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Les livres allemands les plus connus à l’étranger

Vous reconnaîtrez surement quelques-uns des livres qui font partie de cette liste. Mais saviez-vous qu’ils avaient été écrits par des auteurs allemands ? Saviez-vous qu’ils faisaient partie des livres allemands qui sont les plus connus à l’étranger ? Tour d’horizon de la littérature allemande.

 

A-l-Ouest-rien-de-nouveauÀ l’Ouest rien de nouveau – Erich Maria Remarque

Ce roman paru en 1929 décrit la Première Guerre mondiale du point de vue d’un jeune soldat allemand. Il s’engage au front avec six de ses amis. Paul Baumer, le héros raconte les horreurs de la guerre : manque d’hygiène, de nourriture, l’odeur et les bruits des bombardements. Comment reviendront-ils de cette guerre où la mort est omniprésente ? Il a connu un grand succès dès sa parution de par la dénonciation de la monstruosité de la guerre.

 

Siddhartha – Hermann Hesse

siddhartha

Ce roman raconte le voyage spirituel de Siddhartha. Il prend place en Inde, à l’époque de Bouddha Gautama, que le protagoniste croisera. Durant son parcours il empruntera différents chemins qui seront parfois contradictoires. Il parviendra à la conclusion que l’on ne peut pas transmettre la sagesse comme par exemple un maître peut transmettre à son élève la connaissance. La sagesse elle, doit se trouver par soi-même.

 

CVT_Le_Mur_invisibleLe mur invisible – Marlen Haushofer

Le roman de Marlen Haushofer raconte l’histoire d’une femme ordinaire qui verra son existence bouleverser. Elle se retrouve à cause d’une catastrophe qui est sans doute planétaire séparée du reste du monde par un mur invisible. Au-delà de ce mur, toute vie semble être pétrifiée pendant la nuit. La protagoniste doit alors affronter les intempéries, la faim, la maladie, et surtout la solitude.

 

FaustFaust – Johann Wolfgang von Goethe

Un conte populaire relatant le destin du savant Faust qui rêve de posséder la connaissance universelle. Il met tout en œuvre pour percer le secret des questions existentielles et les secrets de l’Univers, mais n’y parvient pas. En dernier recours il demande l’aide de Méphistophélès. Celui-ci lui propose un pacte : il réalisera tous ses désirs en échange de son âme, il la lui prendra dès que le scientifique se dira satisfait et heureux. L’alchimiste accepte.

 

MomoMomo – Michael Ende

Le titre original du roman de fantasie peut faire office de résumé : « Momo ou l’étrange histoire des voleurs de temps et de l’enfant qui rendit aux gens le temps qui leur avait été volé ». Bien que destiné à la jeunesse, ce livre a des airs de roman philosophique avec un côté visionnaire.

 

Le parfumLe parfum – Patrick Süskind

Avant de devenir un film, le parfum est un livre qui, en 20 ans, a été traduit en 48 langues et vendu à 20 millions d’exemplaires. À travers l’histoire du meurtrier à l’odorat exceptionnel Jean-Baptiste Grenouille, on revit le XVIIIème siècle français, pas uniquement par ses costumes et son langage mais aussi par son univers olfactif !

 

L-histoire-sans-finL’histoire sans fin – Michael Ende

Un jeune garçon vole un livre dans une librairie. Il raconte l’histoire d’un pays fantastique menacé de mort et rongé par un mal étrange où vivent des êtres magiques. Mais ce livre n’est pas comme les autres. Très vite Bastien entre dans l’histoire qui recommence avec lui, L’Histoire sans fin… Le récit d’un voyage initiatique.

Les animaux, ces héros !

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir lire dans les pensées de nos animaux ou bien même de se glisser dans leurs peaux ? C’est ce qu’ont réalisé les auteurs que nous allons citer aujourd’hui. Parfois terrifiants, souvent touchants, voici des héros qui ne vous laisseront pas indifférents . . .

 

 

Jonathan Livingston le goéland, Richard Bach

jonathanUn roman aussi poétique que touchant. L’auteur nous embarque dans la vie de Jonathan Livingston, un goéland affligé de n’être ni albatros, ni pélican. Pour réaliser son rêve de réussir un vol plané, il s’entraîne jour et nuit au grand dam de ses parents. Son implication est telle qu’il finira par être exclu de sa communauté par Le Grand Conseil qui estime qu’il ne respecte pas les particularités de sa race. S’ensuivra un long voyage à la conquête de ses rêves, ponctué d’amour, d’absolu et de liberté. Ode à la différence et à la volonté, ce roman aux faux airs du « Petit Prince » reçut un accueil enthousiaste du public lors de sa sortie en 1970. Une soif d’infini qui fait du bien.

 

 

 

 

 

 

Le chat noir, Edgar Allan Poe

le chat

Extrait du recueil « Nouvelles histoires extraordinaire », le récit plonge le lecteur au cœur d’une ambiance angoissante. L’histoire commence par un aparté du personnage principal, s’adressant directement au lecteur un jour seulement avant sa mort. De rebondissements en rebondissements et toujours un peu plus loin dans l’horreur, on découvre avec effroi cet homme alcoolique dont l’existence va être bouleversée par l’arrivée d’un mystérieux chat . . Personnage pervers, chat diabolique : tous les éléments sont réunis pour vous faire frissonner.

 

 

 

 

 

 

 

 

Croc-Blanc, Jack London

croc blancIl est certainement l’un des livres les plus lus par la génération 90. « Croc-blanc » bénéficie dorénavant d’une notoriété certaine. Il a par ailleurs été porté à l’écran plusieurs fois dans divers pays. On y suit l’évolution d’un jeune loup du Grand Nord. Sauvage, glacé et luttant pour sa vie, il découvrira au fil de ses péripéties la haine, la débrouille et surtout l’amour aux contacts des hommes. Roman jeunesse, l’auteur nous livre ici une belle réflexion sur la vie et l’impact des hommes sur la nature. L’occasion de découvrir ou redécouvrir ce roman percutant.

