L’auteur à succès du mois : Michel Van de Wiele

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Michel Van de Wiele et son ouvrage Celui qui chasse avec les tigres qui s’est vendu à plus de 100 exemplaires sur l’année 2012.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’âge de 15 ans, principalement des histoires. Mais celles-ci sont restées, pour la plupart, dans les tiroirs.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
J’étais totalement novice dans le domaine car l’ouvrage Celui chasse avec les tigres est ma première publication. J’ai toujours écrit par passion puis, un jour, j’ai eu le déclic pour faire publier l’une de mes histoires. Avant, je n’étais pas motivé et je manquais de temps pour m’investir dans la publication d’un ouvrage. Maintenant que je suis retraité, j’ai beaucoup plus de temps libre. J’avais réellement envie de diffuser cet ouvrage et de faire connaître la période de la Préhistoire qui est une véritable passion pour moi. L’envie de la partager est une de mes principales motivations dans cette publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai toujours été attiré par la Préhistoire. J’ai donc visité un grand nombre de sites et de grottes à travers toute la France. Le déclic pour écrire cette histoire a été lors d’une visite d’un site dans les Pyrénées, le guide était très intéressant et, en quelques secondes, celui-ci a allumé un feu. J’ai trouvé cela extraordinaire, qu’un homme puisse faire cette action avec un simple geste. J’ai ressenti une réelle émotion et l’envie d’écrire sur cette période m’est soudainement venue.

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Je souhaitais avoir un titre qui interpelle, qui donne en quelques mots un indice à l’auteur sur l’histoire que j’ai écrit. Mais également que celui-ci ne soit ni trop enfantin ni trop scientifique mais qu’il parle à chacun de nous, qu’il attire le lecteur et que de ce fait, il décide d’en lire quelques extraits.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je dois l’avouer, avant de déposer mon manuscrit auprès d’Edilivre, j’ai essayé auprès de maisons d’édition traditionnelles. Je n’ai obtenu que des refus du fait que je n’étais pas un auteur connu. C’est un auteur publié par Edilivre qui m’a parlé d’eux. Au cours d’un entretien téléphonique, il m’a présenté cette maison d’édition, fourni un maximum de conseils et j’ai été séduit. Quelques jours plus tard, j’ai déposé mon manuscrit sur leur site internet et l’aventure s’est déclenchée.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Etant un novice dans ce domaine, je n’avais pas véritablement connaissance du cheminement exact de l’édition d’un livre. Cet univers m’était donc totalement inconnu mais tout cela s’est très bien déroulé. L’équipe d’Edilivre était à mon écoute et j’étais terriblement impatient de voir mon livre. Quand il a été édité, cela a été une véritable joie et une grande émotion.

Pourquoi avez-vous fait le choix d’une couverture création graphique ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?  
Le choix de la couverture est le même pour le titre. Je voulais quelque chose qui attire le lecteur. Et l’on sait bien, en tant que lecteur, que les deux éléments qui attirent sont le titre et la couverture. J’ai donc choisi une couverture création graphique correspondant au titre de mon ouvrage afin de lui donner toutes ses chances. Je pense réellement que celle-ci a bénéficié au succès du livre.

Etant donné la thématique de votre ouvrage, avez-vous communiqué sur celui-ci auprès d’entités, de structures et de libraires en lien avec le thème de la préhistoire ou de l’histoire de l’homme plus largement ?
J’ai démarché tous les sites préhistoriques donc j’ai connaissance. Cette démarche a été véritablement bénéfique pour mon livre car les gens qui visitent ce type d’endroits sont des passionnés. Cela fut un véritable plus pour mon livre qui est donc présent dans des endroits fréquentés par des lecteurs potentiels ayant une affinité avec la thématique de l’ouvrage.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Les sites préhistoriques ont réellement bien marché et j’ai vendu beaucoup d’ouvrages grâce à eux. J’ai également eu la chance de participer à une manifestation internationale sur la Préhistoire. Cet événement a d’autant plus été un aspect positif dans la promotion de mon ouvrage par la reconnaissance attribuée à celui-ci. Les séances de dédicaces sont également un bon créneau qui a fonctionné. Certains libraires étaient ravis de m’accueillir et ce type d’opérations attirent beaucoup de monde : des personnes de mon entourage mais également des inconnus.

