Rencontre avec Francis Gonzalez, auteur de « Je m’appelle Baptiste Chesnay »

Francis_Gonzalez_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit d’une sorte de fiction historique qui met en scène un jeune étudiant en histoire qui prépare une thèse sur la débâcle de 1940. À la suite d’un accident de la route et d’un coma de plusieurs jours, il se réveille précisément en 1940 et devient lui-même acteur de la période qui le passionne. Il pense que cette aventure peut lui permettre de changer l’histoire et de la réécrire de manière beaucoup plus positive.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’avais ce scénario en tête depuis de très nombreuses années. J’ai profité du temps pourri du mois d’août dernier sur mon lieu de vacances pour écrire cette nouvelle.
Cette histoire ferait à mon sens un bon téléfilm.

Baptiste Chesnay vous ressemble-t-il ?
Sur certains points oui, notamment pour les connaissances historiques et le goût pour l’histoire militaire lié au second conflit mondial.
Par ailleurs, nous avons la même impétuosité et le même caractère entier.
À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse aux amateurs de récits un peu décalés, mêlant histoire et fiction.
Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Que tout est possible, avec un peu d’ouverture d’esprit

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je n’en ai aucune idée, c’est venu comme ça, je n’ai rien demandé ni cherché.
J’ai beaucoup d’imagination.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai écrit trois autres ouvrages, dont « l’Aïeul » qui devrait être publié prochainement.
Les deux autres sont terminés et ne verront le jour que si ce que j’écris plaît un minimum au public, et s’ils sont sélectionnés bien sûr…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Qu’ils prennent autant de plaisir à lire ce que j’ai écrit que j’en ai moi-même pris en écrivant.