Rencontre avec Anna Fujimoto, auteure de « Une année de ma vie au Japon – Mon exil »

Anna_Fujimoto_Edilivre

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est LE livre que moi-même j’aurais souhaité lire à propos de la vie passée dans un pays que je ne connais pas. Au fil des pages, je vous fais vivre le Japon pendant une année avec ses événements. Je vous raconte mon quotidien de femme française de Japonais installée au Japon à travers mes rencontres, mes surprises, mais aussi mes émotions, les chocs culturels, mes questionnements, sur fond des couleurs de ses quatre saisons, qui jalonnent si magnifiquement de leurs contrastes, la roue du temps.
Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je voulais apporter un maximum de réponses à toutes les questions que l’on me pose si souvent, à moi, l’exilée mariée dans ce pays qui intrigue tant, par goût et besoin d’écriture aussi, en français, peut-être par manque de pouvoir m’exprimer suffisamment dans ma propre langue.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous ceux qui se questionnent sur la vie au Japon au quotidien au-delà des clichés, des grands axes touristiques, aux Japonais francophones intéressés par un regard différent sur leur propre culture, ainsi qu’à ceux qui caressent le rêve de l’exil, au Japon ou ailleurs, ou qui aspirent à la richesse d’un mariage bi-culturel…

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Je vous en laisse juges. Mais j’espère qu’il sera en mesure de vous transporter et vous apporter réflexions sur les thèmes de l’exil, la complexité de l’altérité dans le cadre de la vie au sein d’une autre culture…

Quels sont les thèmes qui vous inspirent le plus dans le genre policier ?
Les sentiments humains, la psychologie, la construction de l’intrigue.

Quels sont vos auteurs de référence ?
Une année en Provence de Peter Mayle. C’est la lecture de ce livre sur la Provence au quotidien à travers les saisons, qui m’avait apportée inspiration, l’envie d’écrire son homologue sur le le Japon.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Peut-être quelques histoires tirées de faits réels, toujours dans le cadre du Japon.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je vous souhaite d’agréables moments en compagnie de mon livre.
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