Interview écrite


30 juin 2015
Posté par
Flora

Rencontre avec Djibrine Bouba Hassan, auteur de « Face à la décolonisation moderne »

Djibrine_Bouba_Hassan_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Face à la décolonisation moderne est un essai politique qui donne à penser sur la question de la liberté des peuples colonisés. Elle pose le problème de la reconversion de la mentalité de la politique des africaines à travers l’Afrique ; celle des hommes politiques, des peuples eux-mêmes, et surtout celle des colons et leurs missions à travers le continent. Essayant de faire la distinction entre l’africain d’aujourd’hui et celui d’ancien, elle remonte l’histoire contemporaine de la décolonisation au temps actuel, et invite tout le monde de garder bien l’esprit ouvert. Composée de 82 pages, elle permettra à chaque lecteur de connaitre les obstacles qui entravent le continent dans les désordres. Ecrite sans tarder à lever le doigt sur les aspects néfastes de l’indépendance. Car le peuple décolonisé d’aujourd’hui est un monde subdivisé et désuni qui n’arrive jamais à s’entendre pour les raisons politiques. Sous cet aspect, l’œuvre demande aux peuples colonisés d’être capable à la volonté de l’union pour changement africain. Et d’arrêter la guerre qui fait fuir les africains vers un autre monde à la recherche d’asile pour une meilleure vie.

Pourquoi avoir écrit votre ouvrage ?
Le temps montre qu’en dépit l’Afrique était gouverné par les colonisateurs, et jusqu’à là le contient reste quelque fois commandé par les autres. Je me demande à quand va finir le terme «colonisation». Mais aujourd’hui, il est grand temps pour les africains de saisir les occasions manquées, et prendre leurs destinés en main et passer aux actions du développement. Il est aussi temps de se réveiller et prendre la responsabilité de leur continent ; que de participer à des guerres qui ne cessent de s’accroitre sur les pertes de la vie humaine, qui, déchirent les frères intestinaux à cause des intérêts des uns et des autres. Car ce dernier temps, l’Afrique a été tant déchiré aux différents conflits, et beaucoup des sangs ont coulé. Pour arrêter cela, j’ai pensé que l’Afrique a besoin de nourrir les esprits des destructeurs, en leurs disant : qu’elle avait suffisamment souffert.Dont ce mieux d’arrêter comme ça. J’invite tout le monde à un nouveau départ pour espérer le changement qui est la paix, et la démocratie, et surtout le pardon en tournant la page de la rage. Sans le pardon, il n’y aura pas les brassages des cultures africaines dans le futur. Cette raison m’a poussait de s’inquiéter pour la jeunesse africaine devant son avenir. Elle souffre actuellement de l’ignorance et de l’esprit de la vengeance que viennent s’ajouter les enseignements tronqués de la part des colonisateurs. Et jusqu’à là, la métropole vient toujours en aide dans certains cas pour résoudre certaines taches que l’Afrique pouvait exécuter elle-même. Cet ouvrage demande aux Africains de montrer à leurs colons qu’ils sont aussi capables de mener eux-mêmes le continent à bon train, mais pas d’une ambition démesurée. Et j’ai constaté que tous les problèmes posés en Afrique sont d’ordre politique. Pour changer cette mentalité, à travers moi que naisse une idée au- delà des peuples, dont j’ai pris mon plume pour soulever les malheurs de la décolonisation.

