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Top 10 des Proverbes français

À quel point être vous incollable sur les proverbes français ? Aujourd’hui, Edilivre a décidé de vous donner la signification de dix d’entre eux. Découvrez-les maintenant !

« Le passé assure l’avenir »

Origine : recueil de proverbes français publié en 1818.
Signification : un homme dont le passé a toujours été honorable et couronné de succès offre pour l’avenir des garanties sur lesquelles on peut compter.

« Un bon renard ne mange point les poules de son voisin »

Origine : dictionnaire de l’Académie française publié en 1835.
Signification : un homme rusé comme un renard, qui souhaite effectuer une mauvaise action, commettra ce geste dans un quartier éloigné plutôt que dans son voisinage, afin de ne pas être soupçonné.

« Il a une oreille d’âne » ou « L’âne, qui entend tout, baisse ses oreilles et continue son pas »

Origine : dictionnaire de la langue française publié en 1813.
Signification : ce proverbe faisait référence au serviteur qui, bien qu’étant au fait de toutes les histoires qui se murmuraient dans le château, ne se mêlait jamais à la discussion par peur des représailles.

« Qui a beaucoup, perd beaucoup »

Origine : recueil de proverbes français publié en 1818.
Signification : plus une fortune est grande, plus un homme occupe une position élevée dans la société, et plus il a d’envieux et d’ennemis jurés qui ne lui souhaitent que du mal.

« Arrogance et vanité, font escorte à la beauté »

Origine : recueil de proverbes français publié en 1818.
Signification : les gens possédant de bons attraits physiques sont souvent orgueilleux, vaniteux et arrogants. À tous ces pédants, répondez-leur par ce magnifique proverbe kurde : « le plus beau luxe est la simplicité. »

« À bon demandeur, bon refuseur »

Origine : proverbe du manuscrit du XIIIe siècle.
Signification : celui qui pose une question indiscrète mérite d’être refoulé sans ménagement. À l’inverse, une demande effectuée poliment n’obtiendra qu’un refus honnête.

« Il faut avoir deux cordes à son arc »

Origine : proverbe de Charles de Bovelles (1479-1566).
Signification : il faut savoir être prévoyant et avoir toujours en tête une solution de repli. La prévoyance nous permet bien souvent de prévenir le pire !

« La volonté est réputée pour le fait »

Origine : proverbe d’Antoine Loisel (1536-1617), Institutes coutumières (1607).
Signification : avoir de bonnes intentions ou être de bonne volonté, c’est bien ! Allez jusqu’au bout de l’intention ou de la volonté en question, c’est mieux.

« Le plus lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir »

Origine : proverbe de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)

Signification : avant de faire une promesse, il faut toujours prendre le temps de la réflexion afin d’être sûr de pouvoir la tenir. Ainsi celui qui accompli ses promesses est souvent celui qui ne s’est pas précipité pour en faire.

« Petit à petit l’oiseau fait son nid »

Origine : proverbe de Philibert-Joseph Le Roux, Dictionnaire proverbial (1718).
Signification : avec de la patience et de la persévérance chacun est capable d’atteindre les objectifs qu’il s’est fixés.

Le top 5 des romans les plus connus dans le monde entier

Nous vous avons sélectionné, aujourd’hui, le Top des 5 des romans les plus lus dans le monde entier. Ils ont tous connu un succès énorme et incontesté. Découvrez ce classement dès maintenant :

Alice au pays des merveilles

Ce livre est publié en 1865 par Charles Lutwidge Dogdson, plus connu sous le nom de Lewis Caroll. Les aventures de la jeune Alice sont l’occasion de railler ses contemporains et les théories scientifiques de l’époque.  Le livre a été traduit en 97 langues dans le monde, et s’est vendu à 100 millions d’exemplaires.

 

 

 

L’alchimiste de Paulo Coelho

C’est un conte philosophique du célèbre auteur brésilien Paulo Coelho, publié en 1988, avant de s’exporter en France en 1994.

Le roman raconte l’histoire de Santiago, un jeune berger espagnol, qui décide de partir en voyage à la poursuite de sa « Légende Personnelle ».

Ce livre a été traduit en 56 langues et compte jusqu’à ce jour plus de 65 millions d’exemplaires vendus.

 

 

Le Petit Prince

Ce livre, publié en 1943, a été écrit par l’aviateur Antoine de Saint-Exupéry. C’est un conte poétique et philosophique dissimulé sous l’apparence d’un conte pour enfants. Le roman critique les « usages bizarres » des grandes personnes.

Ce joli conte a connu près de 300 traductions, 545 éditions différentes, et a été vendu à 140 millions d’exemplaires.

 

 

La Saga d’Harry Potter

La Saga d’Harry Potter est une série de 7 tomes décrivant les aventures d’un jeune sorcier dans une école de magie. Le premier livre de cette série a été publié en Angleterre en 1997 par J. K. Rowling. Il s’agit de la Saga la plus vendue du 21ème siècle, avec presque 450 millions d’exemplaires écoulés. La série a été traduite dans 67 langues et publiée sous plus de 298 éditions.

 

 

 

Dix petits nègres

Publié en 1939, il s’agit d’un des romans les plus célèbres d’Agatha Christie. Le livre a été vendu à 100 millions d’exemplaires dans le monde, et a été traduit dans 103 langues.

Les polars venus du froid : le crime paie

Les séries policières nordiques ont pris le relais des séries allemandes à la télévision. Rayon littérature, les polars scandinaves mettent Michael Connelly et autres romanciers américains au placard.

Camilla_Läckberg_EdilivreLe succès de la littérature policière scandinave
La mode s’est transformée en tendance de fond : le polar venu du Nord fait désormais recette. Au rayon  » policier  » des librairies, les noms scandinaves noient les autres nationalités.
Chez Actes Sud, un département s’est ouvert pour accueillir les polars nordiques :  » Actes Sud Noir « . Le premier nom de cette collection est annonciateur : le suédois Stieg Larsson et sa saga Millénium. Ce succès mondial lance une mode. L’offre s’est aujourd’hui diversifiée mais les ventes sont largement dominées par un autre nom venu de Suède : Camilla Läckberg. Même tendance chez Fleuve Noir, où 1/8 des romans policiers édités sont originaires du Grand Nord.

La sobriété scandinave contre le spectaculaire américain
Le succès du polar scandinave fascine. Pourquoi remporte-t-il une telle adhésion ? Il a d’abord une particularité par rapport au thriller américain : les femmes y ont souvent le premier rôle. Autre point fort : l’auteur scandinave joue sur la sobriété quand les américains misent sur le spectaculaire. Du côté du lecteur français, le modèle social présenté dans ces romans venus du froid correspond davantage à notre société.
le_gardien_de_phare_EdilivreLa réussite de Camilla Läckberg a surfé sur la vague  » Millénium  » avant de fidéliser son public. Le succès des autres auteurs nordiques peut s’expliquer par une constante : l’évocation des problèmes sociaux à travers le personnage principal. La crise personnelle qu’il vit permettrait d’évacuer les tensions liées à celles que vit la société. Le roman policier américain, en se concentrant sur l’individu et le crime, ne met pas ce coup de pied dans la fourmilière.
Reste un risque pour les prochains auteurs scandinaves : que le code du genre devienne un système, à l’image du policier dépressif dans les polars de commissariat.
Êtes-vous adeptes du polar scandinave ?

Les livres les plus lus au monde

Certains livres ne passent pas inaperçus du grand public et ont marqué l’histoire de la littérature de par le succès planétaire qu’ils ont rencontré. Nous vous proposons de découvrir les ouvrages les plus lus à l’échelle mondiale.

livres_plus_lus_au_monde_EdilivreLa Bible
Cet ouvrage qui est un ensemble de textes réunissant l’Ancien Testament, la bible hébraïque et le Nouveau Testament s’est vendu à 3,9 milliards d’exemplaires dans le monde entier. Son écriture s’est échelonné sur plusieurs siècles, du VIIIème siècle jusqu’au IIème siècle avant Jésus-Christ. C’est également le premier livre qui est sorti des presses de Gutenberg. Traduite en 2 454 langues, 95 % de la population ont accès à une version de La Bible dans leur langue d’origine. On estime qu’environ 40 millions d’exemplaires sont distribués dans le monde entier chaque année dont 280 000 en France. Cette vaste distribution est due à une diffusion gratuite de la part de l’Eglise.

Les Citations du Président Mao Tsé-toung, Mao Tsé-toung
Ce livre connu mondialement fut renommé Le petit livre rouge en France. Il fut publié par le gouvernement de la République populaire de Chine à partir de 1964 et sa distribution fut organisée par l’Armée populaire de libération. Ce livre qui est un recueil de citations extraites d’anciens discours et écrites de Mao Tsé-toung fut vendu à 820 millions exemplaires. L’étude de cet ouvrage fut obligatoire pendant la révolution culturelle dans les écoles de l’enseignement primaire, du supérieur et sur le lieu de travail. Dans la société chinoise, des cours étaient organisés afin de l’étudier dans le but d’améliorer l’entrain au travail.

Harry Potter, J.K Rowling
Cette saga qui a bercé toute une génération s’est vendue à 400 millions d’exemplaires dans le monde entier et fut traduite dans plus de 70 langues. Cette histoire retraça, en sept tomes, les péripéties d’un apprenti sorcier prénommé Harry Potter et de ses amis, Ron Wasley et Hermione Granger, à l’école de sorcellerie Poudlard. Le jeune sorcier souhaite venger la mort de ses parents exécutés par le terrible sorcier de magie noire, Lord Voldemort. Huit films à succès furent tirés de ces écrits ainsi que de nombreux produits dérivés. Le premier tome, Harry Potter à l’école des sorciers, sorti en 1997 rencontra un vif succès et fut acclamé par la critique. Cette réussite bouleversa le destin de l’écrivain britannique jusqu’alors inconnue, J.K Rowling.

Le seigneur des anneaux, J.R.R Tolkien
Cette histoire constituée de trois volumes, publiés de 1954 à 1955, fut vendue à 103 millions d’exemplaires dans le monde entier. Cet ouvrage reprend des personnages présentés dans le premier roman de l’auteur paru en 1937, Le Hobbit. Cette trilogie plus complète et plus sombre a totalement séduit le public. Ce récit marqua la littérature dite fantasy. Pour la petite histoire, Tolkien souhaitait publier cette histoire en un seul tome mais le prix du papier étant trop élevé en cette période d’après-guerre, l’œuvre fut divisée en trois volumes : La Communauté de l’anneau, Les Deux Tours et le Retour du roi. L’ouvrage fut adapté en plusieurs œuvres cinématographiques, la première fut sortie en 1978. En 2001, le réalisateur néo-zélandais, Peter Jackson, réalisa une seconde adaptation constituée de trois volets.

L’alchimiste, Paulo Coelho
Ce conte philosophique de Paulo Coelho, auteur brésilien, paru en 1988 fut vendu à 65 millions d’exemplaires. Ce court roman relate l’histoire d’un jeune berger espagnol qui entreprit un voyage en Andalousie puis en Egypte en passant par Tanger et le Sahara. Lors de son périple, il y découvrit sa légende personnelle grâce à l’aide d’un roi et d’un alchimiste.

Parmi les livres qui se sont le plus vendus à l’échelle planétaire, on peut également citer lalivres_plus_lus_au_monde_Edilivre saga Twilight avec 43 millions d’exemplaires, Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell fut lu par 33 millions de personnes, 30 millions de personnes ont fait l’acquisition du livre de motivation personnelle Réfléchissez et devenez riche de Napoleon Hill et le Journal d’Anne Frank fut cédé à 27 millions d’exemplaires. Et vous, quel est le livre que vous retiendrez parmi toutes vos lectures ?

Les meilleurs livres érotiques font monter la température

Cet été, la chaleur est au rendez-vous avec la littérature érotique qui fait beaucoup parler d’elle. Entre chefs d’oeuvres classiques et meilleures ventes du moment, préparez-vous à faire monter la température ! Âmes sensibles s’abstenir.

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Justine ou les malheurs de la vertu
Considéré aujourd’hui comme l’un des piliers de la littérature française, le marquis de Sade dissimule une critique féroce de la société de l’Ancien Régime derrière sa plume érotique et dépourvue de morale. Justine ou les malheurs de la vertu décrit l’histoire d’une adolescente sensible et naïve, qui s’obstine à être vertueuse malgré tous les supplices qu’elle va vivre (viol, kidnapping,…), et qui va conserver une foi inébranlable en la morale malgré le destin qui s’acharne sur elle.

Histoire d’O
Ce roman fait partie des livres les plus connus de la littérature érotique française. Avec Histoire d’O, Pauline Réage raconte l’histoire d’une femme qui cherche ses limites dans une sexualité violente et extrême, sur un fond de soumission et de sadomasochisme. Suivant son amant dans un château, elle va subir de son plein gré toutes sortes de tortures sexuelles afin de satisfaire pleinement son maître. Cet ouvrage cru et bien détaillé est une réflexion puissante sur le don de soi et la libération sexuelle.

Récits coquins des plaisirs défendus
Elisabeth Vanasse évoque dans ses Récits coquins des plaisirs défendus, des nouvelles érotiques et audacieuses sous forme de chassés-croisés entre libertinage et sentiments. Un couple découvre le plaisir à plusieurs dans un sauna, une femme s’inscrit dans un club particulier, une autre invite à dîner son voisin au plaisir bruyant, deux femmes ont des pensées peu licites envers un chauffeur de taxi… A travers des scènes charnelles, l’auteure offre aux lecteurs un passeport pour le plaisir.

Des désirs et des hommes
Egalement classée parmi les meilleurs romanciers en érotisme ainsi que numéro 2 des ventes érotiques du moment, Françoise Simpère nous livre, à travers Des désirs et des hommes, différents portraits masculins qui s’inscrivent dans ses désirs et fantasmes. De la brève rencontre pleine de promesses à la terrasse d’un café jusqu’à l’amant de cœur avec qui toutes les folies du corps sont permises, elle raconte l’attirance physique et l’amour éprouvé avec beaucoup de naturel et d’émotion. Des pages très tendres aux scènes plus crues, l’auteure nous livre ses pulsions secrètes.

