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Promouvoir votre livre

Vous ne savez plus quoi faire pour promouvoir votre livre? Vous avez déjà distribué des tracts, fait le tour des librairies, crée une page Facebook, animé un blog, etc. Ne baissez pas les bras ! Nous vous délivrons quelques astuces pour vous dépasser dans la promotion de votre livre.

Dépassez_vos_limites_pour_promouvoir_votre_livre_EdilivreSoyez actif !
Ce n’est pas un secret, votre livre ne va pas se vendre tout seul. Vous êtes des milliers d’auteurs à publier des livres à travers le monde chaque jour et la compétition est rude pour se faire un nom auprès des lecteurs. Les lecteurs sont de plus en plus difficiles à atteindre et à satisfaire. Pourtant, ne désespérez pas ! Ayez toujours une attitude positive et croyez en vous et en votre ouvrage ! Comme on dit : « qui ne tente rien, n’a rien ».

Démarquez-vous !
Évidemment même si l’on est actif, Dépassez_vos_limites_pour_promouvoir_votre_livre_Edilivreparfois cela ne suffit pas. Pourquoi ? Car si vous faites mieux que ceux qui se contentent de publier leur livre sans le promouvoir activement derrière, vous êtes toujours noyés parmi la masse d’auteurs qui eux communiquent activement. Démarquez-vous de ces personnes. Adoptez un look vestimentaire décalé lors de salons du livre, faites preuve d’humour lorsque vous discutez avec votre libraire, organisez un parcours retraçant les lieux emblématiques de votre ouvrage, faites preuve de créativité ! Creusez-vous la tête jusqu’à trouver l’idée originale qui vous aidera à sortir du lot.

Faites-vous sponsoriser
Parfois avoir l’idée ne suffit pas car les moyens financiers et techniques ne suivent pas. Dépassez_vos_limites_pour_promouvoir_votre_livre_EdilivreDans ce cas, préparez un dossier détaillant votre projet. Dedans, présentez combien de personnes participeraient, quels sont vos objectifs et quel est l’intérêt de l’organisme que vous avez contacté, par exemple. Faites des recherches pour bien cibler les entreprises, les associations, où les personnalités qui pourraient être pertinentes. Puis contactez-les via différents canaux de communication pour être sûr que votre message leur parvienne. Le plus sûr étant de se rendre sur place mais cela peut-être compliqué.

Restez dans la légalité
Il y a des limites à ne pas franchir. Aux États-Unis, Dépassez_vos_limites_pour_promouvoir_votre_livre_Edilivreun homme a prétendu qu’un individu à bord de sa voiture lui avait tiré dessus. Un suspect avait été arrêté jusqu’à ce que la police se rende compte qu’en réalité il s’était lui-même tiré dessus. Cette histoire était montée de toute pièce par l’auteur dans le but de faire la promotion de son ouvrage. N’allez pas non plus reproduire le crime décrit dans votre livre, ou vous balader tout nu dans la rue, cela ne pourra que nuire à votre ouvrage et à votre réputation !

Jouez sur tous les tableaux
Si votre profession vous le permet, profitez-en pour faire la promotion de votre manuscrit. Prenez exemple sur Jean-Pierre Pernaut qui vantait les mérites de ses livres lors de ses JT. Ou bien sur votre professeur d’université qui vous incitait à acheter ses livres à chaque début d’année. Si votre métier ne vous le permet pas, peut-être un ami lui pourrait, ou un membre de votre famille. Réfléchissez aux contacts de votre entourage, aux métiers qu’ils exercent et essayez d’en tirer profit.

Les nouvelles technologies sont vos meilleures alliées
Votre livre parle d’une période de l’histoire, d’une ville ou d’une région ? Créez un blog ou un site Internet dynamique avec des visuels attractifs retraçant l’histoire de votre canton. Parlez de votre livre et de son sujet (par exemple une ville) pour vous ouvrir plus de portes et donc toucher plus de monde. Si vous vous sentez à l’aise avec les nouvelles technologies, vous pouvez aller plus loin en créant une application sur votre ouvrage. Par exemple si vous écrivez des livres pour enfants, Dépassez_vos_limites_pour_promouvoir_votre_livre_Edilivrevous pouvez transformer votre livre en objet interactif avec des images, des sons et des vidéos.

Devenez le roi du buzz
La popularité ça ne s’invente pas, ça se travaille. Commencez par rassembler une véritable communauté autour de votre ouvrage. Liez vos réseaux sociaux, votre blog et ou votre site Internet et devenez un as de la communication. Twittez et postez sans limites, commentez sans merci, postez des articles plein d’humour, des vidéos et des photos pertinentes. Si vous avez écrit un livre sur la course à pieds, pourquoi ne pas vous inscrire au marathon de Paris et organiser un événement que vous animerez sur les réseaux sociaux sur ce thème ? Attention toutefois à ne pas lasser vos abonnés, ne les noyez pas d’informations sinon ils arrêteront de suivre vos actualités.

Qu’en pensez-vous ? Jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour promouvoir votre livre ? Avez-vous déjà mis en place une action originale dans le cadre de la promotion de votre livre ?

 

 

Le phénomène des faux commentaires atteint l’Edition

Sur le net, de plus en plus d’auteurs ont recours à des agences pour écrire sur Internet des commentaires élogieux sur leur(s) ouvrage(s).

Made in USA
Le phénomène n’est pas nouveau et a déjà fait ses gammes dans d’autres secteurs d’activités : tourisme, sites de vente, etc. Les faux avis se sont répandus et sont devenus monnaie courante dans le milieu de l’Edition.

D’abord aux États-Unis où des entreprises proposent aux auteurs de publier sur différents sites des avis positifs sur leurs ouvrages. Moyennant une certaine somme, l’auteur obtient un nombre de commentaires positifs que l’entreprise se chargera de poster sur différentes plateformes. Et le business se révèle extrêmement lucratif. 

Un tiers des avis du net sont de la contrefaçon
Il y a donc une offre lucrative mais qui ne fonctionne que parce que la demande est de plus en plus forte. Aujourd’hui, on estime qu’un tiers des avis déposés sur le net sont des contrefaçons, et ce, tous secteurs d’activité confondus. L’e-reputation est devenue aussi fondamentale pour les écrivains que pour n’importe quel vendeur en ligne. Dès lors, tous les moyens sont bons pour mettre son produit en avant. En accumulant des messages positifs, le livre de l’auteur gagne en valeur et peut potentiellement séduire plus facilement un acheteur. Là où une critique positive peut soulever quelques réserves, quinze critiques louangeuses ont un tout autre effet sur le client qui pense avoir affaire à un livre de très bonne qualité, ce qui n’est pas forcément faux mais loin d’être honnête… Il ne faut pas oublier qu’il existe d’autres façons pour promouvoir son livre ! 

Que pensez-vous de cette pratique ?

Comment appréhender au mieux les réseaux sociaux pour un écrivain ?

Facebook, Twitter, Google+… ces réseaux sociaux peuvent être utiles lors de la promotion de votre ouvrage. Ils viennent compléter la promotion dite traditionnelle (journalistes, salons…). Voici quelques conseils pour les apprivoiser.

Réseaux_sociaux_EdilivreUne présence sur les réseaux sociaux
Pour une promotion efficace sur les réseaux sociaux, soyez présent régulièrement. En alimentant fréquemment vos pages, vous générez du contenu et de l’activité qui toucheront de plus en plus de lecteurs potentiels.

Créez des pages officielles en tant qu’auteur sur Facebook, Twitter et Google +. C’est par l’intermédiaire de ces pages que vous ferez connaître votre œuvre. Répondez à chaque commentaire vous concernant, vous ou votre œuvre. Liez une relation régulière avec vos lecteurs.

Mettez à profit la viralité des réseaux sociaux : demandez à vos fans, followers de partager votre page avec leurs relations. Cela vous permet de dépasser le cercle des connaissances et de toucher un public plus large.

Attirer le public
Lorsque vous faites la promotion de votre livre sur les réseaux sociaux, l’objectif est de toucher un large échantillon. Pour cela, n’hésitez pas à mettre en place des jeux concours ou des avantages exclusifs. Vous pouvez par exemple mettre en ligne un chapitre de votre ouvrage. C’est le meilleur moyen de faire découvrir votre livre et de donner envie aux lecteurs d’en lire davantage. Le concours (de photos, de mini-nouvelles…) est également un bon moyen d’attirer davantage de lecteurs. Proposez un exemplaire gratuit pour le gagnant par exemple, ou une rencontre.

Utiliser_les_réseaux_sociaux_EdilivreTenir un blog est également appréciable en tant qu’auteur : il offre une interface avec vos lecteurs et les tient au courant de votre actualité. A noter, par ailleurs, que vous pouvez relayer l’actualité de votre site via votre page Facebook.

Enfin, n’hésitez pas à vous manifester auprès de blogueurs spécialisés. Ils pourront, non seulement faire la promotion de votre ouvrage sur leur blog, mais en plus en parler dans leur propre réseau… ce qui multiplie vos chances de vous faire connaître.

Quelle utilisation faites-vous des réseaux sociaux ?

Comment réussir sa séance de dédicaces ?

Vous venez de publier votre livre, mais il vous faut maintenant le faire connaître. Les séances de signatures sont justement prévues dans ce but, mais pour cela, il faut savoir les utiliser à bon escient. Voici donc quelques conseils destinés à vous aider à réussir votre séance de dédicaces.

