Rencontre avec Gilbert Michel, auteur de « Je sais des histoires »

Gilbert_Michel_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« Je sais des histoires » est un ouvrage à mi-chemin d’une chronique des années d’après-guerre et de la biographie. C’est un récit sur l’enfance et l’adolescence traversées par le souffle d’une passion, « les Toros », qui embrase une vie, d’amours, de rêves, d’enthousiasmes et de deuils.

D’où vous vient votre goût pour l’écriture ?
Comme beaucoup de gens, j’ai commencé à lire des romans assez tôt, mais mon goût pour l’écriture s’est développé avec les ans, sans autre désir que de m’en nourrir moi-même, jusqu’à ce que j’en vienne, aujourd’hui, à le partager.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Dans un monde souvent maussade, voire désenchanté, comment réintroduire le rêve ? C’est un peu le challenge de ce livre. Et j’ai utilisé pour cela la narration d’une enfance entre 1946 et 1967. Le prétexte en est une biographie, la mienne.

Quel message avez-vous souhaité transmettre à travers votre ouvrage ?
Ce souhait ne m’a pas animé. Cependant, mon ouvrage fourmille de sentiments, de sensations, d’idées, donc dans une certaine façon, d’un message… À découvrir, sans modération !

Comment s’est déroulé le choix de votre couverture et en êtes-vous satisfait ?
Deux faits marquent les dimanches des années d’après-guerre. Le mazet, véritable institution nîmoise. On s’y retrouve à l’ombre de la tonnelle afin de partager le pastis dominical. En fin d’après-midi la pétanque est reine !Mais également les sorties familiales à bicyclette, pour des pique-niques sous le couvert des châtaigniers. Avec l’ombre des Bestiaires d’Henry de Montherlant qui plane au loin… Le thème de la couverture était tout trouvé.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
J’espère d’abord et avant tout permettre aux lecteurs de passer un agréable moment. Le rire et les situations cocasses ou dramatiques ne manquent pas. Le rêve, la passion et l’enthousiasme également.

Ma plus belle récompense serait que le lecteur trouve dans ce récit une part de lui-même.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je viens de finaliser le 1er tome d’un roman d’aventures dont l’action se passe en 1565 sur l’un des chemins du sel qu’empruntaient les muletiers. Les personnages principaux sont deux orphelins qui vivent bien des aventures dans cette caravane ! Le deuxième tome (vingt ans plus tard) est très avancé. Un troisième tome suivra !

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère qu’au-delà de cette interview ce livre me permettra de rencontrer les lecteurs et que nos échanges seront riches de découvertes mutuelles. Ainsi ferons-nous peut-être un bout de chemin.