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Les cafés-Librairies

Les cafés-librairies, vous permettent désormais de lire tout en buvant votre café, confortablement installé dans un canapé. Dans ce nouveaux cadre chaleureux et atypique, le goût de la lecture semble avoir un charme nouveau. Le café-librairie est l’équilibre parfait !

Quel_avenir_pour_le_café_librairie_EdilivreIls dépassent les librairies
Il semblerait que les lecteurs délaissent peu à peu les librairies classiques au profit de ces nouveaux petits pôles littéraires que sont les cafés-librairies. Ils fleurissent d’années en années dans notre cher pays. Qu’on le croit ou non, si ce nouveau concept propose une ambiance café dans les règles de l’art, où boissons et gourmandises vous sont proposées, la majorité du chiffre d’affaires proviendrait en fait de la vente de livres !

Petite passion, grande communauté
A l’heure où les libraires se soucient de leur avenir, le concept du café-librairie, lui, s’est répandu dans de nombreux pays et il tend à toucher de nombreuses régions françaises. La Bretagne, avant-gardiste, a d’ailleurs fondé une fédération regroupant tous ses cafés-librairies, dans la lignée du très célèbre Caplan and Co, à Guimaëc, dans le Finistère. Le Calibreizh regroupe donc une vingtaine de cafés qui doivent leur renommée à leurs événements tournés autour de la lecture qui rassemblent des centaines de passionnés désireux de partager leur amour des mots et faire des rencontres. Le café-librairie à la bretonne : parler littérature dans un coin convivial, ou l’art de joindre l’utile à l’agréable !

Des soirées à thème propices aux rencontres Café_Librairie_Edilivre
Mais certains cafés-librairies vont encore plus loin en proposant des soirées emblématiques autour du livre qui réunissent de parfaits inconnus autour d’un repas mythique. C’est ce que propose par exemple le Café Livres de Lille où chaque vendredi, une soirée crêpes à volonté est proposée aux lecteurs qui s’attablent autour d’une crêpière familiale avec des gens qu’ils ne connaissent pas, mais qui partagent la même passion pour les livres, et les crêpes. Bref, l’équilibre idéal entre une idée resto sympa et un coin lecture chaleureux. Des livres de seconde main sont d’ailleurs proposés à des prix dérisoires. Vous aimez le principe de savourer un délicieux chocolat chaud au beau milieu des livres ? Nous vous invitons à découvrir le café librairie d’Aoste, en Italie, dédié à la culture française.

Et vous, que pensez-vous de ce concept florissant ? Vous-êtes-vous déjà laissés tenter par le café-librairie ?

 

