Rencontre avec Luc Valéro, auteur de  » Ombres et lumières d’Outre Temps  »

Quel est le titre du livre que vous avez publié chez Edilivre ?
Le titre de mon livre est Ombres et lumières d’Outre Temps.

Comment êtes vous venu à l’écriture ?
Je ne suis pas à proprement parler venu à l’écriture, elle m’a toujours habité de manière plus ou moins intense, elle m’accompagne. Ce sont les évènements, les rencontres ou les épreuves qui me conduisent à écrire, qui rendent nécessaire le passage à l’acte. Cela ne se commande pas, ce n’est pas un choix délibéré.

Que vous apporte l’écriture ?
Ecrire est d’abord un dialogue avec soi même, un travail d’introspection. Cela aide à mieux comprendre ses propres émotions. C’est aussi un exutoire qui permet de mettre des mots sur ce qui nous ronge pour mieux s’en distancier. C’est un cheminement parfois long et difficile qu’on fait d’abord pour soi. Puis apparait progressivement le désir de partager cela.

Quels sont les auteurs qui vous inspirent ?
Ce n’est pas très original, j’en conviens, mais les auteurs français du XIXème ont pour moi atteint une forme de perfection dans l’art de modeler cette belle matière qu’est notre langue: de Hugo à Maupassant en passant par les poètes Parnassiens, ils illuminent de leur génie le Panthéon de nos auteurs. Plus proche de nous, et plus moderne aussi dans son style, je suis un grand admirateur de Saint Exupéry. Le Petit Prince, ou Terre des Hommes sont par exemple des ouvrages qui regorgent de vérités simples à redécouvrir et à méditer. Je ne me lasse pas de m’y replonger.

Si vous deviez définir votre style d’écriture, quels termes choisiriez-vous ?
Poétique, pudique et musical.

Quel serait le plus beau compliment qu’un lecteur puisse vous faire ?
Un texte n’est pas qu’une juxtaposition de mots destinés à transmettre une information. Il doit parler à l’âme au-delà des mots, troubler le lecteur, l’interpeler, créer une émotion. Quel plus beau compliment que celui d’avoir suscité cette émotion ?

Avez-vous d’autres projets littéraires ?
Je dois avouer que je mûris quelques idées, mais je ne suis pas encore prêt. Il faut laisser le temps faire son œuvre, rien ne presse.

Un mot pour vos lecteurs.
Ferme les yeux et vois.