Rencontre avec Cathy Canniere, auteure de « Caorach »

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un roman policier dont l’action se déroule en Irlande, dans les années cinquante.
Sir O’Connell, riche châtelain vivant sur l’île de Caorach, vient de transformer son château en hôtel de luxe.
Tout irait pour le mieux, si un mystérieux fantôme ne venait perturber ses plans en dérobant des objets appartenant aux clients et, surtout, si un vacancier n’avait pas été retrouvé mort quelques jours après son arrivée.
Heureusement pour lui, deux petites vieilles dotées d’un sens de l’observation à toute épreuve et d’une curiosité maladive se transformeront au fil des pages en détectives afin de résoudre ce mystère.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai toujours voulu écrire un roman policier et il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon livre s’adresse à tous ceux qui aiment les énigmes policières.
J’ai découvert les romans d’Agatha Christie vers l’âge de13 ans, et j’ai toujours aimé le fait que ses livres étaient tous publics. C’est ce que j’ai voulu faire avec Caorach.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

J’ai voulu tout d’abord parler des relations familiales qui peuvent être parfois compliquées, cruelles ou étouffantes. Mais aussi, montrer que les épreuves que nous traversons, même enfant, nous suivent souvent tout au long de la vie. Il ne tient qu’à nous de faire les bons choix pour avancer et être heureux.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration est en moi. Mes personnages sont tous inspirés par des gens rencontrés au fil du temps. J’imagine souvent des petits scénarios, que je retranscris sur papier. J’ai toujours eu plus d’aisance à exprimer mes pensées par écrit.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je travaille, en ce moment, sur un second livre. J’aimerais continuer à vous faire suivre les aventures de Raymonde et Flore, 2 personnages dont je suis tombée de plus en plus sous le charme au fur et à mesure que j’écrivais.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Merci d’avoir pris le temps de lire cette interview. J’espère vous avoir donné envie de découvrir mon roman et surtout, que vous aurez autant de plaisir à le lire, que j’ai eu à l’écrire.