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Rencontre avec Meb Rock, auteur de « Hélas ! »

 

Présentez-nous votre ouvrage.

« Hélas ! » Un recueil de poésie qui se compose de 127 poèmes. Tous ciselés dans un lyrisme exceptionnel et traitent les bouleversements d’une âme, mêlés à chaque fois au goût de la désillusion. Il est riche et profond par les différents thèmes qui s’y trouvent, à noter : l’amour et le chagrin, la solitude et l’ennui, la folie et la désillusion … la mort.

Ce livre recèle mes délires et mes pensées les plus profondes sous forme d’une confidence fouillée. Ces notes, parfois confuses, traduisent le mystère de moi-même, c’est-à-dire ce principe de vie, de mouvement et de pensée que tout être possède et qui n’est point, tout à fait, ni facile à distinguer par autrui ni aisé à sonder par soi, sans troquer sa vie pour les susurrements permanents de la folie.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Écrire pour moi c’est trouver un refuge dont rarement on en parle sérieusement.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Ce livre s’adresse aux passionnés de la poésie et aux amoureux des mots.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

S’expose à l’intraitable devenir, fait d’amertume et d’inconvénients, et au vertige de mille tentations paradoxales d’exister, toute âme qui se dresse sur les cimes du désespoir ; comme la pensée face au vent de la décomposition, vaincue par les vacillations au crépuscule de l’accomplissement.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

J’écris par crainte de perdre mes facultés et par crainte de me livrer à l’oubli. Pourquoi donc cesserai-je d’écrire ? Ai-je d’ailleurs assez de raisons pour réprimer ce besoin de dire ? Ou ne suis-je point soulagé de mille maux lorsque ma plume verse son encre ?

C’est vrai que, parfois, j’éprouve bien quelques ennuis à ranger tous ces papiers épars et en faire bon usage, mais jamais celui de griffonner çà et là mes pensées.

Si je n’écris pas, je sais que je ne tarderais pas à m’égarer de nouveau, sinon à me fourvoyer et tomber dans mon propre lacs. Ne point écrire c’est aussi négliger les repères de ma vie et faire abstraction de mon itinéraire. Je pourrais donc user à volonté de mon encre pour peindre ma vie et saupoudrer mes pages de mots emplis de sagesse et de morale.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

• Les Mots interdits (Récit de vie)

• Les Mots dits (Récit de vie)

• Les Voluptés nocturnes (Lettres d’amour)

• Réflexions & sentences (Pensées)

• Whiskey’s Word (Poésie)

• Pécaïre !… (Roman)

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J’aime les personnes avec qui je partage mes mots ; chacun de mes mots, ainsi soit-il, porte en lui-même une charge d’affection.

Rencontre avec Serge Kevin Biyoghe, auteur de « Morceaux choisis journalistiques Volume 1 »


 

Dans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

J’habite à la cité SNI dans la Commune d’Owendo au Gabon.

 

Présentez-nous votre ouvrage

Mon ouvrage Morceaux choisis journalistiques Volume 1 est la première partie d’une série d’essais consacrée à mes différents reportages réalisés depuis mes débuts de journaliste à la télévision en 2010, jusqu’à la presse en ligne aujourd’hui, en passant par la presse écrite.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Cette saga en plusieurs volumes a le mérite d’exister car c’est le fruit de mon expérience journalistique et parce que j’aime la corporation, la littérature et par-dessus tout la lecture. C’est un livre témoin sur l’histoire de notre société.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse principalement aux journalistes. Toutefois, le grand public y trouvera son compte.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage?

Ce livre me permet de mettre en exergue les arcanes de notre société à travers la littérature, le sport, l’économie, la politique…

 

Où puisez-vous votre inspiration?

Mon inspiration me vient principalement de mon activité de journaliste, de mes différentes lectures et de l’actualité brulante de notre société.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir?

Des projets d’écriture, j’en ai toujours. Je peaufine actuellement une pièce de théâtre Réconciliation (s).

 

Un dernier mot pour vos lecteurs ?

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2019, et surtout une lecture !!! Merci à tous, pour votre fidélité.

Bande-annonce de « Souffle Poétique » de Adeline Mela alias Éolienne

bande_annonce_souffle_poetique_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Souffle Poétique aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :

. Format : 134×204

. Nombre de pages : 158

. Date de publication : 24 novembre 2017

 

– Résumé du livre :

Dédicaces, poèmes roses et gris, jeux de mots et bouquet de petites déclarations pour grand amour ! 
L’alexandrin prime dans ce recueil. 

 

 – Biographie de l’auteur :

Présidente-directrice générale retraitée d’une SAS au service de l’aéronautique depuis 1939, Adeline Mela a créé le forum de poésie « Oasis des artistes ». « Ma vie n’est maintenant que poèmes ! », dit-elle.

 

Les plus beaux poèmes extraits de recueils

Un peu de poésie en ce mois d’octobre . . . Considérés comme les plus grands auteurs de leur époque (et de la nôtre), nous vous proposons aujourd’hui de revenir sur les plus beaux poèmes de ces génies du XIXème-XXème siècles. ATTENTION CE TOP CONTIENT DES SPOILERS.

 

À une passante ; Les fleurs du mal de Baudelaire

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 » Un éclair… puis la nuit ! – Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ? « 

 

Il s’agit certainement de l’un des poèmes les plus connus de l’auteur. Contant l’histoire d’un amour manqué, il reflète à la perfection l’esprit du « poète maudit ». À l’origine publié dans une revue, il fut ensuite inséré dans le recueil « Les fleurs du mal » comme d’autres poèmes célèbres de l’auteur. Composé de deux quatrains et deux tercets, « À une passante » est une déclaration d’amour du poète à une femme aperçue dans la rue . . . qui s’en alla aussitôt. On est loin des comédies romantiques américaines.