L’auteur à succès du mois : Alain Bailloux

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Alain Bailloux et son ouvrage Le Jargon du Sapeur-Pompier qui s’est vendu à plus de 1 000 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Tout a débuté en 2011 lorsque j’ai participé à l’écriture du livre Gyrophare, éthique pour soldats de crise paru chez Economica. Dans cet ouvrage je raconte une intervention marquante de ma carrière, en janvier 2006, où nous avons déploré la perte d’un camarade qui se trouvait être mon filleul. Quelques années plus tard, l’auteur principal du livre, le Père Marie-Angel, aumônier chez les sapeurs-pompiers de Paris, m’a donc proposé de participer à son ouvrage car il savait que cela faisait plusieurs années que je voulais écrire. On peut voir cela comme une forme de thérapie mais c’était surtout un début pour moi… Enfin Le Jargon du Sapeur-Pompier, paru en décembre 2014, est mon premier livre en tant qu’auteur.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
En recherchant un sujet novateur, j’ai constaté qu’il existait de nombreux livres très complets qui traitent des sapeurs-pompiers, certains sont d’ailleurs de superbes ouvrages. Cependant très peu abordent la découverte de notre métier sous un angle « décalé ». C’est ce que j’ai tenté de faire à travers cet ouvrage car il traite de notre langage, de nos codes et traditions et c’est une première en France !
Auparavant tout ceci n’était qu’un « folklore » oral transmis depuis plus de 2 siècles de pompier en pompier, souvent par expérience, mimétisme et de façon empirique. J’ai donc voulu rechercher l’origine de notre jargon et de nos codes ; d’une part pour rétablir certaines vérités car au bout de 2 siècles chacun avait sa propre version… d’autre part pour permettre au plus grand nombre de comprendre notre environnement, les évolutions de notre langage et de notre métier. Pour le grand public, c’est une invitation à découvrir de façon novatrice un univers fascinant et admiré dans notre pays… un petit manuel pour mieux nous cerner et nous comprendre !
On a tendance à dire que «notre ordinaire, c’est l’extraordinaire des gens», une belle source d’inspiration ! J’ai donc puisé la mienne à travers mes collègues, les interventions et plus largement ma propre expérience de ce monde auquel j’appartiens depuis que j’ai intégré une école de jeune sapeur-pompier à l’âge de 9 ans.
Enfin, je recherchais également un aspect caritatif. Une partie des droits d’auteurs ira donc à 2 associations qui s’occupent des pupilles des sapeurs-pompiers.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Après plusieurs échecs auprès d’éditeurs « classiques et traditionnels», j’ai entamé des recherches sur Internet pour trouver d’autres maisons d’édition à qui proposer mon manuscrit. J’ai donc découvert Edilivre et son concept par hasard…
On peut lire tout et n’importe quoi sur le fameux compte d’auteur ou compte d’éditeur, ou chacun défend son point de vue et fait part de son propre vécu. Le concept d’Edilivre, à mi-chemin, m’a plu car il correspondait à ce que je recherchais pour mon livre. Une bonne part de travail de la part de mon éditeur mais surtout une grande liberté pour moi car je savais ce que je voulais et surtout ce que je ne voulais pas !  « Quel est mon objectif et dans quelles conditions ? », voilà ce qui doit guider un auteur dans la recherche d’un éditeur. Au cours de ces 6 derniers mois, j’ai  rencontré plusieurs écrivains sous différents statuts. Certains ont fait le choix de l’auto-édition ou du compte d’auteur car plus intéressant financièrement, plus souple, mais qui demande un gros investissement de soi-même. D’autres, plus rares, ont la chance de connaître le compte d’éditeur, qui a également ses contraintes et un taux de rémunération pas toujours conséquent ! Je précise que la plupart, dans les 2 cas, exercent un autre métier. Il ne faut donc pas avoir peur d’un concept « à mi-chemin » comme le propose Edilivre.
Il est très simple de pouvoir faire éditer son livre gratuitement quand on souhaite effectuer un tirage confidentiel et de bonne facture, qui s’adresse essentiellement à son entourage. Cependant, celui qui souhaite réellement vendre son livre, ce qui est mon cas afin que je puisse reverser aux associations un chèque conséquent, trouvera chez Edilivre de nombreux supports et outils pour que son ouvrage ne passe pas inaperçu dans le monde de l’édition et du commerce. 

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
En un seul mot, je dirais : l’attractivité !
Le fond blanc avec le titre noir au milieu de la couverture c’est très bien et certainement très adapté pour de nombreux romans… Mais dans mon cas, je voulais que la couverture interpelle le futur lecteur et bien entendu les pompiers. Je me suis donc associé à un ami, Drakkar, qui a réalisé la couverture. La BD c’est son domaine ! Il en a déjà réalisé une qui s’intitule « Des fois chez les pompiers », crise de rire garantie !
Sapeur-pompier également, il a ce don de pouvoir croquer et dessiner notre univers pour le rendre compréhensible et accessible à tous. Nous sommes partis ensuite du postulat que les textes seuls pourraient ne pas parler à tout le monde et comme je voulais traiter le sujet sous un angle décalé et satyrique, Drakkar a également réalisé 25 planches BD pour le livre.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack numérique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Encore une fois, l’attractivité et le positionnement ! Même si le débat entre le livre papier ou numérique est louable, l’expansion des liseuses numériques et autres tablettes ne doit pas être occultée. Pouvoir proposer son livre au format numérique est un plus qui augmente le potentiel vente de votre livre. De même, que le référencement sur les librairies en ligne est primordial. Celui qui a un véritable objectif commercial doit être visible.