 

 

 

 

 

 

 

Les Fourmis, Bernard Werber 

les fourmis

« Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète ». Nous voilà directement plongés dans l’ambiance. C’est avec un thème pour le moins original que Bernard Weber débarque en 1991 : les fourmis. Savoureux mélange de comédie, thriller et documentaire, l’auteur nous embarque dans un monde microscopique fascinant au fonctionnement insoupçonné. Le livre comporte d’ailleurs un deuxième et un troisième tome. Vous ne regarderez plus jamais les fourmis de la même façon . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

La guerre des clans, Erin Hunter

guerre des clansImaginez un univers où les chats seraient les maîtres de la forêt . . . C’est le scénario qu’a imaginé Erin Hunter dans son roman « La guerre des clans ». Dans ce monde imaginaire, les chats sauvages sont divisés en quatre clans : le clan du Tonnerre, le clan du Vent, le clan de la Rivière et le clan de l’Ombre. Parmi ces groupes de chats guerriers va se glisser Rusty, petit minou domestique qui va se retrouver malgré lui au cœur de combats sans merci . . .Une histoire originale pour tous les amoureux de chats et de science-fiction. Pour prolonger le plaisir,  la série se poursuit sur plusieurs tomes encore plus palpitants.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous, pensez-vous que votre animal de compagnie pourrait être le héros d’un roman ?

La culture gay à travers les livres

À l’occasion de la Gay Pride qui aura lieu demain à Paris, nous vous proposons un petit florilège de la littérature LGBTQ. Fiction, sociologie et histoire, plongez dans un univers gai et coloré . . .

 

Gay Pride l’Histoire, Olivero Toscani 

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Quoi de mieux pour commencer ce classement que de revenir sur les origines de la Gay Pride. C’est en tout cas la mission que s’est donné Oliviero Toscani dans son livre « Gay Pride l’Histoire ». Célèbre photographe des années 80, il a notamment collaboré avec le magazine Elle, Vogue, Harper’s Bazar, ou encore Paris Match. Plus que de simples outils de publicité, ces photographies sont devenues avec le temps de véritables symboles de la lutte contre l’homophobie, le racisme ou encore le sida. Il est également l’un des acteurs majeurs du plus gros coup de communication de l’association Act Up :  le fameux préservatif sur l’Obélisque de la Concorde. De multiples raisons de vous laisser emporter par ce livre captivant. 

 

 

 

 

Global Gay, Frédéric Martel 

global gay

On continue ce top avec un ouvrage passionnant. Dans « Global Gay ; La longue marche des homosexuels », Frédéric Martel parcourt le monde afin d’analyser la place et les droits des homosexuels dans les différents pays du globe. Pour cela, en cinq ans l’auteur s’est rendu dans près de 45 pays et a rencontré des centaines de locaux prêts à partager leur expérience. L’occasion de faire le point sur les avancées et les inégalités qui persistent pour la minorité LGBTQ. Ainsi, on apprend par exemple qu’en Iran les homosexuels risquent encore aujourd’hui la pendaison. Ce pays n’est pas un cas isolé : huit autres infligent la même sentence. Fort heureusement, ils sont nombreux à avoir évolué. C’est notamment le cas de la France où le mariage gay est maintenant légalisé. Sans jamais tomber dans le pathos ou la victimisation, le livre retrace avec justesse les conditions de vie de la communauté LGBTQ et l’évolution progressive des mentalités dans le monde.

 

 

 

 

Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Collectif 

dictionnaire gays et lesbiennes

Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur la culture LGBT : ce dictionnaire est fait pour vous ! 600 articles, 200 illustrations, une cinquantaine de dossiers thématiques sur le cinéma, le féminisme ou encore la publicité, tous les sujets y sont abordés. En plus des aspects culturels (littérature, artistique etc.), l’ouvrage apporte également un regard sur l’évolution des modes de vie LGBTQ depuis la fin du XIXème siècle. L’occasion de comprendre les enjeux sociaux et juridiques qui découlent de cette culture gay. Bien que l’ouvrage soit davantage centré sur la France, le lecteur pourra également découvrir les grandes figures du mouvement à l’étranger comme Virginia Woolf ou Pasolini. Un dictionnaire de référence pour tous les curieux de culture.

 

 

 

 

 

Harvey Milk, Randy Shilts

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On poursuit ce classement avec la biographie de l’un des acteurs les plus importants du mouvement LGBTQ. Harvey Milk fut en 1977 le premier homme politique ouvertement homosexuel à se voir confier un poste au conseil municipal de San Francisco. Dès lors, il n’aura de cesse de lutter contre les discriminations à l’égard de la communauté dans toute l’Amérique. Un homme fort et engagé, qui fut malheureusement tragiquement assassiné seulement onze mois après sa prise de fonction. Témoin de la difficulté des minorités à faire valoir leurs droits, Harvey Milk restera néanmoins une figure emblématique de l’Histoire. Une vie et un engagement passionnants que le réalisateur Gust Van Sant porta à l’écran en 2008. Dans le rôle principal, l’acteur Sean Penn. Sur le même thème, vous pourrez également découvrir l’ouvrage de Safia Amor : « Harvey Milk : non à l’homophobie ».

 

 

 

 

Rainbow warriors, Ayerdhal 

rainbow warriors

Enfin, on termine ce top en beauté avec un roman loufoque et déjanté. « Rainbow Warriors », c’est l’histoire d’un général de division, Geoff Tyler, qui va contre sa volonté être mis à la retraite. À la place, il se voit confier la direction d’une armée privée. L’objectif est simple : parvenir à faire tomber le dictateur d’un État africain afin de permettre le bon déroulement des élections. Tout semble se dérouler sans accroc à un détail près : l’armée est majoritairement composée de personnes issues de la communauté LGBT. Un thriller à la fois intense, rempli d’émotions et surtout irrésistiblement hilarant. Un ouvrage  politiquement incorrect qui fait du bien !

