Rencontre avec Ioana L., auteur de «Incognito»

Ioana_L._EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
«Incognito» est le récit d’un voyage en Inde. L’expression de moments courts appartenant à des fragments de vies différentes, qui se recadrent et se recentrent dans la même histoire. L’âme est défaite pour réinventer la continuité. Les dits, les non-dits, les points perdus, les points retrouvés bifurquent, contrariant des zones de confort.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Auparavant, en septembre 2013, j’avais publié  «Incontro Meraviglioso», le côté pile de la même fiction. «Incognito» est le côté face. C’est la continuité, l’éphémère permanent, une fragilité de la condition humaine.
Il n’y a pas de «pourquoi», seulement des sentiments.

Pensez-vous que les êtres humains sont si fragiles ?
Oui. Tant qu’on se voile la face. Devant nos peurs. Devant nos doutes. Devant nos oublis. Et nos arrogances. C’est difficile d’aller à la rencontre de notre propre esprit. L’existence est fragile face à l’impermanence. On ne contrôle rien, si ce n’est sa propre pensée.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À l’authenticité de chaque individu.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Nous arrivons sûrement, à travers les voyages, les longues recherches dans nos existences, à mieux nous connaître, sentir la connexion entre le cosmos et la moindre cellule qui à elle seule est une des clés de notre identité.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mon âme et ma conscience. Elle me nourrit, m’accompagne. Une grande partie d’une force invisible m’aide à respirer. Il y a longtemps, étant enfant égratignée, l’univers m’a pris par la main.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je rédige un roman sur 2 mondes parallèles ayant existé dans les années soixante. Cela demande du temps, de la mémoire, de la patience et le courage de communier l’esprit avec le cœur en toute sincérité. Entreprise osée. Cependant je n’ai rien à perdre. Mon âme reste intacte.
Puis, j’aimerais avoir l’opportunité de rédiger des articles. Des textes ressentis, dont les genèses se partagent et forment des chemins en allant vers l’autre.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je vous remercie de vous intéresser à mes publications, de lire mes ouvrages. M’accorder votre temps est un grand cadeau. À travers mes textes, vais-je toucher vos fibres pour tisser des liens ?
Si vous le désirez, vous pouvez me retrouver au Salon du Livre de Paris, dimanche 22 mars à 17 heures. Émue, heureuse, je partage ce moment rare de dédicaces, au Parc des Expositions à la Porte de Versailles, au stand d’Edilivre à Paris. Nous rencontrer, serait un instant exceptionnel, inoubliable. Merci !