Rencontre avec Bernard Perez, auteur de « Quand la plume se libère »

Bernard Perez, présentez-nous votre ouvrage ?
Mon ouvrage s’intitule Quand la plume se libère. C’est un roman autobiographique.

Pourquoi avoir décidé d’écrire Quand la plume se libère ?
La perte de mon fils, m’ayant profondément affecté, j’ai voulu écrire cet ouvrage afin qu’à travers lui, mon enfant devienne immortel. Pour répondre concrètement à cette question, j’ai voulu aussi que ma famille ne sombre pas dans l’oubli et marquer ainsi d’une pierre blanche notre passage sur cette vie terrestre.

Que recherchez-vous dans l’écriture ? Que vous apporte-t-elle ?
Dans l’écriture, j’ai recherché l’apaisement, la sérénité, un bien-être quotidien. En écrivant je rentre en osmose spirituelle avec mon fils aujourd’hui disparu. L’écriture est ma «  canne » pour avancer dans cette douleur incommensurable, quand le destin d’une extrême cruauté m’a frappé en plein cœur laissant une cicatrice béante pour le reste de ma vie.

D’où vous vient votre inspiration ?
L’inspiration m’a été donnée par un membre proche de ma famille qui campe sur le même terrain littéraire.

Pensez-vous que l’écriture peut-être une thérapie ?
Oui l’écriture est une thérapie, elle est aussi une main tendue vers le bien-être. Elle m’a permis de me ressaisir en me remémorant les souvenirs heureux passés avec mon fils et ceux d’avenir avec ma fille que je chérie de toute mon âme.

Quels sont vos auteurs de référence ?
Je ne lis pas je suis plutôt cinéphile et me rassasie de reportages intelligents (animaliers, civilisation antique, réchauffement de la planète).

Quels sont vos projets pour l’avenir ?
J’attends une reconnaissance littéraire et donner l’envie aux lecteurs de me découvrir à travers mes lignes. D’exprimer mes idées et mes valeurs, d’en débattre le cas échéant toujours dans l’humilité et le respect d’autrui.

Un mot pour vos lecteurs ?
Chers lecteurs à travers cet ouvrage, j’espère devenir un compagnon apprécié sur votre table de chevet.