Pourquoi avoir choisi le service « référencement Libraires et Decitre » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Pour les mêmes raisons que la question précédente. Un auteur qui souhaite être reconnu et lu doit pouvoir être disponible n’importe où.
Grâce au pack numérique et au référencement Libraires et Decitre, le futur lecteur peut commander en ligne sur le site de son choix ou en magasin. Tout le monde ne maîtrise pas encore forcément les nouvelles technologies et beaucoup souhaite commander leur livres en magasin, etc. Il faut donc être présent partout. Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai créé une page Facebook intitulée « Le Jargon du Sapeur-Pompier », mais j’utilise également Twitter et d’autres réseaux sociaux. De ce fait, j’ai rapidement rassemblé un réseau de followers et un engouement pour le livre. Cela demande beaucoup de temps car il faut animer, entretenir et être constamment à la recherche de relais sur de nouvelles pages. Edilivre relaie également beaucoup sur les réseaux sociaux et cela aide…
Concernant les journaux, c’est dans le cadre de mon métier que j’ai pu rencontrer plusieurs journalistes, notamment du Parisien. Oui je sais, l’uniforme aide un peu… beaucoup ! 😉 Plusieurs articles, 5 au total dont un en pleine page, dans les différentes éditions d’Île-de-France m’ont permis de faire connaître mon ouvrage. C’est ainsi que j’ai pu participer à 2 différentes émissions radios sur RTL.
L’impact fut immédiat et non négligeable et les 3 premiers mois où j’ai bénéficié d’une grosse communication ont été très significatifs en termes de ventes. Enfin, j’ai pu bénéficier de nombreux relais médias et supports (Internet, magazines, etc) grâce aux différents services de communication des sapeurs-pompiers et des armées.

Pourquoi avoir participé au Salon du livre de Paris en 2015 et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Avez-vous pour projet de participer à d’autres salons en 2015 ?
Le salon du livre de Paris est « the place to be ». Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir participer à un tel salon. Forcément quand Edilivre nous a invité, Drakkar et moi avons accepté. Tout d’abord, ce fût une expérience intéressante, enrichissante et surtout c’est important d’être disponible pour les lecteurs, de pouvoir échanger avec eux.
Ensuite en septembre prochain, nous serons au congrès national de la fédération des sapeurs-pompiers de France à Agen, puis nous devrions participer au salon du livre de Brive-la-Gaillarde en novembre.

Vous avez répondu à notre interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service proposé gratuitement à nos auteurs ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Une interview, même par et pour son propre éditeur, reste intéressant et permet de délivrer plusieurs messages. Un service qui est donc à ne pas prendre à la légère ! Dans mon cas, je l’ai relayé sur les réseaux sociaux et il y a eu un impact. Ce n’est pas toujours simple pour des « petits auteurs » de décrocher une interview, donc oui cela est nécessaire qui plus est quand c’est très simple et gratuit.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu (libraires physiques, salons, Internet…) et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre. 90% des ventes sont des exemplaires papiers.
Je pense que le fait de constamment être présent sur le web, les réseaux sociaux et les médias locaux en expliquant où l’ouvrage est disponible a été essentiel et le reste.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Cela rejoint une de mes réponses précédentes concernant les mises en avant dans les médias. Il ne faut pas hésiter à les solliciter. Beaucoup m’ont dit «non», mais le peu de «oui» m’a permis de promouvoir mon livre et de me faire connaître au fur et à mesure.
Il ne faut pas négliger non plus son milieu professionnel qui peut être un bon relais et bien entendu son cercle familial et d’amis.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai commencé à travailler sur l’histoire du réseau de résistance des sapeurs-pompiers de Paris, qui se nomme « Sécurité Parisienne », durant la Seconde Guerre mondiale et bien d’autres périodes toutes aussi passionnantes. Cependant, je ne souhaite pas me limiter à l’univers de mon métier et j’ai déjà en tête un synopsis pour un polar ésotérique. Pourquoi pas un mélange des deux… !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
1 – En terme de médias et de promotion, sans vous décrédibiliser, vous pouvez tout tenter et vous n’avez rien à perdre !
2 – Cultura reçoit tous les ans, durant certaines périodes, des auteurs pour des séances de dédicaces. Il vous suffit de les contacter. C’est également un excellent moyen de se faire connaître.
3- Éclatez-vous ! Lâchez-vous pour promouvoir votre livre ! N’ayez pas peur !
4- Ce n’est pas un conseil… Juste merci à tous et merci à Edilivre.

