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Rencontre avec Adrien Balboa, auteur de Les larmes de Cassandre : La nouvelle résurrection


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Il s’agit du début d’une saga fantastico-horrifique – du moins c’est comme ça
que je la vois. Ce premier tome se déroule en France durant l’année 2013,
dans un milieu où évoluent des personnages ayant chacun un don et qui
appartiennent à des confréries. Ces dernières ont pour but de résoudre des
affaires assez particulières et ce roman démarre sur un démon qui revient
d’entre les morts.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Parce que c’est la première idée de roman que j’ai eu. Dès le départ, au
début de cette décennie, je savais que ce serait une saga et qu’elle
s’intitulerait ainsi. J’avais commencé l’écriture de La nouvelle résurrection
au printemps 2012 mais, comme je l’explique dans l’avant-propos, je
travaillais à l’époque dans la grande distribution et avec le genre de
planning que l’on peut avoir dans ce secteur, c’était tout bonnement
impossible de mener ce projet à bien. J’ai alors baissé les bras et mis ça de
côté au fond d’un dossier. Ce n’est que cinq ans plus tard que j’ai commencé
à écrire sérieusement un livre (qui deviendra mon premier roman, Les
veufs) et à la rentrée 2018, lorsque j’étais bon pour attaquer un nouveau
projet littéraire, j’ai ressorti tout ce que j’avais écrit six ans plus tôt afin de
commencer sérieusement cette saga. J’ai d’abord tout relu en modifiant
certaines choses (les six premiers chapitres étaient déjà écrits) avant de
créer le reste du livre.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Personnellement je n’ai toujours pas de cible particulière, mais je pense que
celui-ci plaira surtout aux gens de ma génération, étant donné que certains
des personnages principaux seraient actuellement de ma tranche d’âge, et
ont donc la vingtaine au moment de cette histoire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Peu importe le monstre qui croisera votre route, on peut toujours s’en
débarrasser.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

En général c’est dans quasiment tout ce que je vois et entends. Pour Les
larmes de Cassandre, les sources d’inspiration ont été multiples. Par
exemple, et ça c’est mon côté cinéphile qui ressort, quand j’écris un roman
ou une nouvelle j’imagine que mes personnages sont joués par des acteurs.
Pour les personnages de Léonard et Mathias, deux des chefs des confréries,
j’ai immédiatement imaginé Michael Ironside et Larry Hagman. C’était
d’ailleurs une de mes premières notes. Ou même quand j’évoquais cette
saga autour de moi, à l’époque où rien n’était encore écrit, je disais toujours
que ce serait un mix entre X-Men (les comics, je tiens à préciser), X-Files,
Twin Peaks et Buffy contre les vampires. Même si au final le rendu est
complètement différent.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

La suite de ce livre dont j’ai commencé l’écriture début mars et qui se
nommera Le fou prend la tour, puis ensuite un roman policier qui se
déroulera à l’étranger durant les années 90.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

L’esprit a autant besoin d’exercices que le corps, alors faites-vous plaisir
avec mon roman qui saura muscler votre imagination.

Rencontre avec Auriol Bede , auteur de l’ouvrage « La vie au lycée »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

La vie au lycée est un roman paru aux éditions EDILIVRE à PARIS (FRANCE) le 30-04-2019 par l’écrivain ivoirien AURIOL BEDE.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ce livre a été écrit dans le cadre de l’éducation scolaire.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage s’adresse aux élèves, étudiants, enseignant et aussi aux particuliers. .

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

À travers ce livre, je veux montrer que l’échec en milieu scolaire est fonction de plusieurs raisons.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Mon inspiration vient d’une source divine surnaturelle (DIEU).

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Mes projets seront de parler de ce qui est afin d’éviter que cela n’arrive.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Pour les lecteurs, en tant que élève et étudiant, le lecteur perçoit les raisons de l’échec sous divers angles. Comme enseignant, le lecteur se retrouve soit actionnaire de réussite ou d’échec. Et en tant que particulier ayant faire le lycée, le lecteur perçoit une nostalgie soit en s’identifiant ou en identifiant un ancien amis.

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteur de « Prenez la porte, Madame »


 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

J’ai voulu parler de la porte ; symbole. Comme tout est objet d’étude en sociologie, une porte peut l’être aussi. La sociologie, discipline et non science peut mener à de nombreuses réflexions et devrait être utilisée plus souvent. Que d’expressions en lien avec le mot porte. Un mot… des sonnettes, une porte ouverte ou fermée, un licenciement,….

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Faire un peu de sociologie était peut-être un but en écrivant ce livre ? Même si on ne peut pas ! Nous ne sommes pas comme au Portugal d’antan ou seule la sociolgie du travail était acceptée par le pays. Mais, en tant que débutante dans la discipline, une introduction est admise , le reste pas. Il faut persévérer par de nombreuses thèses. L’ABC de la sociologie est trop ‘pompeux’, une petite introduction est suffisante, et le reste inaccessible. Alors pourquoi, les professeurs émérites n’écrivent-ils pas plus ?

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ils mettent du personnel à la porte en licenciant ? Ils seront peut-être intéressés par l’ouvrage. Mais, rien de tel n’est écrit. Il y a seulement un peu de sociologie dans le livre et un symbole.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Les dissertations des francs-maçons sont importantes, il y en a énormément en ligne. Sur les portes aussi. Ces personnes philosophent et ont peut-être un idéal ou des projets de fraternité.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Sur internet et dans les cours de sociologie. Madame Wallemacq, mon premier professeur parlait de ‘sociologiser’ le stylo. Ces sociologues à l’université paraissaient gentils, avaient un air ‘bon enfant’. Ils parvenaient à intéresser fortement à la discipline.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je ne sais pas encore.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

‘Prenez la porte, Monsieur !’. Monsieur, dans le sens, ‘toi qui diriges, toi qui imposes’. En sociologie, on pense aux autres, les pauvres, les plus démunis mais on est si … mou. On est tellement près de l’absence de réussite que l’on arrive à rien…. tellement près des exclus, tellement loin des élites qui nous gouvernent que l’on ne sait rien faire.

Rencontre avec KHADIDJA SOHBI auteure de « MES MAXIMES »


 
 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

Ce modeste ouvrage est un ensemble de maximes et de dictons, tout à fait différents de l’habituel en langue française, ils représentent en particulier le milieu où j’ai grandi.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre à titre d’essai pour introduire dans le monde de l’écriture qui hantait mon esprit de puis longtemps et faire connaître aux lecteurs francophones un peux de la richesse du patrimoine de ma société.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse à tous les lecteurs francophones.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Le message que j’ai voulu transmettre est celui du monde entier à s’accorder mutuellement considération pour profiter des richesses culturelles des uns des autres.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

L’inspiration me survient des événements vécus au présent ainsi que des discussions occasionnelles qui éveillent en moi des maximes du terroir déjà entendues ou que j’évoque spontanément.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai presque achevé un nouveau livre intitulé (l’écho de la parole) qui ne sera pas, je l’espère le dernier.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Et la question restera posée pour nous tous Comment faire de la lecture une activité permanente et réfléchie dans notre vie ?

Rencontre avec Phil Chris Jr MBABI ESSOLO, auteur du livre « le statut du Contribuable vérifié au Cameroun »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est un essai qui fait valoir le statut du contribuable en période de contrôle fiscal et la relation qu’il entretien avec le fisc. Il porte sur les mesures entreprises par l’Etat Camerounais pour mobiliser les recettes fiscales tout en respectant les droits des contribuables ; ce qui n’est pas toujours le cas dans la pratique. Il est aussi un outil de propositions de solutions pour permettre au fisc d’améliorer sa relation avec le contribuable et par là son rendement dans la collecte de l’impôt.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’aime l’idée de parler du statut du contribuable, car dans le contexte Africain et Camerounais en particulier, la doctrine en cette matière est presque inexistante, donc ce livre vient ainsi la compléter afin d’édifier les générations présentes et futures qui voudront écumer la question du statut du contribuable vérifié en période de contrôle au Cameroun.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Il n’existe pas une cible particulière en matière fiscale car tout le monde étant appelé à payer ses impôts en tant que particulier, et ou entreprises etc…Cet ouvrage pourra leur être utile et leur donnera une vision globale du contribuable surtout lorsqu’il est en période de contrôle.
Il s’adresse aux professionnels de la chose fiscale, chefs d’entreprises, comptables, particuliers, chercheurs, étudiants(en Droit, Droit des Affaires, Fiscalité etc…), profanes ; car comme on le sait tous, il y’a deux choses auxquelles on ne peut échapper : l’impôt et la mort.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

A travers cet ouvrage, nous voulons démontrer à l’Administration Fiscale Camerounaise, qu’il est possible de mobiliser de façon efficace les recettes fiscales, sans toutefois heurter les droits reconnus au contribuable, et cela peut passer juste par l’amélioration de leur relation, et surtout du service rendu à l’usager.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Un peu partout. J’observe la scène politique de mon pays, et aussi l’évolution de la fiscalité en Afrique et dans le monde, il suffit d’un changement ou d’une innovation et c’est parti.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Pour le moment je réfléchi, je n’ai rien de prévu. Je n’ai jamais rien de tracé et prédéfini jusqu’à ce que vienne le déclic.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Vous savez tous que la production intellectuelle est ardue, mais malgré tout elle aide à faire bouger les lignes ; soutenir un auteur en achetant son livre, c’est contribuer à faire exister une personne. MERCI

Rencontre avec Patrick LAGNEAU, auteur de « SALUT, MON POTE ! »


 

Présentez-nous votre ouvrage.