Délivre-moi
Numéro 1 des ventes de livres érotiques du moment, Délivre-moi est le premier roman de la trilogie de Julie Kenner, et raconte l’histoire de Nikki Fairchild, ancienne reine de beauté qui veut prouver au monde qu’elle est plus qu’un joli minois. Elle rencontre Damien Starck, puissant homme d’affaires par lequel elle est attirée, mais ignore qu’il l’a Littérature_érotique_Edilivreremarquée à son insu depuis des années. L’homme lui fait une proposition qu’elle ne peut refuser : poser nue pour un tableau en échange d’un million de dollars. Nikki espère qu’elle ne perdra pas son âme en acceptant ce marché, car le simple frôlement de Damien la consume et ses yeux ténébreux semblent cacher de sombres desseins.

Beaucoup d’autres romans érotiques ont le vent en poupe en ce moment. On pourra notamment citer la Trilogie Crossfire de Sylvia Day devenue best-seller, Le divin enfer de Gabriel de Sylvain Reynard, Tes désirs sont des ordres de Eric Mouzat, Initiation : les filles veulent du sexe de Laura Bath, et bien d’autres encore, de quoi provoquer de fortes chaleurs aux lecteurs.

Et vous, que pensez-vous de la littérature érotique ? Quels sont vos livres érotiques préférés ?

Les genres littéraires à succès

Poésies, romans, pièces de théâtre, essais, nouvelles, tous les écrits ne jouissent pas de la même popularité. Portrait de quelques favoris…

Genres_littéraires_à_succès_EdilivreDeux grands atemporels, le roman et la nouvelle
Le roman est considéré comme le genre le plus « prisé » de la littérature au 21ème siècle. Narration fictionnelle, rédigé toujours en prose, il émerge à la fin du 12ème siècle, grâce aux premières œuvres de Chrétien de Troyes, qui retracent la légendaire épopée arthurienne. Au19ème siècle, époque-phare de l’écriture romanesque, ce genre, parvenu à sa maturité, adopte un esthétisme et une forme qui ne changeront guère.
Caractérisée par l’utilisation du passé, et la présence d’un narrateur omniscient, la trame du récit fait dès lors la part belle à la psychologie des personnages. Les chefs-d’oeuvre de grands hommes de lettres européens tels que Balzac et Zola, auteurs respectifs des prodigieuses séries La Comédie humaine et Les Rougon-Macquart, s’illustrent comme des incontournables du genre.

Par la suite, le 20ème siècle, troublé par des conflits mondiaux sans précédent, subit des mutations littéraires majeures. Les écrivains perdent désormais leur foi en l’homme, aussi les intrigues romanesques sont-elles déconstruites, tout comme leurs personnages. Le Nouveau Roman, mené tambour battant par Alain Robbe-Grillet et Nathalie Sarraute, auteure du très nostalgique Enfance, s’érige comme le courant romanesque moderne typique, marquant une rupture profonde avec les codes traditionnels. L’absence de chronologie, la présence de personnages sans caractérisation historique ou psychologique, la déconstruction de la narration scandent dès lors des récits souvent absurdes et dénués de sens. Cependant, ce mouvement d’ampleur donne un nouveau souffle au genre romanesque qui retrouve ses lettres de noblesse dès la fin des années 1980, ascension qui se poursuit jusqu’au 21ème siècle. Les romans deviennent toutefois plus courts, sous l’influence de nouvelles habitudes de consommation. La population européenne et occidentale consacrant, malheureusement, moins de temps à la lecture selon des études avérées…
Dérivée du roman, la nouvelle connaît, quant à elle, un franc succès depuis le 19ème siècle. Si Maupassant et Zweig se sont imposés comme de grands initiateurs en la matière, ce genre s’avère toujours très populaire.

Un nouveau favori, la BD littéraire
De grands récits d’aventures ont été adaptés en bandes-dessinées, devenant dès lors accessibles en images. Ainsi, L’Ile au trésor de Stevenson, Le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne, Robinson Crusoé de Defoe, Le Livre de la jungle de Kipling mais aussi Notre-Dame de Paris, parus en 2010, font l’objet de livres savamment illustrés, qui séduiront les lecteurs, âgés de 7 à 77 ans. Celles-ci permettent donc de redécouvrir les grands classiques de notre culture occidentale, à travers de pittoresques vignettes et sont agrémentées, à la fin, de dossiers pédagogiques.

Cette initiative a pour souci de rendre accessible au plus grand nombre des ouvrages de renom, considérés comme ardus.Don_Quichotte_Edilivre
Si certains esprits restent dubitatifs quant à l’adaptation de ces romans, l’idée a cependant conquis les plus jeunes esprits. Sur un plan pédagogique, la bande-dessinée est considérée par les enseignants comme une introduction à l’oeuvre et une « récréation » de celle-ci, permettant aux enfants d’appréhender le récit de manière ludique avant de se plonger dans l’oeuvre originale.
Aux Etats-Unis, les Classic Illustrated de l’éditeur Gilberton qui adaptent notamment Hamlet, Le Dernier des Mohicans, Les Derniers Jours de Pompéi, sous forme de comic books, finissent sur la mention : « Tu as aimé cette bande-dessinée, n’oublie pas de demander le roman à ton institutrice ou à la bibliothécaire ». L’enfant passe ainsi de la version illustrée au livre abrégé puis à l’oeuvre originale !

Quels sont vos genres littéraires favoris ? Lesquels stimulent le plus votre inspiration ?

La littérature, une arme de séduction féminine ?

Nombreux sont les romans français et étrangers mettant en scène des femmes vengeresses, ayant soif de pouvoir. Portrait de quelques séductrices au caractère bien trempé. 

Vladimir_Nabokov_EdilivreDes héroïnes en quête de conquêtes masculines dans la littérature d’antan
Très en vogue à partir du 18ème siècle, les ouvrages érotiques mettent en scène des femmes désireuses de prendre leur revanche après avoir été séduites, dupées, trompées. Ainsi, des héroïnes telles que Manon Lescaut, personnage éponyme du chef-d’œuvre de l’Abbé Prévost ou encore la perfide Madame de Merteuil, protagoniste du roman épistolaire Les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, s’imposent comme des caractères forts, souvent animés des intentions les plus mesquines. La première, séductrice impénitente, entraîne son jeune amant, le Chevalier des Grieux, dans les tourments d’une passion qui conduira celui-ci au désespoir et au déshonneur.

La seconde convainc, quant à elle, son ami le vicomte de Valmont, de se livrer à un jeu effréné de libertinage sexuel, consistant à séduire puis à éconduire chacune de leurs conquêtes. La marquise de Merteuil échange avec Valmont une correspondance dense, qu’elle mène de front, dans laquelle ils se livrent toutes leurs stratégies de séduction.
Plus récemment, Vladimir Nabokov, éminent penseur de la littérature russe du 20ème siècle, a mis en scène, dans le roman Lolita, une jeune femme du même nom, qui connaît un destin singulier. Adolescente aussi charmeuse que sulfureuse, celle-ci séduit Monsieur Humbert, son professeur de littérature et second époux de sa mère, allant jusqu’à devenir sa maîtresse.

Dans la littérature contemporaine
Les best-sellers parus ces dernières années font également la part belle à des femmes qui se prêtent au jeu de la séduction et de la vengeance.
Fifty Shades of Grey d’E.L. James, paru en trois tomes en 2011, s’inscrit dans la lignée des romans de Nabokov. Intrigue sensuelle, cette trilogie narre la liaison entre une jeune diplômée en littérature et un homme d’affaires richissime qui initie la jeune fille à tous les ressorts du sado-masochisme. On pourrait penser que Christian Grey, protagoniste principal domine la situation, à cette différence prêt que ses jeux érotiques sont soumis au seul consentement et à la volonté d’Ana, sa jeune partenaire.

Toujours dans la thématique érotique, Belle et Bête de Marcella Iacub, paru en février 2013, s’impose, quant à lui, comme un livre-témoignage de la relation de la jeune femme avec Dominique Strauss-Kahn, dans lequel la jeune femme brosse un portrait peu flatteur de son ancien amant, réglant ainsi ses comptes par la plume. Récit d’une séduction,
Marcela_Iacub_Edilivrecelui-ci s’affirme aussi comme une arme vengeresse, permettant à son auteur, de faire éclater le scandale au grand jour…

En tant qu’écrivain, pensez-vous que l’on puisse « instrumentaliser » la littérature ?

Comment écrire un roman à succès ?

Vendre des livres qui deviendront des best-sellers, nombreux sont les auteurs qui en rêvent. Mais le chemin pour y parvenir est rude. Une recette miracle ? Il n’y en a pas. Cela dit, tous les romans à succès suivent des règles qu’il est bon de connaître.

Roman_à_succès_EdilivreL’univers du livre
Il est impératif d’écrire sur un sujet qui vous passionne. Votre enthousiasme se fera ressentir au sein de votre ouvrage, et si vous n’êtes pas intéressé par ce que vous écrivez, vos lecteurs le sauront. De même, il est aussi très important d’écrire sur un univers que l’on connaît. Pour cela, il ne faut pas hésiter à effectuer quelques recherches qui viendront renforcer vos connaissances. Il est essentiel d’être original ! Ne commettez pas l’imprudence de reproduire ce qui a déjà été fait, même s’il s’agit de livres qui ont bien marché, car les lecteurs ne se laisseront pas berner.

Pour écrire une bonne histoire, l’auteur doit lui donner une bonne substance. Les meilleurs héros sont ceux qui se sont fait tous seuls. L’auteur ne doit pas se laisser emporter ou aller trop loin dans son ouvrage. Il doit toujours rester maître de ses pensées, et bien contrôler le rythme de son récit, avec parfois des temps morts, des moments intenses, et des surprises. Enfin, il faut prendre le temps de bien choisir son titre ainsi que la couverture de livre. N’oubliez-pas qu’un lecteur va se décider ou non à acheter votre livre en à peine 20 secondes, c’est pourquoi il s’agira d’un facteur décisif.

Captiver le public
Pour qu’un ouvrage figure parmi les best-sellers, l’auteur ne doit pas oublier que c’est avant tout le public qu’il doit convaincre ! Pour cela, il va devoir vérifier qu’il répond bien à un besoin. Il est très important de faire des recherches et de se tenir au courant de ce qui se publie et de ce qui marche. Pour cela, ne pas hésiter à se renseigner sur les genres et les sujets qui plaisent, et bien entendu, choisir un sujet sur lequel on prendra plaisir à écrire. Il est ainsi très important que les lecteurs soient autant passionnés que les auteurs par le sujet choisi.

Une fois le sujet décidé et l’écriture de l’ouvrage entamé, il ne faut jamais perdre de vue qu’il va falloir entraîner les lecteurs au sein de l’histoire et le faire participer. C’est en effet cette capacité qui permet à un auteur de vendre des livres à succès. Un autre élément important durant l’écriture d’un ouvrage est d’introduire une bonne dose de suspense. Pensez-bien à cela : le lecteur ne doit jamais s’ennuyer et toujours se demander ce qu’il va arriver. Pour cela, ne pas hésiter à introduire de la passion et ainsi  provoquer le rire, les larmes, l’amour et le drame au sein de votre ouvrage. Enfin, il faut que l’histoire reste simple, claire et compréhensible pour les lecteurs, car c’est ce qui fera sur son succès, surtout à notre époque.

La promotion
Au moment de la promotion d’un ouvrage, beaucoup de facteurs vont pouvoir jouer sur son succès. Nous retrouvons notamment le bouche à oreille, qui, d’après certains Roman_à_succès_Edilivreauteurs, vaut la meilleure des campagnes publicitaires. Le fait de gagner des prix va aussi pouvoir aider à démarrer les ventes. Enfin, il ne faut pas négliger l’importance des médias. Le fait d’être choisi dans certaines émissions de télévision peut en effet constituer l’assurance de faire un best-seller.

En dehors de tout cela, d’autres facteurs plus hasardeux peuvent aussi entrer en compte, tels que la chance, tout simplement, que les auteurs eux-mêmes ne parviennent pas à expliquer.

Que pensez-vous de ces conseils pour écrire un roman à succès ? Lesquels vous paraissent les plus importants ?

 

L’importance de la première de couverture

Ils sont des milliers à orner les différents rayons des librairies et les sites de librairies en ligne. Impossible de le nier, on peut difficilement passer entre les ouvrages sans en observer les couvertures, d’où l’importance toute particulière de la première de couverture.

Première_de_couverture_EdilivreUne première de couverture, c’est quoi ?
Une première de couverture représente la première page extérieure d’un livre. Elle comprend généralement un titre, parfois un sous-titre, inclut le nom de l’auteur, le nom et le sigle de la maison d’édition, la mention du genre (poésie, conte, roman,…), et une illustration ayant de l’impact. Elle peut également comporter d’autres éléments susceptibles de booster les ventes, tels que l’obtention d’un prix, le nombre d’exemplaires vendus… Les éléments de la première de couverture ont ainsi une fonction d’information et viennent donner des indications sur le contenu du livre et son auteur, que ce soit sur la nature, le genre et le style de l’ouvrage. Mais plus que cela, l’illustration de la couverture vient également placer le lecteur au centre d’une sensation culturelle, dont l’intensité va varier selon l’objectif recherché.

Le reflet de l’identité du livre
La première de couverture est le premier contact du lecteur avec le livre. Elle synthétise le livre en introduisant son intérieur et reflète une promesse. Elle éveille ainsi la curiosité. Grâce aux informations qu’on y trouve, le lecteur va pouvoir commencer à imaginer l’histoire du livre et formuler des hypothèses. Cette anticipation va alors l’inciter à commencer la lecture pour vérifier si les hypothèses qu’il s’est imaginées à partir de la première de couverture sont exactes. C’est pourquoi on pourra dire que la première de couverture représente en quelque sorte la  » carte d’identité  » d’un ouvrage.