 

 

Le dormeur du Val ; Œuvres complètes de Rimbaud

 

oeuvres complètes

«  Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.« 

 

 À l’instar de notre premier poème, vous avez certainement entendu parler du « Dormeur du Val ». Texte favori des professeurs de français, il est pour le moins poignant et déroutant. Alors que dans les premiers vers, Rimbaud nous peint le portrait d’un soldat paisiblement en train de dormir, ce n’est qu’à la fin que l’on s’aperçoit qu’il est en fait décédé. Un choc pour le lecteur et des lignes qui retranscrivent parfaitement l’atrocité de la guerre. Le contraste entre une nature luxuriante et vivante et le corps froid victime d’atrocités est saisissant. À (re)découvrir.

 

 

Funeral blues ; Poésies choisies de W.H Auden

audenpoesieschoisies

 « C’était mon Nord, mon Sud, mon Est et Ouest,
Mon travail, mon repos
Mon midi, mon minuit, ma parole, mon chant ;
Je pensais que l’amour durait pour toujours : j’avais tort.« 

 

 

Ces quelques lignes ne vous sont peut-être pas inconnues . . . Et pour cause : Funeral Blues ou Stop all the clocks (« Arrêtez les pendules » en français ») a été popularisé grâce au très célèbre film « Quatre mariages et un enterrement ». En effet, c’est le poème que prononce le personnage de Matthew (John Hannah) lors des funérailles de Gareth (Simon Callow), apprenant alors la face du monde leur relation plus qu’amicale. Un grand moment d’émotions dû en grande partie au sublime texte de Wystan Hugh Auden.

Demain dès l’aube ; Les contemplations de Victor Hugo

les contemplations

 « Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.« 

 

On poursuit ce classement avec un poème tout aussi triste et touchant que le précédent. Il s’agit en effet du très célèbre « Demain dès l’aube » de Victor Hugo. Tout comme le « Dormeur du Val », ce n’est que dans les dernières lignes que le lecteur se rend compte du dénouement tragique de l’histoire. L’inconnu que s’en va rejoindre le narrateur n’est autre qu’une tombe . . . Certains diront que ce poème est autobiographique et qu’Hugo s’adresse ici à sa fille Léopoldine, décédée noyée.

 

 

Le Pont Mirabeau ; Alcools d’Apollinaire

 

alcools

« Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse« 

 

Enfin, on clôture ce top poésie avec un poème d’amour. Paru dans le recueil « Alcools » sorti en 1913, « Le Pont Mirabeau » fait allusion à la rupture du poète avec la peintre Marie Laurencin. Plus généralement, il évoque également le temps qui passe, symbolisé ici par l’eau qui coule sous l’un des plus célèbres ponts de Paris. . . L’amour face à l’épreuve du temps, voilà un poème au thème toujours aussi actuel. À relire pour le plaisir de la rime !

L’auteur à succès du mois de juin

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages, par les prix littéraires qu’il a reçus ou encore par ses retombées presse.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de juin : Annie Malochet et son ouvrage « C’est ainsi suivi de Insolites » qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires et qui a notamment reçu la médaille d’or de l’Académie d’Arras en 2017.

Annie Malochet2

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à écrire vers la trentaine environ poussée par un besoin irrépressible de… Je ne sais quoi, puisque tout en écrivant je me demandais bien à quoi cela allait me mener. J’ai mis assez longtemps à accepter que j’avais la fibre d’un écrivain, et d’un poète car personne jusqu’à ce moment n’avait soupçonné cette possibilité : ni dans ma famille ni parmi mes amis. Ce n’est que bien plus tard lorsque que je me suis présentée à des concours et que j’ai obtenu quelques récompenses que j’ai fini par intégrer le fait que l’écriture faisait bien partie de ma personnalité et aussi de mon… destin, si ce n’est pas trop pompeux pour ce dernier terme.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Cela dépend. Je ne peux pas vous donner un laps de temps car je peux commencer un ouvrage, puis le reprendre des mois voire des années, c’est selon l’inspiration du moment. L’inspiration est maîtresse de tous mes ouvrages et je ne suis pas certainement la seule à le dire ainsi. L’inspiration est peut-être le départ de toute œuvre mais la maturation de ou des idées s’impose par la suite et pour la suite. L’écriture vient ensuite beaucoup facilement. Mais sachez que je ne maîtrise pas l’inspiration, c’est elle qui m’appelle et me sollicite. D’où vient-elle, je n’en sais rien, elle n’est pas toutefois le fruit d’un travail intense : me mettre devant une table et noircir du papier  sans inspiration ne fait pas du tout avancer l’écriture de cet ouvrage. J’estime que l’inspiration est quelque chose de donné, et qui se donne à qui elle en a l’envie.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
En chiffres : 3 romans, 5 recueils de Nouvelles, 1 récit de voyages, 16 recueils de poésie (1 recueil de poésie est en cours de publication chez Edilivre).