Un livre est un miroir dans lequel chaque lecteur peut se voir, pour autant qu’il soit sensible au reflet. Dans ce drame fantastique à suspense, le héros, Hector Darbeville, écrivain, est confronté au décès de son père. Après l’enterrement à Verdun, en France, il se réfugie dans un chalet prêté par Pierre Falardeau, un ami québécois et président de son fan-club à Montréal, dans les montagnes Rocheuses au Canada pour terminer l’écriture de son huitième roman. Inconsciemment, sans doute pour tenter de ne pas penser au drame qu’il vient de vivre. Parmi les objets hétéroclites de la décoration du chalet se trouve un vieux téléphone mural à manivelle non connecté à un quelconque réseau.
Un soir, contre toute attente, le vieux téléphone sonne. Surpris et après bien des hésitations, il décroche. Affolé, il va rapidement comprendre qu’il est en communication avec son père.
Je ne veux pas déflorer ici l’histoire. Je ne peux vous expliquer ni pourquoi ni comment, mais je peux tout de même préciser que l’aventure « occulte » dans laquelle il est entraîné va le conduire à la fin des années quarante à Verdun, période où la population revit, soigne ses plaies en dansant dans les brasseries et les bars, et assiste à des concerts de jazz donnés par des orchestres de soldats américains.
Mais surtout, Hector va vivre une situation impensable, improbable : il rencontre son père, non seulement en vie, mais au même âge que lui alors qu’ils ont tous deux 17 ans…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Comme cela arrive à tout le monde un jour ou l’autre, j’ai perdu mon père il y a quatre ans. Je lui rends hommage en m’appuyant sur ses souvenirs qu’il m’a rapportés de son vivant.
Je pense que cela donne une histoire poignante et vibrante d’émotion.
Mon père m’a accompagné tout au long de l’écriture.
Je pense qu’écrire ce roman m’a tout simplement permis de faire le deuil.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Un public adulte assurément.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Il faut profiter de ses parents tant qu’ils sont en vie. Ne pas hésiter à leur dire qu’on les aime. Quand ils sont partis, il est trop tard.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Partout où le vent me mène : les voyages, les rencontres, l’observation de notre société, une photographie, une envie à partager, mes propres expériences de la vie, des phrases entendues autour de moi, des mots qui font tilt… Tout est source d’inspiration pour qui sait écouter, regarder, entendre, observer, sentir.
L’inspiration peut naître aussi d’une violence intérieure, déluge de sentiments sur des faits de société, juste à certains moments, quand le cœur est touché.
La vie qu’on se choisit est la plus grande source d’inspiration.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Après ce onzième roman, je me suis accordé une année sabbatique afin d’engranger de nouvelles idées, de voyager, pour revenir avec de nouvelles envies, de nouveaux projets.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je suis heureux d’offrir au lecteur ce roman bouleversant. C’est une nouvelle facette de mon écriture. À travers mes histoires, je cherche toujours à lui apporter du bonheur, de l’exaltation, de la réflexion, de l’émotion, le sourire, à le surprendre.
Le lecteur est un ami.
Salut, mon pote !

Rencontre avec Slimane Lourabi, auteur de « Jeune homme ».

 

Présentez-nous votre ouvrage.

Au départ, ce ne devait pas devenir un « livre ». J’avais juste très envie d’écrire, j’écrivais
donc avec ce que j’avais sous la main : carnets, bouts de papiers, téléphone… Je voulais
décrire ce que je ressentais, tout au long des expériences que je faisais dans ma vie, et surtout
avec les femmes. Ça me rendait souvent triste, d’où, sans doute, l’envie d’écrire.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

En faisant le choix de faire éditer mes écrits, j’acceptais le risque de me mettre à nu, à
découvert, en quelque sorte. J’accepte ce risque pour laisser transparaître un espoir pour un
amour possible, dans notre époque, qui, au contraire, fait tout pour l’entraver. Publier mon
livre, c’est aussi un peu lutter contre cela.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

N’importe qui ayant le souhait de partager avec moi peines et joies peut lire mon ouvrage. Il
n’est destiné à personne, en particulier. En réalité, ça me ferait plaisir qu’il soit lu par des
personnes très diverses, rien que pour voir ce qu’ils pourraient en dire. Nous sommes tous
concernés par l’Amour, qu’on le veuille, ou non.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

L’amour reste toujours possible dans notre époque. Il est certes dur, compliqué, rare. Mais,
nous devons garder espoir, et faire en sorte de ne pas sombrer dans une déprime qui nous
empêcherait de nous ouvrir à ce qui pourrait changer notre vie. Je pense que l’amour a ce
pouvoir.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Comme j’ai commencé à le décrire, j’écris à la suite de ce qui m’arrive réellement, suscitant
chez moi de plus ou moins forts sentiments, qui ne peuvent contenus, exprimés, que par le
biais de l’écriture. Voilà où je puis tirer mon « inspiration ».

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je travaille, en ce moment, sur un projet de roman, assez novateur, dont le style ne sera pas
vraiment classique. Je n’en dis pas plus.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Que ce livre vous fasse entrevoir les joies et les peines de l’Amour, que l’on voudrait effacer
dans notre époque. En un mot, qu’il vous permette de vous souvenir de l’importance de ce
sentiment, envers et contre tout/tous.

Rencontre avec Nader M. Jelassi, auteur de « Quand es-tu ? »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Quand es-tu ? » est un roman très particulier qui est difficile à ranger dans une catégorie précise. Cela commence par un crash d’avion, pas loin de New York, où les deux seuls survivants sont entre la vie et la mort. Etrangement, les mêmes protagonistes se réveillent intacts dans, ce qui semble, être des univers parallèles, une sorte de reproduction de New York. On va alors suivre trois histoires parallèles : celle de chacun des deux survivants et celle de leur ami en commun qui essaie de comprendre ce qui est arrivé et à faire le lien entre les histoires parallèles.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Pour ce troisième roman, j’ai voulu mettre l’accent sur le fantastique, la conspiration, les expérimentations scientifiques qui vont loin, au détriment du genre policier. J’ai une grande passion pour les univers parallèles, ce fantasme où on imagine qu’on possède tous un double quelque part. Je voulais également mener en bateau le lecteur et lui réserver la fin la plus inattendue qui soit, qui remettra tout ce qu’il a lu en question. Je mets au défi les lecteurs de deviner la fin et de comprendre le lien entre les différentes histoires.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Contrairement à mes deux précédents romans, ce livre n’a pas de cible particulière. Il regroupe des thématiques universelles : science-fiction, fantastique, aventure, amour et amitié. Mais il s’adresse particulièrement aux amateurs de conspiration gouvernementale et expériences effrayantes.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Que certaines expériences scientifiques, aussi utopiques semblent-elles, peuvent aller loin et mettre les êtres humains en danger. J’ai voulu jouer avec l’auteur jusqu’au bout pour qu’il se méfie des apparences et découvre la vérité au fil des pages.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Pour ce roman, je me suis inspiré d’un projet de la NSA qui existe réellement, et je l’ai complété à partir de ma propre imagination et à partir de lectures. Concernant le découpage du roman et la manière de raconter l’histoire à travers plusieurs personnages, je m’en suis inspiré à partir du génial roman « Soufi mon amour » d’Elif Shafak.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en train d’écrire mon quatrième roman qui est une auto-fiction que je voulais faire depuis très longtemps. Ensuite, je me remets sur un livre policier dans la même veine que « La mémoire imaginaire ».

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Je ne suis peut-être pas l’auteur le plus lu de Edilivre mais j’ai les lecteurs les plus fidèles et les plus enthousiastes à la sortie de chaque livre. Je voudrai donc les remercier et je tiens à leur dire qu’ils auront une place particulière dans le prochain roman, mais je ne dis rien !