 

 

 

 

 

N’hésitez pas à nous dire quels sont les romans LGBTQ qui vous ont marqués et inspirés.

Bande-annonce de «Le Message de Zog» de Chelim DRIME

bande_annonce_le_message_de_zog_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Le Message de Zog aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 260
. Date de publication : 15 février 2017

– Résumé du livre :
Un médecin et sa femme japonaise s’installent dans un village isolé de montagne. Les événements inquiétants dont ils vont être les témoins s’apparentent à un cauchemar éveillé. Leur maison est située en lisière d’une vaste forêt abritant des bêtes sauvages et d’inquiétantes rumeurs. Le quotidien du couple est assombri par une tragique affaire de meurtres en série et de mutations génétiques effectuées sur des animaux et des êtres humains. Ils découvrent horrifiés que leur voisin, monsieur Gayelo est impliqué. Il a aidé son fils Thadée, psychiquement instable, à mettre en œuvre plusieurs crimes atroces. Il a ensuite dissimulé leurs exactions en propageant la rumeur de l’ancienne légende du seigneur Théodebert qui, atteint d’ergotisme au XIIIe siècle, semait la terreur dans la région. Heureusement, une fine équipe de policiers, dirigée par le valeureux commandant Lantelme, mène l’enquête et parvient à identifier les coupables.

 

Bande-annonce de «L’Escalier de Marbre» de Guy Boisberranger

bande_annonce_l_escalier_de_marbre_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de L’Escalier de Marbre aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 422
. Date de publication : 24 février 2015

– Résumé du livre :
En analyste averti, Guy Boisberranger pénètre les arcanes complexes du monde de la finance. Il y règne une loi implacable, celle du profit, décidant du sort des entreprises et des hommes qui y travaillent. Tel est le cadre de ce thriller qui tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page.

Un professeur d’économie et auteur de romans fait fortuitement la rencontre d’un auditeur financier, Vincent Cirvois, poursuivi dans une affaire de détournement de fonds. Vincent clame son innocence et persuade l’écrivain de raconter la sombre histoire du sabordage d’une entreprise industrielle dans lequel il a été impliqué contre sa volonté. Il l’entraîne dans sa quête de la vérité. Tout sera fait pour l’empêcher de découvrir les vrais coupables. Acculé, il décide de les affronter dans une bataille qui n’épargnera personne.

– Biographie de l’auteur :
L’auteur, après une courte carrière universitaire puis publique, a rejoint le monde de l’entreprise. Il fut d’abord « petit entrepreneur » multimédia, avant de se consacrer à l’implantation de systèmes d’information dans l’industrie. Consultant puis chef de mission, il eut à intervenir dans une multitude d’entreprises. C’est dans ce contexte qu’il put observer ce que l’on appelle pudiquement la désindustrialisation, qui est en réalité une succession de drames sociaux et humains.

Guy Boisberranger est diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Grenoble et Docteur d’État en Science politique.

 

L’auteur de la semaine : Stephen King

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Pour en savoir + sur cet auteur, nous vous invitons à aller sur ce lien.

Bande-annonce de « La Sculpture complice » de Michèle Champagne

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Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de La Sculpture complice aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=fybGa8HsxUg&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4X20,4
. Nombre de pages : 156
. Date de publication : 17 mars 2015

– Résumé du livre :
Une piste en Afrique…

Loin de se sentir traître à ses idées, Juan Vercial, sculpteur, sombre peu à peu dans les méandres du crime désorganisé avec ses amis, anciens guérilleros.
Défenseur de « l’art rebelle », Juan s’oppose aux galeristes, aux commissaires-priseurs, et à tout ce petit monde qui traficote. Même l’amour ne l’empêchera pas de se détourner de l’objectif qu’il s’est fixé. Seul Michel Janbart, d’Interpol, guidé, lui aussi, par un idéal, parviendra à faire « voler en éclat les trésors cachés dans la pierre ». Dès lors, la vérité éclatera, brillante et brûlante.

– Biographie de l’auteur :
Historienne de formation, Michèle Champagne se passionne pour l’écriture de romans historiques, thrillers et nouvelles. Elle mêle des ingrédients aussi divers que l’art, la musique, les enquêtes d’investigation à ses histoires. Cela en vue de donner de la consistance à ses personnages. Retrouvez-la sur son blog de nouvelles et de poésies : http://michelechampagne.over-blog.com Illustration de couverture :
© Philippe Leon

 

 

 

 

 

Rencontre avec Joëlle Pailler, auteur de « Les Visiteurs du soi »

Joëlle_Pailler_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Si ce roman a des parfums d’aventures et d’horizons lointains, il est aussi initiatique car chaque événement, chaque rencontre ou défi sont autant d’opportunités qui obligent à se recaler pour être avec justesse dans la situation. Le ressort des Visiteurs du soi c’est l’ouverture à l’initiation, à ce qu’il faut changer en soi pour se sentir plus complet, moins carencé, plus adapté. Plus digne d’être aimé et d’aimer.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Par goût de l’introspection, celui de percer certains mystères, puis de me donner le bien-être de l’abandon après l’effort ou l’exploit, comme le vivent un peu mes personnages, mais tout cela dans une grande liberté !

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tout public. Les amoureux d’horizons lointains, ceux qui aiment s’enrichir de la singularité de l’autre, affiner leur psychologie et  faire preuve d’empathie quand nécessaire. Le récit s’adresse aussi aux férus de psycho-généalogie, puisqu’il y est question de secrets de famille, de ces liens transgénérationnels qui agissent comme des kystes, des nœuds ancestraux empêcheurs d’aller vers sa nature profonde, pour ceux qui en sont les héritiers.