Un enjeu capital pour la vente
Il ne faut pas oublier que depuis les années d’après-guerre, les couvertures sont au centre d’un enjeu important: la concurrence. C’est pourquoi aujourd’hui des couvertures de livres avec une apparence très soignée sont produites. Et pour cause, la première chose qu’on remarque lorsque l’on passe dans un magasin de livres ou qu’on visite un site de librairie en ligne, ce sont les couvertures, criant chacune leurs mérites, appelant le regard des lecteurs pour les convaincre de feuilleter et d’adhérer à l’ouvrage, pour enfin l’acheter.
Nous vivons désormais dans une société de consommation où le marketing est omniprésent, aussi, l’enjeu d’une couverture va être de communiquer sur l’intérieur du livre, comme un teaser de cinéma, avec des illustrations posées et une photo qui prendra une grande part dans cette communication. Un seul objectif : attirer l’attention des clients ! Et pour cela, une couverture qui a belle allure et qui annonce une œuvre pensée et aboutie retiendra l’attention, car c’est bien connu : ce qui est beau se vend mieux. La première de couverture va donc devenir l’instrument principal de la vente d’un livre.

Le saviez-vous ?
D’après une étude du Wall Street Journal, une personne passe environ 8 secondes à regarder la première de couverture d’un livre, et 15 secondes pour lire sa quatrième de couverture. Vous disposez donc de très peu de temps pour convaincre vos futurs lecteursPremière_de_couverture_Edilivre d’acheter votre livre. C’est pourquoi aujourd’hui, l’objectif de la première de couverture se résumera à véhiculer une pensée toute simple :  » je suis intéressant, consulte moi « . Une fois cette étape accomplie, le lecteur n’aura plus qu’à feuilleter l’ouvrage entre ses mains ou en lire un extrait sur internet afin de se forger sa propre opinion.

Quelle importance a pour vous la réalisation de la première de couverture ?

Bande-annonce de «Star» de Rusbee Legueleck et Jean de Guyenne

bande_annonce_star_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Star aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=vKWc9C-8s98&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 240
. Date de publication : 23 novembre 2015

– Résumé du livre :
Un jeune vendéen, d’origine américaine, travaille comme surveillant dans un lycée à Nantes. Il décide de passer ses vacances sur la Côte d’Azur dans le sud de la France. Un soir de sortie dans une discothèque branchée de Saint-Tropez, il participe à un karaoké et fait un véritable tabac grâce à une incroyable performance vocale, insoupçonnée jusqu’alors. Par hasard, un célèbre impresario à la retraite se trouve dans la salle, sa nouvelle vie d’inactif l’ennuie et il veut à nouveau voir Paris à ses pieds. Il décide de s’occuper de la carrière du jeune homme et va tout miser sur lui. En fait, c’est le monde qu’ils vont mettre à leurs pieds !

– Biographie de l’auteur :
Rusbee Legueleck a déjà publié :
L’Estacade – essai – Amalthée
Un amour d’Opales– roman policier/aventures – Edilivre
Vous avez de mes nouvelles ? – nouvelles – Edilivre
Délits de poésie… – recueil de poèmes (illustrations Pascal Bouquerrel) – Edilivre
Reno au pays des poissons – conte écologique et éducatif à colorier (création et illustrations Pascal Bouquerrel) – Edilivre
En passant par Ma Lorraine… – recueil de nouvelles – Edilivre
Cuvée rouge sang – roman policier/aventures (suite de Un amour d’Opales) – Edilivre
Nuit de folie ! – roman policier – Edilivre
Naissance d’une Star – premier volume de la Trilogie STAR – roman – co-écrit avec Jean de Guyenne.
(photo : Rusbee Legueleck et Jean de Guyenne).

 

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L’auteur à succès du mois : Patsen

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Patsen et son ouvrage Un observateur parmi nous qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

Auteur_a_succès_du_mois_Edilivre

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à l’écriture il y a de nombreuses années. J’avais commencé lorsque je n’allais pas bien car j’avais constaté qu’écrire me permettait de m’évader, de mettre des mots aux maux et que j’allais mieux lorsque je m’étais livrée. J’ai commencé par écrire mon autobiographie avec de l’humour.
Aujourd’hui, je prépare un autre livre pour 2016 toujours en proposant à mes lecteurs de sourire.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Pour l’instant, j’ai uniquement publié « Un observateur parmi nous ».

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’idée de cet ouvrage m’est venue alors que je croisais des gens qui marchaient en sens inverse le long de la mer.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet. J’ai publié mon livre car j’avais envie de créer un contact avec le public.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une couverture personnalisée et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’avais envie qu’on remarque mon livre, que la couverture soit originale, sobre (comme je le suis), et qu’on s’en souvienne.

Pourquoi avoir choisi le service de référencement Decitre et Libraires et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai choisi d’opter pour ce service afin que les lecteurs puissent trouver mon livre dans le plus de librairies possibles.

Vous avez bénéficié d’un article dans la presse régionale. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
J’ai obtenu cet article car pendant plusieurs semaines j’ai effectué des séances de dédicaces. Ces animations ont attiré l’attention du journal « L’Essor Savoyard » et cela m’a permis d’écrire des articles dans ce média toutes les semaines.
Ce journal a également écrit sur moi afin que les lecteurs de mes articles me connaissent et sachent que j’ai écrit un livre plein d’humour.

La page de votre livre sur Edilivre.com est enrichie de plus d’une dizaine de commentaires lecteurs. Avez-vous effectué des démarches particulières pour inviter vos lecteurs à déposer leur avis sur cette page ? Selon vous, qu’est-ce que cela a apporté à votre livre ?
Je n’ai pas effectué de démarche particulière concernant la page de mon livre. J’ai uniquement indiqué à quelques lecteurs qu’ils pouvaient inscrire leur avis sur le site d’Edilivre. Certains l’ont fait. Je pense que les nouveaux lecteurs aiment savoir que le livre a plu. C’est une référence, un signe. Si les autres ont pris du plaisir, je peux en prendre également.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu via les libraires de ma région car j’y ai organisé plusieurs séances de dédicaces notamment au mois de décembre 2014.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
C’est très simple. J’ai envoyé des mails à mes contacts, j’ai contacté les librairies de ma région ainsi que les écoles.

Avez-vous participé à des salons ?
Je n’ai participé à aucun salon mais j’ai participé à beaucoup de séances de dédicaces dans les librairies où j’ai eu l’occasion d’entrer en contact également avec des élèves.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je prépare un autre livre avec le style qui est le mien, plein d’humour. J’aime m’amuser, faire rire ou sourire selon les pages en traitant de thèmes actuels où les autres peuvent se reconnaître ou s’identifier. 

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Les 3 conseils que je donnerais aux auteurs Edilivre sont les suivants : lorsque vous écrivez, pensez au lecteur et surtout laissez parler votre cœur. Dans le cadre de la promotion de votre livre, informez tous vos contacts de votre publication, indiquez leur le contenu du livre et les prochaines dates de vos séances de dédicaces. Enfin, n’hésitez pas à contacter les librairies des alentours mais aussi les écoles. Votre implication dans la vente de votre livre est essentielle pour le faire vivre.

L’auteur à succès du mois : Josina Godelet

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Josina Godelet et son ouvrage Journal de bord d’une détenue qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
« Journal de bord d’une détenue »‘ est ma première publication.

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je me suis mise à l’écriture de ce livre dans ma cellule le jour où j’ai reçu par la surveillante un bloc-notes et un stylo. À ce moment-là, j’avais besoin de coucher sur le papier mes émotions les plus profondes : le mal-être en moi, mes joies, mes peines… Surtout, je ressentais le besoin de faire découvrir aux gens extérieurs ce que l’on vit quotidiennement lorsque nous sommes incarcérés.
Mon manuscrit est donc comme un journal de bord de mon incarcération puisque j’y raconte les injustices subies, les amitiés naissantes et la proximité avec les détenues jugées pour de grosses peines.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier votre témoignage ?
La publication de cet ouvrage m’a apporté une grande satisfaction. J’ai été heureuse d’être enfin reconnue en tant qu’auteur et non plus comme « détenue ». En osant parler de ce sujet, j’ai su faire de mon inconvénient, un avantage. Publier ce que j’avais écrit revenait pour moi à estimer que j’avais un talent d’écrivain. Je suis donc passée de l’ombre à la lumière dans les deux sens du terme. Je voulais faire vivre et ressentir à mes lecteurs l’intérieur de mon donjon. Désormais, je pense que c’est chose faite.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre en effectuant des recherches sur Internet. Je voulais être publiée le plus rapidement possible afin de livrer mon journal à tous ceux qui me soutenaient sur ma page Facebook.
Edilivre m’a permis d’être publiée sans a priori, ni préjugés. Son équipe a toujours su être à mon écoute. Je leur dois donc beaucoup.

Pourquoi avoir choisi le service « d’aide à l’écriture » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour le service « d’aide à l’écriture » pour être sûre que mes lecteurs comprennent ce que j’ai écrit et que mon message soit bien transmis.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour une couverture personnalisée pour avoir un plus gros impact sur les lecteurs. Grâce à cette couverture, on sait tout de suite de quoi mon ouvrage traite et surtout de l’endroit d’où je viens.

Vous avez bénéficié de plusieurs mises en avant dans les médias (Metro News, Grand Lille TV, Radio Lez’art et le Huffington Post). Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
C’est assez rare qu’une personne ose parler de son incarcération. Du coup, j’ai été repérée par les journaux locaux très facilement. De plus, un ami blogueur a fait un article sur mon parcours et mon livre. Puis, il l’a diffusé sur Facebook. Beaucoup de personnes l’ont lu. Sur cet article, il y avait un lien pour acheter mon livre, cela a donc eu un effet boule de neige. Les journaux locaux (Nord éclair, La Voix du Nord) l’ont eux aussi relayé.
Puis, j’ai ouvert une page sur Facebook où j’ai continué à écrire des textes et une journaliste l’a aimé. Elle a eu un coup de cœur pour mes textes et a donc décidé de les publier dans le « Huffington Post », même Anne Sinclair aime mes textes. Pas plus tard que ce matin, j’ai écrit un nouveau texte et il a été publié sur leur site. Pour la radio, une dame a adoré mon livre, elle l’a donc lu à haute voix sur la Radio Lez’art.

Pourquoi avoir participé au Festival du Livre du Bois-L’Evêque et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous participer à d’autres salons et pour quelles raisons ?
J’ai participé au Festival du livre du Bois-L’évêque le 15 juin 2014. Cet événement m’a permis de rencontrer d’autres auteurs, de sympathiser, d’échanger nos livres et de dédicacer les miens. Ce salon fut un joli petit succès d’ailleurs, un beau moment d’échanges et de partages.
Je compte participer au salon du livre de Paris le 22 mars prochain car pour moi Paris est la ville lumière et c’est un honneur d’y assister.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu sur le site d’Edilivre, sur Amazon, sur la Fnac et également auprès des libraires. Mon ouvrage s’est majoritairement vendu au format papier.
Concernant les librairies, j’ai organisé des séances de dédicaces. Tout d’abord afin de les mettre en place, je me suis rendue dans un Leclerc de ma région, à l’espace Librairie et j’ai osé présenter mon livre à la responsable. La dame bienveillante a choisi de prendre le temps de le lire et de me dire ce qu’elle en pensait. Quelques jours après, le cœur serré, j’ai téléphoné et elle m’a dit l’avoir apprécié. Suite à cela, l’espace culturel a commandé une quinzaine d’exemplaires de mon livre. Je les ai tous vendu lors d’une séance de signatures dans cette librairie.
Au mois de février, je suis allée à la libraire Majuscule à Armentières pour une nouvelle séance de dédicaces. Mon livre est vendu dans cette chaîne de librairies sans que je fasse de démarches. Cela est dû au fait qu’une personne a commandé un exemplaire de mon livre et du coup ils en ont acheté un stock. Il en est de même dans un village où j’ai grandi. Le libraire a été sollicité par des gens qui recherchaient mon livre donc il s’est procuré quelques exemplaires. De plus, certaines de mes connaissances ont souhaité le réserver dans leur librairie de quartier qui a effectué leur commande en contactant directement Edilivre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
J’ai mis en place une page Facebook pour promouvoir mon livre. C’est grâce à celle-ci que beaucoup de mes lecteurs m’ont connu. Cette page continue d’être aimée car je rassure les gens qui en ont besoin et qui se mettent à la place de la personne détenue. Je leur fait ressentir mon vécu et mon expérience.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai un projet de livre en cours d’écriture. Il est totalement différent de ma première publication car c’est une fiction, un thriller. Pour l’écrire, je me documente beaucoup sur le sujet.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Je conseille surtout aux auteurs de rester soi-même, sincère et de se livrer à leurs lecteurs sans en faire des tonnes.
De plus, je leur recommande de ne pas se précipiter dans leur publication, c’est-à-dire de se relire encore et encore pour éviter les fautes. Pour finir, mon dernier conseil est d’être tenace. Il ne faut jamais rien lâcher !

 

L’auteur à succès du mois : Juan Pedro Sempere

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Juan Pedro Sempere et son ouvrage Le Chemin des Dames qui s’est vendu à plus d’une soixantaine d’exemplaires. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. J’ai commencé par écrire, suite à une séparation, des petites correspondances puis ensuite des poèmes, des textes et des petites histoires. J’ai également écrit un court-métrage qui a été primé.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Cet ouvrage est ma 1ère publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Ce livre est une sorte d’auto-thérapie. Je me suis inspiré de ma jeunesse pour l’écrire. Son écriture fut donc pour moi une sorte de thérapie. J’ai décidé de publier cet ouvrage suite aux conseils d’une amie à qui j’avais confié mon manuscrit pour le lire. Réellement séduite par mon ouvrage, elle m’a encouragé à le publier.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est une de mes connaissances qui m’a parlé d’Edilivre. Elle a déjà publié 2 ouvrages avec Edilivre. J’ai envoyé par mail mon manuscrit à d’autres éditeurs mais je n’ai pas eu de réponse de leur part. J’avais 2 choix en tête. Edilivre m’a répondu en premier, j’ai donc décidé de publier mon livre avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est très bien déroulée. J’ai eu de très bons contacts par téléphone et par mail. L’équipe a toujours su répondre à mes questions. J’ai toujours eu affaire à des personnes motivées et efficaces.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre n’est pas en rapport avec l’Histoire et la Première Guerre mondiale comme pourrait le croire certaines personnes. C’est le chemin d’un enfant peuplé de rencontres avec des femmes, d’où le choix de ce titre. Je pense qu’il a en partie contribué au succès de mon livre. Il a interpellé certains lecteurs et les a guidés dans leur choix de lecture.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Le travail effectué était de qualité. La correctrice a été très efficace et j’ai eu de très bons rapports avec elle. Ce service m’a apporté le regard primordial et intéressant d’un professionnel sur mon ouvrage.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus d’une centaine d’exemplaires de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai utilisé les réseaux sociaux pour faire connaître mon ouvrage. J’ai créé une page Facebook à l’image de mon livre. J’ai également démarché des libraires pour organiser des séances de dédicaces. J’ai investi dans l’achat de 300 exemplaires afin de les mettre en dépôt-vente dans les librairies. J’ai mis en place moi-même des dépôts-ventes avec les libraires. Cela m’a pris beaucoup de temps mais c’était le meilleur moyen pour que mon livre soit disponible dans les librairies de l’île. Dans certaines librairies, les ventes s’effectuaient au fil de l’eau, dans d’autres c’était plus rapide. La présence de mon livre dans les librairies m’a également permis de le proposer dans les médiathèques et les bibliothèques. Cette présence était un argument de valeur pour que les bibliothèques l’acceptent.

