Tag Archives: politique


Rencontre avec Dr Adamou Mairiga, auteur de « Du rêve à l’espoir d’un homme politique »

Présentez-nous votre ouvrage

Ce livre, comme vous aviez dû le constater, parle de la politique, ce qui en fait donc un Roman genre politique. Je l’ai écrit sur des sujets politiques qui concernent la difficile gouvernance de plusieurs de nos pays africains confrontés à des défis de développement durable. Les réflexions qui y sont menées permettent également de mieux comprendre les spécificités politiques de ce pays africain non nommé dans ce livre, il pourra ainsi permettre au lecteur d’avoir une vision d’ensemble sur les stratégies politiques de gouvernance mises en œuvre dans ce pays pouvant être n’importe quel pays africain.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Ecoutez ! Il est toujours facile de développer des scénarios de critiques sur la manière dont certains pays africains sont gouvernés, mais je trouve que cela est une posture trop facile vu de l’extérieur des Appareils d’Etat. Bien vrai que plusieurs des pays noirs africains ont été depuis les premières heures de leur indépendance soumis à des soubresauts politiques expliquant pour l’essentiel leur retard d’aujourd’hui comparés bien sûr aux pays émergents notamment asiatiques et sud-américains ( le Brésil, la Chine, la Thaïlande et c…), bien vrai aussi que les attentes en matière de développement économique et social soient énormes dans ces pays, ce Roman propose un corps de connaissances élaborées sur des stratégies politiques pouvant servir à mieux aborder dans ces pays les problèmes politiques et institutionnels.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Je considère d’abord cet ouvrage comme d’un outil d’informations au service du monde intellectuel et universitaire et notamment dans le cadre de leur recherche sur les sujets politiques, économiques et sociaux. Ensuite et sans aucune forme de discrimination à l’égard de mes lecteurs potentiels, j’estime que ce Roman pourra leur servir de document qui renforcera leur capacité de réflexions à propos de sujets politiques extrêmement difficiles et diagnosticables par l’inconscient populaire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage?

Vous savez, les Ecrivains ont toujours été considérés comme la mémoire vivante de leurs époques et à ce sujet ils ont été par le passé à plusieurs reprises assimilés à l’évolution de leurs contextes respectifs. Il n’est plus besoin de vous rappeler le rôle éminemment historique joué par des Ecrivains de l’Hexagone dans la trajectoire politique et sociale suivie par leurs pays. Que diriez-vous de Descartes, de Voltaire, de Saint Exupéry dans les changements politiques et sociaux intervenus en Europe ?, que diriez-vous également de certains des Ecrivains Noirs africains dont leur verve a permis une certaine prise de conscience sociale et politique de citoyens de pays africains pendant la période des indépendances ? C’est dire toute l’importance voire la place prépondérante des Ecrivains dans une société, encore qu’il ne s’agit pas de tous les genres littéraires dont certains ne se limitent qu’au sensationnel ou à des propos stériles sans fondements et à la limite subversifs. S’il doit y avoir, un avenir radieux dans ces pays noirs en développement, cela devra passer nécessairement par un relèvement du niveau intellectuel, politique et civique des citoyens de ces pays. La situation de ce pays non nommé soulève à plus d’un titre l’indispensable nécessité d’une implication responsable des citoyens (gouvernants que gouvernés) aux efforts et actions de développement à travers une gouvernance politique et démocratique des institutions.

 

Où puisez-vous votre inspiration?

Ah oui ! Si l’on peut l’appeler ainsi, je dirai simplement que je dispose d’une capacité et d’une facilité à réfléchir et écrire sur n’importe quel sujet sans me préoccuper que cela sera bon ou pas. Tout de même, j’essaie de rester le plus réaliste et pragmatique en me disant qu’il est toujours possible de mieux faire tout en élargissant le champs de la réflexion et des actions. L’écriture de ce Roman, qui est loin d’ailleurs d’être mon premier ouvrage car j’ai écrit pas moins de14 livres à ce jour, n’est pas un fait de hasard mais prouve une certaine maturité psychologique et intellectuelle de l’Ecrivain. D’ailleurs le titre du Roman à savoir «Du rêve à l’espoir d’un homme politique» ne renvoie pas forcément à la traduction littérale du mot rêve qui se fait à l’état de sommeil qui est un état d’inconscience psychologique, il s’agit plutôt d’une vision sur le futur et de ce que l’on aimera que les choses soient à l’avenir sans aucune amertume pour le passé. D’ailleurs c’est pour cette raison que j’ai toujours eu du respect et aimé l’Aigle quant à sa capacité réelle à pouvoir agir que ce soit dans son regard pointilleux que dans sa capacité à suivre avec précision ses objectifs sans s’y détourner.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir?

Il m’est difficile de résumer en quelques mots mon projet d’Ecrivain, néanmoins je compte poursuivre les explorations intellectuelles et littéraires dans la perspective de produire autant de livres thématiques. Je pense aussi que vous n’êtes pas sans savoir que mon écriture concerne par ailleurs ma carrière d’Enseignant Chercheur que je poursuis en ce moment même avec sérénité, ce qui m’a ainsi permis de publier plusieurs articles scientifiques sur la Santé publique. Je souhaite que dans les deux cas tous ces ouvrages puissent autant servir aux deux mondes à savoir la littérature et la recherche universitaire.

 

Un dernier mot pour vos lecteurs ?

Que me reste-t-il à dire que de saluer énormément mes lecteurs tout en les encourageant vivement à lire ces livres que j’écrits et dont les Editions EDILIVRE mettent à leur disposition. J’adresse à la fin mes remerciements sincères à toutes les équipes éditoriales d’Edilivre pour leur sens élevé de professionnalisme.

Rencontre avec Serge Kevin Biyoghe, auteur de « Morceaux choisis journalistiques Volume 1 »


 

Dans quelle région habitez-vous en France ? Sinon, dans quel autre pays ?

J’habite à la cité SNI dans la Commune d’Owendo au Gabon.

 

Présentez-nous votre ouvrage

Mon ouvrage Morceaux choisis journalistiques Volume 1 est la première partie d’une série d’essais consacrée à mes différents reportages réalisés depuis mes débuts de journaliste à la télévision en 2010, jusqu’à la presse en ligne aujourd’hui, en passant par la presse écrite.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Cette saga en plusieurs volumes a le mérite d’exister car c’est le fruit de mon expérience journalistique et parce que j’aime la corporation, la littérature et par-dessus tout la lecture. C’est un livre témoin sur l’histoire de notre société.

 

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?

Mon ouvrage s’adresse principalement aux journalistes. Toutefois, le grand public y trouvera son compte.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage?

Ce livre me permet de mettre en exergue les arcanes de notre société à travers la littérature, le sport, l’économie, la politique…

 

Où puisez-vous votre inspiration?

Mon inspiration me vient principalement de mon activité de journaliste, de mes différentes lectures et de l’actualité brulante de notre société.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir?

Des projets d’écriture, j’en ai toujours. Je peaufine actuellement une pièce de théâtre Réconciliation (s).

 

Un dernier mot pour vos lecteurs ?

Je vous souhaite une bonne et heureuse année 2019, et surtout une lecture !!! Merci à tous, pour votre fidélité.

Bande-annonce « Quel destin pour l’homo sapiens ? » de Jean Brière aux Éditions Edilivre

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce Quel destin pour l’homo sapiens ? de Jean Brière aux Éditions Edilivre.