Pourquoi choisir le genre thriller ?
C’est un mode qui convient aux temps de la vie, des saisons, à la maturation des choses. J’aime ses arrêts, ses reprises et ses replis encore. Toute démarche, scientifique, policière, psychanalytique, stratégique, ou bien même l’espoir de guérison… Tout cela est marqué par le suspense. Ce sas d’incubation silencieuse d’où naîtront bientôt les solutions, les guérisons, les musiques, les romans, et toutes les gestations du monde. Il y a peu, la planète est restée suspendue, haletante, dans le grand sas qui a suivi l’assassinat des belles figures de Charlie Hebdo, et des autres…

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Je ne peux guère juger de l’habileté de mon style, de sa construction ni du reste. Je souhaite qu’il en émane une vision non-matérialiste, donc élevante des relations humaines tant sociales, familiales, qu’affectives, et ce à tous les niveaux. C’est une discipline d’autogestion émotionnelle à mettre en place, et qui devient une élégance envers l’autre. La pratique du yoga, entre autres, porte assez dans ce sens. Dans la partie « Le passager des neiges », le personnage de Gill franco-américaine, femme splendide, mariée à un homme fortuné, souffre pourtant d’une grande détresse… Jusqu’au jour où Grant, malgré sa jeunesse, l’amène à saisir les mécanismes de sa névrose emprisonnante, qu’amplifie sa vision orientée vers le luxe, la finance et le sexe. Ici, j’ai développé plusieurs formes d’amour, mais les plus satisfaisantes sont celles qui sont en interaction avec la nature et l’univers.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Une partie de la réponse est déjà donnée… Faire l’effort d’une vision plus détachée de nos fonctionnements ordinaires, demeurer concret dans la fluidité, éviter de se crisper sur le matériel, ses comptes en banque, l’instinct de possession à tout niveau. Enfin, même s’ils sont périlleux, se donner les moyens de ses métamorphoses, comme le fait Thomas dans la partie « Sur la route de Saona » en changeant d’identité sexuelle, seule voie de sa vérité (transgénérationnelle). Savoir toutefois que devenir soi-même est un grand défi, un immense travail, souvent athlétique.

Où puisez-vous votre inspiration ?
En regardant le monde, ceux qu’on aime et les autres, en plongeant dans le regard des animaux pour y lire leur tendresse, leur confiance et leur besoin de vous ! La nature aussi, les jardins, les grands espaces, les grandes idées. Je suis fan des bons polars, des documentaires sur la faune et la flore. Une exposition, une pièce de théâtre, un concert, une chanson… Écouter Charles Trénet, sa facilité subjuguante à marier les notes et les mots, c’est un hymne à la vie ! Cette vie, grand théâtre où le sublime côtoie la tragédie… Nous venons d’en avoir une sacrée illustration…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Derniers Sanctuaires sortira au printemps, je pense. Une grande partie du roman se déroule en Afrique australe, au Zimbabwe, et traite de la faune sauvage, de la sauvegarde des écosystèmes, de la misère du peuple dans un pays aux richesses inouïes. Il y a aussi une partie consacrée aux amérindiens du Dakota du Sud, ce peuple rouge étonnant, quasi indestructible. Il y sera question d’amour contrarié, d’évasion, de secrets de famille, de transgression illicite, de causes à défendre sur le mode thriller, dans les splendeurs d’une nature féconde, mais dont certains points sont préoccupants. J’ai en cours un autre roman qui se déroule en Louisiane.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Qu’ils trouvent en ces destins croisés des petites clés à leurs questionnements dans le rebond de l’évasion, là où l’analyse devient fluide et inspirée par la beauté des étoiles et la force de la nature.

 

Rencontre avec Céline THIERY, auteur de « Histoires courtes »

Celine_Thiéry_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit de 40 histoires courtes, avec lesquelles j’explore un peu tous les genres : conte, fantastique, thriller, policier, récit de vie…

Avez-vous écrit ces nouvelles à plusieurs étapes de votre vie ?
Je les ai écrites en l’espace de deux ans. Cela a commencé avec Un homme, une femme, qui était le thème imposé d’une exposition de peinture du même nom, il s’agissait de ma réelle première expérience d’écriture, mon texte a plu et a été retenu pour accompagner les œuvres de l’artiste que je connaissais bien. Je me suis alors mise à écrire au gré des phrases qui émergeaient, sans savoir réellement d’où les idées venaient. Et puis l’écriture de ces nouvelles s’est achevée juste au moment du décès de mon grand-père. Le titre du recueil est en fait un hommage que je tenais à lui rendre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Si l’on voit le côté pratique, au lecteur pressé ! À celui qui lit entre deux stations de métro ou arrêts de bus par exemple. Sinon, je crois qu’il faut aimer le noir, l’humour et l’ironie, mais il n’y a pas que de ça. Je pense que le lecteur qui recherche une certaine diversité d’univers et de personnages pourra aussi y trouver son compte.

Quel est le style littéraire que vous appréciez le plus lorsque vous écrivez ?
Ce que j’apprécie surtout, c’est de raconter une histoire en peu de mots, avec des phrases courtes qui donnent du rythme. Chercher à être la plus concise et la plus précise possible. Réussir à trouver le terme juste, c’est parfois grisant. Je n’aime pas partir dans des digressions ni de longues descriptions. Au lycée, un professeur m’a reproché une fois d’écrire des « embryons de rédaction », parce que je ne faisais jamais de longs développements… Les ingrédients étaient déjà là !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Restons simples. Apprenons à nous concentrer sur ce que nous voyons autour de nous et regardons ce qui est vraiment important. Sachons nous contenter de ce que nous avons aujourd’hui, tout en nous autorisant à rêver, et tout en cherchant à concrétiser nos rêves.

Où puisez-vous votre inspiration ?
C’est banal de dire ça, mais, dans mes lectures, avec des auteurs de prédilection comme Hervé Bazin, Tonino Benacquista, Dino Buzzati ou encore Neil Gaiman. J’aime leur côté noir et leur humour grinçant. Mais je puise aussi mon inspiration dans la vie, parce que j’avais envie de parler de sujets de société qui me touchent, l’illettrisme par exemple.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je travaille en ce moment sur un projet de roman jeunesse illustré, genre fantasy, que vous pourrez découvrir bientôt j’espère. C’est une très belle aventure d’écriture à quatre mains. Après, on verra… Peut-être une suite, si le livre trouve son public…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Ce sont mes premiers lecteurs, amis et connaissances, et leurs retours, qui m’ont donné envie d’aller plus loin. Maintenant j’ai besoin de votre appui ! Remettre quelque chose de personnel entre les mains de nouveaux lecteurs donne le trac, j’ai toujours peur de décevoir bien sûr, mais je suis aussi très impatiente… Sans ça, ça n’en vaudrait vraiment pas la peine.