Dédicacer_un_livre_EdilivreParticiper à des salons du livre
Participez à des événements qui vous permettront de présenter votre livre. Pour cela, Edilivre vous permet de participer gratuitement à des salons du livre tout au long de l’année. Pour plus d’informations, vous pouvez cliquer sur ce lien.
N’hésitez pas à parler de votre livre autour de vous. C’est également de cette façon que vous donnerez envie à vos interlocuteurs de vous lire.

Solliciter l’aide d’un proche
Demandez à l’un de vos proches ou de vos amis de vous accompagner. Il pourra ainsi vous aider et s’occuper d’encaisser les ventes par exemple ou faire patienter des acheteurs potentiels, pendant que vous vous consacrerez pleinement à vos lecteurs et prendrez le temps de dédicacer leurs livres.

Prévoir un nombre suffisant de livres
Dites-vous bien qu’il vaut mieux avoir trop de livres à vendre plutôt que pas assez. C’est pourquoi il vous faudra penser à vous munir de suffisamment d’exemplaires lors de votre séance. Cela dit, ne les exposez pas tous sur votre table. Mettez-en une dizaine, et rajoutez-en au fur et à mesure des achats.

Attirer les lecteurs
C’est absolument capital. Vous venez pour une séance de signature, mais vous ne serez pas le seul, c’est pourquoi il vous faudra trouver le moyen d’attirer vos lecteurs. Pour cela, mettez-vous dans la peau d’un vendeur, et démarquez-vous. Et pour y arriver, tous les moyens sont bons. Par exemple, égayez un peu votre table pour attirer le regard, recouvrez-là d’une jolie nappe, mettez votre nom sur un petit chevalet de table. Ne vous contentez pas de rester assis derrière votre table, au contraire soyez actif, levez-vous et saluez les personnes qui s’approcheront de votre table, puis invitez-les à découvrir votre livre.

Toujours garder le sourire !
Dédicacer_un_livre_EdilivreLe sourire, c’est le premier argument de vente que tout vendeur se doit d’avoir. Il en va de même pour un écrivain. Si vous souhaitez vendre vos livres et attirez des acheteurs potentiels, affichez votre bonne humeur, montrez votre sympathie, et il y a de fortes chances pour que les personnes à qui vous aurez dédicacé votre livre en fassent ensuite la promotion autour d’elles. C’est de cette façon que le bouche à oreille s’établit.

Participez-vous à des événements pour dédicacer vos livres ? Quelles sont vos méthodes pour réussir votre séance de signatures ?

 

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L’auteur à succès du mois : Roland Forgues

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Roland Forgues et son ouvrage Ithaque est mon chemin qui s’est vendu à plus de 500 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Autant qu’il m’en souvienne, cela remonte à loin. Depuis mes premières années de jeunesse et mon entrée au Collège, j’ai toujours eu la passion de la lecture et envie d’écrire. Au lycée en particulier je me suis exercé à la réflexion et à l’explication de textes de quelques grands poètes, romanciers et philosophes  français avec une prédilection pour les écrivains socialement engagés et les poètes maudits comme Villon, Baudelaire et Rimbaud, ou bien encore Lautréamont et ses Chants de Maldoror  pour ne citer qu’eux ; sans parler de certains textes érotiques de Théophile Gautier, de la Marquise de Sévigné et même du Marquis de Sade, interdits mais qui circulaient sous le manteau. L’un de mes écrivains favoris avec l’humaniste Michel de Montaigne  a toujours été François Rabelais, le moine bon vivant et  libertin,  dont la liberté de ton, la truculence et la paillardise des propos, la vie plus vraie que nature en son Abbaye de Thélème, m’ont toujours séduit et amusé. J’ai puisé dans sa Dive Bouteille bien de l’inspiration ! Tout comme, l’année où j’ai préparé mon baccalauréat, j’ai tiré des cours de philosophie  et l’introduction à la psychanalyse d’un formidable professeur de Philosophie, toujours présent dans mes pensées au même titre que le jeune Instituteur normalien qui m’a tiré de mon ignorance,  le goût pour le débat d’idées et pour l’analyse psychologique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai publié en espagnol, principalement au Pérou et en Espagne, plus d’une trentaine de livres de critique littéraire sur quelques uns des plus  talentueux écrivains et essayistes du Pérou et d’Amérique Latine, dont plusieurs Prix Nobel de Littérature.  Certains très connus, d’autres moins et la plupart traduits en français. Je me contenterai de citer les péruviens Mariátegui, Vallejo, Arguedas,  Vargas Llosa et Gregorio Martínez… J’ai écrit également des essais sur les mexicains Octavio Paz, Carlos Fuentes et Elena Poniatowska,  sur le  nicaraguayen Ruben Darío, la  costaricienne Ana Istaru, la vénézuélienne Márgara Russotto,  la cubaine Zoé  Valdés et son compatriote Alejo Carpentier d’origine française, les écrivains du Rio de la Plata : Sarmiento, Hernandez, Güiraldes, Roa Bastos, Quiroga, Benedetti, Manuel Puig, le guatémaltèque Miguel Angel Asturias, les colombiens  Rivera, García Márquez, Zapata Olivella, le chilien Pablo Neruda pour ne mentionner que les principaux… m’efforçant d’alterner en permanence l’étude du roman et de la poésie. La critique littéraire a été naturellement le ressort qui m’a conduit à la création et à son « orgasme » pour reprendre le mot de l’un de mes amis, écrivain péruvien. Dans le fond,  la critique littéraire n’est pas si éloignée que cela de  la création. Elle est simplement recréation par le biais de sa propre imagination de quelque chose écrit par quelqu’un d’autre. D’où la relativité de toute critique littéraire… Il n’est pas de Vérité Absolue, il n’y a que des vérités relatives ! C’est ce que la sagesse populaire a exprimé par cette belle formule « Chacun voit midi à sa porte ». Et j’ajouterai, pour ma part, que midi ne tombe jamais à la même heure !

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Ma principale source d’inspiration  c’est la Vie, au sens plein du terme ! Le goût de vivre et de profiter pleinement du temps qui passe avec l’appel inconscient sans doute  du  désir de liberté que nous portons en nous et de jouissance dans l’éclatement des sens d’Eros. Mais aussi l’envie de montrer la vie collective des gens de la campagne, bien plus riche et truculente que celle des gens de la ville, les expériences de l’Internat dans un collège de province  que certains jeunes d’aujourd’hui,  à l’heure  de l’individualisme forcené, de la communication virtuelle de la tablette et du smartphone,  redécouvrent avec bonheur comme une voie éducative solidaire et une expérience directe, salutaire et souvent marrante.  Créer était aussi un défi que je me lançais à moi-même. Après avoir parlé si longtemps des autres, je me suis dit qu’il était temps que je mette à profit ce que j’avais appris et que j’exprime librement ce que je portais en moi depuis tant d’années. Que je laisse vagabonder mon imagination et ma plume au gré de ma fantaisie plutôt que de ma raison, contrairement à ce que  j’avais fait jusqu’alors dans le cadre de la critique littéraire.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet sur recommandation d’amis.  J’ai décidé de publier chez cet éditeur pour deux raisons essentielles. D’une part, parce que publier un premier roman, quelles que soient ses qualités littéraires, chez un éditeur traditionnel connu, sans connaissances dans le milieu de l’édition ou des médias, sans recommandations  particulières de personnalités influentes, est devenu aujourd’hui impossible. Disons-le sans ambages, dans notre société, ce qui fonctionne le mieux c’est le piston ! Les groupes contrôlant les grandes marques qui font la pluie et le beau temps dans le monde de l`édition en connivence avec les médias s’intéressent avant tout aux perspectives de ventes et à la notoriété des auteurs. De ce point de vue là, le milieu politique et journalistique tient le haut du pavé … D’autre part, la lecture de quelques ouvrages publiés par Edilivre m’a convaincu de l’originalité et du sérieux de cet éditeur qui plus est « alternatif », ce qui n’était pas pour déplaire à mon côté iconoclaste et briseur de tabous. De plus Edilivre m’offrait l’avantage de la commodité et de la rapidité de publication…

Pourquoi avoir choisi les services « couverture personnalisée », « pack numérique » et « référencement lecteurs » ? Qu’ont-ils apporté à votre livre ?
Pour moi, une couverture  doit éveiller l’imagination du lecteur et lui suggérer dès le départ des pistes d’interprétation de ce qu’il s’apprête à lire, d’où l’importance du choix de l’illustration qui en ce qui concerne « Ithaque est mon chemin » reproduit le tableau « La Tempête » De Pierre Auguste Cot (1880).  Il en va de même du deuxième roman « Touche pas à mon rêve », sorti en avril, et reproduisant en image de couverture le fameux tableau d’Eugène Delacroix « La Liberté guidant le peuple » (1830).  Quant au  « pack numérique » et au « référencement lecteur », même si les résultats sont pour l’instant décevants, au départ ils  m’ont semblé  être un plus pour inciter à la lecture, notamment les jeunes générations que j’ai pas mal côtoyées  au cours de mes activités de Professeur universitaire, et qui ont, semble-t-il, de plus en plus  des centres d’intérêt autres que la lecture.  Même si je reste convaincu que le livre papier, grâce au toucher, à la vue et à l’odorat,  donne au lecteur un  plaisir beaucoup plus intense que le livre numérique… Les lecteurs ruraux le savent bien, eux qui sont très sensibles à la beauté des paysages, aux odeurs de la nature et au contact des  êtres et des choses. Et les lecteurs citadins qui se rendent en librairie pour acheter un ouvrage sont mus sans doute par des sentiments analogues.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai simplement pris contact avec la rédaction de ces journaux en résumant brièvement le contenu du livre, mettant l’accent sur le plaisir que chacun pourrait trouver à  lire un roman qui parle de la vraie Vie, sans tabous, ni faux semblant, avec un point fort : la liberté et la truculence des rapports humains et sexuels dans un village des Pyrénées, plus précisément de Bigorre. Un village singulier certes, mais qui pourrait se situer dans n’importe quelle autre région de France et de Navarre et même ailleurs dans le monde. C’est le côté universel du roman que j’ai particulièrement soigné aussi bien dans la construction romanesque et l’état d’esprit des personnages, que dans l’écriture. Je me suis efforcé notamment de respecter les niveaux de langage correspondant aux différents âges de la vie du personnage central, de sa naissance à ses vingt ans. Cela était d’autant plus essentiel que  le personnage est le fil d’Ariane qui relie les différents chapitres du récit et porte les multiples voix de la narration. Certains journalistes ont relié l’information et, après lecture du roman,  ont fait partager leurs sentiments à leurs lecteurs. Je les en remercie vivement.

