublant « 

Sylvain_Vaillant_EdilivrePouvez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
Il s’agit d’une fiction à orientation pédagogique. Celui-ci explique diverses pathologies à travers des personnages via des rebondissements au fil des chapitres qui s’entrecroisent. Maniant l’angoisse, cet ouvrage tourne autour de la dépression, de cauchemar récurrent ainsi que de la schizophrénie. Les pathologies mentales ont toujours subjuguées et effrayées à la fois. Ce livre permet d’approfondir une peur émanant de la société tout en suscitant la passion du lecteur.

Quel regard portez-vous sur Mike, votre personnage principal ?
Mike est un personnage normal qui a connu une vie difficile. Nous pouvons facilement se projeter à travers lui quant à son évolution via différents aspects à savoir les relations sociales, familiales, amoureuses, professionnelles et personnelles.
Nous pouvons vivre l’évolution de la vie de tous les jours à travers lui et trouver une force de combattre, d’avancer et d’être quelqu’un. C’est du moins l’idée que j’ai voulu mettre en avant à travers ce personnage. D’un point de vue comparatif, je ne peux pas parler d’identification au personnage car nous sommes différents sur bien des points. Mike reste un personnage fictif et inventé de toute part.

Pourquoi avoir opté pour une approche psychologique pour aborder votre histoire ?
Comme je le soulignais précédemment, les pathologies mentales ont toujours intriguées et effrayées en même temps. J’ai ainsi opté pour une approche psychologique pour aborder mon histoire dans le but d’apporter davantage d’explication sur les pathologies que l’on peut rencontrer dans la vie quotidienne, ainsi que toucher un plus grand nombre de lecteur. De plus, étant diplômé en psychologie, c’est une orientation qui fait partie de moi et je ne pouvais pas en faire abstraction dans l’écriture de cette histoire.

Quelles lectures ont pu vous influencer pour écrire votre roman ?
Plusieurs lectures ont pu influencer mon roman. D’abord je citerai tous les romans de James Herbert qui est mon auteur préféré. Je me suis énormément imprégné de son style d’écriture. Ensuite vient les romans de Christopher Pike, Bernard Werber et R.L. Stine avec les « Chair de poule » qui ont bercé mon enfance. Enfin, il ne faut pas oublier les livres de l’incontournable Stephen King, le maître de l’horreur qui apprend à manier l’angoisse.

Pourquoi avoir choisi le suicide comme point central de votre récit ?
Le suicide est le point central de mon récit du fait qu’il s’agit d’une problématique universelle. C’est un acte de désespoir qui touche beaucoup de monde et que l’on voit partout dans la société. C’est ainsi une problématique d’actualité et je voulais montrer à travers le personnage principal qu’il est toujours possible de se relever et d’avancer. Soit on trouve la force intérieur pour lutter seul, soit il est nécessaire d’être épauler pour y arriver.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Bonne lecture !