 

Fabien_Pitorre_Edilivre

Rencontre avec Fabien Pitorre, auteur de « L’Union des Ombres »

Fabien_Pitorre_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit d’un thriller basé sur des faits de société mêlant une action quasi-ininterrompue et un suspense à couper le souffle, comme on peut parfois en voir au cinéma.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Il arrive fréquemment que des enquêtes sur des disparitions d’enfants et d’adolescents n’aboutissent pas. J’ai tout simplement voulu me mettre dans la peau d’un personnage confronté à cette terrible épreuve qui va au final mener ses propres investigations pour retrouver sa fille.

Dans vos lectures, êtes-vous un passionné de roman policier ?
C’est un paradoxe, mais je ne lis aucun roman.

Votre roman a-t-il comme point de départ un fait divers ou une aventure que l’on vous a raconté ?
Pas du tout. Le point de départ est tout simplement issu de ma propre imagination.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Il s’adresse à tout lecteur de plus de douze ans révolus qui recherche à la fois action et suspense.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je voyage beaucoup et je suis cinéphile, ce qui demeure à mes yeux une source d’inspiration intarissable. Je puise également cette inspiration au travers de mes rêves.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je suis en train d’écrire la suite de « l’Union des Ombres » intitulée « Le Pacte d’Eddie Marian » et j’ai un projet d’écriture d’un roman de science-fiction basé sur l’exploration de notre système solaire.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Ils vont sans aucun doute et sans délai entrer dans la peau du personnage principal, Paul Aubry qui est très attachant. Je leur souhaite un très bon divertissement.

Bande-annonce de  » Incendie au Grant Hôtel  » de Géraud De Murat

bande_annonce_grant_hotel_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Incendie au Grant Hôtel aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=s7cgCuk4MZM »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 166
. Date de publication : 8 juillet 2014

– Résumé du livre :
1970, Alan Stabritt, détective privé new-yorkais aurait préféré connaître les paysages féeriques d’Acapulco dans de meilleures conditions. En effet, il se retrouve confronté à la pègre mexicaine pour sauver une jeune femme qui le touche de près.

– Biographie de l’auteur :
Né en 1932, Géraud de Murat nous offre avec Incendie au Grant Hôtel son sixième ouvrage aux Éditions Edilivre.

 

Bande annonce de  » L’opération Pandore  » de Joël Maty

vlcsnap-2014-09-26-12h26m17s141Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre L’opération Pandore  aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=7s-sNm_WMUU »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13.4×20.4
. Nombre de pages : 160
. Date de publication : 4 juillet 2014

 

– Résumé du livre :

Voici l’histoire d’une famille américaine apparemment paisible. Mais une simple inversion de porte-documents lors d’un repas suffira pour chambouler ce tableau idyllique. Les non-dits, les sous-entendus, les incompréhensions déclencheront les invectives d’un homme immoral car quiconque essaiera de connaître le secret refermé dans ce porte-documents verra son existence bouleversée à tout jamais…
« […] personne ne devait savoir son terrible secret scellé dans ce porte-documents. Si près du but, il n’avait pas l’intention de laisser partir en fumée sa retraite dorée. Amoral Paul Flatcher était maintenant prêt à tout même à supprimer son propre gendre pour sauvegarder sa double vie car quiconque essaierait d’ouvrir ce porte-documents pour en connaitre son contenu, ouvrirait forcément la boite de Pandore.

 

– Biographie de l’auteur :

Joël Maty, amateur de livres et d’échecs, vit en Bretagne avec sa famille. Il aime jouer avec ses personnages ainsi qu’avec ses lecteurs, les amenant vers l’inattendu. Après L’affaire Van Der Brecht, l’auteur signe son deuxième roman, L’opération Pandore, ouvrage mêlant corruption, trahison, course contre la montre et manipulation.

 

 

Rencontre avec Valérie Tarallo, auteure de « Sans préjudice apparent »

Valérie_Tarallo_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« Sans préjudice apparent » est un polar qui peut sembler classique de par le sujet traité la séquestration surexploité ces dernières années en littérature. Cependant, le mode de narration à trois temps qui s’attache autant aux progrès de l’enquête qu’à la vie du kidnappeur et au ressenti de la victime permet de sortir un peu des sentiers battus. Souvent, les polars suivent presqu’exclusivement l’enquête policière alors que le(s) tueur(s) et la(les) victime(s) reste(nt) dans l’ombre. Ce n’est pas le cas ici.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Quelques scènes de torture et de sexe explicites l’adressent plutôt à un public adulte ou à un public de jeunes adultes avertis habitués à ce genre de scènes souvent par le biais du cinéma.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Il fait la part belle aux personnages : l’enquêteur et le kidnappeur autant que la victime en étant au plus près de ce qu’ils sont, de ce qui les motive, les anime, les fait avancer. Le peu de descriptions et le fait qu’on soit dans l’action et la psyché des personnages en fait je pense un livre facile à lire, intrigant et je l’espère tout sauf ennuyeux !

Outre le roman policier, d’autres genres littéraires vous intéressent-ils ?
Je dévore les polars depuis l’adolescence : j’ai commencé par l’œuvre quasi complète d’Agatha Christie, poursuivi avec les James Hadley Chase puisés dans la collection de mon père, pour finir avec Jean-Christophe Grangé, Maxime Chattam et Franck Thilliez, pour ne citer qu’eux. En tant que lectrice, c’est le genre littéraire que je préfère. Maintenant, en tant qu’écrivain, même si le thriller est un genre que je trouve particulièrement inspirant, il n’est pas impossible que je me tourne vers le fantastique voire même l’horreur !