Votre livre s’est principalement vendu en librairie. Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Chez les ruraux la pratique de commander des livres sur Internet est encore peu répandue et le contact avec le libraire et le livre que l’on feuillette avant de l’acheter, reste primordial. Moi-même, malgré ma familiarité avec Internet, je préfère, pour l’achat d’un livre,  me rendre en librairie que de le faire en ligne. C’est pourquoi  j’ai pris contact avec plusieurs libraires pour leur suggérer de commander quelques exemplaires du roman afin de le tenir à la disposition des futurs lecteurs. C’est ce qu’ils ont fait. Les rencontres  et le dialogue  avec ces amis libraires maintiennent en quelque sorte la flamme de l’intérêt porté au roman. Et j’ose espérer que cela continuera…

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Tout cela à la fois. Mais je crois que ce qui a  fonctionné  le mieux en dehors des articles de la presse locale, des courriels aux proches et aux amis, de la promotion sur facebook (qui, en ce qui concerne mon propre compte, touche beaucoup  d’amis à l’étranger mais malheureusement très peu en France), c’est  le bouche à oreille qui a éveillé la curiosité des gens, les commentaires en bien ou en mal de certains lecteurs qui ont cru se reconnaître dans les personnages de fiction, ou cru reconnaître certains de leurs proches ou de leurs amis. J’ai aussi fait le test d’envoyer un exemplaire du roman à la rédaction de quelques journaux nationaux. Mais, comme je m’y attendais, cela n’a rien donné… Même pas un simple « accusé de réception » ! Est-ce étonnant ? Pas vraiment. Car, vous le savez bien, le formatage des esprits par la « pensée unique »  est plus que jamais d’actualité et certains thèmes et faits-divers horribles et inquiétants sont plus porteurs que d’autres! On vit de plus en plus entouré de noir… Je préfère pour ma part la gaité rabelaisienne. C’est pourquoi,  je ne dirai pas  « Merci pour ce moment » de confusions idéologiques et de danse des Egos où le narcissisme et l’appât du gain prennent le pas sur la solidarité, la générosité, et la joie de vivre. La rencontre des visiteurs dans plusieurs salons du livre, et des lecteurs lors des séances de dédicace m’a également permis d’évoquer avec quelques  uns d’entre eux des points sensibles du roman, notamment quelques passages érotiques n’ayant rien à voir, je le précise, avec un quelconque voyeurisme pervers  car le Sexe c’est la Vie ! Comme en témoigne de façon plus nette encore  mon deuxième roman « Touche pas à mon rêve ». La fusion entre mensonge et  vérité  révèle une réalité encore plus vraie que la réalité  concrète sur laquelle le roman a été bâti. C’est ce que le péruvien Mario Vargas Llosa,  prix Nobel de littérature 2010,  synthétise par la belle formule « La vérité par le mensonge ». « Qui l’eut cru ! » J’ai souvent entendu  cette remarque au cours du dialogue avec mes interlocuteurs agrémentée, parfois, de quelques réflexions amusées ou gênées sur la présence du sexe et de l’érotisme, révélant souvent une vieille peur ancestrale cultivée par la culture judéo-chrétienne et perpétuée par l’éducation. Je dois aussi à quelques anciens élèves du Lycée Victor Duruy de Bagnères de Bigorre qui, dans la fiction, se cache derrière le « Lycée Isidore Maldoror  de Las Pibeste-sur-Adour », où j’ai fait mes études secondaires quelques belles incitations à la lecture du roman au détour d’un billet publié dans des journaux locaux.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Actuellement j’achève un récit sur le Pérou, basé sur quelques anecdotes singulières et truculentes choisies  parmi mes nombreuses aventures et tribulations au Pérou durant ces trente dernières années de voyages annuels ou bis annuels au pays de Viracocha, le Dieu Créateur sorti, selon la  légende, des profondeurs des eaux du lac Titicaca pour créer le Ciel, la Terre et les Hommes. Mais aussi le pays des trois frères Ayar et de leur baguette magique, créateurs de l’Empire incasique et de sa capitale Cuzco. Ce sont  33 tableaux vivants, images condensées de la vie réelle, qui renvoient à l’histoire péruvienne dans sa double dimension de Réalité et de Mythe des années 1980 à 2010 et l’attribution du Prix Nobel de Littérature à Varguitas, ami du narrateur. Un récit de découverte dans lequel se côtoient la violence et la sérénité, la couardise et la témérité, l’amour et la haine, le mystère et la magie d’un pays fabuleux aux multiples facettes géographiques, ethniques, sociales et culturelles qui n’en finit pas de surprendre et d’émerveiller le Voyageur. Mais sans doute aussi un récit de quête de soi et de rencontre avec l’Autre.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Ah les conseils ! Le seul que je me hasarderai à formuler c’est que chacun trouve en soi  la force de se remettre en question et de se libérer :  Jouissons ici et maintenant  comme disait un fameux slogan de mai 68 que je reprends dans « Touche pas à mon rêve » avec le slogan central  Il est interdit d’interdire . L’écriture est  certainement le meilleur moyen de le faire, et le meilleur moyen d’être soi-même. Et être soi-même, sans esprit narcissique démesuré, est sans doute le meilleur moyen d’être lu et apprécié. Je conclurai par ces mots que le narrateur prononce à propos d’Elise, l’un des personnages clés de « Ithaque est mon chemin » : « Dans la tourmente de l’existence Ithaque est notre chemin à tous. Il faut construire et suivre son chemin coûte que coûte. Voilà sans doute ce qu’Elise a voulu nous dire.  Chaque soldat porte dans sa giberne son bâton de Maréchal, disait-elle souvent à qui voulait l’entendre. Elle a construit et suivi le sien sans jamais défaillir, malgré les dures épreuves que le destin lui a imposées. » « Touche pas à mon rêve », suite et fin de la Saga de Carbouès et de ses habitants consignée dans « Ithaque est mon chemin », illustre également cet aspect des choses au beau milieu de la révolte étudiante de mai 68 qui relie Passé, Présent et Futur et de son écho arrivé déformé dans le village de Carbouès, où il se passe des choses mystérieuses, étranges et dramatiques à la fois, et où les habitants se disent que leurs « petits » s’amusent bien sur les barricades…

 

 

L’auteur à succès du mois : Serge-Reiver Nazare

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Serge-Reiver Nazare et son ouvrage De Vénus à la Terre qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai écrit mon premier livre en 1988. J’ai désiré alors retranscrire des messages reçus d’êtres spirituels vivants sur des plans subtils. Puis d’autres écrits ont suivi dans le même contexte. Puis j’ai continué à écrire pour retranscrire mes expériences personnelles, les enseignements que je retirais de la vie, et les connaissances mais toujours avec une vision cosmique.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai donc écrit mon premier livre en 1988. Il a été publié aux Éditions Arista.
À partir de 1991, j’ai rédigé d’autres ouvrages qui étaient distribués lors de stages et de conférences dans le cadre de développement personnel. Ces livres n’ont pas été publiés. Ils traitent de divers sujets spirituels et ésotériques, mais aussi d’autres sujets tels que les croyances, les comportements, la santé, l’astrologie, les sciences et les technologies, etc.
Puis en 2011, j’ai écrit 3 nouveaux livres : « De Vénus à la Terre », « De la Terre à Vénus », et « Au-delà de Vénus ». Les 2 premiers ont été publiés chez vous.
Et en 2014, j’ai écrit 2 autres nouveaux livres :
« Conversations avec Gaïa et les consciences de la Nature » publié aux Éditions MeM.
 » Pèlerin du cosmos – Autobiographie » publié aux Éditions JMG.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre « De Vénus à la Terre » et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
J’ai voulu retranscrire quelques expériences personnelles ésotériques. J’ai décidé de créer un héros extraterrestre, ce qui m’a permis de rajouter des notions cosmiques et des expériences que je n’ai pas vécues moi-même, mais qui restent dans le contexte. J’ai fait en sorte que ce livre puisse être classé par les lecteurs dans la catégorie des livres de science fiction, ou dans la catégorie des livres initiatiques.
De la même manière et dans le même état d’esprit, j’ai écrit le livre complémentaire appelé « De la Terre à Vénus », puis le dernier de ce triptyque « Au-delà de Vénus ».

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Je recherchais un éditeur qui associe les parutions papier et informatique. Les coordonnées d’Edilivre m’ont été fournies par une amie.

La page de votre ouvrage sur Edilivre.com est enrichie d’une dizaine de commentaires, comment l’expliquez-vous ?
Je n’ai demandé à personne de commenter mes livres. Cela s’est fait spontanément.