Quel a été votre investissement personnel dans la promotion de votre livre ?
Je me suis beaucoup investi personnellement et j’ai été très actif. C’est sûr que parfois cela n’est pas facile et que l’on rencontre des difficultés mais il ne faut pas s’arrêter à ces murs. Il faut les détourner. Certaines fois, les personnes que j’ai contactées m’ont très mal accueilli mais je ne me suis pas arrêté là. Mais parfois, j’ai été reçu de manière extraordinaire et cela m’a donné de la force pour avancer. Ces étapes sont celles à garder en tête dans cette aventure et Les occasions négatives sont à mettre de côté. Je garde surtout en tête «  Qui ne tente rien n’a rien », j’ose donc aller voir beaucoup de personnes pour la diffusion de mon ouvrage.

Que vous a apporté de participer à des salons nationaux tels que le Salon du Livre de Paris et des salons régionaux tels que le salon Cita’Livres du château d’Oléron ?
J’apprécie de participer à des salons. Les rencontres avec les autres auteurs et le public sont des instants surprenants. La rencontre avec des auteurs et lecteurs sont, pour moi, des instants gravés à jamais. Je ne fais pas de différences entre les salons nationaux et régionaux. Quelque soit le salon, le partage est identique. Mais tout de même, le Salon du Livre de Paris est «  le neck le plus ultra ». Cet événement vous offre l’opportunité d’assister et de dédicacer à côté de grands auteurs connus internationalement. L’accueil à Paris est également prestigieux et vous procure des émotions inoubliables. Lors de ce salon, j’ai également eu l’opportunité de rencontrer l’équipe Edilivre et de partager des instants de convivialité lors d’une manifestation littéraire de grande envergure.

A combien de salons avez-vous participé ? Comment les avez-vous choisis ?
J’ai participé à 14 salons au cours de l’année 2012. Mes choix s’effectuent très simplement : ceux auxquels Edilivre participe, ceux auxquels j’ai l’opportunité de participer avec l’Association des Auteurs de Poitou-Charentes et ceux que je choisis de mon propre chef.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles afin de croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, des cartes de visites, des affiches ou livres prestige ?
Pour ma part, j’ai utilisé des cartes de visite, des marque-pages et des affiches. Je trouve que ces supports offrent une réelle plus-value à mon ouvrage et qu’ils sont complémentaires. Les cartes de visite sont des outils formidables à distribuer aux visiteurs lors des salons et des séances de dédicaces ainsi que les marques-pages qui, eux, offrent une utilité beaucoup plus conséquente. Quant aux affiches, c’est très porteur et la couverture de mon ouvrage est de bonne qualité sur ce support.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je ne m’attendais pas à ce succès mais c’est plaisant de rencontrer les gens et de constater qu’ils partagent leurs avis concernant votre écrit. Les rencontres avec les lecteurs sont des instants qui me donne envie d’écrire la suite et encore et encore. Petite anecdote, l’autre jour j’effectuais des courses très simplement et là une dame se précipite sur moi en s’écriant que c’est moi l’auteur de Celui qui chasse avec les tigres. Face à cette situation, un vivier d’émotion me submerge. Voir que mon livre plaît autant fait chaud au cœur. Ce succès, je le dois également à ma femme qui me soutient dans tous mes projets et m’accompagne dans l’ensemble de mes démarches.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
N’hésitez pas à aller partout, à entreprendre des démarches et à frapper à toutes les portes. Peut-être que sur les 10 endroits que vous démarcherez, un seul sortira du lot mais il ne faut pas se laisser abattre et toujours persévérer. Certes, cela n’est pas chose simple mais ce sont les règles du jeu, il faut les accepter.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai récemment sorti  un nouvel ouvrage L’arbre aux pommes d’or. Ce récit, je l’avais écrit il y a 25 ans puis je l’ai complètement réécrit, ce qui m’a pris beaucoup de temps. La suite de l’ouvrage Celui qui chasse avec les tigres est rédigée et elle est actuellement en cours de relecture. J’ai également pour projet d’écrire sur une autre période de l’Histoire qui me passionne tout autant que la Préhistoire.