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18 mars 2014
Posté par
Flora

L’auteur à succès du mois : Stéphane Pocidalo

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Stéphane Pocidalo et son ouvrage L’abécé(suici)daire de la ligne 13 qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
C’est une bonne question ! Je suis journaliste depuis quelques années. J’écris donc beaucoup à travers mon métier. Je dirai depuis 8 – 10 ans en écrivant des articles mais aussi avec ce livre.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?Cet ouvrage est mon premier. J’ai publié d’autres livres mais ils étaient uniquement dans le cadre professionnel. Il s’agissait de 2 guides sur Paris pour le Petit Futé. J’ai voulu sortir de ce cadre et produire un écrit plus personnel.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je suis un usager courant de la ligne 13. J’ai pris cette ligne pendant plus d’un 1 an et demi quotidiennement. Et puis, un jour alors que j’avais un rendez-vous important, je suis resté bloqué !  Une fois de plus ! Je suis donc arrivé en retard. Dans cette rame complétement bloquée, au lieu de m’énerver, j’ai été pris d’un fou rire. On avait atteint un niveau surréaliste sans précédent. Bloqué en plein milieu de la foule, j’ai donc eu l’idée d’écrire un ouvrage sur la situation de cette ligne et sur ce que tout le monde pense tout bas. Ce livre est un hommage à tous les usagers quotidiens de ce métro et à ses déboires.

Pourquoi avoir choisi d’écrire sous forme d’abécédaire ?
J’avais envie de montrer toutes les facettes de cette ligne, autant le côté historique, les anecdotes, les données concernant la fréquentation et tous les problèmes rencontrés par cette ligne. De mon point de vue, l’abécédaire est le style le plus simple pour exposer l’ensemble de ces éléments. C’est un livre qui montre toutes les facettes : de l’histoire de la ligne à sa situation.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je voulais un titre qui exprime plusieurs tons. J’ai donc choisi un jeu de mot entre suicide et abécédaire. J’ai sélectionné le mot suicide car on peut penser que tous les usagers de cette ligne sont suicidaires pour subir autant d’entraves dans leur trajet quotidien. C’est également un clin d’œil aux nombreux suicides qui ont eu lieu sur ce tronçon. C’est donc un titre à double sens. Quand on le lit, on comprend que c’est satirique et c’était mon objectif. J’ai eu de très bons retours. Les gens ont apprécié ce jeu de mots. Je pense que c’est la plus grande force de mon livre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque mon manuscrit était prêt, je l’ai proposé à plusieurs maisons d’édition. Edilivre a été la plus réactive dans sa réponse. J’ai également été attiré par la liberté accordée pour la publication. Edilivre ne m’a pas imposé de retoucher certains éléments de mon manuscrit. Puis, ils ont également accepté très facilement ce projet personnel. J’ai connu cette maison d’édition en effectuant des recherches sur Internet puis j’ai questionné mon entourage concernant son offre afin de bénéficier d’avis externes concernant le travail fourni par Edilivre.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai globalement été satisfait des services et de son travail concernant l’édition de mon livre. Les étapes au cours du processus de publication étaient clairement expliquées et les informations délivrées de manière très précise. De plus, j’ai été ravi de pouvoir mettre le logo de la ligne 13 sur la couverture de l’ouvrage.

