Rencontre avec Francis Gonzalez, auteur de « L’Aïeul »

Francis_Gonzalez_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit d’une suite presque logique à mon premier ouvrage.

Pourquoi avoir écrit une suite à votre premier ouvrage « Je m’appelle Baptiste Chesnay » ?
Parce que mon fils m’y a vivement encouragé, au départ je pensais plutôt à un « one shot » comme disent les anglais, je n’avais rien prévu ni programmé. Je n’ai à la base rien d’un écrivain.

Comment Baptiste vit-il ce retour au présent ?
Plus ou moins bien puisqu’il décide de suivre une thérapie.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À l’amateur d’histoires originales un peu décalées.

Votre personnage est-il inspiré de votre propre vie ? Avez-vous déjà effectué une recherche historique sur votre famille ? Suivi une thérapie ?
Non pour chaque question. En revanche, je suis assez branché para-psychologie et j’ai mes preuves personnelles de la vie après la mort.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce n’est pas à moi d’en juger.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Peut-être pour suggérer qu’il y a quelque chose de « l’autre côté » et donner un message d’espoir ?

Où puisez-vous votre inspiration ?
D’une imagination galopante.

Qu’est-ce que c’est selon vous l’aventure ?
Une histoire pas banale qui sort des sentiers battus.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Deux autres ouvrages sont prêts, toujours avec Baptiste Chesnay. Si le présent ouvrage rencontre un minimum d’écho auprès des lecteurs, je les proposerai au comité de lecture.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère que cet ouvrage leur plaira.