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Sources d’inspiration : la vie en général, les rapports entre les êtres humains, la société qui nous entoure, les rapports des humains avec l’au-delà, les énigmes de l’Univers et donc de la vie en général.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Par une amie. Edilivre me paraissait être une bonne solution pour être publié lorsque l’on était et est inconnu du public.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?
Tout d’abord, j’ai moi-même élaboré mes couvertures personnalisées en essayant de les faire attractives, parfois comme un petit tableau ou une photo prise par mon mari.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
J’aimerais vous dire que mes ventes ont explosé, mais ce n’est pas le cas, car malgré mes nombreux recueils je ne suis pas encore un écrivain, un poète connu. Reconnue, oui, dans un certain milieu : associations, clubs littéraires, etc… Mais pas du grand public, Cependant, il faut le dire la poésie est difficile d’accès et à l’heure actuelle, n’intéresse que peu de monde.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Les amis oui pour ceux qui s’intéressent à ce que j’écris.
Les médias lorsque je peux les contacter, s’ils sont d’accord mais c’est difficile.
J’ai un site  et tout le monde peut y avoir accès : http://annie-malochet.jimdo.com/

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Sans doute de la poésie une pièce de théâtre, des récits de voyages et autres suivant mon inspiration.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Un conseil pour écrire : écouter la petite voix intérieure qui vous sollicite à ce sujet, éviter d’écouter des propos négatifs ou insipides à propos de vos œuvres (amis, famille etc..).

Promouvoir leur livre : n’ayant pas moi-même trouvé la bonne clé, il m’est difficile de donner un conseil  à ce sujet, mais s’intéresser aux salons du livre, s’insérer dans des événements comme le «  Printemps des Poètes » etc…

Comment_composer_un_recueil_de_poésie_Edilivre

Composer un recueil de poésie, nos conseils

L’organisation d’un recueil de poésie est le principal écueil des jeunes poètes. Voici quelques conseils pour une composition réussie.

Comment_composer_un_recueil_de_poésie_EdilivreLa différence entre poème et nouvelle
Avant d’entamer la composition de votre recueil, faites le tri. Aucune forme n’est imposée pour la poésie…et chaque morceau peut faire une ligne ou plusieurs pages. Attention cependant à ne pas confondre poème en prose et nouvelle ! La principale caractéristique d’un poème est la musique des mots et la force des images, et non ce qu’il raconte.

Choisissez vos meilleurs poèmes : ceux qui éveillent le plus d’émotion en vous et ceux qui sont les plus musicaux.

Organiser son recueil
Qui dit recueil dit une certaine unité. Vos poèmes doivent se répondre entre eux dans une certaine mesure. La cohérence de votre choix doit être intelligible. L’équilibre est difficile : chaque pièce doit être lisible indépendamment. Comment_composer_un_recueil_de_poésie_Edilivre

Vous pouvez organiser le recueil de plusieurs manières : dans l’ordre chronologique, par thème – en sections – ou par longueur. Cela relève de votre créativité. La taille de votre recueil n’importe pas réellement. Rassemblez suffisamment de poèmes pour que le lecteur n’ait pas le sentiment d’une lecture superflue.

Le saviez-vous ? Edilivre édite aussi les recueils de poésie. N’hésitez pas à soumettre vos écrits !

Et vous, comment organisez-vous vos recueils de poésie ? Quels sont vos astuces pour composer un recueil ?

Bande-annonce de « Mots pour… maux » de Jacqueline Bernet

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Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Mots pour… maux aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=IebL8hlQens&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,40X20,4
. Nombre de pages : 122
. Date de publication : 24 février 2015

– Résumé du livre :
« Voici un ensemble de poèmes pour cheminer vers le bonheur en rejetant la tentation du désespoir toujours embossée aux détours de la route sous forme d’intimes exigences impossibles à satisfaire totalement. »
Henri Lièvre

– Biographie de l’auteur :
Jacqueline Bernet, membre titulaire de l’Académie des Sciences, Arts et Belles Lettres, de l’Académie de Mâcon, est née au Maroc où elle a vécu pendant ses vingt premières années. Enseignante à la retraite, elle se consacre aujourd’hui à ses nombreuses passions : la peinture (art naïf), la sculpture et l’écriture. Elle évolue dans un univers poétique qui lui est propre, au milieu des personnages qu’elle fabrique à partir de matériaux recyclés. Ses écrits sont, à l’image de la vie, tantôt tristes, tantôt joyeux, entre ombre et lumière, tristesse et humour, mais l’auteur mise malgré tout sur l’espérance, sa vertu préférée.

 

 

 

 

 

 

Rencontre avec Sylvie Niffle-Cassagne, auteur de « Les Alizés »

Sylvie_Niffle_Cassagne_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
«Les alizés» est un recueil de nouvelles. Elles ont toutes été écrites pour des concours. Certaines ont fait l’objet de récompenses, premiers prix ou prix d’honneur. En faisant ce recueil, je me suis rendue compte que les émotions, fortes, prenantes, les angoisses et les espoirs étaient omniprésents. Cet ouvrage ravit le lecteur qui découvre et attend avec impatience le dénouement de chaque nouvelle.
Ce livre a été mis à disposition chez une coiffeuse. Les clientes ont commencé à lire et impatientes de connaître la suite, sont venues me l’acheter.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Étant un recueil de nouvelles, la finalité n’était certes pas de le publier. Pourtant j’ai trouvé ces nouvelles tellement émouvantes que j’ai fini par les proposer pour une publication.

Pourquoi avoir choisi ce titre d’ouvrage ?
Il n’est pas facile de trouver un titre pour un recueil de nouvelles tant les sujets sont différents. Pourtant, à force de les lire et relire, je me suis aperçue qu’elles avaient un point commun : les émotions, que l’on ressent à fleur de peau, tel un vent qui vient vous envelopper. C’est pourquoi, j’ai choisi de l’appeler «Les alizés».