Rencontre avec Evelyne Simoens, auteure de « Quelques notes de musique »

 

 

– Présentez-nous votre ouvrage

 

La musique ne servirait qu’à avoir des effets bénéfiques sur la psychologie des individus.

 

– Pourquoi avoir écrit ce livre ?

 

Pendant mes études, je me suis intéressée à la musique, aux courants musicaux. Le professeur

De sociologie refusait de voir l’importance de la musique en tant que loisir. Il fallait s’engager un peu plus dans le domaine des valeurs ‘des jeunes’. Qu’est-ce qui est important pour la jeunesse actuelle ?

Qu’est-ce qui compte pour elle et qui est en lien direct avec la musique ? Il y avait tout un aspect historique, un terreau d’ancrage par rapport à certaines musiques mal perçues dans les anciens pays de l’Est. Causes de débordements, de refus d’un certain modernisme. Je n’ai pas repris toutes les valeurs des jeunes dans ce livre mais me suis centrée sur l’aspect un peu plus ‘psy’.

 

– À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

 

A ceux qui aiment la musique. Aux musiciens peut-être aussi.

 

– Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 

La musicothérapie est mal connue. Il y aurait une formation près de chez nous en Hollande. La musique pourrait tout de même servir à autre chose qu’à rêver et à s’exprimer ; à soigner certains problèmes de nos différents ‘vagues à l’âme’.

 

– Où puisez-vous votre inspiration ?

 

J’ai lu beaucoup de livres, des lectures nombreuses sur internet aussi.

 

– Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 

Arrêter mais on me pousse un peu à prendre quelques notes…

 

– Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

Certains livres de ces éditions sont très beaux, ceux qui sont sélectionnés (une liste d’une petite dizaine de pages). Lisez ceux-là, c’est magnifique ! Il y a les livres des ado à l’école qui sont très, très beaux et modernes et alors les ‘super classiques’ que l’on lisait avant (toujours d’actualité). Il faut savoir choisir ses livres et prendre chacun des petites notes sur des bouts de papier comme un ‘anthropologue’ en herbe. Tout le monde aime et cela contribue un peu à notre culture occidentale.

Rencontre avec Charles Lenck, auteur de « Effata ! C’est-à-dire : Ouvre-toi! (Mc 7, 34). »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est la suite « logique » de mon expérience médicale au contact de la femme. Cette « sentinelle de l’invisible » (Jean Paul II) est l’ouverture au « monde de l’esprit » (Esprit Saint) pour peu que certaines clés soient disponibles. Ces clés sont dans le livre et expliquées sous l’angle du psychisme (l’âme). Pour chacune d’elles sont rapportées plusieurs phrases de l’ancien et du nouveau testament attestant que tout avait été compris par les principaux prophètes dont Isaïe et surtout Jésus-Christ. Seuls les termes psychanalytiques (inconscient, culpabilité, contresens œdipien, puberté psychique…) n’étaient pas usités à cette époque.

Cette approche « psy » ET catholique de l’âme est ensuite étendue au concept de Dieu. A la suite de Spinoza (qui le démontre « géométriquement »), il devient évident (de façon simplement humaine) que Dieu « existe nécessairement », tout comme les Near Death Expérience attestent de l’immortalité de l’âme. Ceci est expliqué de façon très logique. Comme est expliquée l’auréole des saints sur les icones qui correspondrait, alors, à la sexualité psychique de l’humanité (l’ambiguïté du terme sexualité est aussi résolue dans le texte).

Enfin, deux post-scriptum : la « théories sur les focales psychiques » et la « viscosité de l’âme » clôturent le texte.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

D’abord parce que ce fut un immense plaisir que d’avoir « bataillé » avec tout cet immatériel afin de trouver l’ouverture (« Effata ») après tant d’années d’épreuves, d’échecs, de tourments. Certaines logiques une fois dévoilées (donc conscientisées) se révèlent intellectuellement déconcertantes, lorsque leur naissance est comprise venant directement de l’inconscient.

Ensuite (et j’ai tout fait, pour que cela soit perceptible à la lecture) parce que sans le cœur, n’importe quelle intelligence est vide du sens de la vie. « S’il me manque l’amour, je ne suis rien » (1Co 13, 2). Dans le Phèdre de Platon, le cocher c’est l’intelligence (le conscient) et les deux chevaux de son attelage sont le cœur : le « préconscient » et « l’inconscient proprement dit » (expliqué dans le texte). Tout le problème et que les deux chevaux : le cheval « bête » et le cheval « intelligent », ne sont pas d’accord pour aller ensemble, tant que le sentiment de culpabilité inconscient n’est pas résolu. Mais, en réalité, il n’y a pas de coupables ! Il n’y a que des victimes ! C’est le contresens œdipien (expliqué dans le texte). Le pardon des péchés de Jésus-Christ.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Pour le croyant certains dogmes postérieurs à la parole du Christ lui paraitront peut-être moins dogmatiques.
Pour l’intellectuel cela risquera d’élargir le champ de son intelligence puisque ce qui est proposé ne cherche nullement à convaincre. Il ne s’agit pas de convertir ! Pour celui qui pourrait être intéressé par la religion mais qui ne veut pas « entrer dans une façon de penser », il peut rester devant l’église et réfléchir au troublant paradoxe de choses dites anciennes mais qu’il n’a peut-être pas encore bien conscientisé (c’est-à-dire encore inconscientes en lui-même).
Mais surtout, le lecteur qui souffre pourra percevoir sa souffrance comme une forme de bouc émissaire (René Girard) lui servant à extérioriser sa culpabilité inconsciente sur son traumatisme psychique. Ainsi que le propose Paul Diel, arrivera-t-il, alors, à faire de ce traumatisme un « évènement désagréable ». C’est la puberté psychique ou processus d’individuation de Jung (expliqué dans le texte) véritable conversion sur le chemin de Damas (Saint Paul).

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Puisqu’ainsi que le disait James Bond, on ne vit que deux fois, il importe de prendre conscience que la puberté psychique fait les hommes différents. De la même manière que physiquement il y a des hommes et des femmes, psychiquement, il y a des enfants et des adultes. Les autres différences entre les êtres humains relèvent du mécanisme conscient et/ou inconscient du bouc émissaire.
« Or, quand le pardon est accordé, on n’offre plus le sacrifice pour le péché. » (He 10, 18)

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est une question difficile. Je pourrais dire dans la noosphère de Teilhard de Chardin (expliquée dans le texte) ; mais ça fait gonfler les chevilles ! Je ne sais pas ! Peut-être dans la foi inébranlable que rien n’est figé dans la vie. Ou, dans la certitude qu’au-delà de la vie, tout être humain participe de ce qui est, donc qu’il participe d’une forme d’Eternité (qui elle est au-delà de la mort). Ou, dans la prise de conscience que tout enfant à la naissance se juge coupable du traumatisme de la naissance (Otto Rank) (… alors que nul n’est coupable du fait de sa naissance.)
« Toi, mon soutien dès avant ma naissance, tu m’as choisi dès le ventre de ma mère ; » (Ps 70, 06)

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je suis en train de finaliser une pièce de théâtre où Œdipe est innocenté le héros de Sophocle des crimes dont on l’accuse : tuer le père et coucher avec la mère.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

« Pas de ruse en Dieu, mon rocher ! » (Ps 92, 16)

CONSEILS — Comment reprendre l’écriture de votre livre

 

 

Un jour vous vous êtes levés avec une inspiration débordante et avez entrepris d’écrire le livre qui allait bouleverser votre vie. Vous décidez donc de vous lancer dans son écriture, vous avancez assez bien, le livre commence à prendre vie et puis un jour : boom, c’est la panne sèche, vous n’aviez plus aucune idée pour avancer ! Depuis, votre manuscrit traîne dans un de vos tiroirs et plus le temps passe, plus il vous fait peur. Ce petit monstre avec lequel vous n’arrivez plus à renouer n’est pas si méchant que ça, et on va vous le prouver. Nous allons aujourd’hui vous donner quelques conseils pour le dépoussiérer et reprendre l’écriture de votre livre.

 

Relisez-vous

 

Vous n’êtes pas dans le même état d’esprit que lorsque vous avez commencé votre livre donc la première chose que nous pouvons vous conseiller, c’est de vous relire. Cela vous sera grandement bénéfique. Un artiste a souvent un regard très critique sur son travail et recherche constamment l’amélioration de son œuvre. Ainsi, cette période d’arrêt vous aura permis de prendre du recul sur ce que vous avez écrit. Vous serez alors plus à même de corriger les fautes d’orthographe, mais aussi de revoir vos choix concernant le vocabulaire, le style, les lieux… C’est comme si vous lisiez le livre de quelqu’un d’autre. Il se peut que grâce à cette pause, vous développiez une toute autre vision pour votre roman. N’hésitez pas à lui faire un relooking complet. C’est ainsi que l’on peut développer sa réflexion, savoir si ce qu’on lit nous plait, ou se dire « mais à quoi je pensais ? ». La relecture va vous permettre de savoir exactement où vous en étiez avant l’arrêt et ce que vous souhaitez voir évoluer dans le manuscrit. L’inspiration est de retour, tout comme votre plume.

