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1 octobre 2015
Posté par
Guillaume

L’auteur à succès du mois : Paulette Tabary

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Paulette Tabary et son ouvrage PAULETTE, Côté cour, côté jardin… qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires. 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai écrit le premier mot en 2010. J’avais 84 ans. J’aurais pu m’y mettre avant, car des copines m’avaient offert, pour mes 60 ans, un carnet pour y coucher mes souvenirs. C’était une attention délicate de leur part, mais je ne me sentais pas encore prête à me lancer dans l’aventure. Et puis est arrivé le jour où j’ai ressenti le besoin de me retourner sur mon passé et de noter par écrit tout ce que ma mémoire avait engrangé d’images et de souvenirs. J’ai donc pris la plume et décidé de faire le récit de ma vie.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Ce livre est le premier. Je n’aurais jamais imaginé publier quelque chose avant…

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Ma vie n’a pas été toute rose, et je devais avoir besoin de la coucher sur le papier pour prendre de la distance par rapport à tout ce que j’ai vécu. Une façon de faire le point, d’une certaine manière, à la lumière de l’expérience accumulée au fil des années. Le temps de la retraite est une période propice à la réflexion sur sa vie et sur les autres, et à l’analyse de soi au travers de son propre parcours. L’écriture de ma biographie m’a permis de comprendre beaucoup de choses et de mieux appréhender le monde et les années qu’il me reste à vivre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Une connaissance qui a déjà publié des livres par l’intermédiaire d’Edilivre m’a suggéré d’envoyer mon tapuscrit à cette maison d’édition. J’ai suivi son conseil en espérant que l’éditeur serait sensible à mon récit.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » ? Qu’a-t-il apporté à votre livre ?
Je souhaitais quelque chose qui me corresponde vraiment. Ma vie a basculé quand, pour la première fois, je suis montée sur scène pour interpréter le rôle de la Thénardier dans Les Misérables mis en scène par Jean-Pierre Pottier. Le théâtre m’a fait accéder à un autre monde et rencontrer des gens que je n’aurais jamais eu la chance de côtoyer dans ma vie ordinaire. Je désirais donc une couverture qui mette en avant la grande affaire de ma vie, à savoir le théâtre en tant qu’animatrice d’ateliers de théâtre pour les enfants des écoles d’Airvault ainsi que comme comédienne non professionnelle.

Vous avez bénéficié d’un article dans La Nouvelle République. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
Tout le monde se connaît dans les petites communes. Je connais donc très bien M. Sébastien GUIN qui était, jusqu’à cet été, correspondant à Airvault de La Nouvelle République. Comme il savait que j’avais entrepris ce travail d’écriture, il m’a interviewée quand mon livre était prêt à paraître. C’est aussi simple que cela. Je lui suis très reconnaissante des articles qu’il a écrits sur mon livre et sur moi.

Votre livre s’est principalement vendu en librairie. Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Je n’ai rien fait de spécial. Il se trouve que, de par mon métier de cantinière dans une petite commune, beaucoup de personnes me connaissent : enseignants, parents d’élèves, anciens élèves… J’ai également beaucoup œuvré en tant que bénévole aussi bien pour le club de théâtre d’Airvault que pour l’ARC. Tout le monde m’appelle « Paulette » et non Mme Tabary. Je suis ce que l’on peut appeler une figure locale. C’est ainsi. Je n’ai rien fait pour cela, mais j’ai mon franc-parler et je me donne à fond dans tout ce que je fais. Je ne sais pas tricher, et cela ne m’a pas toujours valu que des amis… Du fait de mon âge avancé et de mon engagement au sein de multiples associations, je représente un peu la mémoire de notre commune. J’ai également participé en 1982 à l’émission de télévision Les gens d’ici, à l’occasion d’une pièce de théâtre où j’avais un rôle : L’Atelier (de Grumberg). Je ne suis pas tout à fait une inconnue ici et j’imagine que je suis un peu appréciée pour que tant de personnes se soient déplacées pour me faire dédicacer mon livre lors de la journée de dédicaces organisée par les libraires d’Airvault : M. et Mme Belliard. Il a même fallu recommander des exemplaires en urgence et organiser une deuxième série de dédicaces pour réussir à satisfaire tout le monde. Ce fut un grand moment de plaisir partagé.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
M. et Mme Belliard, les libraires d’Airvault, ont affiché sur leur vitrine le jour et l’heure pour ma séance de dédicaces. La Nouvelle République a aussi publié un article sur mon livre au moment de sa parution et donné les dates et horaires des dédicaces prévues à la librairie Le Grillon. Mes amies étaient aussi au courant de mon travail d’écriture et de la sortie de mon ouvrage. Le « bouche à oreille » a également bien fonctionné.
Quant aux outils d’aujourd’hui, réseaux sociaux, forums, blogs… ils ne sont pas de ma génération. Je n’ai pas d’ordinateur et me contente du téléphone. Je ne dis pas que je n’aimerais pas apprendre à me servir des nouvelles technologies, mais c’est un peu tard pour réussir à me familiariser avec afin de pouvoir les utiliser.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je ne sais pas. Me lancer dans un nouvel ouvrage me tente, mais le temps passe vite et je ne suis plus toute jeune… Ma santé n’est plus aussi bonne qu’avant et je dois me ménager.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
L’univers du livre et de l’édition est très particulier pour ceux qui tentent d’y pénétrer pour la première fois. Je crois qu’il ne faut pas avoir peur ou honte de se faire aider par quelqu’un ayant de l’expérience dans ce domaine. Quel que soit le sujet de l’ouvrage que l’on désire publier, il faut donner son cœur et toute son âme. C’est ce que j’ai fait. J’ai ouvert la porte du passé et libéré mes souvenirs, les plus douloureux comme les plus beaux. Il ne faut pas craindre de se dévoiler si l’on veut espérer toucher le lecteur.