 

 

L’auteur à succès du mois : Serge-Reiver Nazare

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Serge-Reiver Nazare et son ouvrage De Vénus à la Terre qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai écrit mon premier livre en 1988. J’ai désiré alors retranscrire des messages reçus d’êtres spirituels vivants sur des plans subtils. Puis d’autres écrits ont suivi dans le même contexte. Puis j’ai continué à écrire pour retranscrire mes expériences personnelles, les enseignements que je retirais de la vie, et les connaissances mais toujours avec une vision cosmique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai donc écrit mon premier livre en 1988. Il a été publié aux Éditions Arista.
À partir de 1991, j’ai rédigé d’autres ouvrages qui étaient distribués lors de stages et de conférences dans le cadre de développement personnel. Ces livres n’ont pas été publiés. Ils traitent de divers sujets spirituels et ésotériques, mais aussi d’autres sujets tels que les croyances, les comportements, la santé, l’astrologie, les sciences et les technologies, etc.
Puis en 2011, j’ai écrit 3 nouveaux livres : « De Vénus à la Terre », « De la Terre à Vénus », et « Au-delà de Vénus ». Les 2 premiers ont été publiés chez vous.
Et en 2014, j’ai écrit 2 autres nouveaux livres :
« Conversations avec Gaïa et les consciences de la Nature » publié aux Éditions MeM.
 » Pèlerin du cosmos – Autobiographie » publié aux Éditions JMG.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre « De Vénus à la Terre » et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai voulu retranscrire quelques expériences personnelles ésotériques. J’ai décidé de créer un héros extraterrestre, ce qui m’a permis de rajouter des notions cosmiques et des expériences que je n’ai pas vécues moi-même, mais qui restent dans le contexte. J’ai fait en sorte que ce livre puisse être classé par les lecteurs dans la catégorie des livres de science fiction, ou dans la catégorie des livres initiatiques.
De la même manière et dans le même état d’esprit, j’ai écrit le livre complémentaire appelé « De la Terre à Vénus », puis le dernier de ce triptyque « Au-delà de Vénus ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je recherchais un éditeur qui associe les parutions papier et informatique. Les coordonnées d’Edilivre m’ont été fournies par une amie.

La page de votre ouvrage sur Edilivre.com est enrichie d’une dizaine de commentaires, comment l’expliquez-vous ?
Je n’ai demandé à personne de commenter mes livres. Cela s’est fait spontanément.

Votre livre a été publié en 2011, c’est en 2014 qu’il s’est le plus vendu. Quelles sont les raisons de ce succès « tardif » ?
Fin août 2014 j’ai ouvert un site Internet pour proposer mes ouvrages publiés, avec les références de publication, et mes ouvrages non publiés. C’est ce qui s’est traduit par cette augmentation des ventes. Auparavant, étant à la retraite, je n’ai pas eu les opportunités de faire la promotion de mes livres. Ils n’étaient donc pas connus. Voici mon site : www.reiver.fr

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Je n’ai pas fait de promotion de mes livres, ayant peu de contacts avec des personnes depuis l’arrêt de mes activités. D’où mon site Internet pour relancer mes écrits. Les sujets que je traite étant spécifiques, je ne veux pas contacter les médias, les forums et les réseaux sociaux. Je n’ose pas aller plus loin !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour les auteurs, que j’appellerais « courant » (un à quelques livres écrits), qui veulent se faire connaître, je leur conseille de mettre en place les actions suivantes : parler de son livre à ses amis, contacter les médias, mettre en place divers événements, créer un blog consacré à son livre, être actifs sur les forums et les réseaux sociaux. Puis, je rajouterais également de mettre en place des séances de dédicaces dans les librairies.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je crois avoir fait le tour de la question avec 42 ouvrages à proposer. J’essaye de faire la promotion de mes écrits à travers mon site et avec des interviews que j’accorde à différentes personnes qui s’intéressent aux sujets spirituels. Ces interviews sont diffusées sur Internet.