En parlant de la couverture, pensez-vous que le logo de la ligne 13 présent sur la couverture ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Evidemment, reprendre la charte graphique de la RATP a été un plus pour mon livre et sa visibilité. Ce clin d’œil visuel permet aux lecteurs de leur donner plus facilement une idée sur la thématique de l’ouvrage. Ce symbole procure également une meilleure visibilité auprès de son public et des futurs lecteurs. C’est beaucoup plus parlant pour les lecteurs. La ligne 13 et le métro parisien sont automatiquement évoqués dans l’esprit du lecteur grâce au logo.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 400 exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Mon objectif était de faire connaître un maximum mon ouvrage aux usagers de la ligne. Au départ, j’ai entamé une communication « classique ». C’est-à-dire que j’ai contacté des journalistes en leur envoyant des mails et en les contactant par téléphone. J’ai également créé une page Facebook et un profil Twitter à l’image de mon livre ainsi qu’un blog pour diffuser un maximum d’informations concernant l’ouvrage. J’ai aussi eu l’idée avec un ami de faire des stickers avec un message percutant et humoristique que nous avons collés dans les rames de la ligne 13 et ses alentours. Je pense que toutes ces démarches ont permis de le faire connaître et de lui faire prendre son envol auprès d’un public restreint. Puis, je me suis rapproché de la librairie des Batignolles, un lieu proche de la ligne 13, pour organiser une séance de dédicaces. Je suis allé directement voir le responsable de la librairie avec mon ouvrage et lui en ai parlé. Après négociation, la librairie a accepté d’organiser une séance de dédicaces qui s’est très bien déroulée : plus de 20 exemplaires vendus. Cette première séance m’a permis d’approcher d’autres librairies et de gagner en crédibilité. Lorsque j’ai démarché d’autres libraires, je parlais toujours de cette séance de dédicaces et de ses résultats pour convaincre les responsables. C’était un argument qui avait du poids et fonctionnait auprès d’eux.

Votre ouvrage est disponible au format e-pub, pensez-vous que ce référencement supplémentaire vous ai permis de toucher un plus grand nombre de lecteurs ?
Sûrement, oui ! Etant donné que le prix de ce format est plus bas que le papier et il est disponible sur de nombreuses plateformes, je pense que plus de gens ont pu être touchés par mon livre et donc en ont eu connaissance. Je pense que diffuser plus largement un ouvrage ne peut être que bénéfique.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’elles ?
Je suis allé sur place pour leur parler directement. La séance de dédicaces organisée à la librairie des Batignolles a été une grande porte pour tous les autres libraires que j’ai sollicités. Un bouche à oreille entre les libraires s’est mis en place. Afin d’avoir le plus d’écho possible, j’ai ciblé les librairies qui se situent autour de la ligne. Et cela a bien fonctionné !

Avez-vous l’intention de participer à des salons ? Qu’est que cela va vous apporter ? Dans quel but ?
Je serai présent au Salon du Livre de Paris le samedi 22 mars de 15 à 20h qui se déroulera au Salon des Expositions, Porte de Versailles. Ce sera l’unique salon auquel je participerai car je ne pense pas que mon livre trouvera sa place dans un autre salon et notamment dans une autre région. Cette participation va me permettre de gagner en notoriété et de faire connaître mon livre à de nouveaux Parisiens. Mais cet événement sera également l’occasion de faire des rencontres avec d’autres auteurs et des visiteurs. En bref, je pense que cela sera un agréable moment d’échange.

Afin de promouvoir votre ouvrage, vous avez utilisé les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, que vous permettent ces pages ? Comment les gérez-vous ?
Ces pages m’ont permis de créer une communauté, un noyau dur de lecteurs autour de mon œuvre et de toucher des nouveaux. Cela a été un outil très important et performant pour le faire connaître. Des connaissances et mon entourage ont aimé cette page sur Facebook puis cela a fait effet boule de neige. Mes amis ayant relayé la page, des amis d’amis ont aimé la page puis ainsi de suite. Pour animer ces pages, j’y raconte des anecdotes, retweete des tweets où la ligne 13 est citée. Un livre, et surtout celui-ci, est intemporel, je peux donc communiquer dessus quand je le souhaite. Je poursuivrai mes efforts pour le faire connaître sans limite dans le temps.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je pensais qu’il pouvait rassembler de nombreux lecteurs et être un vif sujet de conversation. C’est un bon sujet qui fait réagir les gens. Il peut donc être partagé par un grand nombre d’usagers.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je leur conseille d’aller au bout des choses, de faire face au quotidien et de poursuivre leur effort. Il faut communiquer un maximum sur leur livre afin de le faire vivre et lui donner le plus de capacité possible. De plus, chaque ouvrage comporte des spécificités, n’hésitez pas à jouer sur celles-ci pour le promouvoir. Ces points particuliers sont des éléments de communication essentiels pour votre œuvre.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai actuellement un autre projet d’écriture en cours mais je n’en dis pas plus. En tout cas, ce n’est absolument pas sur le même sujet et ce ne sera pas un tome 2 de « L’abécé(suici)daire de la ligne 13 » ni un « abécé(suici)daire du RER B ».