 

Retravailler l’histoire

 

Maintenant que vous êtes de retour dans la course et que vous fourmillez d’idées plus exploitables les unes que les autres, il faut y mettre de l’ordre. Trouvez une ligne conductrice. Elle peut partir d’un personnage ou un lieu en particulier. Libre à vous de savoir autour de quel élément vous souhaitez développer votre récit. Renouez avec votre monde, réappropriez-le-vous.
Le temps écoulé entre le premier jet et maintenant a probablement modifié votre style d’écriture. Revoyez vos mots, vos tournures, pour que le tout puisse être fluide et cohérent.
Vos personnages aussi ont changé et muris. Toutes ces modifications entraîneront des changements subtils dans les dialogues, dans les sentiments que ressentent les protagonistes de votre histoire. La trame se construit ainsi par petites touches. Etape par étape, votre manuscrit reprendra vie.

 

Écrire un passage qui vous inspire

 

Quand vous repensiez à ce manuscrit poussiéreux, il y a forcément des passages en particulier qui vous rendaient nostalgique et vous donnaient envie de vous replonger dedans. Dirigez-vous droit vers celui qui vous inspirait le plus et reprenez votre écriture à ce moment. Sans chercher à répondre à l’ordre chronologique du manuscrit ou même à sa logique, entraînez-vous à réécrire un texte sur un sujet qui vous anime. Cette scène ne fera peut-être pas partie de votre ouvrage final, et n’a peut-être même aucun rapport avec les thèmes que vous souhaitiez aborder mais elle vous permettra de retrouver l’inspiration et le goût de l’écriture. L’erreur à ne pas commettre, c’est de reprendre l’écriture là vous vous étiez arrêtés. Ce passage ne vous rappellera pas de bons souvenirs, c’est votre point de rupture. Et si nous n’arriviez pas à faire évoluer l’histoire, il est fort probable que ce soit à nouveau le cas cette fois-ci. Ne restez pas bloqué et écrivez le plus possible sur ce qui vous passe par la tête. Si vous manquez d’inspiration, n’hésitez pas à vous exercer grâce à des petits jeux d’écriture. Sous le prétexte de contraintes, ils aident souvent à renouer avec l’envie d’écrire. Pour découvrir des jeux d’écritures, allez sur ce lien.

 

Écrire de façon régulière

 

C’est en s’entrainant que l’on s’améliore et l’écriture n’y fait pas exception. C’est comme un muscle que l’on fait travailler régulièrement à la salle de sport. Si on reste allongé toute la journée, il n’évoluera pas. Il est donc important de s’entraîner à écrire, car plus vous écrirez, plus votre écriture sera fluide et claire. Fixez-vous des objectifs, une page par jour par exemple. Même si vous écrivez peu, les effets seront bénéfiques. L’essentiel c’est d’avoir la motivation, et très vite vous reprendrez votre rythme de compétition.

 

Ne pensez pas qu’à ça !

 

C’est bien connu, rester fixé sur un objectif de là à s’en rendre malade de stresse n’est jamais une bonne idée. Donc ne restez pas cloitré chez vous à tenter de trouver une suite à votre roman. Sortez, aérez-vous l’esprit, rencontrez du monde, inspirez-vous de ce qui vous entoure. Le moindre événement de votre vie, même insignifiant, peut devenir une source d’inspiration.
Lorsque l’on écrit, on puise dans son imaginaire mais aussi et surtout dans ce que l’on a vécu nous-même. Les petits détails du quotidien, comme les moments marquants de votre vie, peuvent se retrouver au service de l’écriture, donc surtout, n’oubliez pas de vivre !
Et vous, avez-vous un manuscrit qui attend dans un tiroir depuis longtemps ? Faites-vous des pauses dans l’écriture de vos ouvrages ? Et quels sont vos conseils pour reprendre l’écriture après une pause plus ou moins longue ?

 

 

Et si vous n’avez pas d’inspiration, nous vous invitons à aller sur le lien suivant. 

 

Le top 06 des auteurs français les plus lus en France durant l’année 2016

La France a toujours abrité de grands auteurs tels que Molière, Voltaire, Victor Hugo… Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que la littérature occupe une grande place dans le cœur des français. Aujourd’hui, nous vous proposons de vous mettre à jour sur les best-sellers proposés par l’hexagone. Découvrez dès maintenant le top 6 des auteurs français les plus lus en France durant l’année 2016.


1-Guillaume MUSSO
– 1.833.300 exemplaires

Né en 1974 à Antibes, il est l’un des auteurs français les plus connus dans le monde. Son roman Et Après… sorti en 2004 et retraçant l’histoire d’un enfant de 10 ans après une expérience de mort imminente se vend à plus de 3 millions d’exemplaires et est traduit dans plus de vingt langues. Parmi ses titres les plus célèbres on retrouve : Sauve-moi Seras-tu là ? Parce que je t’aime Je reviens te chercher Que serais-je sans toi ? La Fille de Papier etc…

 

 

Pour plus d’informations : www.guillaumemusso.com

 

2-Michel BUSSI – 1.135.300 exemplaires

Né en 1965 à Louviers, c’est un auteur français de romans policiers. Il est également professeur de géographie à l’université de Rouen. Son premier livre Code Lupin paraît en 2006. C’est un auteur qui est très apprécié du public et primé à plusieurs reprises. En 2013, Michel Bussi devient l’auteur français de polars le plus lu et accède à la 8ème place au palmarès des auteurs français les plus vendus. Parmi ses œuvres les plus connues : Omaha Crimes Un avion sans elle  Ne lâche pas ma main N’oublier jamais Maman à tort et Le temps est assassin.

 

 

Pour plus d’informations : www.michel-bussi.fr

 

 

3-Marc LEVY – 1.024.200 exemplaires

Né en 1961 à Boulogne-Billancourt, Marc Lévy est l’un des auteurs français les plus connus à l’étranger. Son premier livre, Et si c’était vrai paru en 2000 et écrit pour son fils, connaît un succès mondial et est adapté au cinéma par Steven Spielberg en 2005. Après ce premier succès, Marc Lévy se consacre exclusivement à l’écriture. Tous ses romans figurent en tête des ventes annuelles en France dès leur parution. Parmi ses œuvres les plus connues : Où es-tu ? 7 jours pour une éternité Vous revoir Le voleur d’ombres Elle et lui

 

 

Pour plus d’informations : www.slog.fr/marclevy

 

4-Françoise BOURDIN – 679 300 exemplaires

Née en 1952 à Paris, c’est une écrivaine française ayant publié une quarantaine de livres pour le moment. Ses écrits tournent essentiellement autour des drames familiaux. Ses personnages ont souvent une histoire à laquelle le lecteur peut s’identifier. Son leitmotiv étant « Des histoires qui nous ressemblent ». C’est un auteur discret, pas très au-devant de la scène. Parmi ses œuvres les plus connues : D’eau et de feuA feu et à sang La promesse de l’océan Au nom du pèreUn mariage d’amour

 

Pour plus d’informations : www.francoise-bourdin.com

5-Laurent GOUNELLE -675 400 exemplaires

Né en 1966, diplômé en Sciences économique et consultant en ressource humaines pendant quinze ans, il commence à écrire son premier roman en 2006 après une année chargée en émotion, la perte de son père et de son meilleur ami, la naissance de son fils. Laurent Gounelle sort son premier roman L’homme qui voulait être heureux en 2008 qui devient un best-seller mondial à la tête des ventes en France et traduit dans plus de vingt langues. Parmi ses œuvres : Les Dieux voyagent toujours incognito (Prix roman d’entreprises 2011) Le philosophe qui n’était pas sage Le jour où j’ai appris à vivre Et tu trouveras le trésor qui dort en toi.

Pour plus d’informations : www.laurentgounelle.com

 

6-Gille LEGARDINIER – 604 000 exemplaires

Né en 1965 à Paris, Gille Legardinier est un auteur et scénariste français. Il a travaillé sur les plateaux de cinéma américains et anglais. Il a réalisé des spots publicitaires ainsi que des bandes annonces pour des documentaires et des films à gros budget. Aujourd’hui en plus de l’écriture il s’occupe de la communication pour le cinéma pour de grands studios et rédige, en parallèle, des scénarios. Cet écrivain est capable d’alterner plusieurs genres différents. Parmi ses œuvres :  L’exil des anges (Prix SNCF du polar 2010) – Le sceau des maîtres Nous étions les hommes Demain j’arrête Complètement cramé…

Pour plus d’informations : www.gilles-legardinier.com

Top 5 des meilleures autobiographies

Qui de mieux que soi-même pour raconter son histoire ? Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir cinq personnages majeurs, racontés à travers leurs propres plumes. Zoom sur cinq autobiographies hors du commun.