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je pense que n’importe quel lecteur peut apprécier ces nouvelles. Il n’y a aucune restriction. Les hommes, les femmes, les jeunes, les séniors, tout le monde sera en mesure d’apprécier ces textes.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Si l’on parle de message, il faut savoir que je n’ai nullement prétendu en prodiguer. Pourtant, il ressort de ces textes que la vie nous réserve des surprises, peut-être au moment où on s’y attend le moins. Et là, nous sommes seuls pour affronter la réalité et prendre les bonnes décisions.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Tout m’inspire. J’écris sur n’importe quel support (humour, poésie, drame ) dans des registres divers, romans, pièce de théâtre, one woman show, contes etc…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je n’ai pas de projet pour l’instant. J’attends seulement de voir l’accueil que me réserveront les lecteurs de «Les alizés».

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je vous souhaite de bonnes vacances, et pourquoi pas en compagnie de mes personnages ?

 

Rencontre avec Vito Tabbi, auteur de « Par amour »

Vito_Tabbi_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Mon livre est un recueil de poésies dont les premières ont été écrites en 1971. Je les ai amoureusement fait mûrir au soleil de mon cœur méditerranéen afin qu’elles délivrent le meilleur contenu qui soit.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Ce n’est pas prémédité car je ne pensais à aucun moment éditer des sentiments si personnels et, à la fois, si universels. Voilà, c’est fait!
Je voulais partager, avec la famille et les amis, tous mes états d’âmes. Mais je pense que nous ressentons tous le besoin de transmettre et d’échanger nos opinions, nos idées, nos sentiments, notre regard sur la vie. C’est devenu un remède à la solitude.

D’où vous vient votre passion pour la poésie ?
Ma passion pour la poésie m’a été transmise par un prof de français, en classe de 5ème en 1971, qui a réussi le tour de force d’intéresser (et aussi de susciter des vocations) ses élèves à la poésie. La vie s’est chargé du reste.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
La poésie s’adresse, bien entendu, à tout le monde. C’est une lecture facile à transporter, à laquelle on peut avoir accès à n’importe quel moment de la journée.
La poésie se lit plus avec le cœur, ce qui est très reposant. Contrairement aux romans, biographies, policiers… qui invitent plus à la réflexion et la recherche.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Bien sûr, les sujets inclus dans chaque poème sont sources de sentiments qui déclenchent aussi des réflexions quant à la vie de tous les jours dans le monde actuel.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Le domaine d’inspiration est inépuisable puisqu’il englobe l’univers tout entier. N’oublions pas qu’un poème est un instantané d’un sentiment (douleur, colère, joie…) à un moment très précis. L’écriture permet d’ouvrir une soupape interne qui libère une pression qu’il serait néfaste de laisser enfermée.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’espère pouvoir publier un deuxième recueil, et, peut-être, me lancer dans l’écriture d’un roman. La poésie est une écriture condensée alors que le roman réclame plus de détails. Je ne suis pas sûr d’en être capable, mais, pourquoi ne pas essayer ?

Un dernier mot pour les lecteurs ?
her lecteur, ne soyez pas rebuté par la poésie. Je sais que beaucoup ont un certain recul face à la poésie. Elle est associée aux récitations, aux punitions scolaires. La poésie est un exutoire. Elle vous aide à vous débarrasser de tous les problèmes par un transfert libératoire (cela devient de la médecine).

 

Interview vidéo de Frédéric Ferrand, auteur de « Les Nouvelles d’Âme »

interview_video_les_nouvelles_d_ame_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Frédéric Ferrand, auteur du livre Les Nouvelles d’Âme aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=qVfEoWG042U »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 17,0X24,0
. Nombre de pages : 68
. Date de publication : 21 novembre 2014

– Résumé du livre :
Recueil de poésie exutoire qui permit la survie d’un jeune homme puis l’ascension d’un homme.

– Biographie de l’auteur :

Né en 1972 à Bourg-de-Péage, fils d’un ouvrier et d’une mère au foyer, Frédéric Ferrand est aujourd’hui marié et papa. Il a suivi une scolarité primaire studieuse et des années collège en demi-teinte. Le divorce de ses parents lui a ouvert les portes de la liberté. Frédéric Ferrand est un homme accompli qui est à l’écoute de son prochain. Sa force est de se servir de toutes les expériences (les siennes et celles des autres). On l’entendra souvent dire : « Quand tout vous paraît difficile, dites-vous que ce n’est qu’une simple vision de votre esprit. » Aujourd’hui, il s’oriente vers les médecines douces en profession libérale.

 

 

Rencontre avec Marc Moniot, auteur de « Terre d’écueils »

Marc_Moniot_EdilivrePouvez-vous présenter, en quelques mots, votre ouvrage « Terre d’écueils » ?
C’est un recueil de tableaux poétiques croqués au hasard d’une balade entre Caen et Deauville, avec un long cheminement dans la vallée d’Auge. Le lecteur est invité à découvrir ou redécouvrir des lieux enchanteurs aussi magiques que diversifiés.

Pourquoi avez-vous choisi le genre de la poésie ?
C’est le genre littéraire qui me fascine le plus. Je ne peux pas parler de choix mais d’une perception qui s’impose à ma plume. La recherche continuelle de l’émotion à chaque vers en fait un art à part entière. Si l’approche peut paraître élitiste, je sais où vous allez en venir, je trouve ce mode d’expression le plus absolu qui soit. La poésie est la synthèse de tous les arts. D’ailleurs, elle se cache partout et élève le morceau de musique, le fusain, le roman ou le simple film qui vient vous envahir. Le genre poétique s’impose comme un absolu.

Celui-ci vous semble-t-il plus propice à l’expression de sentiments ?
Le but du poète est de captiver son lecteur dans l’instant, de le bouleverser et de partager avec lui ce ressenti universel commun qui s’exprime sous le prisme individuel. Au delà de l’espace et du temps, les deux protagonistes se retrouvent liés par leur propre histoire et leur vision des choses quasi analogues.

