Interview écrite


30 mai 2014
Posté par
Flora

Rencontre avec Mattia Imperiale, auteur de « Le Flash »

Mattia_Imperiale_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est l’histoire d’un jeune adulte, il s’appelle Sébastien. Il rêve d’être écrivain et s’inspire de sa propre existence pour publier du contenu sur le blog qu’il tient quotidiennement. Sa vie se résume, d’une part, à l’observation du monde qui l’entoure et d’autre part à la recherche de son passé enfoui dans les archives de son cerveau. Par cette attitude, il néglige son présent. Face à cela, son meilleur ami tente de le sortir de cette situation.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Tout a commencé vers l’âge de 12 ans. La réflexion perpétuelle du jeune adolescent que j’étais me faisait mettre sur papier tout ce qui provoquait doutes et questionnements. Depuis ce temps, les années ont passé et les sujets d’écriture également. J’ai ressenti le besoin de partager. J’ai commencé par tenir un blog. Les retours n’étaient pas nombreux mais bons. Ceux–ci m’ont motivé à poursuivre cette expérience d’écriture. Vous savez dans la tête des gens, ce qui est gratuit n’est pas de qualité, c’est difficile de se faire connaître dans ces conditions. La publication d’un ouvrage était une étape supplémentaire que je rêvais secrètement de franchir. Désormais, ce rêve est un aboutissement.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
J’ignore si mon manuscrit s’adresse à un certain profil de lecteurs. Je pense qu’il peut s’adresser à tout un chacun. C’est l’état d’esprit dans lequel nous sommes lors de la lecture qui détermine si une œuvre nous parle ou pas.

Votre héros, Sébastien, révèle-t-il une part de vous-même ?
Oui, bien sûr. Je m’inspire forcement de ce que je vois, de ce que ressens et de ce que je vis. Sébastien rêve d’être écrivain, moi aussi. Il tient un blog, c’est pareil pour moi. Ce qu’il pense, ce qu’il dit, sa façon d’être, c’est moi. A travers cette nouvelle, je livre une partie de moi, je garde les autres parties pour la suite, en tout cas je l’espère.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Ce manuscrit contient plusieurs messages mais le message qui mérite d’être noté repose sur des valeurs importantes à mes yeux. L’amitié. Pour moi l’amitié, plus précisément la fidélité en amitié est le sentiment le plus noble qui puisse exister dans la vie d’un homme. Dans ce manuscrit, ce sentiment existe.

Quels sont vos auteurs de référence ?
Aussi paradoxale que cela puisse paraître, c’est seulement depuis deux ans que je m’intéresse réellement à la littérature. L’école nous pousse dans le grand jardin de la littérature mais les lectures imposées ne me plaisaient pas. Ce sont, tout d’abord, les musiques à textes qui m’ont poussé à prendre la plume. Des artistes comme Jacques Brel, Damien Saez, Bertand Cantat … Des artistes qui s’écoutent mais qui surtout se lisent ont construit en moi le besoin de m’exprimer. Par la suite, des auteurs comme Charles Bukowski et Frédéric Beigbeder ont achevé le travail. En ce qui concerne la littérature classique, Baudelaire reste l’énormissime numéro 1.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’aimerais prolonger le rêve et le bonheur dans lequel je nage depuis ces quelques mois. Avoir la possibilité d’exposer mon travail et mon univers aux yeux de tous me rend fier et heureux. J’aimerais pouvoir créer un recueil de nouvelles et étendre mon champ littéraire.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Tout d’abord, je tiens à les remercier. Tout écrivain écrit pour être lu et sans lecteurs, l’écrivain n’a aucune raison d’exister. Je suis très reconnaissant et touché par leur soutien. Ils me permettent d’avancer. Malheureusement, de moins en moins de personnes prennent le temps de lire, c’est regrettable et triste.
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