Qu’est ce qui caractérise, selon vous, un bon polar ?
Pour le savoir, il suffit de lire « Seul le silence » de Roger Jon Ellory. Une bonne histoire, une narration ténue qui tricote l’intrigue comme de la dentelle, et une écriture puissante et lyrique, le tout nous donnant soif de lire, lire, lire…

Où puisez-vous votre inspiration ?
Partout et tout le temps : dans la musique, un paysage, une simple phrase entendue. Parfois un mot suffit à nous interroger et à avoir envie de creuser tel sujet plutôt que tel autre.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je suis toujours en cours d’écriture d’un petit quelque chose… En ce moment, je travaille sur une histoire très étrange, toujours dans la veine thriller mais lorgnant un peu plus vers le fantastique. Il sera très différent de « Sans préjudice apparent », d’ailleurs toutes les histoires que j’ai en tête sont très différentes les unes des autres. Il n’est pas question de faire deux fois la même chose mais bel et bien de surprendre et se renouveler autant que possible.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
De ne pas être frileux et d’oser partir à la découverte de nouveaux auteurs. C’est sur un coup de tête que j’ai acquis « Seul le silence » de R.J. Ellory, que je ne connaissais absolument pas mais j’avais bien aimé le pitch du roman, et il se trouve que c’est à ce jour mon polar préféré. D’ailleurs, si j’en ai un à recommander aux lecteurs de ce site, c’est celui-là, bien avant mon propre roman !

 

Isabelle Frag dans le Blog d’Edmée pour son ouvrage  » Bloc K « 

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Ce qu’il ne fallait pas manquer la semaine dernière

Retrouvez ci-dessous les actualités de la semaine dernière qu’il ne fallait pas manquer. Bonne lecture !

>>> Actualités Edilivre :

Prochaine rencontre du Club Auteurs Bretagne – samedi 29 mars

Prochaine rencontre du Club Auteurs Poitou-Charentes – samedi 29 mars

Prochaine rencontre du Club Auteurs Ile de France – vendredi 28 mars

Rencontre du Club Auteurs Centre du samedi 1er mars 

Edilivre était présent à la Foire du Livre de Bruxelles 2014

Résultats de la 4ème édition du Concours de J’aime Facebook

 

>>> Actualités Autour du livre :

Phénomène : ces auteurs qui paient pour de faux commentaires

L’auteur de la semaine : Alfred de Musset

Comment rester concentré pendant son travail d’écriture ?

Trois astuces pour écrire un thriller qui fonctionne

> L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Pourquoi rejoindre une association d’auteurs ?

L’expression de la semaine : Être malin comme un singe

La photo de la semaine

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Trois astuces pour écrire un thriller qui fonctionne

Vous venez d’entamer l’écriture d’un thriller mais vous ne savez pas vraiment comment vous y prendre ? Voici trois conseils pour vous permettre d’éviter les incohérences, les contradictions et les invraisemblances dans votre récit.

Trois_astuces_pour_écrire_un_thriller_qui_fonctionne_Edilivre

Déterminer tous vos personnages
Avant de commencer à écrire votre thriller, réalisez une petite biographie de tous vos personnages, pas dans les moindres détails, mais simplement pour les situer les uns par rapport aux autres. Prenez également le temps de bien choisir leurs noms, et si vous ne trouvez pas tout de suite ceux qui vous conviennent, utilisez un nom temporaire. Sur chacune de vos fiches de personnages, précisez leur genre, leur âge, leurs caractéristiques et leur rôle dans l’histoire.

Déterminer une ligne de temps
Votre histoire doit comporter un début et une fin, sur une période de temps donnée. Commencez donc d’abord par situer tous les événements qui auront lieu au cours de votre histoire, puis localisez les personnages par rapport à l’endroit où ils se trouvaient pendant ces événements. Cela vous permettra déjà d’imaginer leurs alibis avant même d’avoir commencé à écrire votre histoire, et de cette façon, vous éviterez de vous emmêlez les pinceaux et d’éviter ainsi toute incohérence dans votre livre. Lorsque l’on écrit un thriller, il vaut mieux avoir dès le départ une vision bien claire de la durée de l’histoire, car en respectant des contraintes de temps très strictes, le suspense promet d’être toujours plus intense.

Utiliser un seul et unique fichierTrois_astuces_pour_écrire_un_thriller_qui_fonctionne_Edilivre
Un petit conseil qui a son importance : ne vous éparpillez pas avec une montagne de fichiers contenants des passages différents de votre histoire ! Conservez tout dans un seul et même fichier, autrement, vous risquez de ne plus vous y retrouver. De plus, avec un seul et unique fichier, vous pourrez tout relire d’une autre façon et voir directement les éléments à corriger au sein de votre ouvrage.

Quelles sont vos astuces pour écrire un bon thriller ?

 Article écrit avec la participation d’Ilanie

Bande annonce de « La malédiction de Nostradamus » de Frédéric Martineau

Bande_annonce_La_malediction_de_Nostradamus_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre La malédiction de Nostradamus aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=8KjiS630PeM »]

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 360
. Date de publication : 29/08/2011

– Résumé du livre :
Un meurtre commis dans le marais vendéen et un second au MIT à Boston sont liés à un crime perpétré cinq cents ans plus tôt à Paris par l’arme, un poignard-crucifix du XVIIe siècle sur le manche duquel est gravée l’inscription « SOL INVICTUS ». Le frère d’une des victimes, ancien du renseignement militaire et une juge mènent l’enquête ; elle les mènera de Boston à la Polynésie, du marais vendéen à la réserve de WICHITA, d’hier à aujourd’hui et confrontera le lecteur aux arcanes des Centuries de NOSTRADAMUS. Pourquoi ceux qui s’approchent de leur secret meurent-ils violemment ? Que recèlent-elles et que signifie l’inscription latine ?
Un thriller ésotérique original et passionnant où le lecteur pourra découvrir le livre des mémoires du valet de l’astrologue personnel de Catherine de Médicis sur le secret de l’éternité …

– Biographie de l’auteur :
Né en Alsace, mais aux racines vendéennes, l’auteur est issu des quartiers populaires. Après des études supérieures commerciales, un passage parmi les troupes d’élites, il a exercé divers emplois de cadre et créé plusieurs sociétés. Devenu chômeur et au bord de l’exclusion, il écrit deux fictions sociales : CANNASHOP STORY (2004) et PRISCILLE (2006). LA MALEDICTION DE NOSTRADAMUS est son premier roman, achevé aux îles KERGUELEN tandis qu’il occupait le poste de chef district pour le compte du ministère de l’outremer.