La question s’impose et elle va vous paraître bateau mais la poésie n’est-elle pas un genre vieilli ?
Je ne dirais pas cela en ces termes, même si la question lasse toujours les poètes, il est vrai. Au cours de cette balade que je propose dans mon livre, j’aborde le sujet et rebondis sur une réflexion de Jacques Sternberg qui a vécu à Villers-sur-Mer et y a forgé nombre de ses analyses sur le sujet. Je vous invite à découvrir pourquoi il en est venu à considérer le roman comme une suite d’épuisantes anecdotes qui supporte tout à fait le manque d’imagination vive et la prolixité du vide. Pour aller plus loin, je vous invite à lire sa « préface aux contes glacés ».

Le genre poétique semble compter beaucoup pour vous ?
Depuis des années, je veux faire partie de ceux qui remettront la poésie à sa vraie place. Je souhaite être ce compositeur de musique classique qui redonne aux foules le goût du pur.

À propos du titre, « Terre d’écueils », que cherchez-vous à exprimer à travers votre balade ?
J’invite quiconque, en jouant sur le paradoxe, à braver tous ces dangers imaginaires en cueillant les fleurs de l’ivresse culturelle et en humant tous les parfums singuliers qui nous échappent au quotidien.

Vous semblez jouer avec la mélancolie propre au genre poétique, est-ce travaillé ou cela s’est-il imposé à votre écriture ?
La mélancolie, en tant que telle, infeste les êtres qui ne savent plus savourer les choses, pris dans une dynamique sociale d’idéaux absurdes et de quêtes surannées. Il n’y a qu’une mélancolie, selon moi, c’est celle de passer à côté des choses simples et de fuir devant les beautés du Monde. On en revient à la mode et au matérialisme évoqués toute à l’heure, à ces parasites et ces subterfuges qui enrichissent les majors au dépend de notre âme. Il n’y a que dans ces perspectives que l’on peut parler de spleen.

Vous êtes originaire de Paris et vous déclarez votre amour tout entier à cette partie de la Normandie, vous pouvez nous expliquer ?
Même si je suis parisien depuis des générations, j’ai grandi en Normandie. Lisieux, Pont L’Evêque, Deauville, Trouville, Honfleur, la vallée d’Auge puis plus tard Caen et le bord de mer ont été mes principaux terrains de jeux et je m’y ressource encore tout pleinement. Comme on le dit souvent, les vrais parisiens ont quitté Paris à la fin du siècle dernier, les banlieusards sont devenus parisiens d’adoption et les provinciaux ont envahi la périphérie de la capitale. Il y a sûrement plus de parisiens pure souche au mètre carré dans certains villages du Pays d’Auge que dans n’importe quel quartier de Paname. Le phénomène est similaire en Angleterre, les londoniens d’origine se sont installés dans l’Hampshire ou le Sussex. C’est ainsi que la poésie des êtres s’exprime également dans leur transhumance :  « Terre d’écueils » en est le parfait reflet.

Vous avez fait découvrir vos textes aux principaux maires des communes traversées par votre promenade ?
Oui, ce fût une expérience très enrichissante. Chaque livre apporte ainsi son lot de rencontres aussi bien conceptuelles qu’humaines. La rencontre de ces élus de tout bord, amoureux de leur commune, de leur patrimoine et de la population est quelque chose de poignant. J’ai d’ailleurs recueillis leurs précieux commentaires qui se complètent à la fin de mon ouvrage. Je tiens à remercier, tout particulièrement, ceux qui ont bien voulu partager ainsi un bout de chemin.

Hormis Sternberg, qui rencontrerons-nous d’autres dans « Terre d’écueils » ?
Vous rencontrerez tous les amoureux de ces fabuleux jardins qui composent ce livre. Des romains, des vikings, des gaulois, des britanniques et des américains jusqu’aux aux authentiques normands que vous pouvez croiser chaque jour comme mon fils et ma fille par exemple. Vous y retrouverez Allende, Baudelaire, Flaubert, Guitry, Hambourg, Karr, Le Révérend, Monet, Proust, Sagan, Satie, Troyat mais aussi Albert Ier, Richard II, Guillaume, Jean d’Arc ou Marianne. Et surtout, vous vous y retrouverez vous-même.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?
J’aimerais tout simplement leur dire que tous ces textes ont été écrit pour eux, qu’ils sont le témoignage de notre Histoire et de leurs histoires. Je leur souhaite de prendre autant de plaisir que j’ai en ai eu en composant cette oeuvre.

 

Rencontre avec Solange Sebeh Domgo, auteur de « Libres élans d’un cœur aimant »