Vous avez organisé plusieurs séances de dédicaces dans divers endroits. Expliquez-nous comment avez-vous mis en place ces événements ?
Effectivement, j’ai mis en place des séances de dédicaces privées avec l’aide de mon entourage qui a joué le jeu. Beaucoup de personnes sont venus accompagnées d’autres personnes. Ce qui finalement à fait que beaucoup de monde était présent à ces événements. Par exemple, j’ai organisé une séance de dédicaces autour de la piscine de la résidence dans laquelle j’habite. Ce fut un moment très convivial et agréable. Pour annoncer cette séance de dédicaces, j’ai créé un événement via mon compte Edilivre. Je l’ai également diffusé sur ma page Facebook et mes amis ont relayé  l’information sur les réseaux sociaux. J’ai mis en place une table avec des jus de fruits et de quoi grignoter pour que l’événement soit un maximum convivial. Je pense qu’on peut organiser des séances de dédicaces dans pleins d’autres endroits comme dans des restaurants, des cafés culturels à condition de se présenter correctement au commerçant et de lui vendre correctement l’animation : promettez lui un maximum de personnes. N’oubliez pas qu’il reste un commerçant et le monde est un élément très important pour lui.

Comment animez-vous la page Facebook dédiée à votre ouvrage ?
Pour animer ma page Facebook, je publie fréquemment des petits textes, des photos avec des phrases et des poèmes. J’ai envoyé des invitations pour devenir amis avec des libraires situés en métropole et à l’étranger pour faire connaître mon livre en leur adressant un message personnel accompagné du lien vers la page de mon ouvrage à chaque fois.

Vous avez bénéficié d’une interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Selon vous, qu’a-t’il apporté à votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Je l’ai relayé sur ma page. C’est un bon outil pour se faire connaître. Tout ce qui parle de votre ouvrage est quelque chose d’utile et d’intéressant pour promouvoir son livre.

Vous avez remporté la 3ème édition du concours de J’aime Facebook Edilivre. Cela a-t-il eu un impact sur la notoriété de votre ouvrage ?
Ce concours m’a apporté une notoriété supplémentaire. En effet, le prix que j’ai remporté m’a aidé à faire connaître mon ouvrage. Le fait que mes amis relayent la page de mon livre m’a permis de le diffuser à plus de personnes.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
J’ai contacté les libraires par mail, par téléphone et pour certains je suis allé les voir directement. Quand ils ne souhaitaient pas organiser de séances de dédicaces, ils commandaient quand même des exemplaires de mon livre ou bien j’en plaçais en dépôt-vente. Je leur distribuais également des cartes de visite et des affiches. Ces supports de communication sont très utiles.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai bénéficié de ces supports de communication dans le cadre du 3ème prix du concours de J’aime Facebook que j’ai remporté. Et je les ai trouvés très utiles. Lors de la sortie du livre, je les ai distribués au fil de mes rencontres. Lorsque je rencontrais une personne et que je lui donnais une carte de visite, je lui parlais également de la possibilité de lire un extrait en ligne de mon livre.

Vous avez mis des bandeaux autour de votre livre. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que cet élément vous a permis de vendre plus d’exemplaires de votre livre ?
En plaçant mon ouvrage dans les librairies, j’ai remarqué que celui-ci ne se voyait pas étant donné qu’il a une couverture standard. J’ai donc regretté de ne pas avoir pris de couverture personnalisée. Afin de pallier ce manque de visibilité, j’ai créé moi-même avec du papier rose un bandeau que j’ai placé autour de mon livre.
Au dos, j’ai mis une phrase accrocheuse qui résume l’ouvrage. Au verso, 2-3 commentaires de lecteurs. Cela m’a permis d’avoir un ouvrage plus distinctif et au final je pense que le bandeau a eu une influence sur le nombre de ventes. Votre ouvrage gagne en visibilité, c’est donc un outil intéressant.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
J’ai participé à la 1ère édition du salon du livre de la Réunion organisé par la mairie. C’était un salon très convivial et beaucoup moins formel qu’un salon en métropole. Cet événement m’a permis de rencontrer des lecteurs et d’autres auteurs.

La page de votre ouvrage est enrichie de beaucoup de commentaires de la part de vos lecteurs. Les avez-vous invités à déposer leur avis sur cette page ? Pensez-vous que qu’ils aient bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Lorsqu’un lecteur déposait un avis sur ma page Facebook, je l’invitais toujours à le publier sur la page de mon livre afin de l’enrichir au maximum. Je leur parlais également de la page et de la possibilité de déposer leur avis. Certains commentaires sont spontanés. Pour d’autres, je les ai invités à le faire. Je pense qu’ils ont bénéficiés au succès de mon livre puisqu’ils ont dû inciter d’autres personnes à se le procurer.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Sans être prétentieux, je m’attendais à ce que mon livre se vende donc je m’y attendais un peu. J’ai reçu beaucoup de commentaires positifs de la part de mes lecteurs, j’avais donc foi dans mon ouvrage.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je pense qu’il faut y croire avant tout. Il ne faut pas avoir peur de vous investir dans la promotion de votre ouvrage. Faites tout ce que vous pouvez pour le proposer ! N’attendez pas dans votre coin que cela se passe. Foncez et proposez le à toutes les personnes que vous rencontrez : déposez-le dans des librairies, effectuez des dépôts-ventes… Je vous invite à croire en votre ouvrage et à assurer votre travail au-delà de l’écriture. Investissez-vous dans sa promotion. C’est à vous de faire ce travail donc foncez !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Je travaille actuellement sur 2 suites pour mon livre. La première s’intitulera « Pour en finir… » et la deuxième « Dernier été ». Je travaille également en parallèle sur un autre ouvrage « Que personne ne bouge » qui est totalement différent des autres. Cet ouvrage sera une pure fiction.

Un dernier mot ?
Je remercie Edilivre pour leur travail et j’encourage tous les auteurs à s’adresser à eux pour publier leur ouvrage. C’est un bon outil pour débuter dans le monde de la publication. Écrire son histoire nous tient à cœur et Edilivre est très présent pour en assurer sa publication.

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L’auteur à succès du mois : Maria Augusta Dias Cardoso

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Maria Augusta Dias Cardoso et son ouvrage Maman, tu avais raison, les anges existent ! qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours adoré écrire aussi bien des poèmes que de jolies lettres. Malheureusement, j’ai tout perdu.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?J’ai commencé à écrire cet ouvrage à l’âge de 10 ans. Je le rédigeais au fur et à mesure, je le mettais de côté un temps puis je le reprenais. Lorsque je partais en vacances, j’emmenais mon manuscrit afin de reprendre son écriture. Cela a été comme ça de nombreuses années. Puis un jour ma fille a tout jeté. J’ai donc dû tout recommencer. Je pense que la première version de mon ouvrage devait comporter plus de 400 pages, cette deuxième version, qui a été publiée, comporte plus de 100 pages.
Ce livre retrace mon histoire personnelle. Quand j’étais petite, ma mère vivait dans une extrême pauvreté au Portugal et mon père travaillait en France. Un soir, ma mère a fait ses bagages et nous avons effectué un long voyage pour rejoindre la France, aidés par un passeur, mes 7 frères et sœurs et moi. C’est la vision d’une petite fille de ce voyage.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier ce manuscrit ?
Lorsque mon écrit était terminé, j’en ai fait des photocopies, plusieurs centaines de photocopies. Puis, je les ai offertes à mes frères et sœurs. Ainsi qu’à des personnes de mon entourage : des personnes de mon immeuble, mon médecin… Suite à cela, beaucoup de personnes m’ont dit que je devais publier mon écrit. Mais je leur répondais : « Mais non, mais non… ». Puis un jour, j’ai été hospitalisée. Dans ma chambre d’hôpital, je regardais la télé et là j’ai vu Patrick Poivre d’Arvor qui parlait de son dernier livre. Je me suis dit alors que je devais publier mon récit si je souhaitais qu’il soit adapté en film. Je rêve depuis toujours que mon histoire soit adaptée au cinéma ou bien à la télé.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque j’ai réalisé que je voulais éditer mon livre, j’ai téléphoné au ministère de la Culture et de la Communication pour leur fait part de mon projet. Mon interlocutrice m’a donnée une liste de 500 éditeurs. J’ai donc déposé mon ouvrage auprès de plusieurs éditeurs mentionnés dans cette liste. De ces démarches, j’ai obtenu plusieurs réponses négatives. Beaucoup d’éditeurs m’ont répondu que mon récit les avait touchés mais qu’ils n’éditaient pas ce type de manuscrit ou bien qu’ils fonctionnaient uniquement avec des auteurs déjà publiés chez eux. Bref, face à tous ces refus, j’ai déposé mon livre chez Edilivre et d’autres éditeurs sur Internet. Edilivre m’a répondu en premier. J’ai reçu leur réponse le week-end de Pâques en 2013 et j’en ai été très heureuse.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Je ne suis pas très à l’aise avec Internet et l’informatique, la responsable du service Editorial d’Edilivre m’a donc accordée un entretien dans les locaux d’Edilivre. J’ai été ravie de cette entrevue très chaleureuse. La responsable a répondu à toutes mes questions et m’a rassurée concernant la publication de mon livre. A la fin de cette entrevue, j’ai signé mon contrat de publication. Le début officiel de la publication de mon livre était enclenché !

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
J’ai choisi ce titre pour plusieurs raisons. Tout d’abord pour rendre hommage à ma mère. Quand des personnes étaient gentilles avec elle, ma mère leur embrassait la main et leur disait que c’était des anges. De plus, mon livre est un miracle. J’ai prié les anges pour qu’il sorte un jour et il est devenu réel. Cela, c’est grâce aux anges. Enfin, j’ai vécu de nombreux moments difficiles dans ma vie et j’en suis sortie vivante. C’est grâce aux anges que je suis toujours revenue.
Je pense que le titre a bénéficié au succès de l’ouvrage. Il attire les gens. Tout le monde aime les anges. Lors de séances de dédicaces, les gens étaient attirés par le titre. Il m’a permis d’approcher de nombreux  lecteurs et d’engager la conversation avec eux.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Pourquoi avez-vous choisi cette couverture ? Et pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le rouge et le vert sont un rappel du drapeau de mon pays d’origine : le Portugal. Lors de mon périple pour aller en France, nous nous sommes arrêtés dans un champ de coquelicot. C’est donc un souvenir marquant de ce périple. Il a aussi une autre signification : c’est également un souvenir de mon jardin à Argenteuil. Le champ de coquelicot est donc très important pour moi.
Je pense que la couverture a profité au succès de l’ouvrage. Elle permet d’attirer l’œil avec ses couleurs vives. Le succès n’aurait pas été le même si j’avais opté pour une couverture classique.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires sur un an (en 2013) de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai effectué des séances de dédicaces dans plusieurs villes. Par exemple, j’ai dédicacé mes ouvrages dans la ville où j’étais en cure thermale. Pour mettre en place cette séance de dédicaces, j’ai pris contact avec le maire de la commune. Je lui ai expliqué mon projet puis il a accepté. Pour faire venir du monde à cette séance de dédicaces, des affiches ont été diffusées dans toute la ville par la municipalité.
De plus, j’ai été invitée par le consulat portugais au 1er Salon en France des écrivains portugais. Cet événement fut une très belle expérience. J’y ai rencontré beaucoup d’auteurs très aimables. Cette rencontre m’a beaucoup enrichie et apportée. De plus, des personnes de la mairie de Neuilly m’ont accompagnées dans la promotion de mon livre.
Par ailleurs, j’ai également eu la chance de rencontrer, par hasard dans le métro parisien, Florence Aubenas. Nous avons discuté de mon ouvrage et celle-ci avait l’air séduite. Nous avons échangé nos coordonnées.
Enfin, j’ai donné beaucoup d’exemplaires à mon entourage. Il est essentiel de toujours avoir un exemplaire de son ouvrage avec soi pour pouvoir le donner à une connaissance. Tous les jours, vous pouvez promouvoir votre livre. Vous devez donc être toujours préparé.

Vous avez bénéficié d’articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés ?
J’ai envoyé à ces journaux une lettre avec un exemplaire de mon livre. Pour le magazine « Nous Deux », j’ai envoyé une belle lettre avec mon livre et j’ai obtenu un reportage concernant mon histoire.