 

Le bilan des libraires pour l’année 2014

69% des Français de 15 ans et plus ont lu en 2014 au moins 1 livre au cours des 12 derniers mois. Mais quel bilan dresse aujourd’hui les libraires de la vente de livres ? Nos librairies sont-elles vouées à disparaître ? Dans quelques années, n’achèterions-nous nos livres plus que via des plates-formes sur Internet, sans échanger avec notre libraire sur les qualités et les défauts de tel ou tel livre ?

Retour à la proximité
Après Le_bilan_des_libraires_pour_l_année_2014_Edilivrela fermeture de Virgin Mégastore, c’est au tour de 53 librairies Chapitre de déposer le bilan au cours de l’année 2014. Cette année passée a été marquée par le retour des « indépendants ». En effet, une trentaine de ces librairies ont été reprises par des entrepreneurs individuels. Le modèle de chaînes de librairies semble ne pas fonctionner, à force de tout rationaliser, standardiser et centraliser, ils ne savent plus répondre aux besoins des lecteurs. Si 52% des Français ont acheté au moins un livre imprimé neuf en 2014, ils ne l’ont peut-être pas acheté en librairie.

Les librairies indépendantes ont connu un nouvel élan face à cette restructuration du marché. Celles-ci voient le jour, s’agrandissent et élargissent leurs services. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette année écoulée révèle un mouvement citoyen pour sauver nos librairies des grosses chaînes.
On peut citer l’exemple de la librairie « Livresse » à Avignon, où le libraire pour des raisons de santé aurait dû fermer boutique. Mais des clients ont décidé de continuer bénévolement l’activité. Car après tout, une librairie c’est aussi un lieu d’échange, de convivialité et de culture. Cela ne se résume pas uniquement à venir y acheter un livre. Pour survivre, les librairies doivent aujourd’hui diversifier leur offre. Il faut par exemple organiser des représentations théâtrales, des séances de dédicaces ou bien des ateliers de lecture pour les enfants.

La remise en question de la suprématie d’Amazon
Le géant Amazon représente un enjeu colossal pour les librairies et notamment les librairies indépendantes. Amazon est bien Le_bilan_des_libraires_pour_l_année_2014_Edilivre souvent la cause d’une baisse de l’achalandage dans les points de vente. Certains libraires ont donc décidé de prendre le taureau par les cornes. Elliot Lepers a ainsi créé « Amazon-Killer », une extension à installer sur son navigateur Internet, qui permet de voir rapidement si un ouvrage trouvé sur Amazon est disponible dans une librairie proche. Cette invention compte déjà plus de 1 500 utilisateurs. « Amazon killer » est promis à un bel avenir en France, car si Paris est la ville d’Europe qui compte le plus de libraires, c’est aussi celle où l’on achète le plus sur Internet.
De même, en novembre dernier, l’association « Libraires en Rhône-Alpes » a lancé une plateforme de géolocalisation et de réservation de livres en ligne. Comment ça marche ? Vous recherchez un livre dans le catalogue en ligne puis indiquez votre département, ou bien vous êtes directement géolocalisé via votre smartphone, et vous découvrez la librairie la plus proche dans laquelle votre livre est disponible. Vous pouvez alors le réserver ou le commander s’il n’est pas en stock.

De plus, en juillet 2014, le Parlement français a adopté une loi dite « anti-Amazon », sur le prix des livres sur Internet, interdisant le cumul de la gratuité des frais de port et d’un rabais de 5 %. Toutefois, la manœuvre est tombée à l’eau car si Amazon a respecté cette loi, l’entreprise a fixé les frais de port à 1 centime d’€. Du coup, ses concurrents ont adopté les mêmes pratiques pour ne pas se laisser distancer. La loi n’était donc qu’un « coup d’épée dans l’eau ».