Solange_Sebeh_Domgo_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
«Libres élans d’un cœur aimant» est un recueil de poèmes qui dit l’indicible, qui dit tout haut, ce qu’on pense tout bas, qui dévoile chacune de nos pensées, même les plus secrètes pour trouver les âmes cousines vivant les mêmes expériences de vie.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre pour essayer d’apporter du réconfort et un espoir nouveau à tous ceux qui ont arrêté de croire, et d’espérer au meilleur.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse à tout éventuel lecteur, encore plus à tout ceux qui veulent vivre la plénitude dans tous les aspects de leur vie, s’accomplir.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce recueil a ceci de particulier, qu’il est écrit dans un style simple et accessible à tous. En plus il est à la portée de tout le monde à un prix sans pareil. Il est aussi unique parce que tout le monde a pour sa part, tout le monde y trouve son compte, vu qu’il touche bien de domaines de la vie sociale.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
J’ai voulu diffuser le message de l’Amour, du pardon, de l’amitié, de l’humilité qui ouvrent la voie à une vie épargnée de plaintes et propice au bonheur.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise tout par celui qui m’inspire, c’est-à-dire je dois toutes ces pages, tous ces vers que j’ai écrit au Dieu de toute sagesse. Je n’aurai rien pu faire de moi-même. Il m’a ouvert les yeux sur le merveilleux, m’a révélé le secret d’une vie épanouie et m’a donné les mots pour décrire ce que mes yeux ont vu. Le vécu quotidien de mon entourage, de mes amis et connaissances m’a été d’une aide non commensurable.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Après cette première sortie je ne compte pas m’arrêter là. Je suis en train de travailler sur deux ouvrages à la fois. Je travaille sur un roman depuis longtemps et je compte l’achevé d’ici peu de temps. Le second c’est un deuxième recueil de poèmes qui j’espère va également vous intéresser, je l’espère.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je commence par remercier tous ceux qui apprécient ce que je fais et m’encouragent, merci à tous ceux qui croient en moi. Je leur dit qu’ils font bien d’acheter leur copie du livre. Je ferai tout pour ne pas les décevoir. Je tiens également à leur dire que la vie se trouve devant. Elle ne se trouve pas dans notre passé plein d’erreurs et de bavures. Il faut toujours chercher les forces et idées à l’intérieur de nous qui vont nous propulser et aller de l’avant.

 

Rencontre avec André Jalenques, auteur de «Sérénité»

André_Jalenques_EdilivrePrésentez nous votre ouvrage ?
La nature a toujours été pour moi une source d’inspiration. Mon livre présente un ensemble de textes et de poèmes qui sont le fruit d’abord, de la communion avec cette nature, puis une réflexion plus profonde émanant de celle-ci. M’étant aussi passionné pour la photo de fleurs, j’ai inséré quelques spécimens qui agrémentent l’ouvrage. (J’ai fait plusieurs expositions de photos des fleurs des Alpes).

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’avais décidé d’entreprendre un profond travail sur moi-même ; parallèlement, j’ai découvert la randonnée en montagne. Ces expériences m’ont amené à publier il y a quelques années, un premier recueil intitulé «La Nature….un chemin». À la retraite, j’ai eu beaucoup de plaisir à écrire. C’est pour moi un moyen d’expression merveilleux et qui donne sens à ma vie.

À quels lecteurs s’adresse cet ouvrage ?
La nature appartient à tout le monde ; donc chacun peut s’en inspirer, y trouver du plaisir ; de plus, certains poèmes, en particulier, peuvent inciter à la méditation.

Pourquoi avez-vous choisi d’écrire votre ouvrage sous forme de poèmes ?
Je ne me suis jamais posé la question ; c’est comme cela ; d’ailleurs certains poèmes sont en prose (j’aime bien), d’autres en vers et s’y ajoutent quelques textes. L’important n’est pas la forme, mais le fond par lequel j’ai tenté de transmettre un message.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Que la nature a été pour moi une source dans laquelle j’ai puisé une réelle force et une certaine sérénité (d’où le titre de mon livre).

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mes souvenirs et sensations de randonnées, ou suite à des émotions ressenties devant un lever de soleil, le printemps, un beau paysage, ou simplement devant une belle fleur. La beauté que l’on ressent se reflète dans notre être profond.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai aujourd’hui quatre vingt huit ans ! Je poursuis mon chemin sur la vie qui est devant moi, c’est déjà beaucoup. Je continue à écrire un peu, sans prétention, parfois sur de nouveaux sujets : vieillir, l’humilité, par exemple ; mais je ne sais pas si je publierai à nouveau.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
L’expérience m’a prouvé que beaucoup de lecteurs ont été touchés par mon message ; je me suis laissé dire que ce titre «Sérénité» correspondait bien à ce que l’on ressentait à travers la lecture de ce modeste ouvrage. J’ai été sensible aux témoignages qui m’ont été manifestés ; des personnes m’ont repris ce livre pour l’offrir… Alors jugez par vous-même.

 

Rencontre avec Tarik Brahim Salah, auteur de «Rêves d’absent»

Tarik_Brahim_Salah_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Mon livre est une œuvre poétique, à prédominance lyrique, à visées philosophique et mystique. Il interpelle les lecteurs sur les maux engendrés par la déshumanisation mondiale actuelle.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre pour rapprocher les peuples, les gens entre eux, pour un monde meilleur.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Tout le monde peut lire mon ouvrage. Plus particulièrement, il s’adresse aux férus de poésie, aux intellectuels et à tous ceux qui œuvrent pour un meilleur avenir fait de justice et de fraternité.

Pourquoi avoir choisi d’écrire votre ouvrage sous forme poétique ?
J’ai écrit mon ouvrage sous forme poétique, car j’ai toujours été sensible à cette forme d’écriture pour sa beauté.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
À travers ce livre, j’ai voulu transmettre un message de paix et de tolérance.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration dans les événements qui me touchent profondément.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Parmi mes futurs projets d’écriture : Une deuxième œuvre poétique pour bientôt ; à moyen terme, l’édition de mon mémoire de fin d’études universitaires sur Albert Camus et pourquoi pas à long terme, un roman.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère que mes lecteurs apprécieront mon recueil à sa juste valeur et les remercie pour leur attention.