Votre livre a été publié en 2011, c’est en 2014 qu’il s’est le plus vendu. Quelles sont les raisons de ce succès « tardif » ?
Fin août 2014 j’ai ouvert un site Internet pour proposer mes ouvrages publiés, avec les références de publication, et mes ouvrages non publiés. C’est ce qui s’est traduit par cette augmentation des ventes. Auparavant, étant à la retraite, je n’ai pas eu les opportunités de faire la promotion de mes livres. Ils n’étaient donc pas connus. Voici mon site : www.reiver.fr

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Je n’ai pas fait de promotion de mes livres, ayant peu de contacts avec des personnes depuis l’arrêt de mes activités. D’où mon site Internet pour relancer mes écrits. Les sujets que je traite étant spécifiques, je ne veux pas contacter les médias, les forums et les réseaux sociaux. Je n’ose pas aller plus loin !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Pour les auteurs, que j’appellerais « courant » (un à quelques livres écrits), qui veulent se faire connaître, je leur conseille de mettre en place les actions suivantes : parler de son livre à ses amis, contacter les médias, mettre en place divers événements, créer un blog consacré à son livre, être actifs sur les forums et les réseaux sociaux. Puis, je rajouterais également de mettre en place des séances de dédicaces dans les librairies.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je crois avoir fait le tour de la question avec 42 ouvrages à proposer. J’essaye de faire la promotion de mes écrits à travers mon site et avec des interviews que j’accorde à différentes personnes qui s’intéressent aux sujets spirituels. Ces interviews sont diffusées sur Internet.

 

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L’auteur à succès du mois : Pascale Le Mouël

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Pascale Le Mouël et son ouvrage Un voile sur ma vie qui s’est vendu à plus de 300 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?
J’ai commencé il y a 36 ans, lorsque j’étais étudiante en lettres à Rennes, en racontant les mémoires de ma grand-mère paternelle. Ce manuscrit est d’ailleurs resté dans la famille.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai écrit Un voile sur ma vie qui a été publié en novembre 2013 par Edilivre. Actuellement, je viens de terminer Vengeance Post-Mortem.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Mon écrit s’inspire d’une histoire vraie. C’est lors d’un de mes voyages que j’ai rencontré une Portugaise, Héléninha, qui m’a raconté sa vie sous la dictature Salazar. Son témoignage m’a profondément émue et j’ai tenu à le partager avec d’autres personnes. Ayant appris le Portugais lors de mes études à l’université, je me suis très vite passionnée pour ce pays et ses habitants. D’ailleurs, je vais régulièrement au Portugal pendant les vacances.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par hasard, lors du concours littéraire international de Servon sur Vilaine. Lors de cet événement, quelques exemplaires de l’ouvrage L’Amour à point d’âge de Maïti Goldman se trouvaient sur une table attendant d’éventuels acheteurs. J’ai donc fait ma curieuse et l’avenir m’a donné raison. J’ai été agréablement surprise de la rapidité avec laquelle Edilivre m’a répondu après l’envoi de mon manuscrit et puis ce qui m’a surtout séduite, c’est qu’Edilivre n’exigeait pas d’argent pour la publication de mon manuscrit.

Pourquoi avoir choisi le service « de couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai fait le choix d’une couverture personnalisée pour rendre mon roman plus visible et plus attractif. D’ailleurs, je ne le regrette pas car la couverture a contribué au succès de mon livre. Le lecteur est tout de suite transporté dans cette magnifique région du Beira Alta au nord-est du Portugal.

Vous avez bénéficié d’un article dans Ouest France. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
Afin de promouvoir mon livre, je n’ai pas hésité un seul instant à téléphoner à différents journalistes pour leur parler de la sortie de mon premier roman. Certains libraires m’ont même parfois proposé de les contacter à ma place. Depuis un an, je commence à être connue localement et dans les départements limitrophes car je fais de nombreuses séances de dédicaces souvent relayées par la presse ou la radio. J’informe également mes lecteurs par le biais des dédicaces en ligne sur le site de ce journal régional.

Vous avez également bénéficié d’une interview radio. Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de cette mise en avant ?
J’ai bénéficié de plusieurs interviews sur différentes radios dont notamment les radios Zénith FM et France Bleu Armorique. Pour France Bleu Armorique, je me suis déplacée et j’ai eu l’agréable surprise d’avoir un rendez-vous dans les 5 minutes suivant mon entretien. Je conseille à tous les auteurs de ne pas hésiter à pousser des portes pour faire connaître leur livre. Suite à cette interview, plusieurs personnes ont contacté les librairies de leur secteur pour acheter mon roman.

Votre ouvrage a reçu le prix d’honneur au Concours Littéraire International de Servon sur Vilaine. Quelles démarches avez-vous effectuées pour décrocher ce prix et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
C’est en écoutant France Inter que j’ai eu connaissance de ce concours littéraire en Bretagne. Je suis donc allée sur le site du concours et je me suis inscrite en tant qu’auteur pour mes poésies en 2012 et pour mon roman en 2013 qui ont été primés tous les deux. Un prix littéraire, même s’il est peu connu du grand public, favorise la reconnaissance de votre roman. D’ailleurs, les libraires mettent cet atout en avant lors de mes séances de dédicaces.

Avez-vous participé à des salons ? Si oui, lesquels ?
Pour l’instant, j’ai uniquement participé à 2 salons : un salon à Vitré et à celui des Gayeulles à Rennes où j’ai été invitée avec 3 auteurs d ‘Edilivre par la librairie Planète IO.  Je participe à quelques salons pour faire connaître mon roman et surtout pour y faire des rencontres culturelles. Pour le moment, je n’ai pas l’intention de participer à d’autres salons.

Votre livre a été vendu principalement via des libraires. Avez-vous effectué des démarches particulières auprès d’eux ? Comment l’expliquez-vous ?
J’ai contacté les libraires par téléphone et, parfois, je me déplace quand ils le souhaitent. Je mets un point d’honneur à leur fournir une affiche de la couverture de mon livre et je rédige une affichette que je leur envoie par mail. Je m’occupe de contacter les journalistes pour les dédicaces et ma passion fait le reste. Je participe habituellement à 2 séances de dédicaces par mois mais en novembre et en décembre 2014, j’en ai doublé le nombre. Maintenant, ce sont les libraires qui me recontactent pour que je revienne.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Tout d’abord, j’ai parlé de cet ouvrage à mes amis, dans ma commune et dans les clubs sportifs que je fréquente assidûment depuis de longues années. Puis, j’utilise aussi beaucoup ma page Facebook pour relayer des informations concernant mes prochaines séances de dédicaces ou l’avancée de mon deuxième roman. Par ailleurs, en janvier, j’ai eu la chance de participer à ma première conférence auprès de l’association Alma Lusa à Rennes où j’ai vendu également des livres. De plus, l’année dernière, j’ai présenté mon roman auprès du club du troisième âge dans ma commune pour le faire connaître. Enfin, j’ai démarché plusieurs médiathèques de ma région qui m’ont acheté mon roman.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je viens d’achever Vengeance Post-Mortem et j’envisage d’écrire un troisième roman cet été. Mon second ouvrage est un thriller dont l’action se déroule dans un château à Corps-Nuds en Ille-et-Vilaine sur fond d’ésotérisme et de vengeance.

Quels conseils souhaitez-vous délivrer aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Tout d’abord, concernant l’écriture, je leur conseille de toujours choisir un sujet qui vous passionne lorsque vous écrivez. Lorsque vous démarrez, faites une trame de votre récit puis laissez courir votre plume sur le papier et laissez-vous guider. L’imagination fera le reste.
Pour promouvoir votre ouvrage, je leur conseille à tous de rester déterminés, toujours et tout le temps. Mettez-vous en avant au maximum et constituez-vous un carnet d’adresses. Les relations sont importantes pour promouvoir votre livre. Je rajouterais même : ayez confiance en vous et toutes les portes s’ouvriront !

L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Utilisez les newsletters à votre avantage

Une lettre d’information, ou newsletter, est un document d’information envoyé de manière périodique par courrier électronique à un ensemble de personnes qui s’y sont inscrites.
Mais à quoi ça sert ? Une newsletter c’est fait pour informer. Par exemple, elle permet de savoir les actualités, les nouveaux produits, les promotions du moment ou bien encore les actions mises en œuvre par une entreprise. Le but 1er d’une newsletter est d’informer ! Edilivre envoie tous les mois une lettre d’informations à destination de ses auteurs, une à destination des libraires et une pour ses lecteurs.

Et si vous demandiez à faire partie de notre newsletter ? Pourquoi et comment utiliser notre newsletter à votre avantage ? Les newsletters touchent énormément de monde. Dans le cas d’Edilivre, cela représente 2 500 libraires, 20 000 lecteurs et 10 000 auteurs. Vous toucherez une audience fidèle, ciblée et de qualité. C’est donc un bon moyen d’améliorer votre visibilité sans effort particulier puisque c’est Edilivre qui se chargera de diffuser la newsletter. En outre, sachez que votre livre sera situé dans la rubrique la plus stratégique de la newsletter, c’est-à-dire dans la «Sélection du mois». Cette partie est la plus consultée par les libraires et les lecteurs. Alors offrez à votre livre une belle vitrine d’exposition et faites découvrir votre livre grâce à ces supports !

Pour en savoir plus sur notre service « Promotion sur les newsletters des Éditions Edilivre », nous vous invitons à aller sur le lien suivant.