Le livre numérique poursuit sa lancée en 2014
La vente de livres en version numérique continue d’augmenter. Entre la liseuse Kobo de la Fnac, liBook d’Apple et Kindle d’Amazon, nos tablettes, nos smartphones, et tous les moyens dont nous disposons aujourd’hui pour lire des livres en version numérique, il est clair que ceux-ci ne feront qu’augmenter. On compte aujourd’hui environ 120 000 livres numériques français disponibles à la vente et selon le « Baromètre 2014 » plus de 6 éditeurs sur 10 ont d’ores et déjà développé une offre numérique.
Le_bilan_des_libraire_pour_l_année_2014_EdilivreLes chiffres se sont stabilisés par rapport à l’année précédente. Ainsi, 15% de français âgés de 15 ans et plus ont déclaré avoir déjà lu un livre numérique en 2014. Le secteur a donc su fidéliser ses anciens consommateurs et en attirer de nouveaux. Mais qui sont ces personnes qui lisent des livres numériques ? Ce sont souvent de grands lecteurs, que ce soit au format papier comme au format numérique.

Cette hausse du numérique est liée à la hausse des ventes de tablettes. On constate par exemple une augmentation de 70% des ventes de tablettes en 2014. Selon une étude de GFK, 18% de la population française possède une tablette. Cependant, cette hausse des équipements n’explique pas tout. Une autre révolution est en marche dans ce milieu. Oyster, une jeune société new-yorkaise a lancé en septembre, le premier service d’abonnement à une librairie en ligne. Pour 9,95 $ par mois (7,50 €), ses utilisateurs peuvent télécharger autant de livres numériques qu’ils le souhaitent, à choisir parmi environ 100 000 titres. De quoi donner encore plus d’élan aux livres numériques pour les années à venir !

Que pensez-vous de ce bilan ? Selon vous, nos librairies traditionnelles vont-elles disparaître ? Achetez-vous des livres par ce biais ?

Article écrit avec la participation de Marine

 

Le_bilan_des_libraires_pur_l_année_2014_Edilivre

Droits_d'auteur_Edilivre

Plus de 83 000 € de droits d’auteur générés par les auteurs Edilivre en 2013 !

Droits_d'auteur_EdilivreUne croissance fulgurante des droits d’auteur, +250%
Comme chaque année, Edilivre fait le point sur les droits d’auteur générés par la vente des livres de ses auteurs. L’année 2013 a été l’année de tous les records ! En effet, les auteurs d’Edilivre ont réussi à générer plus de 83 000 € de droits d’auteur par rapport aux ventes de leurs ouvrages tout au long de l’année. Il s’agit d’une progression impressionnante de +250% par rapport à 2012, les auteurs avaient alors généré 23 000 € de droits d’auteur.  Cette même croissance se fait également ressentir sur le nombre de livres vendus, aussi bien sur les formats papiers que numériques. Plus de 40 000 livres papiers ont été vendus l’année dernière auprès des lecteurs et des libraires contre 30 000 en 2012, soit une augmentation de 30%. Concernant le format dématérialisé, ce sont 4 670 livres numériques qui ont été vendus contre 3 324 l’année précédente, soit une progression de 40%. Le numérique représente donc 10% des ventes de livres sur 2013.

Nous saluons chaleureusement et tout particulièrement nos 5 meilleurs auteurs qui se reconnaîtront. A eux seuls, ils ont généré plus de 4 000 € de droits d’auteur.

Les raisons de ce succès : beaucoup de travail et la volonté d’aller encore plus loin !
Plusieurs raisons expliquent une telle croissance et ces excellents résultats. Premièrement, Edilivre fait partie des maisons d’édition les plus généreuses du marché envers ses auteurs. Les nouvelles règles de droits d’auteur appliquées fin 2012 ont permis à nos auteurs d’augmenter leurs revenus beaucoup plus rapidement qu’auparavant. Au-delà de cette partie purement contractuelle, nos équipes ont également travaillé d’arrache-pied afin d’améliorer notre relation avec les libraires et les sites marchands. Le livre numérique a également été au centre de nos attentions puisque nous avons réussi à mettre en place de nouveaux canaux de diffusion afin de distribuer le plus largement possible les auteurs ayant souscrit au Pack Ebook. Enfin, nous avons continué de collaborer avec de plus en plus de journalistes et de médias afin de promouvoir vos livres et de vous proposer de participer à de plus en plus de salons.

Nous sommes donc heureux de pouvoir partager avec vous ce bilan très positif. Continuez vos efforts de votre côté pour faire vivre vos écrits. Nous continuons sans relâche les nôtres pour faire rayonner vos livres aux yeux du plus grand nombre de lecteurs possible.