Résumé :

Dans ce livre, l‘auteur, qui est une personnalité historique de l’écologie politique en France, fait un bilan de son activité militante. Il ressort de ce bilan que l’écologie politique n’a jamais existé en France. Aujourd’hui ce ne sont pas les politiques mais les scientifiques qui poussent un cri d’alarme. 1500 d’entre eux l’affirment : « Il sera bientôt trop tard ». Nous allons à grands pas vers une sixième extinction d’origine anthropique celle-là. L’auteur aborde le rôle des religions monothéistes dans cet effondrement. D’une manière plus générale, cette marche à la catastrophe nous oblige à une réflexion ontologique non pas sur l’être mais sur l’espèce. Quel statut pour l’homo sapiens au sein de la création ? Peut-il échapper aux lois générales qui régissent le monde vivant ? Il revient sur les présocratiques qui se sont interrogés les premiers sur l’être et le monde. Il fait une critique succincte des philosophes européens qui prétendent que l’homme peut échapper à sa condition. Quoiqu’il en soit la perspective d’une sixième extinction change d’une manière radicale notre manière de penser le monde. Il s’agit évidemment d’un regard subjectif d’un politique, mais l’auteur essaie de se plier à une analyse rationnelle du réel, analyse qui conduit à une vision tragique de la condition humaine, qui en dernière analyse pourrait se résumer à : « manger et être mangé ». Si l’on admet qu’il est fondé d’étudier l’homo sapiens selon les mêmes critères scientifiques écologiques que les autres espèces, alors on est amené à penser que si l’homme veut survivre il doit abandonner d’immenses territoires aux autres espèces. Le drame est que toutes les solutions envisageables vont à l’encontre de la programmation génétique de l’espèce, qui comme toutes les espèces tend à se reproduire pour occuper le maximum de territoire possible, en l’occurrence la totalité de la planète. Depuis Aristote on sait que l’homme est un animal politique, l’issue de cette crise dépend donc des politiques. Seront-ils capables d’entendre le cri d’alarme des scientifiques et d’appliquer de vraies solutions ?



Biographie :

Docteur Jean Brière (MCU-PH de biophysique et de médecine nucléaire) est membre co-fondateur du MEP (Mouvement d‘Écologie Politique) en 1980, des Verts et ancien porte-parole national de ce parti. Également, ancien responsable national du mouvement Écologiste Indépendant (MEI) et aujourd’hui président du PPAPA (Parti Pour un Avenir Post-Anthropocène).



Détails de l’ouvrage :

  • Thème :Essai,Etude politique
  • Roman (134×204)
  • Nombre de pages : 188 pages
  • ISBN : 9782414191017
  • Publié le : 10/07/2018

Les présidents écrivains

Il n’est pas rare de voir des hommes politiques publier des livres lors des campagnes électorales afin de faire adhérer les électeurs à leur programme. En revanche, ce qui est plus rare c’est d’observer des présidents qui ont une réelle fibre littéraire et un véritable attrait pour l’écriture.

 

Dans cet article, nous vous proposons un top 3 des présidents qui ont eu une carrière littéraire.

 

Vaclav Havel :

 

Avant d’être un farouche opposant à la république socialiste Yougoslave puis Président de la République Tchèque, Vaclav Havel a été dramaturge et poète. En effet, il a écrit une vingtaine de pièces de théâtre dramatiques et publié six recueils de poèmes. La plupart de ses œuvres traitent du mal d’identité. Il n’hésitait pas également à critiquer le manque de franchise dans les médias Tchécoslovaques où la langue de bois est très présente.

 

 

 

 

 

 

 

 

Léopold Sédar Senghor :

 

Premier président du Sénégal indépendant, Léopold Sédar Senghor était auparavant poète. Il fut avec Aimé Césaire l’un des plus fervents défenseurs du concept de négritude. « Ethiopiques » est l’un de ses recueils de poèmes les plus connus. Dans cette œuvre, il met en avant la culture africaine tout parlant de métissage culturel avec la colonisation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

François Mitterrand :

 

Comme les deux présidents précédemment cités, François Mitterrand a également écrit des livres avant d’embrasser une carrière politique. En 1939 et 1940, il publie deux ouvrages dont un poème écrit lorsqu’il était au front durant la seconde Guerre Mondiale. Il publiera en tout une vingtaine d’ouvrages, même s’il ne rencontra pas le même succès que Vaclav Havel et Léopold Sédar Senghor.

Bande-annonce de « Une dictature pour une meilleure démocratie » de Maître Renard

bande_annonce_une_meilleure_dicatature_pour_une_meilleure_democratie_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Une dictature pour une meilleure démocratie aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre : .

. Format : 134X204

. Nombre de pages :  58

. Date de publication : 15 décembre 2017

 

– Résumé du livre :

L’humanité, depuis le début de son existence, cherche à survivre. Aujourd’hui, cette grande famille doit surmonter des crises que nous avons héritées de nos ancêtres, tout en relevant de nouveaux défis nous dépassant. Toutefois, la plus grande difficulté demeure celle de construire une démocratie dans un monde dominé par la maîtrise de l’argent. Pour inventer notre avenir, nous devons comprendre notre passé et critiquer notre présent. C’est à vous, chers lecteurs et chères lectrices, d’imaginer les solutions de demain. Tant de possibilités existent ! Il est peut-être même possible de trouver une complémentarité dans l’opposition : pourrions-nous croire en une dictature pour une meilleure démocratie ? C’est à vous de le déterminer ! 

 

 

 

 

Bande-annonce de « Trois crises, deux issues » de Jean Sève

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Trois crises, deux issues aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :

. Format : 134×204

. Nombre de pages : 216

. Date de publication : 30 novembre 2017

 

– Résumé du livre :

Les jeunes générations n’ont guère connu que la crise depuis les années 70. Mais de quelle crise parle-t-on ? En réalité, à l’analyse, nous vivons trois crises simultanées. Celle de politiques néolibérales qui ont eu leur logique, aujourd’hui contre-productive, voire suicidaire, celle du système capitaliste arrivé au terme de son histoire et surtout, une crise de civilisation, crise d’une société bâtie sur l’appropriation privative et déresponsabilisante de nos moyens d’existence et la concurrence de tous contre tous. Face à cette triple crise, qui pose ouvertement la question de notre survie en tant qu’humanité, nous n’avons clairement que deux issues : la fuite en avant vers l’implosion générale ou la construction d’un processus clairement post-capitaliste.

 

 – Biographie de l’auteur :

Agrégé d’histoire, enseignant à Sarlat, auteur d’un premier essai en 2006 (Un futur présent. L’après-capitalisme, La Dispute) et d’une autre essai à paraître chez le même éditeur en 2018.

 

Bande-annonce de «La France : ses sectes, la franc-maçonnerie et… le terrorisme islamiste» de Christian Paturel

bande_annonce_la_france_ses_sectes_la_franc_maconnerie_et_le_terrorisme_islamiste_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de La France : ses sectes, la franc-maçonnerie et… le terrorisme islamiste aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
.

. Format : 170×240

. Nombre de pages :  110

. Date de publication : 14 novembre 2017

– Résumé du livre :

Ancien avocat et Témoin de Jéhovah, Christian Paturel tire le signal d’alarme. Il fustige la politique discriminatoire menée depuis plusieurs décennies par la France à l’égard des religions marginales, ce qui laisse le champ libre au terrorisme islamiste. Selon lui, les mesures déployées par l’État français sont inadaptées, c’est pourquoi il exhorte les institutions à s’attaquer à ceux qu’il considère comme les véritables ennemis de l’ordre public, à savoir les intégristes violents. Il retrace les grandes dates de l’histoire de son pays, conscient de l’importance du devoir de mémoire. Il en appelle à la liberté du droit de culte et à l’esprit de tolérance, en vantant les mérites du multiculturalisme. La diversité cultuelle contribue à la richesse de nos sociétés modernes.

 

– Biographie de l’auteur :

Ancien avocat spécialisé en droit public et libertés publiques (démisionnaire en 1998) et chrétien Témoin de Jéhovah, Christian Paturel a contribué avec le ministère de la Défense à la fin des condamnations à 1 an de prison ferme pour les jeunes appelés qui refusaient le statut. Il a écrit des livres sur le thème de la liberté de pensée et la liberté religieuse :- Et Pharaon dit « Qui est Jéhovah » (vendu à 4000 exemplaires) ;- La Dernière Croisade (vendu à 8000 exemplaires) ;- Sectes, Religions et Libertés publiques (vendu à 3000 exemplaires), livre dont la parution a entrainé la condamnation de l’auteur pour « diffamation ». La Cour européenne des droits de l’Homme, à l’unanimité des sept juges, dans son arrêt du 22 décembre 2015 (Paturel c. France) a considéré que ce faisant, l’État Français avait violé la liberté d’expression et a condamné la France à 15000 euros de dommages-intérêts.L’auteur est également secrétaire de CAP-LC (Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience), une ONG accréditée auprès de l’ONU et du Parlement européen.

