Interview écrite


19 septembre 2016
Posté par
Guillaume

Rencontre avec Myriam Hanquet, auteur de « De l’une à l’autre (Vingt-cinq lettres imaginaires à l’écrivain Colette) »

Myriam_Hanquet_EdilivreOù habitez-vous ?
Je vis dans un petit coin verdoyant de Belgique. Château, église romane, étangs, grandes étendues agricoles et sentiers champêtres lui donnent tout son charme.

Présentez-nous votre ouvrage
Il s’agit de raconter le lien qui s’établit entre une lectrice et son auteur préféré, ici, Colette.
L’ayant beaucoup lue, l’envie de lui parler m’est venue, d’où l’adoption du style épistolaire.
Différentes étapes y sont évoquées : de la genèse de cette « rencontre » à la présence « tutélaire » accompagnant une vie.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Pour le plaisir de parler non seulement fictivement à Colette, mais aussi de la raconter, de parcourir son époque et ses prolongements dans la mienne.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A toutes et à tous intéressés par Colette ou souhaitant la connaître, intéressés par la relation lecteur/écrivain, par les affinités qui rapprochent, les différences qui bousculent, les découvertes qui enrichissent.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Message est un mot trop ambitieux. Je préférerai celui d’évocations : celle de l’amour des mots, de la rigueur dans l’acte d’écrire, d’un style, d’une femme à la personnalité singulière ; celle de tout ce qu’elle nous a montré et indiqué : la vie dans tous ses possibles et une capacité d’étonnement insatiable ; celle de l’importance que peut revêtir un écrivain dans une vie ; celle enfin de susciter l’envie de la lire et de la relire.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans ce livre, mon propre vécu, mes lectures, mes pas dans ceux de Colette ont enrichi ce témoignage. De manière générale, atmosphères et perceptions me galvanisent.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Des observations quotidiennes surgissent des instants qui s’écrivent. Mais chut ! Des personnages se créent, s’ébauchent, tentent de vivre…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
François Mauriac a dit à propos de Colette : « Où ne s’est-elle pas fourrée, cette grosse abeille ? ». A vous de le découvrir !