Vous avez participé au salon de Méry-sur-Oise, qu’est-ce que cet événement a apporté à votre ouvrage ? Avez-vous prévu de participer à d’autres salons cette année ?
Ce salon a été un très beau moment. J’ai vendu plus de 40 livres en une journée. J’ai également rencontré d’autres auteurs Edilivre ce qui est très appréciable. Je pense que j’effectuerai d’autres séances de dédicaces en septembre afin de valoriser mon livre.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Oui, je le savais. Je croyais à mon livre et je pensais qu’il prendrait vie rapidement. Mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi vite.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Investissez-vous dans la promotion de votre livre et faites-vous voir ! Pour cela, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour vous faire voir ! La promotion de votre ouvrage ne se fera pas naturellement. De plus, restez naturel au cours de vos séances de dédicaces. Donnez le meilleur de vous-même lorsque vous rencontrez vos lecteurs, ne reflétez pas une image qui n’est pas la vôtre et qui ne correspond pas à vos valeurs.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris actuellement mon prochain ouvrage qui s’intitulera Le livre de Maria. Il retracera tout ce qui m’est arrivé depuis la publication de ce premier livre. Cet ouvrage sera basé sur une histoire vraie et il transmettra ma vision de la France, ce très beau pays !

 

L’auteur à succès du mois : Henri-Paul Caro

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Henri-Paul Caro et son ouvrage La dame qui marchait sur l’eau qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours eu le goût de l’écriture. Avant que je ne sois à la retraite, j’écrivais des histoires sur les membres de ma famille qui leur étaient destinées mais elles ne dépassaient pas ce cercle car je manquais de temps pour m’investir à fond dans cette tâche. Depuis que je suis retraité, je dispose de plus de temps donc je me suis mis sérieusement à écrire. Je consacre une bonne partie de mon temps à l’écriture.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
J’ai publié 2 romans chez Edilivre. La dame qui marchait sur l’eau est ma deuxième publication. Précédemment, j’ai publié Les enfants de Maginot.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Pour écrire cet ouvrage, je me suis inspiré de la vie d’une grande dame que j’ai connue : ma grand-mère. Elle était originaire d’une grande famille de nobles très riches d’Andalousie. Elle a épousé un homme qui ne faisait pas partie de son milieu social. Elle a donc été délaissée par sa famille. Dans le but de trouver fortune et de se faire accepter par sa famille, son mari est parti en Argentine. Malheureusement, il n’en est jamais revenu. Personne ne l’a plus revu.

A l’époque, c’était un phénomène méconnu. Ma grand-mère s’est retrouvée toute seule avec 5 enfants à sa charge alors qu’elle n’avait pas été éduquée pour cela. Au final, tout au long de sa vie, elle a dû assumer toutes les tâches du quotidien. Cet ouvrage n’est pas une biographie, c’est plutôt les temps forts de sa vie. C’est également mon point de vue au fil de mes années car selon mon âge je ne percevais pas cette histoire de la même manière. L’ouvrage est donc constitué de l’ensemble de mes points de vue.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre grâce à un ami qui avait édité son ouvrage avec cette maison d’édition. J’ai été satisfait lors de la publication de mon premier ouvrage, il n’y avait donc pas de raison de ne pas repartir avec Edilivre pour l’édition de mon second roman.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre de mon ouvrage est en relation avec le caractère de mon personnage : fort et ambigu. C’était une personne très charismatique avec d’importants principes de vie de son époque mais aussi avec quelques fêlures. Elle n’avait absolument pas le sens des réalités. Alors qu’il y avait la guerre d’Algérie et la guerre en Espagne, tout cela pour elle est passé au second plan. Elle souhaitait revenir à sa vie passée. C’était une sorte de funambule, d’où le titre La dame qui marchait sur l’eau. Je ne suis pas certain que celui-ci ait bénéficié au succès de mon livre. Je pense que c’est plus l’histoire qui a été appréciée par mes lecteurs et qu’ils ont diffusée à leurs proches.

Vous avez choisi une couverture standard. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que le succès de votre ouvrage aurait été différent si vous aviez opté pour une couverture personnalisée ?
Si j’avais opté pour une couverture personnalisée, j’aurai souhaité mettre une photo de ma grand-mère en première de couverture. La seule photo que j’ai d’elle est une photocopie d’une photo, je n’étais pas sûr de sa qualité et donc du rendu de la couverture. De plus, si j’avais choisi cette photo, j’aurai dû demander l’autorisation à ma famille afin de pouvoir exploiter cette image. Ne souhaitant pas mêler ma famille à cela et afin de préserver leur intimité, j’ai opté pour une couverture standard. Je pense qu’une couverture personnalisée aurait plus attiré les lecteurs.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Pourquoi avoir fait ce choix ? Selon vous, qu’est-ce que ce service a apporté à votre ouvrage ?
Nous apprenons les choses au fur et à mesure. Lors de la publication de ce livre, je me considérais comme un débutant. Je souhaitais opter pour la sécurité et être sûr de mon récit, j’ai donc choisi le service de relecture proposé par Edilivre afin de m’assurer que les plus grosses fautes de mon roman soient corrigées.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 150 exemplaires de votre ouvrage ?
J’ai effectué un gros travail de promotion. Je participe à des salons dans ma région tout au long de l’année, j’anime des causeries dans des bibliothèques et médiathèques ainsi que des conférences sur la guerre d’Algérie dans des Rotarys Clubs ou bien dans des associations. J’ai également fait appel à la presse locale.

Pour l’organisation des causeries dans les bibliothèques, au départ c’est moi qui les ai contactées en leur présentant mon projet. Puis maintenant, ce sont elles qui me contactent et me demandent d’animer ces projets. Ces animations sont de différentes sortes puisque je m’adapte toujours aux demandes du public. Je peux donc parler de mon roman mais aussi de techniques d’écriture ou bien d’écriture tout simplement. J’ai également effectué des séances de dédicaces dans des médiathèques. Sur un an, je pense que j’ai participé à plus d’une trentaine d’événements : salons et causeries dans les médiathèques.

L’intégralité des exemplaires de votre ouvrage a été vendue via les librairies, comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mise en place auprès d’eux ?
Au départ, je suis allé démarcher 2-3 libraires de ma ville en leur présentant mon ouvrage. Puis au fur et à mesure, je me suis constitué une petite notoriété. Les libraires savent qu’en commandant des exemplaires de mon oeuvre, ils peuvent s’assurer des ventes. Ils commandent donc sans problème. De plus, j’envoie toujours mes lecteurs auprès des librairies où mon livre est disponible.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Pourquoi les utilisez-vous ?
Oui, j’ai l’habitude d’utiliser ces supports de communication. Lorsque je participe à des salons ou bien à des conférences, j’utilise toujours des affiches de mon livre. Je donne également pas mal de cartes de visite. Lorsque je croise une connaissance et qu’elle semble intéressée par mon écrit, je n’hésite pas à lui donner une carte de visite de mon livre. J’ai toujours des cartes sur moi car cet élément est essentiel pour que les personnes que vous rencontrez se souviennent de votre ouvrage.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse de votre région concernant votre roman, comment les avez-vous décrochés ? Comment le contact avec les journalistes s’est-il déroulé ?
Tout simplement, j’ai contacté les journalistes de ma localité. Certains étaient des journalistes que je connaissais ou bien que mes proches connaissaient. Les journalistes sont ravis de parler d’auteurs locaux. C’est un sujet qu’ils affectionnent particulièrement.

Le contact s’est déroulé très simplement. J’ai tout d’abord envoyé un mail de présentation de mon ouvrage puis ils m’ont proposé un rendez-vous chez eux ou chez moi. Lors d’un entretien avec un journaliste, j’amène toujours un exemplaire de mon livre avec moi afin de lui présenter en main propre et qu’il puisse le feuilleter en toute liberté.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
Oui, je participe à des salons principalement dans ma région. Je privilégie les salons auxquels je n’ai jamais assisté. Lorsque je suis à un salon où j’ai déjà eu l’occasion de dédicacer mes ouvrages, je choisi de présenter l’ouvrage que je n’ai pas fait figurer lors de la précédente édition. Cela me permet de toujours proposer une nouveauté aux lecteurs. Lors des salons, je vends en moyenne 6 à 7 livres. Je participe toujours tout seul à des salons. Je ne suis jamais encadré par une association ou un collectif d’auteurs. Les salons sont des occasions de passer une bonne journée, de rencontrer des auteurs ou bien d’en retrouver d’autres que l’on a déjà croisés lors de précédents événements littéraires. Ce sont toujours des moments sympas et conviviaux. C’est un réel plaisir de participer à ce type d’événements.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très surpris car je trouve pour ma part que j’ai moins travaillé pour promouvoir mon second ouvrage par rapport au premier. Mais c’est tant mieux ! Je n’avais pas trop conscience que mon livre était un succès et je suis très étonné de répondre à cette interview !

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je conseillerais de toujours faire bouger la toupie pour qu’elle ne tombe pas. C’est-à-dire qu’il faut toujours effectuer des actions afin de faire connaître son livre et ne pas hésiter à les multiplier. Ne jamais arrêter ! Si vous stoppez la promotion de votre livre, les ventes vont chuter et votre livre sera mort. N’hésitez pas à en parler à tout le monde, même à des gens, qui selon vous, ne lisent pas. J’ai moi-même été très surpris de découvrir que certaines personnes aiment lire alors que je pensais le contraire. N’ayez donc pas d’à priori et présentez-leur votre livre !

Concernant l’écriture, c’est un gros travail de faire le tri entre ces idées et de les coucher sur le papier. C’est un travail de longue haleine mais c’est aussi beaucoup de joie ! C’est un réel plaisir que d’écrire.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Mon 3ème ouvrage vient de voir le jour. Celui-ci est un recueil constitué de 18 nouvelles qui s’intitulera Curieuses rencontres. J’aime raconter des histoires, c’est donc tout naturellement que j’ai écrit ce recueil et j’ai aimé lui donner vie. Les nouvelles retracent des rencontres de la vie : des rencontres positives mais aussi celles qui tournent mal. Je vous donne rendez-vous sur ce lien pour le découvrir.

Jean-Pierre Artin dans Sud Ouest pour son ouvrage  » Je ferai pousser des oliviers bleus « 

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IDBOOX parle d’Edilivre, de sa communauté de 8 000 auteurs, de ses 14 000 publications et de ses 2 nouveaux Clubs Auteurs au Maghreb et dans les DOM-TOM

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Un 8ème tome de Game of Thrones serait sur les rails

George R. R. peut être un auteur bien indécis lorsqu’il s’agit d’une suite à son magistral Trône de Fer. En effet, l’écrivain avait convenu d’écrire sept livres au total, pour les Sept Royaumes, mais il semblerait qu’un huitième chef d’œuvre puisse s’ajouter à la saga…

Un_huitième_livre_Game_of_Thrones_serait_sur_les_rails_EdilivreC’est une nouvelle qui n’est pas encore fondée et qui fait déjà beaucoup de bruit au sein de la communauté de fans de la série littéraire la plus en vogue du moment. C’est Anne Groell, éditrice de chez Penguin Random House, qui a d’abord fait part de la nouvelle. En effet, l’éditrice aurait révélé l’éventuelle écriture d’un huitième livre de la saga A Song of Ice and Fire en discutant en ligne avec les fans de la série, via le site Suvudu.com.

Groell rappelle pour mémoire que la genèse de Game of Thrones fut assez originale dès ses débuts : la trilogie initialement pensée par George R. R. Martin s’est vite transformée en une série de quatre livres, puis cinq… jusqu’à ce que l’écrivain et son éditrice se décident finalement sur sept livres, comme symbole des Sept Royaumes. Mais The World of Ice and Fire, la toute récente encyclopédie qui aide les fans à naviguer dans les dédales de Westeros, ajoute des détails qui, d’après l’éditrice, semblent légitimer parfaitement la naissance d’un huitième tome…

Martin, qui a publié le cinquième ouvrage A Dance With Dragons en 2011, est désormais Un_huitième_livre_Game_of_Thrones_serait_sur_les_rails_Edilivreréputé pour ses longues périodes d’attente entre chaque tome. Il a récemment avoué avoir beaucoup de mal à satisfaire ses lecteurs qui le pressent de publier au plus vite… L’éditrice Anne Groell, qui le connaît désormais par cœur, le décrit d’ailleurs comme « un homme très têtu et plutôt routinier ». Vous l’aurez donc compris, il faudra prendre notre mal en patience !

Et vous, êtes-vous un fan incontesté de Game of Thrones ? Qu’attendriez-vous de ce huitième tome ? Pensez-vous qu’un auteur doit nécessairement satisfaire les demandes de ses fans ?

Article écrit avec la participation d’Alicia

ActuaLitté parle d’Edilivre, de sa communauté de 8 000 auteurs, de ses 14 000 publications et de ses 2 nouveaux Clubs Auteurs au Maghreb et dans les DOM-TOM

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L’auteur à succès du mois : Arthur Hopfner

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Arthur Hopfner et son ouvrage Toujours y croire… qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai toujours écrit. Je prenais toujours plaisir à écrire des petits mots lors de l’embarcation de mes camarades ou bien lors des courriers et des cartes d’anniversaire. Mais je ne m’étais jamais lancé dans l’aventure de l’écriture d’un roman.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Toujours y croire… est mon premier ouvrage. Il est resté très longtemps dans le placard. Je l’ai sorti et j’ai décidé de le publier suite à l’avis positif de mon entourage. Cet ouvrage a été écrit en 2008 après avoir quitté l’armée. C’était pour moi une sorte d’exécutoire. Je l’ai écrit en 2-3 mois. Tous ceux qui l’ont lu m’ont fait part de bonnes remarques, je me suis donc lancé dans sa publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
J’ai rédigé cet ouvrage lors d’un tournant dans ma vie. J’ai dû quitter l’armée pour des raisons familiales. J’ai divorcé et je devais m’occuper de mes 2 enfants. Le soir, lorsque mes enfants étaient couchés et que je me retrouvais seul, j’écrivais 2-3 heures par soir. J’ai décidé de ne pas écrire une autobiographie car je savais que ce type d’ouvrage n’allait pas intéresser les lecteurs. Même s’il y a quelques similitudes puisque c’est l’histoire d’un homme qui se retrouve, tout comme moi je l’étais, à un tournant de la vie.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je pars du principe qu’au fond de chaque puits, il y a un coin de ciel bleu. Il y a toujours un espoir quelque part. Je suis un éternel optimiste. Il faut toujours croire en son travail et à son avenir. Voilà pourquoi j’ai choisi ce titre. Je pense qu’il a interpellé beaucoup de personnes. C’est un appel à l’espoir. Beaucoup de lecteurs m’ont dit qu’ils l’ont acheté pour cette raison. Que le titre était pour eux une sorte d’appel à l’espoir et leur donnait donc envie de le découvrir plus en détails.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand vous êtes un auteur inconnu, c’est très difficile de vous faire éditer. Un ami satisfait d’Edilivre m’a parlé de cette maison d’édition. J’ai quand même essayé de grandes maisons d’édition mais je n’ai jamais eu de retour de leur part. J’ai donc franchi le pas et déposé mon manuscrit sur leur site.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Cela s’est très bien passé. Nous avons échangé plusieurs BAT en toute simplicité. Les échanges étaient rapides. J’ai été très satisfait des différentes étapes de publication de mon livre.