 

Le Journal d’Anne Frank

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C’est certainement l’une des autobiographies les plus connues. L’histoire d’Anne Frank, jeune fille juive exilée aux Pays-Bas lors de la deuxième guerre mondiale. On peut suivre son quotidien pendant deux ans, de juin 1942 à août 1944. Plongée glaçante dans l’horreur de l’occupation nazie, vue à travers les yeux innocents d’une enfant. À ce jour, le journal d’Anne Frank a été traduit en plusieurs langues et a même été adapté au cinéma par George Stevens.

 

 

 

 

 

 

 

Mémoires d’une jeune fille rangée

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Dans cette autobiographie, Simone de Beauvoir revient sur sa vie passionnante : son combat pour le droit des femmes, son histoire avec l’écrivain et philosophe Jean-Paul Sartre . . . Une histoire pas comme les autres, dans la France de l’entre-deux-guerres. Le livre retrace les 20 premières années de la vie de l’auteur, l’occasion idéale pour comprendre ce qui a forgé la femme engagée qu’elle est devenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un long chemin vers la liberté

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C’est alors qu’il est encore en prison que Nelson Mandela commença à écrire ses mémoires. En plus de son intérêt historique (il a été écrit pendant l’apartheid), le roman est l’occasion de découvrir en profondeur celui qui a été l’une des plus grandes figures de ce monde. Véritable hymne à la jeunesse noire sud-africaine alors opprimée, « Un long chemin vers la liberté » est aujourd’hui devenu une histoire culte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le journal de Kurt Cobain

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Moins une autobiographie, ce journal est en réalité un regroupement de différents documents clefs de la vie de Kurt Cobain. Notes sur Nirvana, paroles de chansons, réflexions sur la musique, la célébrité et les abus en tous genres. Entrez dans l’intimité de l’une des légendes du rock alternatif, icone du mouvement grunge. Une vie complexe et pleine d’excès à l’image de Kurt Cobain.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les rêves de mon père

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L’homme avant le Président. Dans cette autobiographie, Barack Obama revient sur le bouleversement qu’a provoqué la mort de son père. L’homme livre ici un récit touchant et sincère, loin de l’image publique de l’ancien président des États-Unis Sans tomber dans le pathos, on y découvre son enfance à Hawaii, son entrée à la l’université Columbia jusqu’à son arrivée à la Maison-Blanche. L’histoire d’un long chemin parcouru jalonné d’interrogations, de blessures et surtout de victoires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous, quelles autobiographies vous ont marquées ?

Bande-annonce de «Le Secret de Saint Eugène» de Jean-Jacques Fifre

bande_annonce_le_secret_de_saint_eugene_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Le Secret de Saint Eugène aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 134×204
. Nombre de pages : 320
. Date de publication : 1 septembre 2017

 

– Résumé du livre :
Ce récit romanesque aux contours historiques se présente tel un « road movie ».
Mal assis à l’arrière d’un taxi pris dans la nasse des embouteillages provoqués par les manifestations contre Juppé, Arnaud se remémore son existence, ses réussites, son exode et ses doutes. Cette aventure nous mène d’Alger à Paris en passant par Marseille. Rien n’est omis des grands moments de cette période riche et souvent chaotique.
Il va vers un rendez-vous qui pourrait apporter des réponses au mystère qui habite sa vie depuis toujours et pourrait dévoiler les arcanes qui l’ont jalonnée.
Sa recherche toujours active devient au fil du temps exaltée, cathartique et les découvertes qu’il va faire seront faites de surprises inattendues avec un point d’orgue bouleversant.

 – Biographie de l’auteur :
Jean-Jacques Fifre est l’auteur de La Cité des Asphodèles, un essai publié par La Société des Écrivains en 2011.
Né en Algérie, pays qu’il quitta à l’âge de 9 ans après le mort de son père, il fait des études de droit et d’économie à la faculté de Nice.
Son adolescence est heureuse malgré la difficulté d’un deuil long à s’établir et un exode qui le coupa de ses racines.
Par bonheur, il bénéficia d’un environnement familial modeste mais chaleureux qui lui permit d’atteindre des objectifs de vie conforme à ses ambitions.
Sa chance, sa rampe de lancement, sa référence fut ce grand-père maternel à qui il croit tout devoir à commencer par les valeurs autour desquelles il a construit sa vie d’homme libre.

 

 

Les livres allemands les plus connus à l’étranger

Vous reconnaîtrez surement quelques-uns des livres qui font partie de cette liste. Mais saviez-vous qu’ils avaient été écrits par des auteurs allemands ? Saviez-vous qu’ils faisaient partie des livres allemands qui sont les plus connus à l’étranger ? Tour d’horizon de la littérature allemande.

 

A-l-Ouest-rien-de-nouveauÀ l’Ouest rien de nouveau – Erich Maria Remarque

Ce roman paru en 1929 décrit la Première Guerre mondiale du point de vue d’un jeune soldat allemand. Il s’engage au front avec six de ses amis. Paul Baumer, le héros raconte les horreurs de la guerre : manque d’hygiène, de nourriture, l’odeur et les bruits des bombardements. Comment reviendront-ils de cette guerre où la mort est omniprésente ? Il a connu un grand succès dès sa parution de par la dénonciation de la monstruosité de la guerre.

 

Siddhartha – Hermann Hesse

siddhartha

Ce roman raconte le voyage spirituel de Siddhartha. Il prend place en Inde, à l’époque de Bouddha Gautama, que le protagoniste croisera. Durant son parcours il empruntera différents chemins qui seront parfois contradictoires. Il parviendra à la conclusion que l’on ne peut pas transmettre la sagesse comme par exemple un maître peut transmettre à son élève la connaissance. La sagesse elle, doit se trouver par soi-même.

 

CVT_Le_Mur_invisibleLe mur invisible – Marlen Haushofer

Le roman de Marlen Haushofer raconte l’histoire d’une femme ordinaire qui verra son existence bouleverser. Elle se retrouve à cause d’une catastrophe qui est sans doute planétaire séparée du reste du monde par un mur invisible. Au-delà de ce mur, toute vie semble être pétrifiée pendant la nuit. La protagoniste doit alors affronter les intempéries, la faim, la maladie, et surtout la solitude.

 

FaustFaust – Johann Wolfgang von Goethe

Un conte populaire relatant le destin du savant Faust qui rêve de posséder la connaissance universelle. Il met tout en œuvre pour percer le secret des questions existentielles et les secrets de l’Univers, mais n’y parvient pas. En dernier recours il demande l’aide de Méphistophélès. Celui-ci lui propose un pacte : il réalisera tous ses désirs en échange de son âme, il la lui prendra dès que le scientifique se dira satisfait et heureux. L’alchimiste accepte.

 

MomoMomo – Michael Ende

Le titre original du roman de fantasie peut faire office de résumé : « Momo ou l’étrange histoire des voleurs de temps et de l’enfant qui rendit aux gens le temps qui leur avait été volé ». Bien que destiné à la jeunesse, ce livre a des airs de roman philosophique avec un côté visionnaire.

 

Le parfumLe parfum – Patrick Süskind

Avant de devenir un film, le parfum est un livre qui, en 20 ans, a été traduit en 48 langues et vendu à 20 millions d’exemplaires. À travers l’histoire du meurtrier à l’odorat exceptionnel Jean-Baptiste Grenouille, on revit le XVIIIème siècle français, pas uniquement par ses costumes et son langage mais aussi par son univers olfactif !

 

L-histoire-sans-finL’histoire sans fin – Michael Ende

Un jeune garçon vole un livre dans une librairie. Il raconte l’histoire d’un pays fantastique menacé de mort et rongé par un mal étrange où vivent des êtres magiques. Mais ce livre n’est pas comme les autres. Très vite Bastien entre dans l’histoire qui recommence avec lui, L’Histoire sans fin… Le récit d’un voyage initiatique.

Les personnages célèbres de romans ayant vraiment existé

Certains écrivains s’inspirent de faits divers de leur époque pour créer leurs personnages. Certains de ces héros sont devenus célèbres, nous faisant oublier leur véritable identité … Voici quelques-uns de ces personnages légendaires qui ont réellement existé.