 

 

 

Bande-annonce de «Sécurité intérieure française» de Redickers

bande_annonce_securite_interieure_francaise_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Sécurité intérieure française aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 134×204
. Nombre de pages : 50
. Date de publication : 12 juillet 2017

 

– Résumé du livre :
Nous le voyons chaque jour, notre beau pays est soumis à une délinquance de plus en plus importante.
L’auteur s’adresse ici aux politiques, afin de leur présenter quelques idées pour y remédier, point de vue d’un citoyen ordinaire qui établit un constat à partir de ses observations du quotidien.
Il se positionne ainsi pour la légalisation du cannabis et de la prostitution et aborde les problèmes induits par le manque d’intégration de certaines communautés.
Il évoque également la réforme des prisons, la durée du travail, le service militaire, les impôts et la nécessité d’encourager les productions françaises.
Ses voyages en Suisse et au Portugal lui ont permis de comparer notre système avec celui de ces pays en paix et de tirer quelques enseignements pour donner envie à la jeunesse de s’intégrer dans notre pays.

 – Biographie de l’auteur :
Il est français aux multiples origines : française, italienne, belge et hollandaise et allemande. Passionné de littérature, il a abordé plusieurs genres littéraires (mais préfère de loin l’Histoire !), en faisant à chaque fois renaître des endroits chers à son cœur : la France et le monde.
Il est diplômé d’une faculté de droit, et de médecine, et d’instituts d’études supérieurs étatiques. Il a choisi la maison d’édition Edilivre pour publier son ouvrage.

 

 

La culture gay à travers les livres

À l’occasion de la Gay Pride qui aura lieu demain à Paris, nous vous proposons un petit florilège de la littérature LGBTQ. Fiction, sociologie et histoire, plongez dans un univers gai et coloré . . .

 

Gay Pride l’Histoire, Olivero Toscani 

histoire gp

Quoi de mieux pour commencer ce classement que de revenir sur les origines de la Gay Pride. C’est en tout cas la mission que s’est donné Oliviero Toscani dans son livre « Gay Pride l’Histoire ». Célèbre photographe des années 80, il a notamment collaboré avec le magazine Elle, Vogue, Harper’s Bazar, ou encore Paris Match. Plus que de simples outils de publicité, ces photographies sont devenues avec le temps de véritables symboles de la lutte contre l’homophobie, le racisme ou encore le sida. Il est également l’un des acteurs majeurs du plus gros coup de communication de l’association Act Up :  le fameux préservatif sur l’Obélisque de la Concorde. De multiples raisons de vous laisser emporter par ce livre captivant. 

 

 

 

 

Global Gay, Frédéric Martel 

global gay

On continue ce top avec un ouvrage passionnant. Dans « Global Gay ; La longue marche des homosexuels », Frédéric Martel parcourt le monde afin d’analyser la place et les droits des homosexuels dans les différents pays du globe. Pour cela, en cinq ans l’auteur s’est rendu dans près de 45 pays et a rencontré des centaines de locaux prêts à partager leur expérience. L’occasion de faire le point sur les avancées et les inégalités qui persistent pour la minorité LGBTQ. Ainsi, on apprend par exemple qu’en Iran les homosexuels risquent encore aujourd’hui la pendaison. Ce pays n’est pas un cas isolé : huit autres infligent la même sentence. Fort heureusement, ils sont nombreux à avoir évolué. C’est notamment le cas de la France où le mariage gay est maintenant légalisé. Sans jamais tomber dans le pathos ou la victimisation, le livre retrace avec justesse les conditions de vie de la communauté LGBTQ et l’évolution progressive des mentalités dans le monde.

 

 

 

 

Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Collectif 

dictionnaire gays et lesbiennes

Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur la culture LGBT : ce dictionnaire est fait pour vous ! 600 articles, 200 illustrations, une cinquantaine de dossiers thématiques sur le cinéma, le féminisme ou encore la publicité, tous les sujets y sont abordés. En plus des aspects culturels (littérature, artistique etc.), l’ouvrage apporte également un regard sur l’évolution des modes de vie LGBTQ depuis la fin du XIXème siècle. L’occasion de comprendre les enjeux sociaux et juridiques qui découlent de cette culture gay. Bien que l’ouvrage soit davantage centré sur la France, le lecteur pourra également découvrir les grandes figures du mouvement à l’étranger comme Virginia Woolf ou Pasolini. Un dictionnaire de référence pour tous les curieux de culture.

 

 

 

 

 

Harvey Milk, Randy Shilts

Harvey-Milk-Sa-Vie-Son-Epoque-

On poursuit ce classement avec la biographie de l’un des acteurs les plus importants du mouvement LGBTQ. Harvey Milk fut en 1977 le premier homme politique ouvertement homosexuel à se voir confier un poste au conseil municipal de San Francisco. Dès lors, il n’aura de cesse de lutter contre les discriminations à l’égard de la communauté dans toute l’Amérique. Un homme fort et engagé, qui fut malheureusement tragiquement assassiné seulement onze mois après sa prise de fonction. Témoin de la difficulté des minorités à faire valoir leurs droits, Harvey Milk restera néanmoins une figure emblématique de l’Histoire. Une vie et un engagement passionnants que le réalisateur Gust Van Sant porta à l’écran en 2008. Dans le rôle principal, l’acteur Sean Penn. Sur le même thème, vous pourrez également découvrir l’ouvrage de Safia Amor : « Harvey Milk : non à l’homophobie ».

 

 

 

 

Rainbow warriors, Ayerdhal 

rainbow warriors

Enfin, on termine ce top en beauté avec un roman loufoque et déjanté. « Rainbow Warriors », c’est l’histoire d’un général de division, Geoff Tyler, qui va contre sa volonté être mis à la retraite. À la place, il se voit confier la direction d’une armée privée. L’objectif est simple : parvenir à faire tomber le dictateur d’un État africain afin de permettre le bon déroulement des élections. Tout semble se dérouler sans accroc à un détail près : l’armée est majoritairement composée de personnes issues de la communauté LGBT. Un thriller à la fois intense, rempli d’émotions et surtout irrésistiblement hilarant. Un ouvrage  politiquement incorrect qui fait du bien !

 

 

 

 

 

N’hésitez pas à nous dire quels sont les romans LGBTQ qui vous ont marqués et inspirés.

Bande-annonce de «Le Laos et la Guerre oubliée» de Vongvilath Chanthapanya

bande_annonce_le_laos_et_la_guerre_oubliee_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Le Laos et la Guerre oubliée aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 170×240
. Nombre de pages : 328
. Date de publication : 19 janvier 2017

– Résumé du livre :
La guerre oubliée à laquelle l’auteur fait référence concerne l’implication du peuple laotien durant la guerre du Vietnam. Ce n’est qu’en 1997 qu’il est reconnu publiquement que des soldats laotiens ont combattu contre l’armée nord-vietnamienne aux côtés des Américains. Le journaliste expérimenté, « témoin direct des événements politiques et militaires » base son analyse très approfondie sur des récits de première main. Il questionne la relation ambiguë du Laos avec les États-Unis, qui soutiennent le gouvernement royal lao – libéré de la puissance coloniale française suite à la naissance du Laos indépendant en 1953 – puis l’abandonnent en 1975, après leur défaite au Vietnam. Depuis ce jour, le pays est dirigé par le parti communiste, en violente rupture avec la politique menée précédemment. L’auteur retrace en détail la douloureuse histoire de son pays et les différentes étapes de la « croisade idéologique communiste ». Son témoignage accablant sur la face sombre du communiste explicite les raisons de son exil. Brisant le silence qui entoure ce lourd secret, il prend en charge le devoir de mémoire pour rappeler les faits historiques aux générations et tirer les enseignements de la politique étrangère passée.

 

Bande-annonce de «EXIGEZ» de Vincent Sévigné

bande_annonce_exigez_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de EXIGEZ aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 100
. Date de publication : 5 août 2016

– Résumé du livre :
L’avenir des prochains scrutins est plus que jamais incertain. Les abstentionnistes et les indécis feront la différence : c’est donc le moment de dire ce que vous souhaitez. Il faut que la France d’en bas se mobilise pour exiger des réformes précises, simples, concrètes, faciles à mettre en œuvre et surtout efficaces.