Vous avez opté pour la réalisation d’une couverture personnalisée. Avez-vous été satisfait de nos services ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Le service qui a réalisé la couverture a su répondre à mes attentes. La couverture ressemble exactement à ce que je voulais. J’ai également eu de très bons retours sur celle-ci de la part de mes lecteurs. Je pense qu’elle a joué un rôle dans le succès de l’ouvrage. En tout cas, elle attire plus l’œil qu’une couverture classique qui est uniquement en noir et blanc.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 700 exemplaires en 2013 de votre ouvrage ?
Au total, j’arrive bientôt aux 1 000 exemplaires vendus et c’était mon objectif ! Le support que j’ai mis en place, et qui m’a beaucoup apporté, est la page Facebook dédiée à mon ouvrage. Je trouve que Facebook est un excellent moyen pour qu’un auteur inconnu débute et se fasse connaître. C’est un outil simple à utiliser et qui peut toucher beaucoup de gens, partout dans le monde. J’ai communiqué sur cette page dès le début de la publication de l’ouvrage en tenant informé les fans par des actualités quotidiennes de tous types : interviews, actualités concernant sa publication, articles, citations, extraits, séances de dédicaces, retour de lecteurs, des photos, des jeux-concours… Pour faire connaître la page, je l’ai partagée à mes amis puis ça eu un effet boule de neige. Je pense que le ¾ de mes lecteurs ont connu l’ouvrage grâce à cette page Facebook. A partir de 300 fans, ma page a eu un réel écho et a touché toujours plus de monde.

Votre ouvrage a été principalement vendu via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
Mon livre était présent dans les rayons à la Fnac de Toulon. J’ai également mis en place un grand nombre de séances de dédicaces dans plusieurs lieux. Au total, j’ai fait plus de 500 séances de dédicaces qui ont toutes très bien marché. J’ai toujours mis en place des supports de communication tels que des affiches et contacté des journalistes afin de faire venir le plus de monde possible à ces événements.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des cartes de visites, des marque-pages,… ? Que vous ont apporté ces supports dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai distribué des cartes de visite un petit peu partout. Cela permet aux personnes à qui je les ai données de retrouver plus facilement mon ouvrage et de le commander en toute simplicité.

Vous avez bénéficié de plusieurs articles dans la presse concernant votre roman. Comment les avez-vous décrochés et qu’est que ces mises en avant ont apporté à votre ouvrage ?
J’ai contacté plusieurs journalistes et cela a marché plusieurs fois. Je leur ai envoyé un mail puis je les ai relancés par téléphone. Quelques fois, je leur envoyais des exemplaires de mon ouvrage. Cela a très bien marché au niveau des médias locaux. J’ai eu de très bons contacts avec eux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Au départ, non. Je ne pensais pas que mon livre allait rencontrer un tel succès. Au début quand vous atteignez les 100 exemplaires, vous êtes très heureux. Puis arrivé aux 200, vous vous dites « Mince ! » puis lorsque je dépasserai les 1 000, je serai très heureux et fier de mon parcours. Ce passage est symbolique pour moi puisque lorsqu’il sera dépassé, je m’attaquerai à l’écriture de la suite de ce roman. Je l’ai promis à beaucoup de mes lecteurs qui me l’ont réclamé et qui sont de plus en plus nombreux. Cet ouvrage est avant tout une très belle aventure humaine. Le réseau humain formé autour de celui-ci m’a beaucoup aidé. J’avais mis en place un jeu sur la page Facebook de mon livre où les lecteurs devaient se prendre en photo avec un exemplaire de l’ouvrage et cela a très bien fonctionné. J’ai reçu des photos du monde entier. Cela m’a fait très chaud au cœur de voir que mon ouvrage avait fait le tour du monde grâce à mes lecteurs. C’était génial ! C’est une magnifique aventure où je prends mon pied chaque jour. Lorsque je participais à des séances de dédicaces des personnes que je ne connaissais pas, venaient me chercher et elles m’aidaient dans cette organisation uniquement parce qu’elles avaient aimé le livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais rien lâcher ! Il faut tout le temps croire en soi, dans son ouvrage et dans cette formidable aventure humaine qui l’accompagne et le fait vivre. Il faut vous battre pour le faire connaître, se servir à fond de son réseau et ne pas oublier que la meilleure pub pour votre livre, ce sont vos lecteurs. N’ayez pas peur des portes que vous pouvez vous prendre !

Pour résumer, je pense que les éléments principaux à mettre en place pour assurer la promotion de son ouvrage sont les mails, le téléphone, les courriers et la page Facebook. Il faut toujours croire en son bébé et ne jamais perdre espoir. Prenez votre bâton de pèlerin et repartez, toujours !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Tout d’abord, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont aidé et qui ont participé à cette belle aventure. Tout cela, c’est grâce à vous ! Merci ! C’est cette chaîne humaine qui a fait le succès de mon ouvrage et je vous en remercie chaleureusement.

J’écris actuellement la suite de ce livre et j’en suis au trois quart. Elle a été réclamée par beaucoup de personnes. Beaucoup de mes lecteurs l’attendent avec impatience. Pour moi, l’écriture n’est pas un acte égoïste. C’est une aventure humaine collective et il faut la partager avec ses lecteurs. J’ai également d’autres idées en tête pour de prochains livres.

 

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L’auteur à succès du mois : Stéphane Pocidalo

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Stéphane Pocidalo et son ouvrage L’abécé(suici)daire de la ligne 13 qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

Auteur_a_succes_du_mois_Edilivre

Depuis quand écrivez-vous ?
C’est une bonne question ! Je suis journaliste depuis quelques années. J’écris donc beaucoup à travers mon métier. Je dirai depuis 8 – 10 ans en écrivant des articles mais aussi avec ce livre.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?Cet ouvrage est mon premier. J’ai publié d’autres livres mais ils étaient uniquement dans le cadre professionnel. Il s’agissait de 2 guides sur Paris pour le Petit Futé. J’ai voulu sortir de ce cadre et produire un écrit plus personnel.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je suis un usager courant de la ligne 13. J’ai pris cette ligne pendant plus d’un 1 an et demi quotidiennement. Et puis, un jour alors que j’avais un rendez-vous important, je suis resté bloqué !  Une fois de plus ! Je suis donc arrivé en retard. Dans cette rame complétement bloquée, au lieu de m’énerver, j’ai été pris d’un fou rire. On avait atteint un niveau surréaliste sans précédent. Bloqué en plein milieu de la foule, j’ai donc eu l’idée d’écrire un ouvrage sur la situation de cette ligne et sur ce que tout le monde pense tout bas. Ce livre est un hommage à tous les usagers quotidiens de ce métro et à ses déboires.

Pourquoi avoir choisi d’écrire sous forme d’abécédaire ?
J’avais envie de montrer toutes les facettes de cette ligne, autant le côté historique, les anecdotes, les données concernant la fréquentation et tous les problèmes rencontrés par cette ligne. De mon point de vue, l’abécédaire est le style le plus simple pour exposer l’ensemble de ces éléments. C’est un livre qui montre toutes les facettes : de l’histoire de la ligne à sa situation.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Je voulais un titre qui exprime plusieurs tons. J’ai donc choisi un jeu de mot entre suicide et abécédaire. J’ai sélectionné le mot suicide car on peut penser que tous les usagers de cette ligne sont suicidaires pour subir autant d’entraves dans leur trajet quotidien. C’est également un clin d’œil aux nombreux suicides qui ont eu lieu sur ce tronçon. C’est donc un titre à double sens. Quand on le lit, on comprend que c’est satirique et c’était mon objectif. J’ai eu de très bons retours. Les gens ont apprécié ce jeu de mots. Je pense que c’est la plus grande force de mon livre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Lorsque mon manuscrit était prêt, je l’ai proposé à plusieurs maisons d’édition. Edilivre a été la plus réactive dans sa réponse. J’ai également été attiré par la liberté accordée pour la publication. Edilivre ne m’a pas imposé de retoucher certains éléments de mon manuscrit. Puis, ils ont également accepté très facilement ce projet personnel. J’ai connu cette maison d’édition en effectuant des recherches sur Internet puis j’ai questionné mon entourage concernant son offre afin de bénéficier d’avis externes concernant le travail fourni par Edilivre.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
J’ai globalement été satisfait des services et de son travail concernant l’édition de mon livre. Les étapes au cours du processus de publication étaient clairement expliquées et les informations délivrées de manière très précise. De plus, j’ai été ravi de pouvoir mettre le logo de la ligne 13 sur la couverture de l’ouvrage.

En parlant de la couverture, pensez-vous que le logo de la ligne 13 présent sur la couverture ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Evidemment, reprendre la charte graphique de la RATP a été un plus pour mon livre et sa visibilité. Ce clin d’œil visuel permet aux lecteurs de leur donner plus facilement une idée sur la thématique de l’ouvrage. Ce symbole procure également une meilleure visibilité auprès de son public et des futurs lecteurs. C’est beaucoup plus parlant pour les lecteurs. La ligne 13 et le métro parisien sont automatiquement évoqués dans l’esprit du lecteur grâce au logo.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 400 exemplaires sur un an de votre ouvrage ?
Mon objectif était de faire connaître un maximum mon ouvrage aux usagers de la ligne. Au départ, j’ai entamé une communication « classique ». C’est-à-dire que j’ai contacté des journalistes en leur envoyant des mails et en les contactant par téléphone. J’ai également créé une page Facebook et un profil Twitter à l’image de mon livre ainsi qu’un blog pour diffuser un maximum d’informations concernant l’ouvrage. J’ai aussi eu l’idée avec un ami de faire des stickers avec un message percutant et humoristique que nous avons collés dans les rames de la ligne 13 et ses alentours. Je pense que toutes ces démarches ont permis de le faire connaître et de lui faire prendre son envol auprès d’un public restreint. Puis, je me suis rapproché de la librairie des Batignolles, un lieu proche de la ligne 13, pour organiser une séance de dédicaces. Je suis allé directement voir le responsable de la librairie avec mon ouvrage et lui en ai parlé. Après négociation, la librairie a accepté d’organiser une séance de dédicaces qui s’est très bien déroulée : plus de 20 exemplaires vendus. Cette première séance m’a permis d’approcher d’autres librairies et de gagner en crédibilité. Lorsque j’ai démarché d’autres libraires, je parlais toujours de cette séance de dédicaces et de ses résultats pour convaincre les responsables. C’était un argument qui avait du poids et fonctionnait auprès d’eux.

Votre ouvrage est disponible au format e-pub, pensez-vous que ce référencement supplémentaire vous ai permis de toucher un plus grand nombre de lecteurs ?
Sûrement, oui ! Etant donné que le prix de ce format est plus bas que le papier et il est disponible sur de nombreuses plateformes, je pense que plus de gens ont pu être touchés par mon livre et donc en ont eu connaissance. Je pense que diffuser plus largement un ouvrage ne peut être que bénéfique.

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’elles ?
Je suis allé sur place pour leur parler directement. La séance de dédicaces organisée à la librairie des Batignolles a été une grande porte pour tous les autres libraires que j’ai sollicités. Un bouche à oreille entre les libraires s’est mis en place. Afin d’avoir le plus d’écho possible, j’ai ciblé les librairies qui se situent autour de la ligne. Et cela a bien fonctionné !

Avez-vous l’intention de participer à des salons ? Qu’est que cela va vous apporter ? Dans quel but ?
Je serai présent au Salon du Livre de Paris le samedi 22 mars de 15 à 20h qui se déroulera au Salon des Expositions, Porte de Versailles. Ce sera l’unique salon auquel je participerai car je ne pense pas que mon livre trouvera sa place dans un autre salon et notamment dans une autre région. Cette participation va me permettre de gagner en notoriété et de faire connaître mon livre à de nouveaux Parisiens. Mais cet événement sera également l’occasion de faire des rencontres avec d’autres auteurs et des visiteurs. En bref, je pense que cela sera un agréable moment d’échange.

Afin de promouvoir votre ouvrage, vous avez utilisé les réseaux sociaux, Facebook et Twitter, que vous permettent ces pages ? Comment les gérez-vous ?
Ces pages m’ont permis de créer une communauté, un noyau dur de lecteurs autour de mon œuvre et de toucher des nouveaux. Cela a été un outil très important et performant pour le faire connaître. Des connaissances et mon entourage ont aimé cette page sur Facebook puis cela a fait effet boule de neige. Mes amis ayant relayé la page, des amis d’amis ont aimé la page puis ainsi de suite. Pour animer ces pages, j’y raconte des anecdotes, retweete des tweets où la ligne 13 est citée. Un livre, et surtout celui-ci, est intemporel, je peux donc communiquer dessus quand je le souhaite. Je poursuivrai mes efforts pour le faire connaître sans limite dans le temps.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je pensais qu’il pouvait rassembler de nombreux lecteurs et être un vif sujet de conversation. C’est un bon sujet qui fait réagir les gens. Il peut donc être partagé par un grand nombre d’usagers.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je leur conseille d’aller au bout des choses, de faire face au quotidien et de poursuivre leur effort. Il faut communiquer un maximum sur leur livre afin de le faire vivre et lui donner le plus de capacité possible. De plus, chaque ouvrage comporte des spécificités, n’hésitez pas à jouer sur celles-ci pour le promouvoir. Ces points particuliers sont des éléments de communication essentiels pour votre œuvre.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai actuellement un autre projet d’écriture en cours mais je n’en dis pas plus. En tout cas, ce n’est absolument pas sur le même sujet et ce ne sera pas un tome 2 de « L’abécé(suici)daire de la ligne 13 » ni un « abécé(suici)daire du RER B ».