 

Notre dame de parisQuasimodo, le bossu tailleur de pierre

Dans « Notre Dame de Paris », de Victor Hugo, Quasimodo est le sonneur de cloches de la cathédrale. Il apparaît comme un monstre difforme, violent et soumis à Frollo avant de s’adoucir auprès de la belle Esmeralda. Hugo a écrit son roman pendant la grande rénovation de Notre-Dame, dans les années 1820 et allait chaque jour près du chantier afin de s’imprégner du lieu clé de son chef d’œuvre. Parmi les travailleurs, un sculpteur taciturne et bossu s’isolait sur la cathédrale pour son ouvrage et devint une source d’inspiration pour l’écrivain.

 

Vendredi ou la vie sauvageRobinson Crusoé, marin malchanceux

Dans le roman de Defoe, Robinson échoue sur une île déserte dans les années 1860, au large du Brésil où il restera 28 ans. Le roman s’inspire en réalité des aventures d’Alexandre Selkirk, un marin écossais qui, convaincu que son bateau était trop endommagé pour poursuivre, persuada le commandant de le déposer sur une île. Comme il l’avait prédit, le bateau coula, mais il fut contraint à la solitude pendant quatre ans, en compagnie de chats sauvages et de chèvres qu’il domestiqua.

 

Cyrano de BergeracCyrano de Bergerac, le vaillant

Dans la pièce d’Edmond Rostand, Cyrano est le héros romantique par excellence : courageux, loyal et dévoué. Il est aussi timide et désespéré par son physique peu flatteur. Sa foi absolue en l’Amour et son sens du sacrifice font de lui un héros magistral. Dans la vie, Savynien Cyrano de Bergerac était un parisien du 17ème et n’a jamais écrit aucune lettre d’amour pour un autre. Mais il était bel et bien un homme valeureux qui ne manquait pas de bravoure. Son nez était particulièrement proéminent mais il en était plutôt fier.

 

DraculaDracula, le tyran au charisme cruel

Le comte de Dracula né sous la plume de l’écrivain irlandais Bram Stoker est un vampire avide de sang et soumis aux pulsions les plus infâmes. Dans la réalité, Bram Stoker s’est inspiré de la vie d’un tyran roumain, Vlad III Basarab, dit Draculea ou encore «l’Empaleur ». Ce dernier régnait sur ses terres en véritable sociopathe. Tout délit était cruellement châtié et Vlad III n’hésitait pas à torturer et à mutiler son peuple qui le décrivait comme une créature « se repaissant de chair humaine et buvant du sang ».

 

les trois mousquetairesD’Artagnan, le gentilhomme gascon

Dans le roman, le quatrième mousquetaire est l’éloquent héros d’Alexandre Dumas qui parvient à ses fins à force d’audace et d’aplomb. Dans la vraie vie, Charles de Batz de Castelmore, comte d’Artagnan a bien été mousquetaire, tout comme Athos, Porthos et Aramis. Mais contrairement à son alter ego romancé, son engagement auprès du roi fut bien moins glorieux et il était un gouverneur de Lille très impopulaire.

Lucie Farigoul dans Paris Normandie pour son ouvrage  » À jamais dans mon cœur »

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Livres

La lecture en France

Malgré les difficultés que rencontre ces dernières années le marché du livre, les français lisent de plus en plus. Grâce à cet article, vous en apprendrez plus sur le comportement des français vis-à-vis du livre.

 

Centre National du livreQuelques chiffres

L’étude du Centre National du Livre « Les français et la lecture » publié fin mars 2017, établit un constat plutôt positif sur la relation des français avec les livres. 84% se déclarent spontanément lecteurs de livres, la moitié lisant tous les jours ou presque. Parmi eux 24% lisent peu, et 60% disent lire moyennement ou beaucoup. Les motivations sont variées, c’est principalement par plaisir mais aussi par désir d’apprendre, ou tout simplement parce que les bienfaits de cette activité sont nombreux. Les français assimilent donc la lecture à un moyen d’approfondir leurs connaissances, de s’ouvrir l’esprit mais aussi à un moment de plaisir et de détente.

 

Hommes ou Femmes qui lit le plus ?

Bien que le nombre d’hommes se déclarant lecteur soit passé de 87 à 89% entre 2015 et 2017, les femmes sont toujours plus nombreuses avec 93 %. L’augmentation pour la gente féminine ne se fait pas forcément dans le nombre de lectrices mais plus dans leur volume de lecture. Elles passent de 16 livres lus en 2015 à 22 en 2017. Selon la Homme vs femmeprofesseur en Lettres et Études de genre à l’Université de Genève Yasmina Foehr-Janssens cela s’expliquerait par la socialisation différente que l’on inculque aux garçons et aux filles : « Les premiers sont encouragés à être actifs, à aller jouer en plein air. Tandis que les secondes sont plutôt orientées vers des activités tranquilles, qui favorisent l’introspection. Parmi lesquelles : la lecture. Et cette facilité de contact avec le livre engendre un plaisir accumulatif : plus on lit, plus on a envie de lire ».

 

Qu’est-ce que lisent les français

Sans grande surprise, le roman reste le préféré des français, avec 69% du lectorat perçu. Parmi les romans, le genre littéraire qui rassemble le plus de lecteur est le roman policier, qui tient en haleine 43% de la population française. Les livres art de vivre et loisir intéressent en 2017 59% des français, une deuxième place qui est en grande partie due à la croissance des activités DIY (Do It Yourself) comme la couture, le tissage ou encore le tricot. En troisième position, on retrouve la BD – style littéraire qui comprend aussi les comics et les mangas – avec 48% du lectorat. Dans son étude, le Centre National du Livre fait également part de l’augmentation des livres de développement personnel qui en 2017 intéressent 31% des français.

 

e-bookLe livre numérique

Le nombre de lecteurs de « e-books » est passé en l’espace de deux ans de 19 à 24%. Le livre numérique ne séduit pas seulement plus de personnes, les lecteurs sont devenus plus fidèles à ce format, les « e-books » lus passent de deux à trois. Enfin les femmes sont de plus en plus nombreuses à lire des livres au format numérique. Le lectorat est maintenant composé d’autant d’hommes que de femmes, le plus souvent jeunes et diplômés.

 

Classement des auteurs français les plus lus en 2016

  1. 1.Guillaume MUSSO
  2. 2. Michel BUSSI
  3. 3. Marc LEVY
  4. 4. Françoise BOURDIN
  5. 5. Laurent GOUNELLE
  6. 6. Gille LEGARDINIER
  7. 7. Franck THILLIEZ
  8. 8. Agnès MARTIN-LUGAND
  9. 9. Maxime CHATTAM
  10. 10. David FOENKINOS

10 astuces pour lire un livre par mois

Selon la journaliste et romancière Madeleine Chapsal « La lecture est un art et tout le monde n’est pas artiste. » À travers cet article, nous allons essayer de vous aider à le devenir ! Voici quelques astuces pour que lire fasse partie de votre quotidien …

 

Pile de livreConstituez-vous une liste de lecture

N’hésitez pas à voir grand. Constituez-vous votre pile à lire. Cela vous permettra de ne jamais être à court d’idées. La recherche stimulera aussi votre envie de lecture !

 

LibrairieChercher les librairies proches de chez vous

Acheter un livre est aussi plaisant que le lire. Sortez de chez vous, trouvez les librairies de votre quartier. Vous pourrez alors vous lancer à la recherche de votre prochain coup de cœur. Si vous n’y arrivez pas n’ayez crainte, votre librairie sera là pour vous conseiller. Véritable passionné de lecture, il en a fait son métier. Qui mieux que lui pour vous conseiller !

 

Livre dans sacAyez toujours votre livre avec vous

Ne sortez pas sans votre livre ! Il doit devenir votre meilleur ami, votre essentiel. Si vous n’avez pas le temps de faire de la place pour la lecture dans votre journée, il se pourrait que celle-ci s’impose à vous. Tous ces moments où vous attendez qu’un ami arrive, vous attendez d’entendre le nom de votre arrêt dans les transports, vous attendez l’heure de votre rendez-vous médical, … Arrêtez d’attendre que le temps passe, lisez !

 

Ne vous forcez pas à terminer un livreunfinished book

La quatrième de couverture vous a fait envie, vos amis vous l’ont conseillé, les critiques étaient bonnes, mais vous n’arrivez pas à vous mettre dedans, vous repoussez sa lecture. Rien de grave, il peut arriver parfois que l’on se trompe. Il ne faut surtout pas se forcer, ce serait le meilleur moyen de vous dégoûter de la lecture. Abandonner ne veut pas dire que l’on est lâche, seulement que ce livre n’était pas pour nous.