EXIGEZ La Réforme se situe dans cette perspective. Voici quelques-uns des thèmes abordés : immigration, syndicats et droit du travail, dépenses de l’État, taxes et impôts, outils financiers, prisons et sécurité, santé, logement, éducation, retraites.

 

 

Bande-annonce de «Être président là-bas» de Angelina Marie Laurentine Ky/Kankyono

bande_annonce_etre_president_la_bas_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Être président là-bas aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 168
. Date de publication : 10 juin 2016

– Résumé du livre :
Voici une fiction qui pose la problématique du pouvoir dans un pays en voie de développement.

Ce roman évoque l’exemplarité d’un président qui, aidé d’une dame de l’ombre du nom de Jeanne d’Arc-Marie-Monique, parvient à la réussite dans tous les domaines (social, économique, politique) de son pays.

Cette dernière se voit contrainte à l’exil avec son père journaliste d’investigation, métier qu’elle exerce également.

Elle fera son retour au pays avec la ferme volonté de donner « un coup de pouce » au président qui ne perçoit pas les agissements délictueux de certains de ses collaborateurs directs. Jeanne d’Arc Marie-Monique devient alors un catalyseur…

Dès lors, rien ne sera plus comme avant dans ce pays-là.

– Biographie de l’auteur :
Angelina Marie Laurentine Ky/Kankyono a fait des études d’anglais à l’université de Ouagadougou, puis au Ghana et au Nigéria.
Actuellement professeure des lycées et collèges, l’auteure pratique l’écriture en marge de ses activités professionnelles. Elle a participé plusieurs fois à la biennale culturelle de son pays (semaine nationale de la culture), a été lauréate à trois reprises en Nouvelles aux G.P.N.A.L. (Grand Prix National des Arts et des Lettres) et fut alors proclamée artiste du peuple.
Elle a obtenu un prix dans les catégories roman et théâtre.
Déjà paru : La Nuit des noces, aux Éditions Kraal (2012).

 

 

Bande-annonce de «Un Apprenti Dictateur à la Maison-Blanche» de Abner Clerveaux

bande_annonce_un_apprenti_dictateur_a_la_maison_blanche_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Un Apprenti Dictateur à la Maison-Blanche aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=uv8kVhdgM20&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 140
. Date de publication : 6 mai 2016

– Résumé du livre :
Dans le présent ouvrage, Abner Clerveaux offre une plongée dans les arcanes du pouvoir. On y assiste à la déroute d’un dirigeant dépassé par ses fonctions. Le politicien John Redlight, grâce à son charme dévastateur, parvient à devenir Président des États-Unis. Auréolé de son succès, il se laisse griser par le pouvoir et s’adonne sans retenue à ses pulsions sexuelles. Mais une aventure adultère avec une stagiaire de la Maison Blanche vient ternir son image et provoque un véritable scandale public, relayé par les médias. Attaqué de toutes parts, le Président se durcit jusqu’à entreprendre des reformes dignes d’une véritable dictature. Dans cet état de crise, les autorités décident de le destituer de son statut de chef d’état. Lors de son procès, le tyran a beau être saisi de remords et tourmenté par ses erreurs passées, il sera condamné pour avoir trahi la confiance du peuple et s’être moqué de la morale.

– Biographie de l’auteur :
Observateur et commentateur politique depuis plus de trois décennies, Abner Clerveaux est aussi un présentateur de nouvelles à la radio. Il vit aux États-Unis d’Amérique.

 

Edito de la semaine

shutterstock_221963911

Hier, c’était la Journée de la Femme. Beaucoup se demandent pourquoi on n’accorde aux femmes qu’une seule journée car selon les dires, nous devrions songer à la femme et son statut dans la société tous les jours. Pourtant, malgré l’évidence de cette pensée, il ne faut pas sous-estimer l’importance de ce jour…

Il y a encore un siècle, les femmes n’étaient pas les égales des hommes. Elles n’avaient pas le droit de voter, ne trouvaient que peu, voire pas, de travail. Il n’y avait pas d’autre avenir que se marier et faire des enfants.  La femme qui travaillait ne pouvait prétendre qu’aux postes de secrétaire, d’infirmière ou d’institutrice : elle assistait l’homme ou éduquait les enfants. Tout pour la décourager. Tout pour lui faire comprendre que sa place était à la maison.

Jaguar PS  Shutterstock.comAvec les années, il y a eu énormément de progrès : ¾ des femmes travaillent en France selon l’INSEE. Pourtant, les inégalités sont toujours présentes dans le monde et ce, même en Occident. Il n’est pas rare que le salaire d’une employée soit moins élevé que celui d’un employé. C’est précisément ce qu’a souligné l’actrice Patricia Arquette lorsqu’elle a reçu l’Oscar de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle 2015. Un discours engagé qui a réveillé la cérémonie et marqué le monde.

Harcèlement sexuel, agressions physiques et morales, viols… L’année 2015 a été l’année de toutes les préventions contre les violences faites aux femmes. En effet, elles sont les premières cibles de ce genre d’attaques. Hier, c’était la Journée de la Femme mais en réalité, nous entrons sûrement dans l’année, voire même l’ère de la Femme.

Aujourd’hui, le féminisme est à la mode. De Beyoncé à Florence Foresti en passant par François Hollande, tout le monde se déclare féministe. Le Président de la République l’a même affirmé dans une récente interview accordée au magazine féminin ELLE ce mois-ci. En politique d’ailleurs, il n’y a jamais eu autant de femmes sur le devant de la scène : NKM, Rachida Dati, Rama Yade, Marine Le Pen, Marion Maréchal, Najat Vallaud-Belkacem, Ségolène Royal, Myriam El Khomri, Christiane Taubira…

Néanmoins, s’il y a bien eu un domaine où les femmes ont toujours excellé et ont refusé de céder à l’homme, c’est bien dans la littérature. Les écrivaines sont les pionnières de l’émancipation féminine et féministe. Les sœurs Brönte, Jane, Austen, Virginia Woolf, Marguerite Yourcenar, Mme de La Fayette, Colette, Gertrude Stein… Cette dernière était même le mentor des plus grands artistes du 20ème siècle tels que Hemingway ou Picasso pour ne citer qu’eux. Sans son approbation, ils étaient capables de tout recommencer à zéro jusqu’à ce que cela plaise à Madame Stein.

2103522-jpg_1847856_1000x667Dans le monde impitoyable et très masculin de la littérature, les femmes se sont imposées et ont prouvé au monde entier qu’une femme pouvait faire aussi bien voire mieux qu’un homme. Les femmes écrivaines ont ouvert la voie à toutes les autres. Mais si le prix Goncourt a été ouvert en 1903 pour récompenser les plus grands auteurs, il a fallu attendre 1944 avant de voir une première lauréate, la talentueuse Elsa Triolet pour « Le premier accroc coûte 200 francs ». Depuis, sur les 112 lauréats du prix, seulement 11 sont revenus à des femmes…

article écrit par Sabrina A.

Bande-annonce de «Appelons-la Cosmos !» de Lena Lio Pierre Zweiacker

bande_annoce_appelons_la_cosmos_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Appelons-la Cosmos ! aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=6-3t470oWwc&feature=youtu.be« ]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 384
. Date de publication : 19 février 2016

– Résumé du livre :
Lena Lio entreprend de raconter son existence hors du commun dans ce récit autobiographique rédigé avec l’aide de son ami, Pierre Zweiacker. Originaire de Mandchourie, au nord-est de la Chine, elle coule une enfance heureuse jusqu’à la Révolution culturelle de 1966, quand ses parents médecins sont déportés dans un camp de rééducation. À leur retour, la famille vit dans un grand dénuement. Lena apprend le russe et part pour Moscou se former à la diplomatie. Elle rentre ensuite travailler dans l’administration communiste à Pékin, où elle côtoie d’importantes personnalités politiques. À peine rentrée, le massacre de la place Tian’anmen la pousse finalement à s’exiler en Suisse. Dotée d’une impressionnante détermination peu après son arrivée en Suisse dans les années 90, elle ouvre un restaurant chinois, puis lance une société favorisant les échanges entre les entreprises suisses et chinoises. Ayant surmonté son lourd passé, elle se partage aujourd’hui entre ses responsabilités d’élue politique du parti Vert’libéral vaudois et ses activités de chef d’entreprise.

