Interview écrite


27 mai 2014
Posté par
Flora

Rencontre avec Marie Klaus, auteure de « La moitié du chemin »

Marie_Klaus_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est l’histoire de Romane, jeune femme de trente ans, qui, lors d’un vernissage, va faire la connaissance de Sacha, instituteur. A partir de ce moment-là, une histoire va s’écrire entre eux deux.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’avais envie de légèreté, de douceur, de tendresse. J’avais envie de parler de la relation homme-femme avec une certaine naiveté. J’avais envie que le lecteur ait envie de tomber amoureux lui aussi. J’avais envie de pouvoir rêver et faire rêver, je crois, tout simplement.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous les amoureux du monde. Plus sérieusement à tous ceux qui sont sensibles à l’amour que peuvent s’offrir deux êtres et à sa difficulté, également.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Cet ouvrage n’a la prétention de rien. C’est peut-être l’un de mes livres le plus « rose » et « romantique » mais je l’assume pleinement. Cela fait parfois du bien de lire ce genre de choses. Peut-être même que ça peut réconcilier tous ceux qui ne croient plus en l’amour, qui sait ?

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je suis quelqu’un de très fleur bleue, j’aime toujours croire que tout pourra toujours s’arranger. J’ai voulu aussi montrer que même dans la détresse la plus totale, le sentiment d’amour est plus fort. Je n’ai rien inventé. Ce n’est pas nouveau. Je le reconnais.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Essentiellement auprès des sujets qui me sont familiers. Auprès de ce que j’ai pu vivre ou voir. Dans n’importe lequel de mes romans, il y a toujours une part d’autobiographie. C’est une volonté de ma part. J’aime rester dans le vrai, même si je le romance, forcément.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’instant, je fais une pause. J’ai écrit 5 livres en trois ans. Si je veux ne pas écrire encore une fois la même histoire, il faut que je puisse me vider la tête pour pouvoir à nouveau retrouver une inspiration. Je ne me force jamais pour écrire. Il faut que le sujet me tombe dessus, naturellement. C’est pourquoi je n’ai aucune contrainte car je sais qu’à un moment donné ou un autre, l’inspiration viendra.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Déjà leur dire que sans eux, nos livres n’existeraient pas. Que malheureusement de moins en moins de monde lit, sans doute par flemmardise ou par manque de curiosité aussi.
Leur dire aussi qu’ils sont précieux car ils nous permettent d’avoir une lumière différente sur notre travail. C’est un véritable échange qui se crée entre nous et eux. Et leur dire merci pour tout cela. Je leur suis très reconnaissante.
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