Interview écrite


7 janvier 2015
Posté par
Flora

Rencontre avec Liliane Lambert-Lorent, auteur de  » Le Paradoxe de l’ultime recours « 

Liliane_Lorent_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Lorsque la fin de votre existence se profile à l’horizon, pourquoi ne pas choisir comme dernier compagnon la personne qui vous a donné la vie : votre mère ?

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Il est difficile pour une auteur ou un auteur d’expliquer pourquoi elle ou il écrit : il y a d’abord l’idée qui jaillit, ensuite la nécessité, presque une obligation, de la transcrire sur le papier, qui s’impose d’elle-même. Vous ajoutez à cela le vécu, la souffrance, les remords ou les regrets qui habitent toute une vie. Vous mélangez le tout et des mots jaillissent de vos doigts et glissent sur le papier pour donner naissance à un ouvrage qui à travers une fiction parle de vous et des moments difficiles que vous avez vécus.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je n’ai aucun type de lecteur. Lorsque je choisis un livre, c’est avant tout parce que l’histoire me parle. Donc, je dirais à tous les lecteurs qui seront touchés par cette histoire ou intéressés. A ceux dont la relation avec leur mère n’a pas toujours été un long fleuve tranquille.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Pour une auteur, son livre est son enfant: rares sont les parents qui ne trouvent pas toutes les qualités à leurs enfants. Plus sérieusement, je dirais qu’au travers d’une histoire, quelques réflexions sur notre monde sont présentes, quelques réflexions sur la vie et la souffrance aussi et sur les difficultés relationnelles.

Quels sont vos auteurs de référence ?
Stephen King – Dean Koontz – Maxime Chattam – Jean-Christophe Grangé – Andrea H. Japp et Anne Rice.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je travaille à l’écriture d’un second roman.

Quels sont les thèmes qui vous inspirent le plus ?
– Le droit à la différence
– Le suicide
– Le droit des animaux (je suis végétalienne)
– Les tueurs en série (pourquoi devient-on un tueur en série ? et surtout pourquoi ne devient-on pas un tueur en série ? A enfance martyrisée égale)
– L’escroquerie des faux voyants

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Merci.