Rencontre avec Pierre Marcel Dibounje, auteur de « Femmes, la vitrine du monde »

Où habitez-vous ?
Je vis au Cameroun, dans la ville de Douala.

Présentez-nous votre ouvrage
Les maris qui sont inscrits à l’école de l’humanité et son goût du mariage. Quand j’insiste sur  » l’homme-mari », c’est parce que, je consens à vider le mari de son « faux savoir, de le purger de son illusion de savoir… »à travers les mots explicatifs sur le contexte de l’inégalité sexuelle et sociale.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre pour rendre des hommages pompeux à toutes les femmes du monde. Celles qui sont mariées et célibataires. Dans ma tête, je pensais à une sorte de renaissance.
Ce livre ne dénote pas une iconographie des libertés mais, un chapelet de revendication sur l’attitude immonde des hommes.
Il symbolise aussi les vertus chrétiennes lorsque je démontre par quelques indices que, le comportement de certains hommes antichrétiens est d’égards apparentés aux cultes barbares de l’antiquité Romaine.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Le message que je transmet à travers ce livre est un appel à la guérison de la blessure des femmes qui considèrent les hommes comme leur forteresse, leur guide dans une homélie christique où on répète le mot:  » respect ».

Où puisez-vous votre inspiration ?
À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Aux personnes matures de niveau supérieur, préoccupées par l’état de la vie sociale sous les Tropiques.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets pour le futur sont de faire vivre l’expression linguistique où j’ajoute que les meilleures œuvres littéraires ne sont pas toujours vulgarisées.

Un dernier mot pour les lecteurs.
Je félicite et je remercie mes lecteurs et l’ensemble de leurs critiques. Ceux qui m’exhorte à cheminer sur de bons sentiers littéraires, ne jouant pas au POKER avec le diable, et le spectacle écœurant des maris devrait cesser après les enseignements que je donne. La facilité que les femmes donnent aux maris d’à côté et la frivolité de leurs corps…