 

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L’auteur à succès du mois : Brice Najar

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Brice Najar et son ouvrage Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2013. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. Puis, j’ai perdu de vue l’écriture à un moment donné de ma vie. Afin de poursuivre ma vie professionnelle, j’ai dû mettre cette passion en veilleuse. Puis, j’y suis naturellement revenu, il y a 2-3 ans. J’ai d’abord écrit sur Internet en allant sur des forums de passionnés. Mais, j’avais envie d’aller plus loin. Poussé par mes lecteurs, de bons retours et des encouragements, j’ai décidé de continuer et de persévérer dans cette voie.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?  Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Michael Jackson : Itinéraire d’un passionné est mon premier ouvrage. J’ai entamé son écriture, il y a un peu plus d’un an. Cet ouvrage est une très belle aventure. Lors de sa rédaction, le but que je m’étais fixé était de l’achever. C’était pour moi une sorte de challenge et une façon d’avancer dans ma vie. Un défi que j’ai su relever.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai tout simplement combiné mes 2 passions : l’écriture et Mickael Jackson. J’ai rédigé sur Internet puis, à force, j’avais envie de laisser une réelle trace de mes productions. Internet n’était pas la bonne solution pour les immortaliser car vos écrits sont toujours dépassés par des productions plus récentes. J’ai donc décidé de publier mes billets et de les pérenniser avec un livre. Une manière pour moi de laisser une réelle trace et une belle façon de s’exprimer.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Dans mon titre, je voulais laisser planer le doute et attirer la curiosité des lecteurs. J’avais envie que mon titre donne envie. C’est un élément qui a toute son importance. Mais je ne suis pas certain que cet élément explique seul son succès. Je n’ai pas hésité pour le choisir. Il était défini depuis le début, j’ai n’ai eu aucune hésitation sur cet élément. Etant donné que je n’avais pas deux opportunités de titres, je ne peux pas envisager un autre scénario si le titre avait été différent.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai une amie qui a édité le récit de sa vie personnelle, écrit par une personne tierce, avec Edilivre. Je suis allé visiter leur site internet et je me suis lancé, j’ai déposé uniquement déposé mon manuscrit auprès de cette maison d’édition car j’étais parti sur cette idée-là. J’ai trouvé cette maison jeune, dynamique et en pleine ascension. Ces valeurs correspondaient à mon ouvrage et étaient en cohérence avec mon état d’esprit. Elle m’a donc fait part de cette maison d’édition.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
Le processus de publication s’est très bien passé. On m’a tenu informé des différentes étapes de publication au fur et à mesure. La correspondance avec Edilivre était vivante. C’était une bonne expérience. De cette première aventure, je retiens que j’aurais dû faire une relecture plus approfondie du BAT de mon ouvrage. J’étais tellement excité, que ne pouvant plus d’attendre la publication, j’ai lésiné la relecture du BAT ce qui m’a valu d’effectuer des modifications post-publications. Je conseille donc à tous les auteurs d’effectuer des relectures très approfondies et sans précipitation de leur BAT. Il ne faut pas se presser et vraiment prendre son temps. Ne vous inquiétez pas, votre ouvrage verra forcément le jour donc laissez-lui le temps et appliquez-vous dans ce processus. Cela vous permettra d’assurer la diffusion d’un ouvrage comportant le moins de coquilles possibles.

Pourquoi avez-vous fait le choix d’une couverture personnalisée ? Pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?
La photo de couverture de mon ouvrage est constituée de tous les vinyles de ma collection posés sur le sol. C’est le reflet du contenu de mon ouvrage. Je voulais montrer mon côté amateur à travers mes disques. Je tenais réellement à ce que la couverture me ressemble et reflète le contenu de mon livre.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Au départ, je me suis directement dit que la conception et l’édition de mon ouvrage n’était pas une fin en soi. J’étais motivé pour me battre et faire un maximum de publicité pour faire connaître mon ouvrage. La grande chance d’Edilivre : c’est que votre œuvre est très bien distribuée sur les différentes plateformes numériques et sur Internet. Il faut jouer de cet avantage, l’utiliser à bon escient et au maximum, ce que j’ai fait. J’ai également échangé avec mes lecteurs via la page Facebook et mon compte Twitter de mon ouvrage. Lors des événements et salons, c’est une réelle occasion de les rencontrer et de partager avec eux. Il faut également prendre en compte le fait que vos lecteurs sont des relais importants dans le bouche à oreille. Chaque individu est intéressant, il faut donc l’écouter et échanger avec eux.

Quel a été votre investissement personnel dans la promotion de votre livre ?
J’ai fait de la publicité sur les forums où j’écrivais. J’ai également fait passer le message à des spécialistes dans ce domaine notamment au rédacteur en chef d’un magazine spécialisé. Je garde un bon souvenir de ma promotion. J’ai également tendu des extraits de mon oeuvre à un des membres du groupe Toto lors de leur concert à Chambéry. Lorsque je lui ai donné les feuilles, il m’a serré la main. Un très bon souvenir !

Une grande partie de vos ouvrages a été vendue en librairies, quelles démarches avez-vous effectué auprès d’eux ? Avez-vous mis en place des séances de dédicaces ?
J’ai mis en place une séance de dédicaces à la FNAC de Genève. Les responsables du rayon Librairie m’ont très bien accueilli et cela s’est très bien passé. Je suis également allé démarcher un à un les libraires de ma région.

Que vous a apporté votre participation au Festival du Livre de l’Argentière la Bessé ?
Participer à des salons est une très belle expérience. C’est une réelle opportunité pour échanger avec les autres auteurs et vos lecteurs. Ce salon a été très constructif pour moi. Je prends tous ce qui est bon à prendre. Il faut être motivé dans la promotion de son ouvrage. N’importe quelle action est positive !

Avez-vous l’intention de participer à d’autres salons ? Pourquoi souhaitez-vous y participer ?
Je serais présent cette année au Salon du Livre de Paris et à la Foire du Livre de Bruxelles. Ce sera pour moi une nouvelle étape dans la promotion de mon livre. Ces participations nécessitent de se déplacer et un investissement financier mais c’est toujours une très belle et très enrichissante aventure humaine.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles pour faire croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visite, affiches ou livres prestige ?
Les cartes de visite et marques-pages me sont toujours très utiles. Et les affiches également. Je les ai faites gagner lorsque j’ai organisé un concours sur la page Facebook de l’ouvrage. Lors d’un concert en hommage à Mickael Jackson, en août dernier à Bruxelles, j’étais dans la file d’attente. J’ai profité de cette occasion pour distribuer des cartes de visite aux personnes qui m’entouraient. Ces supports de communication sont toujours très utiles et peuvent nous venir en aide pour promouvoir notre œuvre. Il ne faut pas en minimiser l’utilité.

Comment avez-vous bénéficié d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ?
Pour l’article dans le Dauphiné libéré, j’ai contacté le correspondant local de mon secteur. C’était très simple. Je vous invite à en faire de même. Vous allez le contacter et il sera ravi de faire un article sur vous. Concernant l’article dans le magazine spécialisé Backstage, j’ai envoyé un courrier et j’ai eu un très bon contact avec le rédacteur en chef qui m’a même proposé de collaborer dans l’une de ces rubriques. D’ailleurs, une interview à propos de mon ouvrage paraîtra prochainement dans ce magazine. J’ai également été interviewé sur France Bleue Savoie suite à l’envoi d’un mail. La journaliste a même fait gagner des exemplaires de mon ouvrage pendant une semaine.

Le 17 juillet 2013, votre ouvrage était premier des ventes sur le site Amazon dans la catégorie Variétés. Comment s’est déroulée cette mise en avant exceptionnelle ? Vous attendiez-vous à cela ?
Ce fut une très belle surprise ! C’est un souvenir qui restera gravé à jamais. Ce classement bouge sans arrêt et je m’en suis aperçu juste au bon moment, tout à fait par hasard. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé. Je pense que le bouche à oreille a bien fonctionné. J’ai eu de très bons échos lors de la sortie de mon ouvrage et cela a fait son petit bonhomme de chemin.

Vous avez créé des pages Facebook et Twitter pour promouvoir votre livre. Qu’est que cela apporte ? Et comment animez-vous ces pages ?
C’est avant tout un moyen pour moi d’être proche de mes lecteurs. Je diffuse toujours des actualités en rapport avec mon ouvrage. Il est important de faire vivre au maximum les pages consacrées à votre œuvre sur les réseaux sociaux. L’échange entre un auteur et ses lecteurs est très important. Ces 2 supports sont le moyen de faire connaître mon livre puis de rester en contact afin de faire perdurer le lien avec les lecteurs. Pour faire connaître ces 2 pages, j’ai signalé le lien de la page Facebook sur Twitter et inversement. J’ai également effectué de la publication payante sur Facebook où il faut juste miser un petit budget au départ. Ce n’était pas extravagant. Au démarrage, j’ai donc investi dans la publicité payante puis après quand un petit noyau s’est formé, cela a fait un effet boule de neige. Avec les partages, de plus en plus de gens ont été au courant de ces pages et les ont rejointes. Il faut bien s’investir dans les réseaux sociaux, c’est essentiel pour faire connaître son ouvrage. C’est un moyen très simple et qui ne coûte pas beaucoup d’argent. Je le conseille vivement à tous les auteurs de créer des pages à l’image de leurs livres sur différents réseaux sociaux.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Mon premier objectif était d’immortaliser mes écrits et d’aller jusqu’au bout de ma passion. Puis, je me suis pris au jeu de la promotion. Ce qui impose une certaine rigueur. Mais il faut que cela reste un plaisir et je laisse parfois les choses se faire toutes seules. Je ne m’attendais pas réellement à ce succès. Je pense que les choses évoluent comme elles le veulent. Je n’ai pas de certitudes. Je ne m’étais pas fixé d’objectifs concernant la diffusion de mon livre.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Il ne faut jamais voir le verre à moitié vide mais à moitié plein. Etre toujours optimiste. Un état d’esprit positif est la clé pour réussir. Même si des choses s’avèrent être compliquées, il faut les combler en investissant du temps pour s’améliorer. Etre positif est donc le meilleur moyen d’avoir le bon résultat.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai finalisé l’écriture d’un deuxième ouvrage sur le roi de la pop. Cet ouvrage est actuellement en cours de publication chez Edilivre. Il devrait donc paraître prochainement. Celui-ci traitera d’un univers différent du premier. Ce n’est pas une suite mais une sorte de complément. Je ne vous en dis pas plus et vous laisse le plaisir de le découvrir très bientôt.

 

L’auteur à succès du mois : Daniel Gerbinet

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Daniel Gerbinet et son ouvrage Le Baron chez les psys qui s’est vendu à plusieurs centaines d’exemplaires en 2012 et 2013.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis très longtemps. Je serais même tenté de dire depuis toujours. J’ai commencé par écrire des brefs poèmes et des petites nouvelles. J’ai donc commencé beaucoup de textes mais je n’ai jamais mis un point final à tous mes écrits.  

Avant cet ouvrage, avez-vous publié d’autres de vos écrits ? Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Avant Le Baron chez les psys, je n’ai pas publié d’autres ouvrages. Ce livre marquait donc ma première fois dans le monde de l’édition !

Qu’est-ce qui a donné envie d’écrire ? Pourquoi avez-vous décidé de publier votre ouvrage ?
C’est une histoire assez longue et complexe. Une amie m’a aidé à croire que c’était publiable. Cet écrit parle d’autisme. J’avais écrit un court texte sur ce sujet. Après une discussion avec cette amie, je lui ai fait lire mon écrit. Sa réaction a été très positive et elle m’a dit que mon écrit était vraiment bien et elle a donc insisté pour que je publie ce texte. Mais je n’étais pas convaincu car il était trop court. Face à son insistance, je me suis rendu compte que j’avais d’autres récits. Alors je me suis dit qu’il serait bien que j’utilise ces récits pour achever un texte que je pourrais publier. Mon amie a insisté pour que je m’assume et me lance. Alors, j’ai peaufiné mon texte et me suis lancé dans le bain de l’édition.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait contribué au succès de votre ouvrage ?
Ce titre est assez particulier. « Le Baron » est pour moi un nom de personnage amusant. Ce surnom était une manière de parler de moi tout en ayant une certaine distance. On l’utilise également avec des amis. C’est une sorte de blague privée entre nous. Je trouve ce surnom marrant et amusant. Certains de mes lecteurs m’ont fait part de leurs hésitations concernant ce titre mais je l’ai assumé et laissé comme tel. « Chez les psys », c’est parce que ce récit se déroule dans l’univers psychiatrique. Dans cet ouvrage, j’expose des alternatives aux problèmes psychiatriques : des choix plus rigoureux et qui bénéficient de meilleurs résultats. Je ne pense que pas que ce titre ait bénéficié au succès de cet ouvrage, je pense plutôt qu’il lui a desservi. Ce titre n’est pas très sérieux alors que mon ouvrage traite d’un sujet réfléchi. Je n’avais pas envie de prendre des positions trop hautes alors je l’ai gardé pour prendre des distances avec le sujet de mon ouvrage.  

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Quand j’ai décidé d’éditer mon ouvrage, j’ai dressé une liste d’éditeurs traditionnels. Je me suis renseigné sur eux et leur ai adressé mon manuscrit. Mais malheureusement, je n’ai bénéficié d’aucune réponse de leur part. J’ai donc recherché des alternatives. Je ne souhaitais pas éditer à compte d’auteur. J’ai donc brassé large dans ma recherche. Edilivre proposait une formule qui me convenait parfaitement. Elle était très claire, il n’y avait pas d’argent à avancer et le contact avec l’équipe était très bon, je me suis donc décidé pour cette maison d’édition.