– Biographie de l’auteur :
Lena Lio. D’origine chinoise, installée en Suisse depuis 1989, elle dirige aujourd’hui l’entreprise SinoLéman qui propose ses services aux entreprises suisses et chinoises actives dans les deux pays. Parallèlement à ses activités commerciales, Lena Lio exerce divers mandats politiques au nom du parti Vert’libéral, dont celui de députée au parlement du Canton de Vaud. Pierre Zweiacker, physicien et docteur ès sciences de l’université de Lausanne, collaborateur scientifique à l’École polytechnique fédérale de Lausanne, est spécialisé dans l’étude de la foudre et des effets biologiques des champs électromagnétiques ainsi que dans la sécurité des systèmes techniques. Il est auteur de plusieurs ouvrages de vulgarisation et d’histoire des sciences.

 

 

Bande-annonce de «Les élites augmentées nous sauveront-elles ?» de Guy Barski

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Les élites augmentées nous sauveront-elles ? aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=FQnGa6q4Mb8&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 160
. Date de publication : 23 octobre 2015

– Résumé du livre :
L’ouvrage est un creuset de réflexions et de propositions où convergent gouvernance des entreprises, gouvernement national et politique sociétale, dans un dispositif gagnant pour tous. L’heure est propice pour tirer le pays de l’ornière en fédérant les énergies, en tonnes, en kilos ou même en grammes, car chacun sera utile dans l’organisation centrée autour d’un sens et d’un élan partagés. Assez parlé de révolution digitale et de gouvernance 2.0, il s’agit de passer à l’acte. A l’heure où les futurs présidentiables s’alignent, doivent s’aligner aussi les programmes et les priorités autour de la dignité humaine, entre autres. Les élites nous sauveront-elles ? Affirmation ou interrogation ?

– Biographie de l’auteur :
Sorti de Normale Supérieure (classé 3ème national), ma carrière professionnelle débute par du professorat en Lycées et Universités sur des disciplines scientifiques (Mathématiques, Physique, Mécanique des milieux continus, mais aussi en Résistance des Matériaux pour le Design et l’Architecture). J’exerce ensuite brièvement en Bureaux d’Etudes pour la fabrication automobile. Puis j’intègre un groupe d’électronique et d’informatique en France qui me donne l’occasion d’opérer en Californie en coordination d’experts de haute spécialisation technique. Le management de grands projets internationaux m’est alors confié. Suite à cette spécialisation, un grand groupe bancaire français me confie le management de son portefeuille de projets. Puis j’y exerce une succession de postes comme Cadre Dirigeant, ce qui me donne l’occasion de parfaitement intégrer les fonctions de pilotage du Groupe Bancaire, et notamment sous les aspects des systèmes d’informatisation, processus, architecture et données. De ce point de vue j’ai loisir de comprendre par le menu tous les rouages (de la soute au pont supérieur) de la gouvernance d’un grand groupe. Je m’intéresse alors à l’aspect Ressources Humaines et Sociales, ce qui m’amène à me lancer dans le coaching de personne (tant personnel que professionnel). Je souhaite maintenant m’investir en totalité sur le partage et la transmission des connaissances accumulées tout au long de ma carrière tant auprès de Dirigeants que de Salariés mais aussi auprès de Citoyens de la nation.

 

Rencontre avec Djibrine Bouba Hassan, auteur de « Face à la décolonisation moderne »

Djibrine_Bouba_Hassan_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Face à la décolonisation moderne est un essai politique qui donne à penser sur la question de la liberté des peuples colonisés. Elle pose le problème de la reconversion de la mentalité de la politique des africaines à travers l’Afrique ; celle des hommes politiques, des peuples eux-mêmes, et surtout celle des colons et leurs missions à travers le continent. Essayant de faire la distinction entre l’africain d’aujourd’hui et celui d’ancien, elle remonte l’histoire contemporaine de la décolonisation au temps actuel, et invite tout le monde de garder bien l’esprit ouvert. Composée de 82 pages, elle permettra à chaque lecteur de connaitre les obstacles qui entravent le continent dans les désordres. Ecrite sans tarder à lever le doigt sur les aspects néfastes de l’indépendance. Car le peuple décolonisé d’aujourd’hui est un monde subdivisé et désuni qui n’arrive jamais à s’entendre pour les raisons politiques. Sous cet aspect, l’œuvre demande aux peuples colonisés d’être capable à la volonté de l’union pour changement africain. Et d’arrêter la guerre qui fait fuir les africains vers un autre monde à la recherche d’asile pour une meilleure vie.

Pourquoi avoir écrit votre ouvrage ?
Le temps montre qu’en dépit l’Afrique était gouverné par les colonisateurs, et jusqu’à là le contient reste quelque fois commandé par les autres. Je me demande à quand va finir le terme «colonisation». Mais aujourd’hui, il est grand temps pour les africains de saisir les occasions manquées, et prendre leurs destinés en main et passer aux actions du développement. Il est aussi temps de se réveiller et prendre la responsabilité de leur continent ; que de participer à des guerres qui ne cessent de s’accroitre sur les pertes de la vie humaine, qui, déchirent les frères intestinaux à cause des intérêts des uns et des autres. Car ce dernier temps, l’Afrique a été tant déchiré aux différents conflits, et beaucoup des sangs ont coulé. Pour arrêter cela, j’ai pensé que l’Afrique a besoin de nourrir les esprits des destructeurs, en leurs disant : qu’elle avait suffisamment souffert.Dont ce mieux d’arrêter comme ça. J’invite tout le monde à un nouveau départ pour espérer le changement qui est la paix, et la démocratie, et surtout le pardon en tournant la page de la rage. Sans le pardon, il n’y aura pas les brassages des cultures africaines dans le futur. Cette raison m’a poussait de s’inquiéter pour la jeunesse africaine devant son avenir. Elle souffre actuellement de l’ignorance et de l’esprit de la vengeance que viennent s’ajouter les enseignements tronqués de la part des colonisateurs. Et jusqu’à là, la métropole vient toujours en aide dans certains cas pour résoudre certaines taches que l’Afrique pouvait exécuter elle-même. Cet ouvrage demande aux Africains de montrer à leurs colons qu’ils sont aussi capables de mener eux-mêmes le continent à bon train, mais pas d’une ambition démesurée. Et j’ai constaté que tous les problèmes posés en Afrique sont d’ordre politique. Pour changer cette mentalité, à travers moi que naisse une idée au- delà des peuples, dont j’ai pris mon plume pour soulever les malheurs de la décolonisation.