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L’auteur à succès du mois : Patsen

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Patsen et son ouvrage Un observateur parmi nous qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mise à l’écriture il y a de nombreuses années. J’avais commencé lorsque je n’allais pas bien car j’avais constaté qu’écrire me permettait de m’évader, de mettre des mots aux maux et que j’allais mieux lorsque je m’étais livrée. J’ai commencé par écrire mon autobiographie avec de l’humour.
Aujourd’hui, je prépare un autre livre pour 2016 toujours en proposant à mes lecteurs de sourire.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Pour l’instant, j’ai uniquement publié « Un observateur parmi nous ».

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’idée de cet ouvrage m’est venue alors que je croisais des gens qui marchaient en sens inverse le long de la mer.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre par Internet. J’ai publié mon livre car j’avais envie de créer un contact avec le public.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une couverture personnalisée et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’avais envie qu’on remarque mon livre, que la couverture soit originale, sobre (comme je le suis), et qu’on s’en souvienne.

Pourquoi avoir choisi le service de référencement Decitre et Libraires et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai choisi d’opter pour ce service afin que les lecteurs puissent trouver mon livre dans le plus de librairies possibles.

Vous avez bénéficié d’un article dans la presse régionale. Comment avez-vous fait pour l’obtenir et quel a été l’impact de cette mise en avant ?
J’ai obtenu cet article car pendant plusieurs semaines j’ai effectué des séances de dédicaces. Ces animations ont attiré l’attention du journal « L’Essor Savoyard » et cela m’a permis d’écrire des articles dans ce média toutes les semaines.
Ce journal a également écrit sur moi afin que les lecteurs de mes articles me connaissent et sachent que j’ai écrit un livre plein d’humour.

La page de votre livre sur Edilivre.com est enrichie de plus d’une dizaine de commentaires lecteurs. Avez-vous effectué des démarches particulières pour inviter vos lecteurs à déposer leur avis sur cette page ? Selon vous, qu’est-ce que cela a apporté à votre livre ?
Je n’ai pas effectué de démarche particulière concernant la page de mon livre. J’ai uniquement indiqué à quelques lecteurs qu’ils pouvaient inscrire leur avis sur le site d’Edilivre. Certains l’ont fait. Je pense que les nouveaux lecteurs aiment savoir que le livre a plu. C’est une référence, un signe. Si les autres ont pris du plaisir, je peux en prendre également.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu via les libraires de ma région car j’y ai organisé plusieurs séances de dédicaces notamment au mois de décembre 2014.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
C’est très simple. J’ai envoyé des mails à mes contacts, j’ai contacté les librairies de ma région ainsi que les écoles.

Avez-vous participé à des salons ?
Je n’ai participé à aucun salon mais j’ai participé à beaucoup de séances de dédicaces dans les librairies où j’ai eu l’occasion d’entrer en contact également avec des élèves.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je prépare un autre livre avec le style qui est le mien, plein d’humour. J’aime m’amuser, faire rire ou sourire selon les pages en traitant de thèmes actuels où les autres peuvent se reconnaître ou s’identifier. 

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Les 3 conseils que je donnerais aux auteurs Edilivre sont les suivants : lorsque vous écrivez, pensez au lecteur et surtout laissez parler votre cœur. Dans le cadre de la promotion de votre livre, informez tous vos contacts de votre publication, indiquez leur le contenu du livre et les prochaines dates de vos séances de dédicaces. Enfin, n’hésitez pas à contacter les librairies des alentours mais aussi les écoles. Votre implication dans la vente de votre livre est essentielle pour le faire vivre.

L’auteur à succès du mois : Josina Godelet

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Josina Godelet et son ouvrage Journal de bord d’une détenue qui s’est vendu à plus de 350 exemplaires en 2014.

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Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
« Journal de bord d’une détenue »‘ est ma première publication.

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Je me suis mise à l’écriture de ce livre dans ma cellule le jour où j’ai reçu par la surveillante un bloc-notes et un stylo. À ce moment-là, j’avais besoin de coucher sur le papier mes émotions les plus profondes : le mal-être en moi, mes joies, mes peines… Surtout, je ressentais le besoin de faire découvrir aux gens extérieurs ce que l’on vit quotidiennement lorsque nous sommes incarcérés.
Mon manuscrit est donc comme un journal de bord de mon incarcération puisque j’y raconte les injustices subies, les amitiés naissantes et la proximité avec les détenues jugées pour de grosses peines.

Pour quelles raisons avez-vous décidé de publier votre témoignage ?
La publication de cet ouvrage m’a apporté une grande satisfaction. J’ai été heureuse d’être enfin reconnue en tant qu’auteur et non plus comme « détenue ». En osant parler de ce sujet, j’ai su faire de mon inconvénient, un avantage. Publier ce que j’avais écrit revenait pour moi à estimer que j’avais un talent d’écrivain. Je suis donc passée de l’ombre à la lumière dans les deux sens du terme. Je voulais faire vivre et ressentir à mes lecteurs l’intérieur de mon donjon. Désormais, je pense que c’est chose faite.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Edilivre en effectuant des recherches sur Internet. Je voulais être publiée le plus rapidement possible afin de livrer mon journal à tous ceux qui me soutenaient sur ma page Facebook.
Edilivre m’a permis d’être publiée sans a priori, ni préjugés. Son équipe a toujours su être à mon écoute. Je leur dois donc beaucoup.

Pourquoi avoir choisi le service « d’aide à l’écriture » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour le service « d’aide à l’écriture » pour être sûre que mes lecteurs comprennent ce que j’ai écrit et que mon message soit bien transmis.

Pourquoi avoir choisi le service de création d’une « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
J’ai opté pour une couverture personnalisée pour avoir un plus gros impact sur les lecteurs. Grâce à cette couverture, on sait tout de suite de quoi mon ouvrage traite et surtout de l’endroit d’où je viens.

Vous avez bénéficié de plusieurs mises en avant dans les médias (Metro News, Grand Lille TV, Radio Lez’art et le Huffington Post). Comment avez-vous fait et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
C’est assez rare qu’une personne ose parler de son incarcération. Du coup, j’ai été repérée par les journaux locaux très facilement. De plus, un ami blogueur a fait un article sur mon parcours et mon livre. Puis, il l’a diffusé sur Facebook. Beaucoup de personnes l’ont lu. Sur cet article, il y avait un lien pour acheter mon livre, cela a donc eu un effet boule de neige. Les journaux locaux (Nord éclair, La Voix du Nord) l’ont eux aussi relayé.
Puis, j’ai ouvert une page sur Facebook où j’ai continué à écrire des textes et une journaliste l’a aimé. Elle a eu un coup de cœur pour mes textes et a donc décidé de les publier dans le « Huffington Post », même Anne Sinclair aime mes textes. Pas plus tard que ce matin, j’ai écrit un nouveau texte et il a été publié sur leur site. Pour la radio, une dame a adoré mon livre, elle l’a donc lu à haute voix sur la Radio Lez’art.

Pourquoi avoir participé au Festival du Livre du Bois-L’Evêque et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Pensez-vous participer à d’autres salons et pour quelles raisons ?
J’ai participé au Festival du livre du Bois-L’évêque le 15 juin 2014. Cet événement m’a permis de rencontrer d’autres auteurs, de sympathiser, d’échanger nos livres et de dédicacer les miens. Ce salon fut un joli petit succès d’ailleurs, un beau moment d’échanges et de partages.
Je compte participer au salon du livre de Paris le 22 mars prochain car pour moi Paris est la ville lumière et c’est un honneur d’y assister.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Mon livre s’est le mieux vendu sur le site d’Edilivre, sur Amazon, sur la Fnac et également auprès des libraires. Mon ouvrage s’est majoritairement vendu au format papier.
Concernant les librairies, j’ai organisé des séances de dédicaces. Tout d’abord afin de les mettre en place, je me suis rendue dans un Leclerc de ma région, à l’espace Librairie et j’ai osé présenter mon livre à la responsable. La dame bienveillante a choisi de prendre le temps de le lire et de me dire ce qu’elle en pensait. Quelques jours après, le cœur serré, j’ai téléphoné et elle m’a dit l’avoir apprécié. Suite à cela, l’espace culturel a commandé une quinzaine d’exemplaires de mon livre. Je les ai tous vendu lors d’une séance de signatures dans cette librairie.
Au mois de février, je suis allée à la libraire Majuscule à Armentières pour une nouvelle séance de dédicaces. Mon livre est vendu dans cette chaîne de librairies sans que je fasse de démarches. Cela est dû au fait qu’une personne a commandé un exemplaire de mon livre et du coup ils en ont acheté un stock. Il en est de même dans un village où j’ai grandi. Le libraire a été sollicité par des gens qui recherchaient mon livre donc il s’est procuré quelques exemplaires. De plus, certaines de mes connaissances ont souhaité le réserver dans leur librairie de quartier qui a effectué leur commande en contactant directement Edilivre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
J’ai mis en place une page Facebook pour promouvoir mon livre. C’est grâce à celle-ci que beaucoup de mes lecteurs m’ont connu. Cette page continue d’être aimée car je rassure les gens qui en ont besoin et qui se mettent à la place de la personne détenue. Je leur fait ressentir mon vécu et mon expérience.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai un projet de livre en cours d’écriture. Il est totalement différent de ma première publication car c’est une fiction, un thriller. Pour l’écrire, je me documente beaucoup sur le sujet.

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Je conseille surtout aux auteurs de rester soi-même, sincère et de se livrer à leurs lecteurs sans en faire des tonnes.
De plus, je leur recommande de ne pas se précipiter dans leur publication, c’est-à-dire de se relire encore et encore pour éviter les fautes. Pour finir, mon dernier conseil est d’être tenace. Il ne faut jamais rien lâcher !

