Rencontre avec Evelyne Simoens, auteure de « Quelques notes de musique »

 

 

– Présentez-nous votre ouvrage

 

La musique ne servirait qu’à avoir des effets bénéfiques sur la psychologie des individus.

 

– Pourquoi avoir écrit ce livre ?

 

Pendant mes études, je me suis intéressée à la musique, aux courants musicaux. Le professeur

De sociologie refusait de voir l’importance de la musique en tant que loisir. Il fallait s’engager un peu plus dans le domaine des valeurs ‘des jeunes’. Qu’est-ce qui est important pour la jeunesse actuelle ?

Qu’est-ce qui compte pour elle et qui est en lien direct avec la musique ? Il y avait tout un aspect historique, un terreau d’ancrage par rapport à certaines musiques mal perçues dans les anciens pays de l’Est. Causes de débordements, de refus d’un certain modernisme. Je n’ai pas repris toutes les valeurs des jeunes dans ce livre mais me suis centrée sur l’aspect un peu plus ‘psy’.

 

– À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

 

A ceux qui aiment la musique. Aux musiciens peut-être aussi.

 

– Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 

La musicothérapie est mal connue. Il y aurait une formation près de chez nous en Hollande. La musique pourrait tout de même servir à autre chose qu’à rêver et à s’exprimer ; à soigner certains problèmes de nos différents ‘vagues à l’âme’.

 

– Où puisez-vous votre inspiration ?

 

J’ai lu beaucoup de livres, des lectures nombreuses sur internet aussi.

 

– Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 

Arrêter mais on me pousse un peu à prendre quelques notes…

 

– Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

Certains livres de ces éditions sont très beaux, ceux qui sont sélectionnés (une liste d’une petite dizaine de pages). Lisez ceux-là, c’est magnifique ! Il y a les livres des ado à l’école qui sont très, très beaux et modernes et alors les ‘super classiques’ que l’on lisait avant (toujours d’actualité). Il faut savoir choisir ses livres et prendre chacun des petites notes sur des bouts de papier comme un ‘anthropologue’ en herbe. Tout le monde aime et cela contribue un peu à notre culture occidentale.