Expliquez-nous, comment avez-vous réussi à vendre plusieurs centaines d’exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
J’ai la chance d’être psychothérapeute et formateur au sein de l’institut Gregory Bateson, un établissement reconnu. Le but de mon ouvrage est notamment de faire connaître à tous la pensée de Gregory Bateson et de la rendre accessible à un large public. L’institut pour lequel je travaille est bien développé à travers la Belgique mais également en France et en Suisse. Je participe à des conférences, colloques et effectue des formations à Paris, Lyon, Lausanne et Genève. De plus, j’ai de plus en plus d’étudiants, 500 à 700 par an, que je sensibilise à mes idées et donc aux réflexions développées dans mon ouvrage. C’est donc véritablement mon parcours professionnel qui m’a permis de faire connaître mon livre.

J’ai mis plusieurs en place pour promouvoir mon ouvrage :

– La newsletter de l’institut pour lequel je travaille l’a mis en avant. Il a également été mis en ligne sur son site.

– Un groupe d’amis et de connaissances que je peux qualifier de «  fan club » m’ont beaucoup aidé pour le faire connaître. Ils en ont parlé autour d’eux. Le bouche à oreille a très bien fonctionné.

– J’ai distribué beaucoup de cartes de visite fournies par Edilivre.

– Lors des conférences et colloques auxquelles j’assistais et que j’organisais, je laissais toujours des exemplaires et des cartes de visite.

– Mon roman est également présent dans la bibliographie du site de l’institut.

L’institut pour lequel je travaille a été le principal vecteur des ventes et mon réseau professionnel a été largement bénéfique pour le faire connaître.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Lorsque vous avez renoncé à tous vos rêves de gloire, il n’y a plus que l’envie que votre livre existe qui subsiste. Lors de la publication de mon ouvrage, il m’a paru réalisable de vendre 50 à 100 exemplaires. J’ai dépassé mes espérances et j’en suis très satisfait.

Des conseils à donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
On pense tous que l’on vit dans une société où l’individualisme règne. Il faut arrêter de penser de cette manière et s’ouvrir aux autres. Pensez aux personnes qui vous entourent. Le monde sera meilleur si vous vous considérez relié aux uns et aux autres. Nous vivons actuellement dans des sociétés folles où règnent des esprits individuels. Il faut établir des relations avec les autres et s’ouvrir au monde.

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’ai un autre ouvrage en cours d’écriture actuellement. Celui-ci est sur le même thème que Le baron chez les psys mais dans une forme différente. Ce premier ouvrage  est un roman hybride, celui que j’écris actuellement est plus théorique, scientifique et rigoureux mais j’y défends les mêmes idées.

L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Choisissez une belle couverture
La première chose que le lecteur voit, c’est la couverture de votre ouvrage. Il faut que cet élément l’interpelle, attire son regard et lui donne envie de prendre connaissance du résumé et de feuilleter votre livre. Une couverture est donc un des points essentiels de votre ouvrage. Pour sa réalisation, n’hésitez pas à mettre en avant une illustration en rapport avec votre écrit et qui traduit son contenu en un seul coup d’oeil. Faites preuve d’originalité pour vous démarquer et donner une vraie identité à votre livre.

Edilivre vous propose différentes options pour la réalisation de la couverture de votre ouvrage : soit à partir d’un visuel, soit à partir d’un montage de plusieurs images ou en vous attribuant les services d’un illustrateur professionnel.

Une belle couverture est une occasion pour mettre en avant votre ouvrage et lui donner toutes les chances de séduire de nouveaux lecteurs. Il serait dommage de l’en priver !

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L’auteure à succès du mois : Janine Gerson

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteure à succès du mois « , Janine Gerson et son ouvrage Bella, Itinéraire mémoriel qui s’est vendu à plusieurs centaines exemplaires en 2012 et 2013.

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’ai l’impression que j’écris depuis toujours. Même si cela ne correspondait pas trop avec mon métier et ma carrière professionnelle, j’ai toujours écrit. J’ai également participé à des ateliers d’écriture pendant longtemps.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ?
Avant Bella, j’ai édité, il y a 20 ans, un guide professionnel intitulé Le guide du logement, tout savoir pour acheter ou louer. J’ai co-écrit ce guide avec un ami. Cet ouvrage était uniquement à titre pédagogique. Quand je me suis retrouvée à la retraite et que je disposais de plus de temps, j’ai écrit un récit sur ma famille que j’ai auto-édité. Cet ouvrage était destiné à un usage familial et intime. J’ai uniquement pris contact avec un imprimeur pour l’imprimer. Puis, j’ai écrit un roman s’inspirant d’Albert Camus qui s’intitulait « Sintés », le nom de sa mère. J’ai proposé ce manuscrit à plusieurs éditeurs mais sans succès alors je l’ai rangé dans un placard. Puis, je suis revenue à l’histoire de ma famille. Au cours de séminaires que j’animais, j’ai compris qu’écrire un récit de vie était une activité passionnante. En effet, beaucoup de retraités qui assistaient à ma conférence m’ont fait de bons retours concernant le premier ouvrage sur ma famille. J’ai donc décidé de le reprendre et de le retravailler en supprimant des passages, en ajoutant des personnages… J’ai reconstitué ma famille à travers mon ouvrage.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Dans la vie, j’ai 2 buts essentiels : transmettre mon histoire à mes enfants et petits-enfants, et mettre en lumière la communauté juive qui a été décimée, donc complètement oubliée. Mon objectif était que des lecteurs découvrent cette communauté disparue. Je souhaite, par mon écrit, rendre hommage aux déportés de la Shoah pour que jamais on ne les oublie.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous que celui-ci ait contribué au succès de votre ouvrage ?
Bella est le nom que l’on donne à la mère qui raconte ses souvenirs. Je pense que plusieurs choses ont contribué au succès de l’ouvrage : le titre, la photo de la couverture et le sous-titre. Le sous-titre que j’ai utilisé est peu courant. Par « Itinéraire », je voulais que l’on comprenne que ce livre était comme ma mémoire et une manière, pour moi, de retranscrire mon passé. Peu d’ouvrages existent sur cette communauté. Les lecteurs ont été touchés par mon écrit et m’ont fait part de l’importance de la transmission dans leur vie. Cet ouvrage met en lumière le problème de la transmission. Le sous-titre, Itinéraire mémoriel, correspond à ma devise qui est «  On avance mieux quand on sait d’où l’on vient ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Faire la connaissance d’Edilivre a été une longue histoire. Avant de les contacter, j’étais en relation avec une autre maison d’édition et j’avais rendez-vous avec un des responsables de cette maison lors du salon du Livre de Paris en mars 2012. Lors de notre rendez-vous, le responsable que j’ai rencontré m’a annoncé que, malheureusement, il ne pouvait accepter mon manuscrit. Après ce refus, je me suis baladée dans les allées et c’est là que j’ai fait la rencontre d’Edilivre. Sur leur stand, j’ai parlé avec les auteurs présents en séance de dédicaces ainsi qu’avec les responsables de la maison d’édition. Le contact s’est très bien passé et j’ai été enchantée de cette rencontre. A la sortie de cet événement, je me suis fixée comme limite d’envoyer mon manuscrit à d’autres maisons d’édition pendant 3 mois. Si au-delà de cette période, je n’avais pas de réponses ou n’essuyait que des refus, je collaborerai avec Edilivre. Après 3 mois sans aucun échange, je me suis décidée à envoyer mon manuscrit à Edilivre. Une fois mon dépôt effectué, une réponse de la part du comité de lecture m’a été communiquée très rapidement et la machine a donc été lancée !

Vous avez choisi notre service de couverture personnalisée, pensez-vous que celle-ci ait bénéficié au succès de votre livre ?  Le succès aurait-été-il le même si vous aviez eu une couverture classique ?
Oui, je pense qu’elle a contribué au succès de mon livre. La couverture est un élément essentiel dans un ouvrage. C’est ce que le lecteur voit en premier et fait qu’il va s’intéresser à l’ouvrage ou non. C’est le premier élément pour nouer un contact avec le lecteur et provoquer son achat. De plus, la couverture que j’ai choisie pour Bella évoque le bonheur et une certaine nostalgie d’un ancien temps heureux. J’ai eu de très bons retours concernant cette couverture. Elle attire l’œil et accroche le regard de futurs lecteurs.

Pourquoi avoir choisi notre service d’interview vidéo ? Comment s’est passé le tournage de cette interview ? Pensez-vous que ce service a été bénéfique pour votre ouvrage ?
Le tournage de l’interview vidéo s’est très bien passé. La personne m’a mise à l’aise et m’a conseillée pour que mon interview soit la plus fluide possible. Je l’ai beaucoup diffusée auprès de mes contacts. J’ai eu de très bonnes réactions concernant ce support.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus de 200 exemplaires de votre ouvrage sur un an ?
Je suis partie de ce simple constat : c’est à moi de jouer si je veux que mon ouvrage se fasse connaître. Alors, je me suis motivée et activée en multipliant les démarches. Etant donné que j’avais des connaissances en marketing et communication grâce à mon parcours professionnel, j’ai mis plusieurs choses en place et contacté beaucoup de gens. Je suis correspondante de presse pour le journal de ma région « La Provence », alors j’ai activé mon réseau. J’ai communiqué avec la presse, des salons, des associations,… Il faut indéniablement compter sur soi et se mobiliser pour faire connaître son ouvrage. Lorsque j’ai publié mon ouvrage, mon objectif était de le faire connaître un maximum. Alors j’ai fait tout ce que j’ai pu : envoyer des mails à toutes mes connaissances, passer des coups de téléphone, organiser des conférences, participer à des salons. Lorsque j’organise des conférences, j’appelle toujours les gens avant l’événement afin de leur rappeler la date et pour m’assurer qu’ils seront présents.

Quels outils fournis par Edilivre vous ont été utiles afin de croître vos ventes ? Avez-vous utilisé des marque-pages, cartes de visites, affiches ou livres prestige ?
Je donne toujours une carte de visite ou bien un marque-page lorsque je vends un livre. Je laisse également sur ce support mon adresse mail afin que les lecteurs puissent me faire part de leur avis concernant mon écrit. Cela me permet de rester en contact avec eux et d’échanger. Cela me fait très plaisir d’avoir des réactions de leur part.

Pourquoi participez à des salons et qu’est que cela vous a apporté ? Lesquels ont été les plus bénéfiques pour votre ouvrage ?
J’ai participé à plusieurs salons, tous différents. En moyenne, je participe à 5-6 salons par an. J’ai eu des expériences contradictoires. Des bonnes, d’autres plutôt mauvaises. Lors du Salon du Livre de Paris en 2013, Manuel Valls est passé sur le stand lors de ma séance de dédicaces. J’ai eu l’occasion de lui laisser un exemplaire de mon ouvrage. Je garde également un très bon souvenir du Salon du Livre de Fuveau où j’ai vendu une vingtaine d’ouvrages en 2 jours. Ce salon a été un grand succès. Son avantage est qu’il ne réunit pas de très grandes vedettes et que les gens viennent pour passer un bon moment le week-end. Ils sont donc attentifs à tous les auteurs. C’est un salon qui offre une belle exposition.

Comment avez-vous eu l’idée d’organiser des conférences ?
Je suis partie d’un constat simple : mon ouvrage parle de la communauté juive. J’ai donc contacté les associations culturelles juives à Marseille, Aix-en-Provence et Paris pour leur proposer des conférences. Ils ont trouvé cela très intéressant et m’ont donc donné la possibilité d’organiser ce type d’événements. Au cours des conférences, mon discours touche beaucoup les personnes de l’assistance. Elles se disent que cette histoire pourrait être la leur. J’ai participé également à des tables rondes sur le thème de l’autobiographie.

Par quels moyens avez-vous bénéficié d’une dizaine d’articles dans la presse ? Comment s’est déroulé le contact avec les journalistes ? Quels ont été les retombées de ces mises en avant dans les médias ?
Je suis correspondante de presse, je connais donc du monde, chose qui m’a permis de contacter différents journalistes auxquels j’ai fait lire mon ouvrage. J’ai également abordé des journalistes que je ne connaissais pas, par mail et par téléphone. Les retombées ont été la publication d’articles concernant mon ouvrage.

Le Centre Alberto Benveniste vous a décerné son Prix Spécial du Jury. Comment s’est passé cette collaboration ? Quel a été l’impact sur votre ouvrage ?
Je connaissais ce prix pour avoir assisté à plusieurs remises de prix. J’ai approché la responsable du prix afin de lui demander comment faire concourir mon ouvrage à celui-ci. Ensuite, 7 exemplaires de mon ouvrage ont été envoyés au jury, à raison d’un exemplaire par juré. Au bout de quelques temps, elle m’a téléphoné pour m’annoncer la nouvelle. Le jury m’avait décerné le Prix Spécial du Jury, c’est-à-dire que mon livre a été leur coup de cœur. La remise de prix a été un grand événement pour moi. Au sein de la communauté juive, ce prix est un plus car il parle à un certain nombre de gens. Après, il est très spécialisé. Il n’est donc pas connu par tout le monde. L’avantage d’un prix est qu’il attire l’œil des passants lors des salons grâce aux bandeaux qui sont apposés autour de mon ouvrage. Ils interpellent le lecteur. Dernièrement, Bella a été sélectionné pour le prix des médiathèques de ma région (Alpes de Haute-Provence). Les bibliothécaires ont beaucoup apprécié mon ouvrage et l’ont donc sélectionné.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Je suis très contente de voir que mon ouvrage plaît et touche les lecteurs. Cela me fait très plaisir. Lorsque j’ai un retour par mail ou quand je rencontre un lecteur qui me fait part de son avis, c’est très touchant.

Quels conseils souhaiteriez-vous donner aux auteurs Edilivre qui lisent cette interview ?
Pour faire connaître votre ouvrage, il y a une seule chose à faire : se bouger ! N’hésitez pas à être le plus actif possible. Il faut contacter le maximum de personnes et surtout ne jamais se décourager. Si vos démarches aboutissent, cela vous apportera beaucoup de satisfaction. Et ce sentiment d’avoir réussi est le meilleur moteur pour avancer encore plus loin. Grâce à Edilivre, nos livres existent et c’est le principal. Maintenant, c’est à nous de les faire vivre !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
J’écris ! En effet, je commence à écrire d’autres choses beaucoup plus joyeuses dont notamment des contes pour enfants et plus précisément pour ma petite-fille.