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Rencontre avec Emmanuel BIRHASHWIRWA Soleil, auteur de « Trêve de douleurs en RDC »

Présentez-nous votre ouvrage

Après mon premier ouvrage La Fiable Gloutonnerie du français  – un essai – traitant l’Interculturalité  intercommunautaire du français ; celui-ci Trêve de douleurs en RDC, tel que préfacé par le Professeur Amos CISHUNGULUKA, un sociologue médecin de la société, est un roman de société qui aborde la situation chaotique humanitaire en RDC de 1998 à mars 2020, mais peut aussi s’étendre à l’humanité entière. Il s’étend sur 512 pages reparties en trois tomes à part l’introduction et la conclusion parlante. De part la narration, la poésie et le drame, cet ouvrage dénonce le mal, plaide et éduque à la fois. Il prime l’émotion, la déception du Congolais et constitue un tableau qui peint des charges pour l’amélioration de condition de vie de celui-ci, signe d’espoir.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

D’abord, parce que  Ceux qui investissent dans l’écrit échappent à l’usure du temps. L’homme est comme un arbre qui naît, grandit et meurt, dit-on. Certains hommes sont comme un fleuve qui naît, grandit mais n’est jamais rempli pour mourir en abandonnant l’Humanité. C’est ça la folie telle que je l’écris à la page 299 dans cet ouvrage. J’ai fini par comprendre que ce sont les fous qui changent ce monde en merveille ; écrire est donc de la folie ; l’écrivain en est un – fou, celui que je voulais toujours être, celui que je deviens par  Trêve de douleurs en RDC  grâce au soutien d’Edilivre et les différents contributeurs. 

Ensuite, à travers celui-ci, je crois avoir réussi à communiquer à travers le monde les vertus qui l’assainissent, le mal qui le gangrène. Afin que chaque décideur à son niveau puisse réagir avant qu’il ne soit tard. Car à son temps, le journaliste Norbert ZONGO écrit : « Le pire n’est pas la méchanceté des gens mauvais mais le silence des gens bien ». 

Enfin, c’est parfois facile de lire et de critiquer l’écrit. Mais ce n’est pas toujours facile d’écrire pour être lu et prétendre être critiqué alors que la seule chose dont on est sûr de ne pas réussir est celle qu’on ne tente pas. Oui ! Écrire exige une discipline et une rigueur avec des capacités intellectuelles, matérielles ; une sueur exemplaire : j’entends dire attendre ici la reconnaissance de ma sueur par les uns et les autres à travers « Trêve de douleurs en RDC ».

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

C’est un ouvrage d’époque pour des époques, de génération en génération et s’adresse donc à tout le monde, sans frontières dans la recherche de la paix mondiale, car lorsque le voisin est menacé, on doit s’attendre aussi à des éventuelles menaces. Les différentes guerres actuelles nous révèlent efficacement cela et nous devons en prendre compte : quand il y a contestation de la vérité des urnes par l’Opposition dans le tiers-monde, l’Occident doit anticiper des précautions dans la contestation de la vérité des urnes par le Pouvoir sortant, et quand il y a crépitement des balles à Bukavu, Kamembe doit avoir la peur au ventre comme lorsqu’il y a un cas confirmé de Covid-19 à Lyon, Genève doit prendre des mesures barrières renforcées pour le bonheur social.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message est très clair : repentance, pardon, réconciliation ; message de pacification, d’unification. Un message de paix par les faits collectés et manipulés dans la non-violence, mais avec la rigueur qui se dessine au travers des scènes qui accusent les tares de l’environnement interne et externe et c’est sous un angle éthique. La corruption, le choc, la rupture des liens familiaux et le cortège de pathologies qui en résultent,… sont présentés et mis en scène en tant que phénomènes ennemis de la paix.

Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans l’observation profonde du vécu quotidien qui alimente l’imagination et celle-ci incite à son tour à la révélation. Cette dernière me retourne alors dans le vécu quotidien afin de l’archiver et par l’écrit le mettre à la portée universelle (le partager sans frontières).  

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets d’écriture pour l’avenir sont présentement trois manuscrits humanistes : Fécondation de l’État de droit (1), Germe du Patriotisme (2) et Soupirs ultimes ! (3) ; avec nombreuses inspirations d’écriture sur différentes thématiques en conception comme par exemple la publication de mes recherches sur l’Éducation de Base et sur l’Enseignement en RDC, sur les NTIC et sur les Système d’Information, sur le Mariage et sur la Famille.

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pour toute personne éprise de paix, les irénistes et iranologues, pour tous les humanistes ; les tueurs à gages et tous les membres des différents gangsters, pour tous les Dirigeants à tous les niveaux ; pour tous les Activistes des Droits Humains, voici votre ouvrage « Trêve de douleurs en RDC », un réel roman de société que je vous supplie de vous approprier, faire la vulgarisation de son contenu très touchant pédagogiquement pour le changement de notre Planète qui est par terre (mauvaise gouvernance, guerres, pandémies, ruine des droits de l’enfant et discrimination de la femme (rurale ?), piétinement des droits de l’Homme ! ). 

Rencontre avec Emmanuel BIRHASHWIRWA SOLEIL, auteur de « Trêve de douleurs en RDC »