 

club de lectureInscrivez-vous à un club de lecture

Assister ou créer des clubs de lecture est encore peu pratiqué en France. Mais cela vous permettra d’effectuer de nouvelles rencontres, de déguster une bonne tasse de thé, et bien sûr cela vous obligera à devenir un lecteur assidu.

 

timetableFaites de la place dans votre emploi du temps

Si vous êtes quelqu’un dont les journées sont bien remplies, choisissez dans votre emploi du temps un moment que vous dédierez à la lecture. Cela vous permettra de ne pas l’oublier. Ce quart d’heure entre deux rendez-vous ou cette fin de pause déjeuner autour d’un livre, vous permettra de vous détendre et de vous évader.

 

book spaceFaites de ce moment un moment particulier

Il n’y a que vous, votre livre et ses personnages. Même si tous les moments sont bons pour se plonger dans une histoire, il est parfois agréable de le transformer en quelque chose de spécial. Trouvez-vous un endroit calme et confortable, créez une ambiance pour lire en toute tranquillité. Ainsi, vous associerez ce moment au calme et au plaisir et vous allez vite avoir envie de recommencer.

 

book genreNe vous cantonnez pas à un seul genre

Roman policier, psychologique, romance, historique, science-fiction, poésie, théâtre il existe de multiples genres. Ne restez pas dans ce que vous connaissez. Vous pourriez être étonné par ce que vous ne connaissiez pas !

 

livre ou smartphoneDélaissez vos écrans

La télévision, le smartphone et l’ordinateur sont l’ennemi du livre. On a tendance à penser que cela nous détendra. Détrompez-vous, tous ces écrans excitent ! Ils vous font produire plus d’adrénaline, on est inconsciemment plus stressé. Ce n’est donc pas le meilleur moyen de se reposer après une dure journée de travail.

 

Créez-vous une communautécommunauté

Il existe de nos jours de nombreuses plateformes dédiées aux lecteurs. Booknode, Babelio, Rue des livres, Sens critique et bien d’autres permettent aux lecteurs de renseigner et de commenter les livres qu’ils ont lus ou sont en train de lire. Vous pouvez aussi aller consulter les « bibliothèques » d’autres lecteurs. Qui sait, cela vous donnera peut-être des idées !

Et vous, avez-vous d’autres conseils ?

Bande-annonce de «Monsieur Duraton (hélas !)» de Fabrice Moulin

bande_annonce_monsieur_duraton_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Monsieur Duraton (hélas !) aux Éditions Edilivre.

 

– Détails sur le livre :
. Format : 134×204
. Nombre de pages : 226
. Date de publication : 20 juin 2017

 

– Résumé du livre :
Tour à tour démarcheur, prêtre, faux médecin et gestionnaire au centre des impôts, Monsieur Duraton escroque une centaine de personnes en une trentaine d’années. À la retraite, il entend mener une vie paisible dans la maison de famille de Merlimontanelle. Peu de temps après, il découvre le fabuleux trésor de son arrière-grand-père caché au cœur de la forêt des Trois Chênes. Malheureusement pour lui, ses anciennes victimes retrouvent sa trace et veulent lui faire payer ses méfaits.

Plein de remords à la fin de sa vie, comment Monsieur Duraton parviendra-t-il à soulager sa conscience et à échapper à leur vengeance ?

 

 

L’auteur à succès du mois de juin

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages, par les prix littéraires qu’il a reçus ou encore par ses retombées presse.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de juin : Annie Malochet et son ouvrage « C’est ainsi suivi de Insolites » qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires et qui a notamment reçu la médaille d’or de l’Académie d’Arras en 2017.

Annie Malochet2

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à écrire vers la trentaine environ poussée par un besoin irrépressible de… Je ne sais quoi, puisque tout en écrivant je me demandais bien à quoi cela allait me mener. J’ai mis assez longtemps à accepter que j’avais la fibre d’un écrivain, et d’un poète car personne jusqu’à ce moment n’avait soupçonné cette possibilité : ni dans ma famille ni parmi mes amis. Ce n’est que bien plus tard lorsque que je me suis présentée à des concours et que j’ai obtenu quelques récompenses que j’ai fini par intégrer le fait que l’écriture faisait bien partie de ma personnalité et aussi de mon… destin, si ce n’est pas trop pompeux pour ce dernier terme.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Cela dépend. Je ne peux pas vous donner un laps de temps car je peux commencer un ouvrage, puis le reprendre des mois voire des années, c’est selon l’inspiration du moment. L’inspiration est maîtresse de tous mes ouvrages et je ne suis pas certainement la seule à le dire ainsi. L’inspiration est peut-être le départ de toute œuvre mais la maturation de ou des idées s’impose par la suite et pour la suite. L’écriture vient ensuite beaucoup facilement. Mais sachez que je ne maîtrise pas l’inspiration, c’est elle qui m’appelle et me sollicite. D’où vient-elle, je n’en sais rien, elle n’est pas toutefois le fruit d’un travail intense : me mettre devant une table et noircir du papier  sans inspiration ne fait pas du tout avancer l’écriture de cet ouvrage. J’estime que l’inspiration est quelque chose de donné, et qui se donne à qui elle en a l’envie.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
En chiffres : 3 romans, 5 recueils de Nouvelles, 1 récit de voyages, 16 recueils de poésie (1 recueil de poésie est en cours de publication chez Edilivre).

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Sources d’inspiration : la vie en général, les rapports entre les êtres humains, la société qui nous entoure, les rapports des humains avec l’au-delà, les énigmes de l’Univers et donc de la vie en général.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Par une amie. Edilivre me paraissait être une bonne solution pour être publié lorsque l’on était et est inconnu du public.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?
Tout d’abord, j’ai moi-même élaboré mes couvertures personnalisées en essayant de les faire attractives, parfois comme un petit tableau ou une photo prise par mon mari.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
J’aimerais vous dire que mes ventes ont explosé, mais ce n’est pas le cas, car malgré mes nombreux recueils je ne suis pas encore un écrivain, un poète connu. Reconnue, oui, dans un certain milieu : associations, clubs littéraires, etc… Mais pas du grand public, Cependant, il faut le dire la poésie est difficile d’accès et à l’heure actuelle, n’intéresse que peu de monde.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Les amis oui pour ceux qui s’intéressent à ce que j’écris.
Les médias lorsque je peux les contacter, s’ils sont d’accord mais c’est difficile.
J’ai un site  et tout le monde peut y avoir accès : http://annie-malochet.jimdo.com/

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Sans doute de la poésie une pièce de théâtre, des récits de voyages et autres suivant mon inspiration.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Un conseil pour écrire : écouter la petite voix intérieure qui vous sollicite à ce sujet, éviter d’écouter des propos négatifs ou insipides à propos de vos œuvres (amis, famille etc..).

Promouvoir leur livre : n’ayant pas moi-même trouvé la bonne clé, il m’est difficile de donner un conseil  à ce sujet, mais s’intéresser aux salons du livre, s’insérer dans des événements comme le «  Printemps des Poètes » etc…

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Religion et littérature

Sans avoir forcément pour but de nous convertir, certaines œuvres sont empreintes de religion et cela leur donne un aspect différent et elles nous plongent dans une ambiance mystique. Tour d’horizon non exhaustif d’ouvrages qui nous offrent leur représentation de la religion.

La_figure_de_Dieu_dans_la_littérature_EdilivreQuand la littérature sert à dénoncer le poids de la religion
Pendant longtemps, la religion a été imposée aux hommes. Ils n’étaient pas libres de décider s’ils croyaient ou non en l’existence de Dieu. Dès l’Antiquité, les hommes instruits se sont opposés à cette idée. Ce fut le cas de Socrate : le philosophe, accusé de pervertir les hommes et de les éloigner des valeurs traditionnelles, est mort à cause de ses idées. Critias quant à lui considérait que la religion avait été créée par un homme intelligent dans le but d’apprivoiser les hommes méchants.

Mais le Moyen-Âge et l’apologie d’un Dieu unique ont empêché pendant des siècles aux écrivains de s’exprimer sur le sujet. Ce n’est qu’au 18ème siècle que des hommes éclairés comme Voltaire ou Robespierre dénoncent la religion et l’usage qu’il en fait par le pouvoir.

Voltaire n’est pas athée mais il croit en un Être suprême, un Dieu créateur qui n’impose pas de rites de dévotion aux hommes, il est simplement présent mais impossible à cerner par la sensibilité humaine. On parle alors de déisme. Dans Candide, Voltaire présente son opinion sur la religion à travers ses personnages. Au cours des voyages de Candide, tous les vices sont commis par des figures religieuses. C’est par exemple le cas avec la figure de l’Abbé qui n’est autre qu’un imposteur qui vole Candide. Voltaire ne dénonce à aucun moment la foi, mais plutôt la complexité de la religion chrétienne et les absurdités qu’elle entraîne.