À quel lecteur s’adresse ce livre ?
Mon livre s’adresse à tout le monde, sauf à ceux qui ont l’idée de la destruction du continent. Je l’adresse d’abord aux peuples colonisés, car ce sont des peuples qui vivent dans l’ignorance et totalement perdus dans un autre monde. C’est un monde qui souffre de la dictature qu’en acceptant pas à nos leaders de changer la constitution. Ce problème de refus de partage du pouvoir a créée une polémique entre les chefs politiques et leurs peuples. Pourquoi il ne faut pas accepter de changer la constitution, c’est plutôt créé une loi refusant de toucher cette constitution qu’elle devait resté irréversible. Je crois que sur ce point de vue, personne n’a osé comprendre ce stratège. Ensuite je m’en prends à nos leaders, pas de leurs personnalités, mais de leurs agissements. Ils promettent des éléphants blancs aux peuples, sans savoir que ce peuple-la qui sont demain leurs supports de gouvernorat. Ils doivent pensés un peu de la vie courante ce dernier temps, combien des dirigeants ont chuté en conduisant leurs pays avec un bras de fer ; cela est causé par les peuples qu’ils refusent de leur donner la dignité. Dans chaque coin de l’Afrique, je crois qu’il ya toujours une petite communauté qui vit à part. Donc je demande à chacun à ces deux institutions (Les leaders et leurs peuples) de se comprendre et s’entraider afin de parvenir à un meilleur résultat. Mas pour cela, il faudrait qu’il ait la paix dans ce continent. Si la paix existe, la sécurité, la solidarité, et l’amour du prochain existeront aussi. Nous demandons à chaque leader de penser que l’Afrique demeure des différentes couches sociales, dont leur gouvernance est pour tout le monde, qui, repose sur l’éducation, l’harmonisation, et la sensibilisation. Et la tache revient aux peuples d’assumer la responsabilité de respecter les lois telle qu’elles sont, qu’ensuite reconnaitre qu’ils n’ont pas choisit aux hasards ces leaders pour leur guider. Et les colons doivent rendre aussi la responsabilité et la dignité de l’Afrique.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
D’abord je suis africain comme les autres, et je suis fier de l’être. Je situe ce livre comme un pont reliant les leaders et leurs peuples. Ensuite je mets tous les deux en garde contre leurs colonisateurs qui ont transgressé l’Afrique par la flatterie désignant le terme «décolonisation». Les africains sont dupent à s’entre-tuer pour des raisons politiques, religieuses, sociales et culturelles… J’attire l’intention de l’opinion internationale sur la course au pouvoir qui entraine parfois les coups d’Etat. D’une part, j’expose la corruption et la passivité des conseillers qui oublient l’intérêt du peuple au profit de leurs familles. D’autre part, les dirigeants se complaisent dans leurs règnes à la mode occidentale, en oubliant que l’Afrique est un continent à part. Je situe aussi le malentendu entre les dirigeants et leurs peuples sur les problèmes des mandats. Je crois qu’aucune constitution africaine n’a tranché les nombre fixe des mandats. Même si ceux-ci sont fixés à cinq années, le pouvoir ne s’éternise pas. Le mot indépendance se développe dans la pensée africaine comme absence de contrôle dans tout travail fiscal. Qu’à la limite où il avait un chef démocrate dans une maison, à son absence tout le monde se proclame chef. L’Afrique doit espérer une liberté non à déployer les autres dans leurs pays, mais plutôt avoir une liberté crée par elle-même. Que ces autres deviennent des observateurs sans prendre une objection.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Un jour j’étais furieux lorsque cette idée d’écriture m’a hanté l’esprit. J’ai voulu montrer aux gens que j’ai crée quelque chose à travers l’école si l’étude en vaut la peine. D’abord la vie africaine même est une expérience pour ceux qui réfléchissent sur la question de la liberté démocratique. En descendant sur le terrain vous allez observer jusqu’à là ya des peuples qui souffrent de la décolonisation. Avec ce présent chapitre, j’ai coordonné les idées pour fonder un message à l’endroit de ces peuples colonisés. Ensuite j’ai collectionné les œuvres modernes et ainsi que comme contemporaines pour apporter une critique visant à remodeler le continent. Sur ce point-là, la question de la sécurité africaine m’a intéressé. Et ils avaient des grandes personnes qui m’ont aidé à réaliser cela. Comme Alan Edgar Poe ; Alfred De Musset ; Richard Write et Victor Hugo, tous ces auteurs m’ont influencé à travers leurs récits, dont leur inspiration a fait de moi aujourd’hui «un écrivain dans la société africaine».

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Actuellement je travaille sur deux manuscrits qui sortiront l’année prochaine. Je tends vers la fin, mais j’espère être connu à la rencontre de leurs succès. Je suis une personne passionnée de la lecture et d’écriture, cela crée une expertise en moi afin de m’inciter à écrire d’avantage dans les années à venir.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Mon personnage m’a expliqué l’intérêt de l’engagement de l’écriture dans cette société africaine, de reconnaitre que le Tchad a aussi une culture d’écrivaine. Avec quelque difficulté, j’ai en fin réussi. Certains prendront la portée de ce livre comme le déraisonnement et la dérision, mais d’autres comprendront à trouver une faculté de compréhension cohérente sur la politique de la décolonisation ; à fonder le respect de son engagement envers les humains. Cependant, à travers ce journal je chercherai à séduire mes lecteurs. Pas seulement leur inspirer, mais aussi les motiver à dépasser leurs propres aspirations. Car chaque lecteur est mon idole.