 

Humbert de La Tour dans Charente Libre pour son ouvrage  » Plaisirs de toujours « 

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René Puig dans Le Messager pour l’ensemble de ses oeuvres

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Monique Cousin dans La République du Centre pour son ouvrage  » Mes chats de garde et autres histoires  »

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Rencontre avec James Marino, auteur de « Nekuia »

James_Marino_EdilivreD’où vous vient cette passion pour l’écriture ?
Depuis mon plus jeune âge, j’ai senti que je devais m’échapper de la réalité, et l’écriture a été ma seule issue. Cette passion me vient tout droit du fait de pouvoir spiritualiser mes états de maladies dans un langage qui est différent de celui du cortex cérébral. Au fur et à mesure du temps, mes besoins d’écriture sont devenus de plus en plus importants. J’ai donc commencé à écrire quotidiennement afin de ne pas traîner avec moi, les valises de mon chaos, même si elles persistent malgré mes efforts. Je touche à peu près tous les domaines ou je peux m’exprimer librement.

Présentez-nous «  Nekuia » en quelques mots ?
Le recueil est composé en quatre parties, qui sont celles du Grand-Oeuvre alchimique. Chaque partie va symboliser un état d’âme. Tout tourne autour de la signification du mot Nekuia. Comme je ne peux malheureusement, pas encore accéder à l’enfer, je l’ai fait venir à moi grâce à ce recueil, c’est comme un rituel. J’y ai superposé le regard de plusieurs personnes afin d’avoir avec moi, la part qu’on m’a promis.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Ce recueil a eu pour but, de créer ma propre naissance et de laisser au vent, les cendres d’un passé tourmenté. J’en avais besoin mentalement.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse à pratiquement tout type de public. Il n’est pas obligatoire d’avoir des connaissances en matière alchimiques pour le comprendre. C’est plus un recueil personnel, touffu de sensations, de ressentis et de déception.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Que le mal du siècle est toujours vivant, et il est même devenu encore plus coriace. J’y dénonce la société.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je m’inspire de tout ce que je peux voir, entendre, sentir, toucher. Je n’ai jamais eu vraiment de problèmes d’inspiration, j’ai plutôt le syndrome de la page noire. C’est-à-dire que je ne suis jamais a cours d’idées, j’en ai même beaucoup trop, et c’est difficile à gérer.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
En ce moment, je suis dans la finalisation d’un Conte Philosophique. À mon avis, je l’aurais terminé dans quelques temps. J’ai également commencé l’écriture d’un autre roman.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Quand tu auras compris l’extase et les désirs de mes écrits, tu pourras rejoindre la dimension où je suis, et donc y adhérer. Tu succomberas au fruit −de la tentation originelle de la destruction− de mes pensées fugitives.

 

 

 

Bande-annonce de  » Jamajiri ou l’arbre du peuple  » de Daouda Massa Diarra et Mohamed Massa Diarra

Bande_annonce_Jamajiri_ou_l_arbre_du_peuple_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Jamajiri ou l’arbre du peuple aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=saTJ91r_xvs&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13.4×20.4
. Nombre de pages : 174
. Date de publication : 29/04/2014

 

– Résumé du livre :
Jamajiri ou l’arbre du peuple est un livre contenant en tout quarante-cinq contes traduits en français. Il s’agit surtout de petites histoires qui véhiculent un mode de vie, une manière de voir et de comprendre le monde, une manière de se conduire avec autrui. Les récits mettent souvent en scène des animaux, des diables, des êtres surnaturels auxquels sont attribués des caractères humains. Il convient surtout de noter que chaque conte contient une petite histoire, une petite chanson et se termine par une morale. L’objectif de nos contes est de faire réfléchir le lecteur tout en lui offrant une joie esthétique à travers le déroulement de l’histoire ainsi que la chanson qui l’accompagne.

 

– Biographie des auteurs :
Nous, Daouda Massa Diarra et Mohamed Massa Diarra, avons décidé de publier ensembleJamajiri ou l’arbre du peuple car nous pensons que le conte est un genre pluriel. Nous nous racontons ces contes depuis que nous sommes petits. C’est à force de nous les transmettre oralement que nous sommes arrivés à les faire nôtre. Biographies personnelles : Daouda Massa Diarra est né le 1 janvier 1987 à Baye c/Bankass au Mali. Il fréquente la faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) de Bamako. Il est détenteur d’un Master 2 en littérature française et comparée obtenu à l’université Paul Valéry -Montpellier III. Mohamed Massa Diarra est né le 18 avril 1984. Il fréquente aussi la faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) de Bamako. Il est détenteur d’une Maîtrise en géographie.

 

 

 

Interview vidéo de Kacem Issad, auteur de  » Tout simplement, Moi « 

ITWvideo_Kacem_Issad_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Kacem Issad, auteur du livre Tout simplement, Moi aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube=https://www.youtube.com/watch?v=YZo_no7zQBM&feature=youtu.be]

 

– Détails du livre :
. Format : 13.4×20.4
. Nombre de pages : 74
. Date de publication : 10/09/2013

 
– Résumé du livre :
Moi, que veut dire moi ? C’est ma personne, mon identité, ma famille, mes ancêtres et la société ou je vie c’est ça moi. C’est l’ensemble de ces éléments, qui me constitue et qui me façonne.
Et pour parler de moi, je dois parler de tous ce qui m’entour de bien et de mal, des choses qui me plaisent et me déplaisent et des choses que j’aime et je déteste.
Mon moi a été structuré dans ce recueil de poème en trois partis :
– Mon identité (mon peuple rejette son origine réelle pour une autre importée)
– Ma famille (La famille est le noyau de la civilisation et la base de la société et c’est l’essence de mon Moi)
– La vie et ses acteurs (la vie est une scène de théâtre et nous nous sommes c’est acteurs et chacun de nous a son rôle à jouer dans cette pièce théâtrale).