À quel lecteur s’adresse ce livre ?
Mon livre s’adresse à tout le monde, sauf à ceux qui ont l’idée de la destruction du continent. Je l’adresse d’abord aux peuples colonisés, car ce sont des peuples qui vivent dans l’ignorance et totalement perdus dans un autre monde. C’est un monde qui souffre de la dictature qu’en acceptant pas à nos leaders de changer la constitution. Ce problème de refus de partage du pouvoir a créée une polémique entre les chefs politiques et leurs peuples. Pourquoi il ne faut pas accepter de changer la constitution, c’est plutôt créé une loi refusant de toucher cette constitution qu’elle devait resté irréversible. Je crois que sur ce point de vue, personne n’a osé comprendre ce stratège. Ensuite je m’en prends à nos leaders, pas de leurs personnalités, mais de leurs agissements. Ils promettent des éléphants blancs aux peuples, sans savoir que ce peuple-la qui sont demain leurs supports de gouvernorat. Ils doivent pensés un peu de la vie courante ce dernier temps, combien des dirigeants ont chuté en conduisant leurs pays avec un bras de fer ; cela est causé par les peuples qu’ils refusent de leur donner la dignité. Dans chaque coin de l’Afrique, je crois qu’il ya toujours une petite communauté qui vit à part. Donc je demande à chacun à ces deux institutions (Les leaders et leurs peuples) de se comprendre et s’entraider afin de parvenir à un meilleur résultat. Mas pour cela, il faudrait qu’il ait la paix dans ce continent. Si la paix existe, la sécurité, la solidarité, et l’amour du prochain existeront aussi. Nous demandons à chaque leader de penser que l’Afrique demeure des différentes couches sociales, dont leur gouvernance est pour tout le monde, qui, repose sur l’éducation, l’harmonisation, et la sensibilisation. Et la tache revient aux peuples d’assumer la responsabilité de respecter les lois telle qu’elles sont, qu’ensuite reconnaitre qu’ils n’ont pas choisit aux hasards ces leaders pour leur guider. Et les colons doivent rendre aussi la responsabilité et la dignité de l’Afrique.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
D’abord je suis africain comme les autres, et je suis fier de l’être. Je situe ce livre comme un pont reliant les leaders et leurs peuples. Ensuite je mets tous les deux en garde contre leurs colonisateurs qui ont transgressé l’Afrique par la flatterie désignant le terme «décolonisation». Les africains sont dupent à s’entre-tuer pour des raisons politiques, religieuses, sociales et culturelles… J’attire l’intention de l’opinion internationale sur la course au pouvoir qui entraine parfois les coups d’Etat. D’une part, j’expose la corruption et la passivité des conseillers qui oublient l’intérêt du peuple au profit de leurs familles. D’autre part, les dirigeants se complaisent dans leurs règnes à la mode occidentale, en oubliant que l’Afrique est un continent à part. Je situe aussi le malentendu entre les dirigeants et leurs peuples sur les problèmes des mandats. Je crois qu’aucune constitution africaine n’a tranché les nombre fixe des mandats. Même si ceux-ci sont fixés à cinq années, le pouvoir ne s’éternise pas. Le mot indépendance se développe dans la pensée africaine comme absence de contrôle dans tout travail fiscal. Qu’à la limite où il avait un chef démocrate dans une maison, à son absence tout le monde se proclame chef. L’Afrique doit espérer une liberté non à déployer les autres dans leurs pays, mais plutôt avoir une liberté crée par elle-même. Que ces autres deviennent des observateurs sans prendre une objection.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Un jour j’étais furieux lorsque cette idée d’écriture m’a hanté l’esprit. J’ai voulu montrer aux gens que j’ai crée quelque chose à travers l’école si l’étude en vaut la peine. D’abord la vie africaine même est une expérience pour ceux qui réfléchissent sur la question de la liberté démocratique. En descendant sur le terrain vous allez observer jusqu’à là ya des peuples qui souffrent de la décolonisation. Avec ce présent chapitre, j’ai coordonné les idées pour fonder un message à l’endroit de ces peuples colonisés. Ensuite j’ai collectionné les œuvres modernes et ainsi que comme contemporaines pour apporter une critique visant à remodeler le continent. Sur ce point-là, la question de la sécurité africaine m’a intéressé. Et ils avaient des grandes personnes qui m’ont aidé à réaliser cela. Comme Alan Edgar Poe ; Alfred De Musset ; Richard Write et Victor Hugo, tous ces auteurs m’ont influencé à travers leurs récits, dont leur inspiration a fait de moi aujourd’hui «un écrivain dans la société africaine».

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Actuellement je travaille sur deux manuscrits qui sortiront l’année prochaine. Je tends vers la fin, mais j’espère être connu à la rencontre de leurs succès. Je suis une personne passionnée de la lecture et d’écriture, cela crée une expertise en moi afin de m’inciter à écrire d’avantage dans les années à venir.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Mon personnage m’a expliqué l’intérêt de l’engagement de l’écriture dans cette société africaine, de reconnaitre que le Tchad a aussi une culture d’écrivaine. Avec quelque difficulté, j’ai en fin réussi. Certains prendront la portée de ce livre comme le déraisonnement et la dérision, mais d’autres comprendront à trouver une faculté de compréhension cohérente sur la politique de la décolonisation ; à fonder le respect de son engagement envers les humains. Cependant, à travers ce journal je chercherai à séduire mes lecteurs. Pas seulement leur inspirer, mais aussi les motiver à dépasser leurs propres aspirations. Car chaque lecteur est mon idole.

 

Rencontre avec Pt. Louis, auteur de « C.D.M.Pe.H.T. »

Pt._Louis_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Uniquement en poème, qui traite tous les sujets d’actualités qui ont parfois des effets bizarres sur le comportement de la race humaine (en particulier pour le monde de la finance et de la politique).

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Cela a-t-il été comme une forme de thérapie pour accepter cette injustice ?
Faisant suite à un licenciement d’ordre économique, en colère j’ai alors exprimée celle-ci par des écrits sur le monde du capital, puis par la même occasion sur nos responsables de la politique.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tout le monde sans exception.

Quels conseils donneriez-vous à toutes les personnes qui vivent la même situation que vous ?
Ne plus se taire, et exprimer sa colère de toutes les manières possible.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Arrêter de distribuer des parachutes dorés à ces supers patrons, qui par la même occasion ferment les entreprises, créant la misère, ou la destruction de la planète, puis aussi sur le regard du comportement humain en particulier de nos dirigeants de l’état qui ferment les yeux sur la manière, et que je considère comme de parfait complice.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans tous les journaux de la presse écrite.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Peut être un deuxième livre du même style, faisant suite à celui-ci.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Et bien bonne lecture, en essayant de vous transmettre ce que je pense du monde du capitalisme,et de nos différents partis politiques, créateur de toutes sorte de merde sur cette planète, comme le chômage, la pollution, et la destruction dans tout ses domaines, puis comme étant les plus grands inventeurs de la misère, afin d’en tirer profit au maximum pour son propre porte monnaie. Des riches oui ? dans une certaine mesure, mais des fortunés non ? Il faudra un jour s’avoir partager la richesse à tous les niveaux.

 

Rencontre avec Bayakhouba Koita, auteur de «Direct 24 heures»

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots?
Je vous remercie de m’accorder cet entretien. C’est donc un thriller d’un genre nouveau avec un style urbain, libre, un style narratif particulier mais en même temps un texte sérieux, logique et cohérent. Il a pour thème le principe du non-respect de la loi, de la morale, des mœurs par certains habitants de la capitale mauritanienne. Des valeurs qui, en vérité, ont toujours été bafouées dans le pays, mais depuis quelques années, j’ai comme une impression que les gens se « libèrent » et osent. Alors, j’ai préféré en faire une fiction qui se déroule en 24 heures réparties en 24 chapitres, d’où le titre « Direct 24 heures ». À travers les secteurs courants de la vie quotidienne à savoir : la famille, l’école, l’administration, les juridictions, l’État et la société civile. J’essaie de montrer la banalité de la réalité.

Pourquoi avoir condensé votre roman en 24h de la vie quotidienne de Nouakchott?
Parce-que l’histoire du livre s’y déroule tous les jours, en fait. Au début, j’avais une dizaine de titres proposés qui sont les suivants : « 24h à Nouakchott », « Nouakchott Vu Du Ciel », « Les Hors-La-Loi », « Un Jour Un Livre », « Aujourd’hui », « Un Jour Comme Les Autres », « Sans Loi ni Foi », « Les Révoltés », « Priorité Au Direct » et « Les Rebelles ».
Mais j’ai fini par choisir « Direct 24 heures » parce que j’ai estimé qu’il était plus direct. De plus, j’étais et je suis toujours fan de la série américaine « 24 heures chrono ». J’ai voulu m’inspirer de ce court-métrage pour illustrer mon travail. C’est un thème différent bien entendu, mais j’ai essayé de garder le concept original, c’est-à-dire ce personnage central, principal qu’est Jack Bauer pour la série et Omar Fall pour mon livre. Alors, je ne considère pas ce rapprochement artistique comme du plagiat ou de la copie, évidemment pas du tout. J’assume pleinement mon attachement pour cette série, cependant j’ai fait ce livre aussi parce que personne ne l’avait fait jusqu’ici, c’est-à-dire un roman dont l’histoire se déroule en 24h, en 24 chapitres, en temps réel. C’est une première mondiale et j’en suis fier. D’ailleurs, je compte faire plusieurs tomes de «Direct 24 heures».