 

L’auteur à succès du mois : Valentin Rousseaux

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Valentin Rousseaux et son ouvrage La croisée du destin qui s’est vendu à plus de 400 exemplaires en 2014.

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Je me suis mis à la rédaction de « La croisée du destin » à l’âge de 13 ans, même si j’ai toujours pris beaucoup de plaisir à écrire des histoires fantastiques.
L’idée de mon roman m’est venue par hasard ; j’étais en vacances dans le Périgord, et le paysage m’a beaucoup inspiré. Ensuite, j’ai conçu l’univers de « La croisée du destin » et tout a commencé.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
J’ai toujours eu énormément d’idées de romans, mais seule celle de « La croisée du destin » a réellement abouti. Cependant, j’ai déjà eu l’occasion de commencer deux autres romans, que j’espère pouvoir poursuivre après l’écriture de ma trilogie. Je suis d’ailleurs assez bien avancé dans le second opus, que j’aurai sûrement achevé pour la fin de l’année.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Comme je l’ai dit précédemment, j’ai débuté la rédaction de mon roman fantastique à l’âge de 13 ans. Je ne savais pas vraiment où j’allais, je n’avais aucune idée fixe. Je laissais ma main écrire, sans aucune restriction. La seule vraie raison qui m’a poussé à rédiger est le besoin d’exprimer ce que je pense. Depuis tout petit, j’ai toujours passé beaucoup de temps à concevoir des univers imaginaires. Écrire un livre fut le moyen que j’ai trouvé pour partager tout cela.
Mes inspirations sont nombreuses. Les voyages, tout d’abord, sont sources de nombreux décors. Dès qu’un paysage me touche, j’essaie de l’intégrer dans mon roman. J’ai également été beaucoup inspiré par mes rêves, ainsi que par des lectures telles qu’Harry Potter et Tara Duncan. Enfin, les personnages de mon roman sont souvent inspirés de mes amis ou de ma famille.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai découvert Edilivre en cherchant une maison d’édition sur Internet. J’ai attendu longtemps avant de signer car je voulais être sûr de mon choix. J’ai lu énormément d’avis sur les forums, mais je me rends compte maintenant que, si ça peut être utile dans certains cas, les forums regorgent également de personnes frustrées ou déçues. J’ai finalement signé chez Edilivre car je trouvais qu’il était intéressant de pouvoir participer à de prestigieux salons du livre, comme la Foire du livre de Bruxelles et le Salon du livre de Paris, et je n’ai pas été déçu à ce niveau-là. J’ai eu l’occasion de participer à maints événements, ce qui n’aurait pas été possible avec une plus petite maison d’édition.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack Ebook » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Dès la parution de mon roman, j’ai voulu le rendre plus accessible. La diffusion et la distribution sont très difficiles et il faut mettre toutes les chances de son côté pour que votre ouvrage soit visible. Quoi de mieux qu’Apple, Kindle ou encore Kobo by Fnac, les plus grandes plateformes de ventes numériques ? Je pense que ce service a considérablement amélioré la visibilité de mon ouvrage.

Pourquoi avoir choisi le service de réalisation « d’une couverture graphique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ? Selon vous, quel rôle a joué cette couverture graphique dans le succès de votre ouvrage ?
S’il y a bien un service que je recommande à chaque nouvel auteur d’Edilivre, c’est la réalisation d’une couverture. Je suis enchanté de la couverture de mon roman car je suis persuadé que c’est l’élément d’un ouvrage qui fait le plus vendre. Personnellement, je ne m’intéresse qu’aux livres dont la couverture m’attire d’une façon ou d’une autre. Après seulement, je prends le temps de lire le résumé.
De plus, avec la description que je leur ai fourni, les graphistes ont réussi à imaginer et à exprimer ce que je souhaitais avec un grand professionnalisme.

Vous avez bénéficié d’articles dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quel a été l’impact de ces mises en avant ?
Les premières interviews m’ont été proposées par des journalistes. Cependant, il ne faut pas croire que tout se fait tout seul. J’ai envoyé des communiqués de presse à plusieurs journaux, qui l’ont fait paraître. J’ai également profité d’être présent à de grands salons du livre pour rencontrer des journalistes et obtenir quelques contacts.
Ces mises en avant ont été déterminantes dans la diffusion de mon roman en améliorant considérablement sa visibilité.

Pourquoi avoir participé à des salons littéraires (Foire du livre de Bruxelles, Salon du Livre de Paris, …) et qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Si j’ai décidé de m’inscrire et de participer à plusieurs salons du livre, c’est tout simplement car rien n’est meilleur pour le roman que l’on souhaite défendre que de se faire voir dans ce genre d’événements. Cela draine une foule de monde qui, même sans l’acheter, aura vu le roman et pourra en faire une publicité. La meilleure diffusion d’un roman demeure le bouche à oreille.
De plus, participer à des salons littéraires est également une occasion de rencontrer d’autres auteurs. Il s’agit dès lors de s’échanger quelques conseils et de se constituer un réseau de contacts.
Pour moi, la participation à des salons littéraires est toujours un moment privilégié. J’adore faire de nouvelles rencontres et pouvoir discuter avec des lecteurs. Ce sont des moments riches et instructifs.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
La majeure partie des ventes de mon ouvrage s’est effectuée dans les librairies, même si cela restait globalement limité à ma région. Du reste, c’est lors de salons du livre que j’ai le mieux vendu. En seulement un an, j’ai vendu une cinquantaine d’ouvrages lors d’événements littéraires, ce qui est beaucoup pour un jeune auteur inconnu. Je pense que cela est dû en partie grâce à mes mises en avant dans les médias, mais également car je fais toujours mon possible pour participer aux salons littéraires auxquels on m’invite.

Avez-vous mis en place des démarches particulières auprès des libraires ?
Faire valoir son roman auprès des libraires n’est pas toujours facile. Je les aborde donc toujours avec deux propositions : soit ils commandent eux-mêmes mon livre en contactant Edilivre, à un prix préférentiel, soit je leur fournis des exemplaires, qu’ils peuvent mettre en dépôt-vente, mais à un prix un peu plus élevé que s’ils l’achetaient directement. Ils optent généralement pour la deuxième option pour ne pas prendre de risques, mais certains ont préféré l’acheter eux-mêmes.
Je pense néanmoins qu’il est primordial de se rendre personnellement chez les libraires. Même si cela prend beaucoup de temps, vos démarches s’avéreront payantes pour la mise en avant de votre livre.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre ?
Avant même la parution de mon ouvrage, j’ai créé une page Facebook, « La croisée du destin », sur laquelle je tenais informées toutes les personnes qui le souhaitaient sur l’avancée de mon projet. Cette page a été, je pense, la meilleure publicité pour mon roman. Je poste encore régulièrement des messages pour donner les dates des événements littéraires auxquels je participe. J’ai également créé un compte Twitter, même si j’avoue ne pas m’en servir beaucoup.
À la fin de mon roman, j’indique d’ailleurs ma page Facebook afin que tous les lecteurs souhaitant être tenu informés de mes événements puissent l’être.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Comme dit plus haut, j’ai pour but d’achever ma trilogie avant de commencer tout autre nouveau projet. Cependant, concilier mes études et l’écriture n’est pas toujours chose aisée. J’espère donc avoir fini au plus vite.
Quant à la suite, j’ai plusieurs idées, dont un roman de la même trempe que « La croisée du destin » ainsi qu’un autre abordant un sujet très différent.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
En tant que très jeune auteur, je ne pense pas avoir beaucoup de conseils à procurer à des adultes bien plus à l’aise avec les lecteurs que moi. Cependant, j’ai ciblé trois idées qui me semblent essentielles :

– Lors d’événements littéraires, il me semble impératif de rester simple et accessible. Les gens n’aiment pas forcément être abordés de manière trop « commerciale ». Je pense qu’il faut considérer les événements littéraires, non pas comme un moyen de vendre, mais plutôt comme un tremplin pour se faire connaître. En effet, si les gens s’y rendent, c’est bien pour rencontrer des auteurs et non pas seulement « acheter ». Sinon, ils ne prendraient pas la peine de venir et se rendraient au libraire le plus près de chez eux. Non, s’ils sont là c’est pour pouvoir discuter et échanger.

– Il me semble également primordial, avant de faire publier son roman, de le relire maintes et maintes fois et de le faire corriger par des lecteurs aguerris, tant pour les fautes d’orthographe que pour l’intrigue. Un roman parsemé de fautes d’orthographe n’est pas vendable. Il ne faut donc pas lésiner sur l’effort et s’accrocher, même si cela prend un temps incroyable.

– Il est impératif de ne jamais baisser les bras. Il existe énormément de moyens de se faire connaître : les réseaux sociaux, la télévision, les journaux, les événements littéraires, etc. Il est évident que, de temps à autre, on a l’impression que cela ne sert à rien, que son roman est bon pour les oubliettes. Mais ce n’est pas le cas. Tant que quelqu’un y croit, tout est possible. Après tout, il suffit de tomber sur la bonne personne pour sortir du lot.

L’auteur à succès du mois : Juan Pedro Sempere

Nous avons le plaisir de vous présenter  » L’auteur à succès du mois « , Juan Pedro Sempere et son ouvrage Le Chemin des Dames qui s’est vendu à plus d’une soixantaine d’exemplaires. 

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Depuis quand écrivez-vous ?
J’écris depuis l’enfance. J’ai commencé par écrire, suite à une séparation, des petites correspondances puis ensuite des poèmes, des textes et des petites histoires. J’ai également écrit un court-métrage qui a été primé.