 

 

Bande annonce de « Toba » de E.F.

Bande_annonce_Toba_Edilivre

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Toba aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »http://www.youtube.com/watch?v=1fjFsMQIma0″]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 64
. Date de publication : 08/11/2011

– Résumé du livre :
Alors que le monde est en pleine crise économique et financière, un gang de malfaiteurs décide de profiter de la situation pour s’enrichir. Mais le meurtre d’un homme va mettre la police sur la trace des truands. Au fil de l’enquête, le capitaine Chloé Versepomme et son adjoint le lieutenant Altman vont réussir à démanteler ce réseau de malfaiteurs ayant mis en place une stratégie redoutable pour détourner des fonds bancaires.

 

 

 

Bande annonce de « Requiem pour un damné » de Matthieu Alexandre

Bande_annonce_Requiem_pour_un_damné_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Requiem pour un damné aux Éditions Edilivre.

 

 

 

[youtube= »http://www.youtube.com/watch?v=s4gThmEmAMo »]

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 226
. Date de publication : 26/09/2013

– Résumé du livre :
Dans le désert, une douzaine de corps sont exhumés. Le plus récent n’est là que depuis quelques jours, le plus ancien depuis plusieurs années. L’enquête est confiée à Harry Stemp, un inspecteur aussi talentueux qu’abîmé par la vie. Très vite, l’affaire prend de l’ampleur. Un serial killer sévit dans la ville depuis une décennie. Il n’a pas achevé sa funeste moisson. Pour triompher, Harry devra affronter ses démons. Et accepter son passé…

– Biographie de l’auteur :
Matthieu Alexandre est né en 1984 et a choisi Edilivre pour publier son roman.

 

Rencontre avec Francis Descarpentries, auteur de  » La Résurgence de l’Ombre « 

Francis_Descarpentries_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots.
Il s’agit d’un roman, dans le style « thriller », et donc d’une fiction : une histoire racontée de manière à capter l’attention du lecteur et, je l’espère, de manière à susciter son émotion. L’intrigue est construite au départ sur le mode du polar : deux agents secrets traquent un tueur en série. Par la suite, des rebondissements les entraînent dans des aventures qui flirtent avec l’effroi et même le fantastique… Bien qu’un lecteur très attaché à la rationalité puisse s’accrocher à une explication scientifique, cet aspect mystérieux, un peu surnaturel, est annoncé de façon allusive dès le départ.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
C’est mon premier roman. Votre question aborde donc ma motivation à écrire en général. Auparavant, j’avais écrit plusieurs essais dans les domaines de ma profession et de ma formation, recouvrant la médecine, la psychiatrie, la criminologie, la philosophie… Me lancer dans l’écriture d’un roman c’était prendre de la liberté à travers l’invention d’une histoire et sa narration. Et j’ai trouvé là une occupation assez grisante… Maintenant, demander à un auteur de roman pourquoi il écrit, c’est comme demander à un musicien pourquoi il compose, à un sculpteur pourquoi il sculpte, à un peintre pourquoi il peint… Que ces gens soient bons ou mauvais, reconnus ou pas, je pense qu’il y a une envie, parfois même un besoin, de communiquer, d’exprimer quelque chose de soi au-delà de la parole et au-delà de son entourage habituel. Une envie aussi, un peu mégalo sans doute, de laisser une trace, ou plutôt de poser sa propre pierre, aussi humble soit-elle.

A quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?
C’est un livre pour les adultes, ou les adolescents déjà matures. Plus précisément, c’est un livre pour amateurs de livres d’effroi et de suspense… Pas pour les jeunes ados, encore moins pour les enfants. Pour deux raisons principales. La première est que la narration comporte des scènes un peu rudes, on peut même dire carrément dures. La deuxième réside dans le style d’écriture.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Alors là il est difficile de faire ses propres éloges ! Tout d’abord j’espère que sa première qualité est d’être intéressant. Je l’ai écrit dans ce but ! Mais ça, je ne peux l’apprécier moi-même qu’à travers les réactions des lecteurs. Pour l’instant elles sont positives, ce qui me fait énormément plaisir : c’est un livre qu’on lit rapidement, parfois d’une seule traite malgré ses 250 pages… C’est bon signe ! L’envie de comprendre, et de connaître la suite, semble motiver les premiers lecteurs. Personnellement, je mettrais en avant deux autres qualités, mais qui peuvent aussi être des défauts car le style peut s’en trouver, à certains moments, un peu alourdi.
J’ai fait un effort de documentation, sur maints aspects de l’histoire. Même si celle-ci confine au fantastique, les données de base sont assez rigoureuses. L’autre qualité, qui pour certains pourrait être un défaut, est le style d’écriture : aujourd’hui beaucoup d’auteurs -et de très bons- écrivent comme ils parlent, parfois même comme ils pensent, ça donne une écriture vive, un peu intimiste. « La Résurgence de l’Ombre » a un style plus classique, plus distancé. Je trouve même certains passages esthétiques par le style, mais certains lecteurs pourront les trouver ampoulés et préféreront peut-être une écriture plus basique. Si je peux rassurer ces derniers, mon style change selon les phases de l’histoire : les scènes d’actions sont racontées en phrases courtes et efficaces, comme les séquences un film d’action.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
(Rires). Il n’y a pas de message. Ce n’est pas un livre de militantisme ni de réflexion idéologique. C’est un divertissement.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Eh bien dans mon imagination donc dans ma vie, mes rencontres, mon métier, mes études, les romans que j’ai lus ou les films que j’ai vus, les histoires que l’on m’a racontées… Les personnages sont complètement fictifs mais en les dessinant au fur et à mesure de l’écriture je me suis aperçu qu’ils portaient des traits de personnes que j’ai réellement connues, plus ou moins, de façon partielle. Mon métier de psychiatre et mon expérience d’expert en criminologie transparaissent bien-sûr dans l’histoire. Enfin, les romans policiers ou d’espionnage que j’ai lus dans ma jeunesse, et les films que j’ai vus -mon écriture est finalement assez « visuelle »- m’ont aidé, un peu, à donner le ton. Pour ce qui est des romans d’effroi, j’ai notamment apprécié ceux de Jean-Christophe Chaumette et ils ont été aussi une source d’inspiration.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Tout simplement la suite de « La Résurgence de l’Ombre », qui sera une trilogie. Le second livre « La Morsure de l’Effroi » devrait très bientôt paraître chez Edilivre. Le lecteur peut très bien s’arrêter à la fin du premier ou du second : chaque livre a sa fin propre. Mais l’histoire continuera avec un troisième livre que je suis en train d’écrire, et qui, pour les amateurs des deux premiers, sera étonnant, je le leur promets. Par ailleurs, je publie sous peu chez Edilivre un essai philosophique sur le mensonge, la fabulation, la mauvaise foi et le délire, qui s’intitulera « Les Champs de l’Insincérité ». Rien à voir avec « La Résurgence de l’Ombre »…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Eh bien… J’espère les mériter…

Rencontre avec Sylvain Duwald, auteur de  » Mémoires de Flic « 

Sylvain_Duwald_EdilivrePouvez-vous introduire, en quelques mots, votre ouvrage ?
À la base, il s’agit d’un recueil d’histoires policières. Mais il y a un plus : ce roman est un florilège d’affaires authentiques, sordides, terrifiantes ou désopilantes, auxquelles j’ai personnellement été confronté lors de mes trente-quatre années passées dans la police.

Nous avons pu voir à travers vos différents livres que vous aimez varier les genres littéraires. Entre autobiographie, fantastique, érotisme, lequel préférez-vous ?
Mon genre préféré reste de loin le fantastique. Néanmoins, en tant que policier en retraite, les romans du style « thriller » sont pour moi incontournables. Quant à l’érotisme, j’en glisse pratiquement toujours dans mes romans pour satisfaire les inconditionnels du genre. Ceux-ci pourront également découvrir mes nouvelles purement érotiques chez Edilivre…

A travers ce nouvel ouvrage, les aventures de Julien s’inspirent-elles de faits réels de votre vie ?
Absolument. J’ai bien sûr modifié les lieux, les dates et les noms des personnages, mais ces aventures ressortent du vécu de ma vie de policier. Il ne s’agit en aucun cas de fiction.

Que vous apporte l’écriture ?
C’est un sport cérébral. Cela me procure une certaine détente psychique. Mais au-delà, c’est surtout une autre dimension, où il m’est permis d’exprimer des sentiments personnels, assouvir certains fantasmes et vivre des situations extravagantes. L’écriture est un rêve contrôlable, dans lequel on n’est jamais contraint de renoncer à une action que réprouve la morale, ou que la loi interdit. L’écriture, à l’instar de la pensée, est la porte ouverte à une totale liberté de manœuvre en toute impunité…

Quels sont vos secrets pour trouver l’inspiration ?
Sur le plan intellectuel, j’observe mes contemporains, la nature, je lis, je visionne des films et je note certains de mes rêves. Je mixe l’ensemble et une idée de roman finit toujours par germer.
Sur le plan physique, un bon jogging l’après-midi pour l’oxygénation du cerveau, et le soir, tard, confortablement installé dans mon fauteuil préféré, ma muse est au beau fixe. Mon histoire prend vie. Il ne me reste qu’à la coucher noir sur blanc…

Pensez-vous que la personnalité de l’auteur transparaît dans son style d’écriture ?
Indéniablement. Même si je n’en suis pas toujours conscient, ma personnalité est omniprésente dans mon style d’écriture. Mes proches m’en font souvent la remarque. Mes défauts, mes qualités, mes goûts et bien d’autres paramètres dictent ma façon de rédiger. En lisant entre les lignes, on peut discerner les principaux traits (parfois caricaturés) de ma véritable nature…

C’est déjà le 5ème livre que vous publiez. Projetez-vous d’en écrire un 6ème ? Si oui, sur quel thème portera-t-il ?
Pour être précis, j’ai un sixième roman en cours d’approbation auprès de votre comité de lecture. Il s’agit d’un ouvrage fantastique à connotation écologique. Et je travaille à l’élaboration d’un septième ouvrage qui sera du genre thriller. Un roman très dur, très violent, à déconseiller aux âmes sensibles…

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
Chers lecteurs, amateurs de frissons, d’humour, d’histoires fantastiques ou policières, je vous invite à découvrir mes différents romans, au travers des extraits mis gracieusement à votre disposition par Edilivre. Vous parviendrez peut-être à sélectionner parmi mes différentes œuvres, celle qui satisfera vos exigences…

Claire Beretti dans Corse Matin pour son ouvrage  » Le Trésor de tous les temps « 

 

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Eliane Gastaldi dans Midi Libre pour son ouvrage  » Elle était brune ma soeur « 

 

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Eliane Gastaldi_Elle_était_brune_ma_soeur_Edilivre

Marc d’Evausy dans l’Abeille de la Ternoise pour son ouvrage  » Nuages Bleus « 

 

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Dana Harkens dans Ouest France pour son ouvrage  » Ces ombres qui vivent parmi nous « 

 

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