Interview écrite


13 avril 2015
Posté par
Flora

Rencontre avec Olivia-Jeanne Cohen, auteur de « En plein vol »

Olivia_Jeanne_Cohen_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Un destin, une rencontre. Deux êtres de feu et d’air, d’eau et de terre vivent intensément leur amour, dans ce qu’il a de plus rare. C’est aussi une rencontre nourrie d’un destin collectif qui leur est propre à tous deux. Une quête d’identité et une recherche des extrêmes, sans doute, dans la fragilité de l’être et de ce qu’elle a d’inexorable.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Sait-on pourquoi on écrit ? Oui, très probablement. Et c’est si enfoui, n’est-ce pas ? Toutes les raisons peuvent être invoquées. Pourquoi ce roman en particulier…instinctif. J’écris ainsi, je crois. Avec instinct, sans me poser de questions. Je dois être un animal. Et tant mieux !

D’où vous vient cet intérêt pour les romans sentimentaux ?
Le terme de roman « sentimental » me gêne car il est galvaudé et réducteur selon moi. Je ne pensais nullement qu’une telle étiquette serait collée à ce texte, pour tout vous dire. Il s’agit d’une rencontre entre deux êtres, simplement, et de ce qui naîtra de cette rencontre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tout lecteur (interdit aux moins de 12 ans !)

Décrivez nous un peu les personnages victimes de cette passion ?
Là encore, je ne crois pas qu’il y aient de « victimes ». Mais des lieux parcourus par ces deux personnages et ce qui adviendra de leurs vies.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
L’urgence et l’ivresse de vivre, peut-être.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Le sait-on réellement ? Dans tout ce qui m’inspire et dans mon inconscient, évidemment.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Écrire. Je ne souhaite que cela. Et plus concrètement: un autre roman en cours mais je ne sais si l’écriture sera bienveillante avec moi pour que je poursuive. Un essai aussi, auquel je songeais. Et d’autres projets qui me viennent à l’esprit au cours du siècle que nous vivons.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
On ne peut bien lire qu’avec amour.