Quel est votre passé en tant qu’auteur ? Cet ouvrage est-il votre première publication ?
Cet ouvrage est ma 1ère publication.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Ce livre est une sorte d’auto-thérapie. Je me suis inspiré de ma jeunesse pour l’écrire. Son écriture fut donc pour moi une sorte de thérapie. J’ai décidé de publier cet ouvrage suite aux conseils d’une amie à qui j’avais confié mon manuscrit pour le lire. Réellement séduite par mon ouvrage, elle m’a encouragé à le publier.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est une de mes connaissances qui m’a parlé d’Edilivre. Elle a déjà publié 2 ouvrages avec Edilivre. J’ai envoyé par mail mon manuscrit à d’autres éditeurs mais je n’ai pas eu de réponse de leur part. J’avais 2 choix en tête. Edilivre m’a répondu en premier, j’ai donc décidé de publier mon livre avec eux.

Comment s’est passée l’édition de votre livre chez Edilivre ? Avez-vous été satisfait de nos services et de notre accompagnement ?
L’édition de mon livre s’est très bien déroulée. J’ai eu de très bons contacts par téléphone et par mail. L’équipe a toujours su répondre à mes questions. J’ai toujours eu affaire à des personnes motivées et efficaces.

Pourquoi avoir choisi ce titre ? Pensez-vous qu’il ait bénéficié au succès de l’ouvrage ?
Le titre n’est pas en rapport avec l’Histoire et la Première Guerre mondiale comme pourrait le croire certaines personnes. C’est le chemin d’un enfant peuplé de rencontres avec des femmes, d’où le choix de ce titre. Je pense qu’il a en partie contribué au succès de mon livre. Il a interpellé certains lecteurs et les a guidés dans leur choix de lecture.

Vous avez opté pour notre service de relecture. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Pensez-vous que celui-ci ait bénéficié au succès de votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Le travail effectué était de qualité. La correctrice a été très efficace et j’ai eu de très bons rapports avec elle. Ce service m’a apporté le regard primordial et intéressant d’un professionnel sur mon ouvrage.

Expliquez-nous comment avez-vous réussi à vendre plus d’une centaine d’exemplaires de votre ouvrage ?
Tout d’abord, j’ai utilisé les réseaux sociaux pour faire connaître mon ouvrage. J’ai créé une page Facebook à l’image de mon livre. J’ai également démarché des libraires pour organiser des séances de dédicaces. J’ai investi dans l’achat de 300 exemplaires afin de les mettre en dépôt-vente dans les librairies. J’ai mis en place moi-même des dépôts-ventes avec les libraires. Cela m’a pris beaucoup de temps mais c’était le meilleur moyen pour que mon livre soit disponible dans les librairies de l’île. Dans certaines librairies, les ventes s’effectuaient au fil de l’eau, dans d’autres c’était plus rapide. La présence de mon livre dans les librairies m’a également permis de le proposer dans les médiathèques et les bibliothèques. Cette présence était un argument de valeur pour que les bibliothèques l’acceptent.

Vous avez organisé plusieurs séances de dédicaces dans divers endroits. Expliquez-nous comment avez-vous mis en place ces événements ?
Effectivement, j’ai mis en place des séances de dédicaces privées avec l’aide de mon entourage qui a joué le jeu. Beaucoup de personnes sont venus accompagnées d’autres personnes. Ce qui finalement à fait que beaucoup de monde était présent à ces événements. Par exemple, j’ai organisé une séance de dédicaces autour de la piscine de la résidence dans laquelle j’habite. Ce fut un moment très convivial et agréable. Pour annoncer cette séance de dédicaces, j’ai créé un événement via mon compte Edilivre. Je l’ai également diffusé sur ma page Facebook et mes amis ont relayé  l’information sur les réseaux sociaux. J’ai mis en place une table avec des jus de fruits et de quoi grignoter pour que l’événement soit un maximum convivial. Je pense qu’on peut organiser des séances de dédicaces dans pleins d’autres endroits comme dans des restaurants, des cafés culturels à condition de se présenter correctement au commerçant et de lui vendre correctement l’animation : promettez lui un maximum de personnes. N’oubliez pas qu’il reste un commerçant et le monde est un élément très important pour lui.

Comment animez-vous la page Facebook dédiée à votre ouvrage ?
Pour animer ma page Facebook, je publie fréquemment des petits textes, des photos avec des phrases et des poèmes. J’ai envoyé des invitations pour devenir amis avec des libraires situés en métropole et à l’étranger pour faire connaître mon livre en leur adressant un message personnel accompagné du lien vers la page de mon ouvrage à chaque fois.

Vous avez bénéficié d’une interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service ? Selon vous, qu’a-t’il apporté à votre ouvrage ?
J’ai été très satisfait de ce service. Je l’ai relayé sur ma page. C’est un bon outil pour se faire connaître. Tout ce qui parle de votre ouvrage est quelque chose d’utile et d’intéressant pour promouvoir son livre.

Vous avez remporté la 3ème édition du concours de J’aime Facebook Edilivre. Cela a-t-il eu un impact sur la notoriété de votre ouvrage ?
Ce concours m’a apporté une notoriété supplémentaire. En effet, le prix que j’ai remporté m’a aidé à faire connaître mon ouvrage. Le fait que mes amis relayent la page de mon livre m’a permis de le diffuser à plus de personnes.

Plus de la moitié de vos ouvrages a été vendue via les librairies ? Comment l’expliquez-vous ? Quelles démarches avez-vous mis en place auprès d’eux ?
J’ai contacté les libraires par mail, par téléphone et pour certains je suis allé les voir directement. Quand ils ne souhaitaient pas organiser de séances de dédicaces, ils commandaient quand même des exemplaires de mon livre ou bien j’en plaçais en dépôt-vente. Je leur distribuais également des cartes de visite et des affiches. Ces supports de communication sont très utiles.

Avez-vous utilisé des supports de communication fournis par Edilivre tels que des affiches, des cartes de visites, des marque-pages,… ? Qu’est-ce-que ces supports vous ont permis dans la promotion de votre ouvrage ?
J’ai bénéficié de ces supports de communication dans le cadre du 3ème prix du concours de J’aime Facebook que j’ai remporté. Et je les ai trouvés très utiles. Lors de la sortie du livre, je les ai distribués au fil de mes rencontres. Lorsque je rencontrais une personne et que je lui donnais une carte de visite, je lui parlais également de la possibilité de lire un extrait en ligne de mon livre.

Vous avez mis des bandeaux autour de votre livre. Pour quelles raisons ? Pensez-vous que cet élément vous a permis de vendre plus d’exemplaires de votre livre ?
En plaçant mon ouvrage dans les librairies, j’ai remarqué que celui-ci ne se voyait pas étant donné qu’il a une couverture standard. J’ai donc regretté de ne pas avoir pris de couverture personnalisée. Afin de pallier ce manque de visibilité, j’ai créé moi-même avec du papier rose un bandeau que j’ai placé autour de mon livre.
Au dos, j’ai mis une phrase accrocheuse qui résume l’ouvrage. Au verso, 2-3 commentaires de lecteurs. Cela m’a permis d’avoir un ouvrage plus distinctif et au final je pense que le bandeau a eu une influence sur le nombre de ventes. Votre ouvrage gagne en visibilité, c’est donc un outil intéressant.

Avez-vous participé à des salons ? Qu’est-ce que ces événements ont-ils apporté à votre ouvrage ?
J’ai participé à la 1ère édition du salon du livre de la Réunion organisé par la mairie. C’était un salon très convivial et beaucoup moins formel qu’un salon en métropole. Cet événement m’a permis de rencontrer des lecteurs et d’autres auteurs.

La page de votre ouvrage est enrichie de beaucoup de commentaires de la part de vos lecteurs. Les avez-vous invités à déposer leur avis sur cette page ? Pensez-vous que qu’ils aient bénéficié au succès de votre ouvrage ?
Lorsqu’un lecteur déposait un avis sur ma page Facebook, je l’invitais toujours à le publier sur la page de mon livre afin de l’enrichir au maximum. Je leur parlais également de la page et de la possibilité de déposer leur avis. Certains commentaires sont spontanés. Pour d’autres, je les ai invités à le faire. Je pense qu’ils ont bénéficiés au succès de mon livre puisqu’ils ont dû inciter d’autres personnes à se le procurer.

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Sans être prétentieux, je m’attendais à ce que mon livre se vende donc je m’y attendais un peu. J’ai reçu beaucoup de commentaires positifs de la part de mes lecteurs, j’avais donc foi dans mon ouvrage.

Quels conseils souhaitez-vous donner aux autres auteurs Edilivre qui lisent cette interview afin de promouvoir leur livre ?
Je pense qu’il faut y croire avant tout. Il ne faut pas avoir peur de vous investir dans la promotion de votre ouvrage. Faites tout ce que vous pouvez pour le proposer ! N’attendez pas dans votre coin que cela se passe. Foncez et proposez le à toutes les personnes que vous rencontrez : déposez-le dans des librairies, effectuez des dépôts-ventes… Je vous invite à croire en votre ouvrage et à assurer votre travail au-delà de l’écriture. Investissez-vous dans sa promotion. C’est à vous de faire ce travail donc foncez !

Quels sont vos futurs projets d’écriture ou autres ?
Je travaille actuellement sur 2 suites pour mon livre. La première s’intitulera « Pour en finir… » et la deuxième « Dernier été ». Je travaille également en parallèle sur un autre ouvrage « Que personne ne bouge » qui est totalement différent des autres. Cet ouvrage sera une pure fiction.

Un dernier mot ?
Je remercie Edilivre pour leur travail et j’encourage tous les auteurs à s’adresser à eux pour publier leur ouvrage. C’est un bon outil pour débuter dans le monde de la publication. Écrire son histoire nous tient à cœur et Edilivre est très présent pour en assurer sa publication.