Au 20ème siècle, Albert Camus utilise un autre procédé pour dénoncer les abus de la religion : l’absurde. On retrouve cette dénonciation de la religion dans son roman l’Étranger. A la fin du roman, le personnage de Meursault est condamné à mort et s’entretient avec un aumônier qui provoque sa colère. Il ne croit pas en Dieu et en un paradis après la mort. Lorsque l’aumônier clôt l’entretien en précisant qu’il va prier pour Meursault, celui-ci explose. Tout l’insupporte chez cet homme religieux : ses certitudes, son mode de vie et sa manière de juger les hommes. Pour Camus, l’Étranger est une façon de livrer son opinion car selon lui, «  Si tu veux être philosophe, écris des romans ». 
Quand la religion sert de contexte à un roman 
La morale religieuse est au cœur du roman d’André Gide, La symphonie pastorale. Ce roman est l’histoire d’une jeune aveugle, Gertrude, qui sera vite recueillie par un pasteur. Le journal de ce pasteur sert de trame au récit : il décrit l’éducation protestante qu’il lui transmet. Mais très vite, le religieux tombe amoureux de la jeune fille. La symphonie pastorale est le récit d’un combat entre le bien et le mal, où le pasteur tente d’agir selon son interprétation de la Bible. Cependant, cela le rend malheureux car il se sent toujours coupable des sentiments qu’il éprouve pour Gertrude.La_figure_de_Dieu_dans_la_littérature_Edilivre

La religion fait partie du décor du roman policier Le Nom de la rose d’Umberto Eco. L’écrivain italien nous transporte dans une abbaye franciscaine au cœur de laquelle des crimes atroces ont été commis. C’est un moine, Guillaume de Baskerville, qui est chargé de l’enquête. Dans ce récit, il n’est pas question de dénoncer la religion, ou bien d’en faire une interprétation, elle est simplement présente dans l’esprit de tous les protagonistes. Cette plongée au cœur du Moyen-Âge nous présente également à quel point la religion était au cœur de toutes les sphères de la société.

Dans Le Royaume, publié cette année, Emmanuel Carrère remonte bien plus loin dans l’histoire de la religion chrétienne : dans son roman, nous sommes à l’aube de la création de cette religion qui va bouleverser des siècles d’Histoire. Mais plutôt qu’historien, l’écrivain se considère comme un enquêteur qui remonte la trace des origines d’une religion. Preuve qu’aujourd’hui encore, même s’il les écrivains s’en détachent, le thème de la religion imprègne la littérature.

Et vous, pensez-vous que la religion peut être au cœur d’un roman ? Quel est votre roman préféré qui traite de religion ?

 

Bande-annonce de «Le Coffre de la vie» de Colette Ayela-Tremouillat

bande_annonce_le_coffre_de_la_vie_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Le Coffre de la vie aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 134×204
. Nombre de pages : 120
. Date de publication : 3 novembre 2016

– Résumé du livre :
Née en 1949 dans une famille d’origine espagnole, Colette Ayela-Trémouillat est une méditerranéenne dans l’âme. Fruit d’un mariage arrangé, elle grandit avec son frère entre un père sujet à de violentes crises de jalousie, qui fait régner la peur dans le foyer, et une mère dont le bien-être de ses enfants a été le seul objectif et la seule force. Elle « rend justice » à celle-ci en brisant le silence entourant la maladie de son père, diagnostiqué schizophrène à l’âge adulte, donc soigné tardivement. Dans ce vibrant hommage au précieux héritage qu’elle lui a transmis, sa mère retrouve toute sa dignité. De son enfance passée en pleine guerre d’Algérie, l’auteur garde en mémoire des scènes qui la marquent à jamais. Dans ce lourd contexte historique et politique, elle perd l’insouciance de son jeune âge le jour où elle est agressée sexuellement par le mari de sa tante. Ce ne sera que trente ans plus tard qu’elle réussira à exorciser cette souffrance. Après l’Indépendance, sa mère l’envoie dans une famille d’accueil à Grenoble. L’adolescente s’adapte peu à peu, entre au lycée, puis prend son envol. Outre son engagement politique, l’année 1968 sera riche en bouleversements, puisqu’elle tombe enceinte et se marie. Aujourd’hui, cette femme épanouie conserve de nombreux souvenirs heureux dans le « coffre aux trésors de l’enfance ».

– Biographie de l’auteur :
Colette Ayela-Tremouillat est née au Maroc à Casablanca en 1949. Son enfance s’est poursuivie en Algérie jusqu’en 1962, en pleine adolescence agitée. Elle est entrée en France, avec sa mère et son frère, comme l’essentiel des « pieds-noirs », dans la tourmente de l’exode. L’histoire de ses 20 premières années se déroule dans un contexte familiale troublé par la schizophrénie de son père et en parallèle avec la « grande Histoire » allant de la fin de la colonisation aux évènements de Mai 68. Son arrivée à Grenoble lui a fait connaître les montagnes, le froid, auxquels elle n’a pu s’habituer même après 40 ans ! Elle y a rencontré son mari, Jean-Claude, et a fondé une magnifique famille de 2 enfants, et 7 petits-enfants ! Aujourd’hui à la retraite, elle est retournée au soleil sur les rivages de la Méditerranée, près de Narbonne.

 

 

Bande-annonce de «Impasse des âmes- Tome 1» de Diaby Bakary

bande_annonce_impasse_des_ames_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Impasse des âmes- Tome 1 aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 150
. Date de publication : 21 février 2015

– Résumé du livre :
Impasse des âmes est le dialogue de deux personne influencées par leurs sociétés respectives. Le diplomate relate son histoire dans les pays des rivières du Sud. Artiste-peintre aux qualités extraordinaires, il fait connaître l’histoire de son peuple, qui a connu l’impasse à une certaine période de son histoire. Il relate ainsi la situation politique, socio-économique et culturelle de la haute classe mais aussi de la basse classe.
Cet ouvrage parle de la difficulté de la vie, les obstacles à surmonter, les erreurs à corriger. À travers la narration du diplomate, c’est toute l’histoire d’un peuple qui est décrite. Les questions philosophiques, religieuses, sociales et culturelles sont débattues : du radicalisme à la liberté de pensée, de l’exode à l’immigration et aux problèmes sociaux de l’Afrique.

– Biographie de l’auteur :
Diaby Bakary est né en 1986 à Conakry, en Guinée. Après l’obtention de son baccalauréat de science sociale, il est orienté à l’université General Lansana du Conté de Conakry pour suivre des études de sociologie. En 2009, il bénéficie d’une bourse d’étude au Maroc, octroyée par son pays, afin de poursuivre ses études supérieures en droit privé.
Il est également artiste-peintre autodidacte. Son intérêt pour l’art naît en 1998. Il obtient le premier prix du Festival Africano, organisé par l’AMAC (Association Marocaine des Arts et Cultures) le 19 décembre 2015. Après sept ans d’expérience auprès des peintres et ses recherches personnelles, Diaby trouve sa vocation dans la peinture écologique. Il souhaite en effet défendre l’environnement par la peinture.

 

 

Bande-annonce de «L’Escalier de Marbre» de Guy Boisberranger

bande_annonce_l_escalier_de_marbre_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de L’Escalier de Marbre aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 422
. Date de publication : 24 février 2015

– Résumé du livre :
En analyste averti, Guy Boisberranger pénètre les arcanes complexes du monde de la finance. Il y règne une loi implacable, celle du profit, décidant du sort des entreprises et des hommes qui y travaillent. Tel est le cadre de ce thriller qui tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page.

Un professeur d’économie et auteur de romans fait fortuitement la rencontre d’un auditeur financier, Vincent Cirvois, poursuivi dans une affaire de détournement de fonds. Vincent clame son innocence et persuade l’écrivain de raconter la sombre histoire du sabordage d’une entreprise industrielle dans lequel il a été impliqué contre sa volonté. Il l’entraîne dans sa quête de la vérité. Tout sera fait pour l’empêcher de découvrir les vrais coupables. Acculé, il décide de les affronter dans une bataille qui n’épargnera personne.

– Biographie de l’auteur :
L’auteur, après une courte carrière universitaire puis publique, a rejoint le monde de l’entreprise. Il fut d’abord « petit entrepreneur » multimédia, avant de se consacrer à l’implantation de systèmes d’information dans l’industrie. Consultant puis chef de mission, il eut à intervenir dans une multitude d’entreprises. C’est dans ce contexte qu’il put observer ce que l’on appelle pudiquement la désindustrialisation, qui est en réalité une succession de drames sociaux et humains.

Guy Boisberranger est diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Grenoble et Docteur d’État en Science politique.