Est ce que votre roman vise à dénoncer ce qu’il se passe dans cette ville?
La réponse est clairement oui. Il y a une hypocrisie dans notre société et chacun à sa part de responsabilité. Ceux qui créent les lois et censés les faire respecter sont ceux-là mêmes qui foutent le bordel. Nouakchott vit ce que j’ai écrit tous les jours. Ce serait une erreur de penser le contraire. Aucune ville dans le pays n’est néanmoins épargnée. C’est partout pareil hélas.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage?
Le message est très simple. Nouakchott n’est pas la ville innocente qu’elle paraît être.
Il faut que de l’intérieur comme de l’extérieur de nos frontières, on puisse avoir une idée d’une journée type dans la capitale à travers ce petit livre. C’est ça la missive. La corruption, le crime, l’hypocrisie sont monnaie courante dans notre société. C’est tout simplement ce que j’ai voulu dénoncer par ce bouquin.

Où puisez-vous votre inspiration?
C’est une question très importante. Ma première source d’inspiration, en tout cas en ce qui concerne ce roman, c’est la série « 24h chrono » incarné par le redoutable Kieffer. Ça a été l’élément déclencheur de ce bouquin même si j’écrivais depuis l’âge de 12, 13 ans des textes, des pièces de théâtre. Cette série est à mon sens la meilleure du siècle. La thématique, la production, la réalisation, les scénarios, les scènes… Tous sont d’une qualité exceptionnelle. Mais pour répondre à votre question, je dirais que de manière générale, je suis inspiré par un peu tout : par le cinéma donc, par quelques romans qui m’ont marqué, je pense à «L’aventure ambiguë» de Cheikh Hamidou Kane, «Sous l’orage» de Seydou Badian, «La peste» d’Albert Camus entre autres. Ce sont là des livres qui me rappellent mon adolescence. Je lis actuellement beaucoup les romans de Paul Cleave et de Linwood Barclay, ce sont des auteurs monstres. Mais dans le fond, hormis quelques livres techniques, je ne suis pas un grand lecteur. C’est pourtant une bonne source d’inspiration.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage?
Le premier public concerné est naturellement le public mauritanien, je dirais même le public nouakchottois puisque le roman parle d’eux, de leur quotidien. Mais il s’adresse également à tous les amateurs de littérature, de roman policier. Vous savez, lire un roman c’est comme suivre un film, même si on n’est pas concerné par l’histoire, on peut quand même s’intéresser à l’histoire. Et le premier but d’une œuvre artistique, d’une fiction c’est de faire évader le public, le lecteur. En ce sens, le livre s’adresse à tout le monde. Par ailleurs, je ne cache pas qu’il est très engagé et très politique.

Quels sont vos projets d’écriture dans l’avenir?
Ils sont nombreux et très variés mais pour l’instant, je veux défendre « Direct 24 heures » le plus longtemps possible et essayer de toucher un large public. C’est un travail difficile mais nécessaire pour un novice en écriture, en tout cas en publication ! Avant de préparer ou de sortir d’autres projets, il faut d’abord faire vivre ceux qui sont aboutis. C’est ce que je fais. Je vais faire ma promo pendant quelques mois encore. Pour le reste, ça viendra naturellement avec le temps.

Un dernier mot pour les lecteurs?
Je vous invite à aller chercher « Direct 24 heures » le plus vite possible ! Il est plaisant, cash, autonome et direct ! J’espère que vous apprécierez le concept. Les autres tomes vont suivre. Je vous remercie du soutien. Ce n’est que le commencement.
Merci Edilivre.
Merci à tous.

 

bande_annonce_au_temps_des_effroyables_imposteurs_de_la_RDC_Edilivre

Bande-annonce de  » Au temps des effroyables imposteurs de la RDC  » de Freddy Mulongo

bande_annonce_au_temps_des_effroyables_imposteurs_de_la_RDC_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Au temps des effroyables imposteurs de la RDC aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=g58WDxIpL3E&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 17×24
. Nombre de pages : 398
. Date de publication : 12 décembre 2014

– Résumé du livre :
En République démocratique du Congo, l’imposture est à son comble avec « Joseph Kabila » au pouvoir. Catapulté à la tête du pays par la mafia internationale pour mieux piller les ressources de ce grand pays aux pieds d’argile, « Joseph Kabila », l’incapacitaire de Kingakati, est un « imposteur » qui règne en toute illégalité et impunité. En l’espace de treize ans, le Kadogo, arrivé en 1996 au Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, a déjà planqué 17 milliards de dollars américains selon le Magazine Forbes, dans les îles Vierges britanniques.

Entouré des « Mammouths Joséphistes » et des « Dinosaures Mobutistes », les politicailleurs ventripotents de la République démocratique du Congo n’ont qu’un seul souci : remplir leurs tubes digestifs. Soutenant un régime sanguinaire, ils ont pris en otage les institutions de la République. Quant aux Congolais, ils sont chosifiés, clochardisés, paupérisés…

– Biographie de l’auteur :
Journaliste congolais vivant à Paris, Freddy Mulongo est né le 6 septembre 1965, dans la riche province du Katanga. Accrédité à Matignon auprès du Premier ministre, au Sénat français et au Palais des Nations-ONU-Genève, il se dit journaliste engagé. Défenseur acharné de la liberté d’expression et de la presse, Freddy Mulongo est l’initiateur de Réveil FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa, inaugurée dans la capitale congolaise le 20 novembre 1999. Il a présidé le réseau des radios associatives et communautaires du Congo (ARCO) de 2001 à 2007. Depuis son exil en France, Réveil FM est devenu Réveil FM International. Freddy Mulongo est l’auteur de deux ouvrages : Les dix questions, le Congo post Kabila par la diaspora congolaise (2009) et En toute liberté(2012).

 

Bande-annonce de  » Alter ego  » de Omer Zang

bande_annonce_alter_ego_Edilivre

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Alter ego aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=oLsjTw7JdyM&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 218
. Date de publication : 12 novemre 2014

– Résumé du livre :
Pour les philosophes, autrui complète le soi. Ceci n’est malheureusement pas que philosophique. De façon pragmatique, l’auteur conçoit l’altruisme comme l’attitude citoyenne d’intégrer autrui dans sa pensée, son observation et son action.

Les histoires racontées dans cet ouvrage proviennent du vécu du citoyen lambda d’un continent qu’il considère être malheureusement le socle de tristes records et le terrain d’une inaction saisissante.
Pour l’auteur, au niveau de sa République, trop de complaisance envenime la pensée et l’action ; hors de celle-ci, trop de stéréotypes, de préjugés et d’intérêts soporifiques inhibent sa considération.
L’auteur conclut par ce qu’il estime n’être qu’une « simple question » du choix de la « démocratie, la vraie » comme panacée pour le rayonnement de tous.

– Biographie de l’auteur :
« Je suis camerounais de nationalité. Je travaille depuis une dizaine d’années comme consultant spécialiste du développement humain pour plusieurs organisations nationales et internationales. Je voudrais par ce premier ouvrage m’éloigner un tant soit peu des sciences humaines pour me rapprocher du monde littéraire au sens classique du terme. J’espère ainsi m’ouvrir à une audience plus générale ! »

Elysée_Allandiguim_Edilivre

Rencontre avec Elysée Allandiguim M., auteur de « Contribution à la renaissance du Tchad »

Elysée_Allandiguim_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Dans mon ouvrage, je décris quelques maux qui rongent mon pays en produisant deux conséquences majeures : l’incapacité notoire du Tchad à être parmi les jokers de la scène internationale, un espace essentiellement caractérisé par l’anarchie entendue non comme le désordre mais comme l’absence d’autorité supranationale ; l’incapacité des Tchadiens à émerger comme d’autres peuples. Une question y est en filigrane : pourquoi le Tchad ne peut pas un jour faire face à la France comme les Etats-Unis d’Amérique du Nord sont aujourd’hui en mesure de rayer la Grande Bretagne de la carte du monde avec ou sans l’accord des autres nations?