 

– Biographie de l’auteur :
Kacem ISSAD est né en Algérie, après des études universitaires en sciences économiques, il a rejoint le centre de recherche en anthropologie. Actuellement il est cadre supérieur dans une banque publique. Amoureux de littérature, de poésie et d’histoire dès son jeune âge, chose qui lui a été inculquée par son grand père paternel. Très passionné par le devenir des berbères au Maghreb, il poursuit des études en histoire.

 

Marie-Odile Leduc dans Le Journal des Sables pour son ouvrage « Ferdinand le dragon »

Logo- Journal des Sables-Edilivre

Article_Le Journal des Sables_Marie Odile Leduc_Edilivre

 

 

 

 

Interview vidéo de Olivier Teguia, auteur de  » Les profondeurs du verbe « 

ITWvideo_Olivier_Teguia_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo d’Olivier Teguia, auteur du livre Les profondeurs du verbe aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube=https://www.youtube.com/watch?v=w5AA4hoZzzA&feature=youtu.be]

 

– Détails du livre :
. Format : 13.4×20.4
. Nombre de pages : 62
. Date de publication : 03/12/2013

– Résumé du livre :
Le verbe est à la base du commencement, son évolution est la suite conséquente des œuvres manifestes du Créateur ; le degré d’éclairage d’un projecteur dépend de l’énergie que celui-ci produit à l’intérieur de lui-même par le moyen de sa source, de même celui ou celle qui arrive à se bâtir construit l’humanité (monde) non d’une manière superficielle mais sur le fond. Chaque chapitre de cet ouvrage vous plongera dans les racines des lettres car tout ce qui est fait avec efficacité et dextérité dans la profondeur ne saurait rester enfoui sans toutefois se révéler…

 

Rencontre avec Abdou Elfattah Ali, auteur de « Fragments survécus de vies »

Abdou_Elfattah_Ali_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il est difficile de présenter en quelques mots des fragments. Cependant, on peut dire que ce livre est l’histoire d’une famille (famille au sens africain du terme), qui pourrait être celle du narrateur. Mais à travers cette histoire, je fais ici un double procès de l’institution familiale et de la société comorienne. J’ai essayé de mettre à nu ses travers et son mode vie qui étouffent l’individu. Mais il y a aussi un peu d’autodérision…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Les raisons qui nous poussent à écrire sont diverses. Mais je crois qu’on écrit d’abord pour témoigner et apporter de la lumière à son peuple. Mais l’écriture est née aussi d’un désir de liberté. Du coup, je pense avoir écrit pour me libérer. D’ailleurs quand j’ai appris que mon livre allait être publié, j’ai senti que je venais de me décharger d’un fardeau. Je me suis dit « enfin !  » et j’ai pris également, comme tout le monde, conscience de ma finitude. Ecrire est pour moi une façon de m’immortaliser.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je crois qu’un auteur ne doit pas avoir de lecteur spécifique. Mon livre n’est ni un manuel de mathématiques qui s’adresserait aux amateurs des sciences exactes ni un livre de droit qui interpellerait les hommes de droit. Mon livre est une critique des disfonctionnements de la société. Du coup, il s’adresse au lecteur de toute nature.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Parler des qualités de mon livre me paraît un peu vaniteux. Je préfère laisser mes lecteurs en faire leur propre jugement. Je sais seulement que, étant croyant, la perfection est divine.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je voulais dire aux jeunes de ne pas se mettre à genoux devant une tradition obsolète qui les opprime et qui assombrit de plus en plus leur avenir. Je leur demande de s’indigner. La pire des attitudes est la résignation et seule la révolte est noble.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration de mes lectures, de mon milieu familial et social, mais aussi de ma vie, il faut l’avouer. S’agissant de cet ouvrage, pourquoi le cacher, je me suis beaucoup inspiré du livre d’Albert Memmi,  » La Statue de sel « .

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai du mal à avouer mes projets de peur d’être déçu. Mais je crois que je vais continuer à écrire. Je me suis déjà engagé, me dégager sera difficile, bien que je ne le souhaite pas.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère qu’ils ne seront pas déçus à la lecture de mon livre. Qu’ils sachent que j’ai écrit d’abord pour faire réfléchir avant de faire plaisir.
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Christian Dutasta dans La Sambre pour son ouvrage  » L’oreille est coquillage du coeur « 

Logo-La Sambre

Articl_La Sambre_Christian Dutasta_Edilivre

 

Interview vidéo de Denis Koch, auteur de « Confer Dixit du Bonheur »

Interview_video_Denis_Koch_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Denis Koch, auteur du livre Confer Dixit du Bonheur aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube=https://www.youtube.com/watch?v=FTXbc4QYWdM]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 140
. Date de publication : 15/01/2014

 

– Résumé du livre :
Un auteur amoureux de la vie vous propose un florilège de plus de 700 citations pour nourrir vos réflexions sur le concept du bonheur. Gardant dans ses tiroirs poèmes et essais, Denis Koch crée une nouvelle forme littéraire pour ravir et instruire ses lecteurs.

 

– Biographie de l’auteur :
C’est en 1987 que Denis Koch produit son premier essai. Il parcourait les rues des villages aux alentours de sa ferme natale pour vendre ses ouvrages imprimés sur les presses de son lycée. Un parcours scolaire technique, mais un plaisir de lire et d’écrire qui le détachait de ses camarades de classe. Lui, cherchait les mots d’auteurs et lisait les philosophes et la Bible à 20 ans. Après avoir exercé douze métiers et décroché une vingtaine de diplômes, dont celui du Baccalauréat littéraire, Denis Koch signe finalement avec Confer dixit du bonheur son premier ouvrage publié aux Editions Edilivre.