Interview écrite


2 août 2016
Posté par
Guillaume

Rencontre avec Benjamin Meyer, auteur de « Les Maux De L’Esprit »

Benjamin_Meyer_EdilivreOù habitez-vous ?
J’habite en Franche-Comté, dans le Territoire-de-Belfort.

Présentez-nous votre ouvrage
Mon ouvrage se présente sous forme d’un recueil de textes. Il y a deux ans, le vendredi 1er août 2014, j’ai commencé à écrire sur les conseils d’une amie. Mes premiers textes font donc office de mes premiers moments d’écriture. Chaque texte est propre à sa forme. La forme, en poésie, étant essentielle, j’essaie le plus souvent de penser mon texte, de penser à sa forme avant de l’apposer sur le papier. Tout au long de la lecture, les champs lexicaux de l’amour, de la mélancolie et de la colère sont ceux qui ressortent le plus. Mais rassurez-vous, le bonheur et la nature sont aussi deux thèmes qui me touchent particulièrement et sont donc aussi présents.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Lorsque j’ai commencé à écrire, j’écrivais pour extérioriser mes sentiments. J’ai voulu mettre sur papier mes sentiments, mes émotions, ma fantaisie, mon imagination, en d’autres mots, mon vécu. Au départ, j’écrivais seulement pour moi, seulement dans le but d’extérioriser mes sentiments. Puis à force d’écrire, à défaut d’extérioriser mes sentiments, j’écrivis le beau. Je ne voulais pas que mes textes soient des dégoulinements sentimentaux, alors j’ai essayé d’écrire ce que j’appelle le « beau ». Par exemple, lorsque vous lisez un de mes textes tristes, je n’ai pas envie que vous ressortiez larmoyants à la fin de la lecture. Certes le texte est triste, mais ce que j’ai eu envie d’accomplir, c’est la beauté de l’écriture, la beauté des mots. Les mots sont des outils extrêmement puissants que peu de gens pensent à utiliser. Voilà pourquoi, mon souhait le plus cher est que, lorsque vous finissez une lecture triste, j’ai envie que vous ressortiez étonnés, que vous vous disiez que le texte est plus beau que triste. J’essaye d’utiliser un champ lexical profond afin que le texte s’imprègne dans votre esprit et enracine votre âme pour que vous puissiez être transporté dans mon essence même.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon ouvrage s’adresse aux lecteurs de tous âges, aussi longtemps que le lecteur sera passionné par la poésie. Si la poésie vous touche, cet ouvrage est fait pour vous. Mais si vous n’êtes pas amis avec la poésie, rassurez-vous, mon ouvrage peut tout autant vous plaire. En effet, je considère mon ouvrage comme « universel » et pouvant être lu par tous.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Je n’ai pas vraiment écrit ce livre dans le but de transmettre un message. J’ai principalement écrit ce livre afin de partager mes écrits.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Personnellement, je puise mon inspiration dans mon vécu. Tout ce que je vis ou ressens peut, à mon sens, être écrit. Bien entendu, je puise aussi mon inspiration dans mes lectures. Mon poète préféré étant Alfred de Musset, je puise mon inspiration dans toutes ses poésies, que je trouve sublimissimes. Toute poésie me sert d’inspiration. D’autres lectures m’inspirent aussi à l’écriture, telles que La Divine Comédie de Dante et bien d’autres encore.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
À l’heure actuelle, j’ai déjà un projet d’écriture en tête. Je viens tout juste de finir mon premier ouvrage que l’envie d’écrire se décuple. J’ai énormément d’idées. Et il y a beaucoup de thèmes que j’ai envie d’aborder et que je n’ai pas encore faits, d’où mon envie d’écrire encore plus. Actuellement, les idées s’enchevêtrent dans mon esprit. Mais les idées sont telles qu’elles demandent de faire des recherches en amont. Je suis en train de lire La Divine Comédie de Dante et les poèmes d’Alfred de Musset, qui sont une grande source d’inspiration pour moi. Une fois ces lectures finies, j’entamerai des recherches sur des idées précises et sur des champs lexicaux et synonymes précis. J’aimerais que mon prochain ouvrage soit encore plus abouti que le premier, d’où mes nombreuses recherches afin de trouver le mot « parfait ». J’ai déjà même une ébauche de titre pour le prochain ouvrage. Toutefois, j’hésite encore à refaire un recueil de textes ou à faire un seul et même grand texte ou poème, qui serait partagé en parties. Tout cela est encore à peaufiner.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Si je devais donner un conseil aux personnes qui ont envie d’écrire ou qui sont à leurs débuts, ce serait qu’il ne faut pas hésiter à se lancer. Que votre première ébauche soit bonne ou mauvaise, continuez, car c’est avec le temps qu’on acquiert de l’expérience. Plus vous écrirez et mieux ce sera. Avec l’habitude, écrire devient plus facile. Vous vous habituerez à un style qui vous sera propre et vous saurez ce que vous voudrez écrire avant même d’avoir écrit. Vous progresserez. Chacun à ses manières de faire, chacun à son style. Mais une chose est sûre, tout le monde peut réussir et tout le monde à sa chance. Pour le savoir, il n’y a qu’une chose à faire : se lancer !