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Newsletter Auteurs octobre 2014 – Thierry Beccaro, Président du Jury du Prix de l’auteur sans piston – 48 heures pour écrire…

Bonjour,

L’automne est bien installé. Les nuages s’assombrissent, le vent se rafraîchit, les feuilles tombent… le moment est idéal pour rester bien au chaud chez vous afin d’écrire en compagnie d’une bonne tasse de votre breuvage favori.

Ce mois-ci, nous sommes heureux de vous dévoiler l’identité du Président du Jury du Prix de l’auteur sans piston 2015. Il s’agit de Thierry Beccaro, célèbre présentateur sur France Télévisions. Plutôt sympa, non ?

Savez-vous que « 48 heures pour écrire » sera de retour en novembre ? Nous vous proposons même de faire partie de son Jury. Alors profitez-en, nous comptons sur votre mobilisation.
Découvrez également ci-dessous les auteurs et les événements qui ont marqué l’actualité de ces dernières semaines.

Bonne lecture !

Chaleureusement,
David Stut
Directeur d’Edilivre

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Thierry Beccaro, Président du Jury du Prix de l’auteur sans piston

Thierry_Beccaro_president_prix_auteur_sans_piston_EdilivreC’est avec une grande joie que nous vous dévoilons l’identité du Président du Jury du Prix de l’auteur sans piston 2015.
Il s’agit du très emblématique Thierry Beccaro, célèbre présentateur sur France Télévisions notamment de l’émission Motus depuis plusieurs années.
Il présidera un Jury composé d’une trentaine de libraires et d’une quarantaine de journalistes.
Ce Jury aura pour mission de départager les 5 auteurs finalistes nationaux de cette édition 2015.

Nous remercions chaleureusement Thierry Beccaro pour son investissement et sa participation au sein de ce Jury.

EN SAVOIR +

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Participez au Jury du concours « 48 heures pour écrire »

En savoir plus

« 48 heures pour écrire », le 1er concours de nouvelles limité dans le temps, fera son grand retour le vendredi 21 novembre à 19h ! A cette occasion, nous invitons tous les amoureux de la lecture à faire partie du Jury.

Même si vous faites partie de ce Jury, vous pourrez quand même participer au concours. En effet, un participant-membre du Jury n’aura jamais à évaluer sa nouvelle. En tant que membre du Jury, vous devrez attribuer une note sur 20 à chacune des nouvelles que vous devrez évaluer. Tous les échanges se feront par mail. Aucun déplacement n’est donc à prévoir.

Ce Jury est également ouvert à tous les amoureux de la lecture. N’hésitez donc pas à en parler autour de vous. Si vous souhaitez faire partie du Jury ou si vous avez des questions, écrivez-nous à nouvelles@edilivre.com.

Nous comptons sur vous 😉

JE SOUHAITE FAIRE PARTIE DU JURY

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L’auteur à succès du mois

En savoir plus

Découvrez « L’auteur à succès du mois », Maria Augusta Dias Cardoso, pour son ouvrage Maman, tu avais raison, les anges existent !.
Dans cet ouvrage, Maria raconte le périple de sa famille lorsque celle-ci a fui le Portugal pour rejoindre la figure paternelle en France. Seule avec ses 7 enfants, sa mère a regagné la France au péril de sa vie.

Pour faire connaître cet ouvrage et pour rendre hommage à sa mère, Maria redouble d’énergie pour promouvoir son livre et multiplie les projets. En effet, celle-ci met en place plusieurs séances de dédicaces, participe à des salons, contacte les médias et rencontre même des personnalités, telle que Florence Aubenas.

C’est avec une forte personnalité et beaucoup d’énergie que Maria a su trouver ses lecteurs et vendre plusieurs centaines d’exemplaires de son livre.
Découvrez l’interview de cette auteure époustouflante !

LIRE SON INTERVIEW

LIRE UN EXTRAIT

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Edilivre y était

En savoir plus19ème édition de La Forêt des Livres à Chanceaux-près-Loches

Le 31 août dernier, la 19ème édition de de la Forêt des Livres s’est déroulée à Chanceaux-près-Loches.

C’est dans un petit village charmant au coeur d’une forêt de la région Centre, qu’une dizaine de nos auteurs ont pu profiter de ce salon pour rencontrer leurs lecteurs, dédicacer leur ouvrage et partager un moment convivial avec les autres auteurs participants.

Plus de 60 000 visiteurs furent au rendez-vous ! Un événement riche en rencontres et ponctué par la venue de nombreuses personnalités : le Prince Consort Henrik de Danemark, Michel Denisot, Rama Yade, Raymond Poulidor ou encore Francis Lalanne.

Un très beau salon littéraire qui a enthousiasmé nos auteurs !

VOIR LES PHOTOS

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A vos agendas

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Salon du Livre de Navarrenx
Le 31 janvier et le 1er février 2015 à Navarrenx (64).Inscrivez-vous gratuitement en adressant un mail àactualite@edilivre.com

Plus que 5 places disponibles

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Les médias en parlent

Découvrez 2 mises en avant d’auteurs Edilivre dans les médias que nous avons choisies parmi les 98 retombées du mois dernier.
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Infirmiers.com, le premier média à destination des professionnels de santé en France, a mis en avant l’ouvrageChroniques d’une jeune maman débordéed’Anne-Cécile George. Dans cet ouvrage, l’auteure, infirmière puéricultrice en formation, raconte les aventures de son quotidien. Anne-Cécile, qui désigne l’école d’infirmière comme l’école de la vie, aborde avec humour et dérision son rôle de maman. Cet ouvrage décomplexe le rôle de jeune mère, fait sourire et surtout rassure toutes celles qui ont déjà vécu ces moments difficiles mais qui forgent le caractère d’une super maman.
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EN SAVOIR +

  logo_journalarticle Le quotidien régional, La Nouvelle République,  a présenté l’ouvrage Pour une vie meilleure… d’André Pierné. En ayant exercé les professions de chercheur, pilote, grand reporter et détective, cet auteur donne l’impression d’avoir vécu plusieurs vies. Malgré le fait qu’il soit un incroyable touche-à-tout, André s’est inspiré de l’histoire de ses aïeuls pour l’écriture de son dernier livre. En effet, il retrace dans ce nouveau roman l’arrivée de sa famille en Algérie, ses 7 ans en 1940, la Seconde Guerre mondiale et ses souvenirs sur les bancs de l’école où il côtoya Yves Saint-Laurent. Toujours très actif à 81 ans, André a de multiples projets d’écriture. Son prochain livre sera sur le dopage.
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EN SAVOIR +

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Bandes-annonces à découvrir

Découvrez les bandes-annonces des ouvrages L’imprudence suivi de La fameuse liste et Images dérobées.
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VOIR LA BANDE-ANNONCE VOIR LA BANDE-ANNONCE
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Interviews d’auteurs à lire

couverture Sabfak
Maudit 25 juin ou le crime à l’américaine

LIRE L’INTERVIEWarticle

couverture Amélie Louis
Libre ou rebelle

LIRE L’INTERVIEWarticle

couverture Emmanuel Donzel
Au-delà des sens

LIRE L’INTERVIEWarticle

couverture France Vögel
Huit jours

LIRE L’INTERVIEWarticle

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Interview d’auteur à voir

Découvrez l’interview vidéo de Hugues Mircher qui nous parle de son ouvrage, L’Eglise catholique en procès.
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VOIR L’INTERVIEW VIDEO
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La sélection du mois

couvertureLéa et Nathan et le monde magique couvertureVers la onzième dimension couverturePar-delà la ligne rouge couvertureLa mer fait beaucoup de fous
couvertureUne Carioca heureuse à Paris couvertureLe Noël du chat Martin couvertureMobilisation générale pour sauver les renards couvertureBataille acidulée contre sa leucémie
couvertureMes nouvelles d’Afrique couvertureLa prof se cache pour déprimer couvertureUn sale boulot d’humain couvertureL’Arbre à deux vies
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L’astuce de la semaine pour promouvoir son livre

Tenez vos lecteurs informés de vos prochaines interviews

Bien sûr, vos amis, vos proches et vos collègues vont vouloir être au courant de vos interviews à venir, mais le plus important est de prévenir vos potentiels lecteurs. Entendre parler de vous est un bon signe puisqu’ils se diront que si un journaliste est intéressé par votre ouvrage, il peut tout aussi bien les intéresser eux aussi. Il est donc primordial de les avertir par tous les moyens possibles : notez bien la date et l’endroit de votre interview et informez vos lecteurs par le biais de votre site web, de votre page Facebook, envoyez des mails à tous vos contacts et parlez en autour de vous.

En étant auteur chez Edilivre, vous pouvez également communiquer ce type d’informations sur la Page Facebook de votre Club Auteurs et ainsi capter l’attention de nombreux lecteurs. Pour en savoir plus sur les Club Auteurs, nous vous invitons à aller sur le lien suivant.

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Profitez de nos promos Saint-Valentin, -20% sur nos services vidéo jusqu’au 16 février !

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C’est la fête des amoureux mais aussi celle de l’amitié. Chaque 14 février, tout le monde célèbre la Saint Valentin, tradition plaisante née de la coutume païenne. Sous l’œil bienveillant du saint patron des amoureux et de son fidèle Cupidon, cette journée est l’occasion pour les couples de s’échanger billets doux et autres roses rouges comme autant de preuves de leur amour. Un jour pas comme les autres, où sentiments et passion amoureuse sont à l’honneur.

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