Rencontre avec Francis Hottier, auteur de « Il court, il court, le furet… »

Francis_Hottier_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ? Il s'agit d'un roman policier dans lequel un ancien journaliste, à la suite de ce qui aurait pu être un banal accident de la route, apprend qu'il a en fait été victime d'une tentative d'assassinat dont l'auteur présumé court toujours. Il se lance à la poursuite de cet homme qu'il a déjà eu l'occasion de rencontrer par le passé : un truand impitoyable aux méthodes expéditives qui, sachant qu'il a raté son coup, ne va pas tarder à tout tenter pour l'éliminer. Mais les événements vont prendre une tournure étonnante et complètement bouleverser la vie de notre héros. Pourquoi avoir écrit ce livre ? Je l'ai écrit à la demande des lecteurs de mon premier roman, « La vengeance d'une mère ». Ceux que je connaissais plus ou moins à qui j'ai demandé ce qu'ils en avaient pensé m'ont déclaré avoir aimé ce livre (certains m'ont avoué l'avoir lu d'une seule traite) et souhaité une suite à l'histoire. J'ai été autant surpris de ces réactions positives que de ce souhait quasi-unanime, et c'est avec enthousiasme que j'ai décidé de répondre à leur attente. A quel lecteur s'adresse votre ouvrage ? Je ne peux pas dire que ce roman s'adresse à telle ou telle catégorie de lecteur. C'est un livre facile à lire, qui s'adresse à toute personne ayant envie de s'évader de son quotidien le temps d'une lecture d'une belle histoire d'amour. Car au-delà de la violence et des complots, il y a une belle histoire d'amour. Quels sont les thèmes qui vous inspirent le plus ? L'amour bien sûr, mais aussi la haine. J'ai toujours été fasciné par la faculté que peuvent avoir certaines personnes à passer du premier état, l'amour, à son opposé, la haine, en très peu de temps et avec un désir de vengeance dont l'inventivité et la férocité frôlent parfois l'inimaginable. La trahison fait également partie de mes thèmes favoris. Quoi de plus terrible en effet que d'être trahi par ceux à qui l'on accordait une confiance... aveugle ? Outre le roman policier, d'autres genres littéraires vous intéressent-ils ? Bien sûr ! Je suis intéressé par la plupart des genres littéraires. Quel que soit le sujet traité, j'ai toujours plaisir à lire un bon livre. Et je le trouve bon si l'auteur sait y apporter suffisamment d'intérêt pour donner envie à son lecteur d'aller jusqu'au mot « fin ». Vos auteurs de référence ? Comme beaucoup, j'apprécie énormément Dan Brown, Guillaume Musso et quelques autres auteurs contemporains très connus. Mais j'aime également des écrivains célèbres plus anciens, tels qu'Ernest Hemingway ou Guy des Cars. A ceux-là viennent s'ajouter bien d'autres auteurs très peu connus du grand public. Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ? J'ai plusieurs idées de romans en tête, sur différents thèmes. Mais je travaille actuellement sur un roman dystopique, un récit de fiction dépeignant notre société dans une centaine d'années, où la vie est devenue un véritable cauchemar à la suite d'un événement contemporain ayant pris une mauvaise tournure... Mais je n'en dis pas plus pour l'instant. Un dernier mot pour les lecteurs ? Je crois que je ne remercierai jamais assez les lecteurs de « La vengeance d'une mère » qui, par leurs encouragements, par leurs avis à la fois sincères et souvent flatteurs, m'ont donné envie de poursuivre l'aventure de l'écriture. Vous savez, il est extrêmement difficile pour un nouvel auteur de se faire éditer, c'est même mission impossible dans les grandes maisons d'édition. Et la persévérance ne suffirait pas à aboutir à un résultat positif si l'on n'était pas encouragé par les lecteurs. Car on n'écrit pas pour soi, on écrit pour les autres, pour permettre au lecteur de s'évader le temps d'une histoire, le temps d'un roman. .    

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