Que ressentez-vous pour votre pays ?
De l’amertume surtout lorsque je foule certains territoires étrangers qui étaient pourtant au même rang que le nôtre sinon même derrière nous en matière d’infrastructures de développement durable ; des vives douleurs lorsque je pense à la traite des enfants tchadiens ; de la peine lorsque les travailleurs ou les étudiants doivent parfois faire la grève avant d’avoir leur salaire ou leur bourse ; de la honte lorsque les résultats des examens et concours reflètent soit la déliquescence de notre système éducatif, soit le népotisme, la discrimination, l’exclusion, le régionalisme dont certains membres de notre administration en font leur cheval de bataille pour notre renaissance .

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Il s’adresse à tous les lecteurs mais prioritairement à mon président de la République et aux personnes souhaitant ardemment voir se produire un jour un changement positif au Tchad.

Avez-vous l’impression de réaliser votre devoir de citoyen en écrivant ce livre ? Est-ce une mission que vous vous êtes confiée ?
L’accomplissement de son devoir de citoyen est une mission qui, de mon modeste point de vue, ne finit jamais tant que l’on dispose de l’énergie pour contribuer à la quête du meilleur ordre politique dans et/ou hors la Cité. Par conséquent, oser réduire son devoir de citoyen, en l’occurrence, à la rédaction d’un livre quelles que soient ses qualités ou failles relève purement et simplement de la paresse. Cela dit, le président Déby, s’il est honnête et sérieux avec lui-même dans ses sorties médiatiques, doit certainement être bien fatigué de ces thuriféraires, de ces bootlikers, de ces intellectuels pantouflards, de ces hypocrites, de ces « béni oui » et vautours qui l’ont pris en otage de manière très subtile. L’actuel Raïs, que dis-je, l’actuel président rêve des personnes capables de l’aider honnêtement à faire renaître le Tchad. D’où son vibrant et retentissant S.O.S du 13 août 2011 lancé à l’endroit de tous les jeunes en général et de la jeunesse tchadienne en particulier : « Je rêve d’une jeunesse qui ose et qui a de l’audace ».

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
J’ai d’abord voulu dire au président Déby ainsi qu’à toutes les personnes de bonne volonté qui l’ont aidé à concevoir son plan quinquennal, ce qui nous empêche de vite parvenir à la renaissance tchadienne tant souhaitée ; ce que l’un des jeunes citoyens dignes dont Déby rêve peut et doit lui dire au grand dam de ces caciques, ces dinosaures du régime, ces détourneurs des bourses des étudiants qui, très préoccupés par leurs intérêts égoïstes, n’osent pas et n’auront jamais l’audace de lui dire. J’ai ensuite voulu lui dire que la renaissance renvoie, dans notre contexte, à une politique de puissance, signifie l’émergence d’un nouveau Tchad, un pays fait de démocratie, de paix, de stabilité, de liberté, de sécurité, de réconciliation et d’unité nationale, de vie meilleure pour le peuple, d’égalité et d’un système politique juste. Elle est la revalorisation de notre passé, la reprise en main de notre destinée, notre repositionnement sur la scène internationale, la création d’un environnement et d’un climat des affaires désirables et fréquentables, le rejet de la corruption, de la dictature féroce, l’instauration de la bonne gouvernance dans son intégralité. J’ai enfin voulu m’adresser aux autres jeunes. Faisons notre révolution non pas par la barbarie mais par la raison. Apprenons à comprendre les enjeux du jeu pour mieux comprendre le jeu des acteurs. Au lieu de craindre pour notre vie, transformons le rêve de Déby en réalité en osant et en ayant de l’audace.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mon inspiration a trois principales sources. D’abord, je mentionne la lecture des ouvrages écrits par et sur des êtres humains qui ont marqué leur temps, révolutionné le monde, contribué efficacement à l’amélioration des conditions de vie dans le monde. Ensuite, il y a l’observation des réalités de la vie, dans mon pays ou à travers les voyages, les expériences et épreuves vécues. Enfin, je dois avouer que parfois, j’ai l’impression d’écrire sous la pression et la dictée d’un être étrange…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
En plus de cet essai, j’ai également d’autres manuscrits. Il s’agit d’un roman, d’un livre de contes et de poèmes, de quelques réflexions à vocation universitaire comme mon texte qui infirme les conclusions de Marcel Mauss sur le don… Ces documents pourraient être publiés un jour si les conditions sont réunies. Actuellement, je me donne encore le temps qu’il faut pour les approfondir afin de répondre aux exigences de qualité que mes lecteurs attendent de moi.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’attends très humblement les critiques objectives et constructives de mes lecteurs. Laissons les personnes qui, dans leur ignorance légendaire, prétendent tracer notre avenir s’embourber.

Viviane_Philips_Edilivre

Rencontre avec Viviane Philips, auteure de « Les Lumières du passé »

Viviane_Philips_EdilivreD’où vous vient votre goût pour l’écriture ?
Depuis mon plus jeune âge, j’adorais les rédactions et dissertations à l’école et les attendais impatiemment au contraire de mes condisciples. J’aurais voulu en faire mon métier en fin d’étude, ainsi que l’art, mais cela n’était pas de mise dans ma famille de devenir un saltimbanque.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est entre vignes et Ordre mondialement secret, celui des Illuminati que la vie calme de Louise De Silphi va permuter. Elle va devoir combattre un complot ourdi contre l’homme qu’elle aime, Jean de Vilandri, et le sortir des griffes de la justice. Malheureusement, elle ne pourra rien faire pour son amie Eveline de Bortchild, qui meurt d’un empoisonnement au HTTP (produit d’épandage hautement dangereux pour l’homme). Le problème des produits toxiques dans notre civilisation est ici évoqué. Au fil des pages viennent se greffer la renonciation de Louise à sa vie précédente et la mise en avant de l’amour que porte Jean de Vilandri à Louise De Silphi. C’est, au détour de l’histoire, que sur la plus belle place du monde, la Grand-Place de Bruxelles, qu’ils libèrent leurs cœurs. Ils concrétiseront et s’enflammeront dans une suite du Royal Windsor hôtel. Une femme différente va naître. La soif de culture de Louise, est à l’égale de celle de Jean, philosophe reconnu et politologue. Il va l’initier à l’écriture et lui donner la possibilité d’un avenir en tant qu’écrivain, mais il va aussi l’initier au rôle de Minerval dans le cercle fermé des Illuminati. L’Ordre secret y est expliqué, dans toute sa splendeur et son ésotérisme. L’ère de la lumière commence. L’histoire trouve son apothéose dans un combat sanglant au sein même de l’Ordre mondialement secret. Un homme crie sa haine et réclame vengeance, un combat sans compassion va se dérouler sur l’aire de l’autoroute du soleil, Moulin rouge, où Jean, alors Ministre de l’intérieur, va devoir ruser pour combiner son rôle de Commandeur des Illuminati et celui de Ministre de l’intérieur.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
La passion de la Philosophie des lumières, des ordres secrets relatifs au moyen âge et la passion de l’écriture.

Quel message avez-vous souhaité transmettre ?
Chacun pourra y découvrir son idéal, sa pensée ou sa similitude. A travers une région caractéristique et un Ordre mondialement secret, les Illuminati, j’ai voulu mener ce manuscrit sur une route en forme de lacet. Ce roman évoque l’amour, la connaissance, la violence et le désir passionné.
Ce livre doit forcément donner des pensées, des réflexions, non sur la véracité des propos écrits dans le livre, mais sur notre visuel dans la vie. Autrement dit, il laisse une trace, un état émotionnel.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Il relate des vérités, il y a une recherche de plus d’une année de travail pour pouvoir écrire quelques lignes sur les Illuminati. Vous y trouverez une pointe de secret, deux touches de suspense, un brin de culture médiévale, et un grand souffle romanesque.

Quels sont les thèmes qui vous inspirent le plus ?
La Philosophie, la nature, la politique, la lâcheté et l’orgueil dans ce monde.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je planche sur un roman qui aura son intrigue au cœur du Parlement Européen et les dérives de nos hommes politiques, qui agissent, sur notre terre ainsi que les nôtres. Ensuite je reprendrai mes deux acteurs des Lumières du passé pour leurs faire vivre une dernière aventure.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère satisfaire à leur demande, et reste toute ouïe a leurs commentaires.

Richard Wagman dans L’Anticapitaliste pour son ouvrage  » La Palestine, une question juive « 

logo_L_Anticapitaliste_2014_Edilivre

 

 

article_L_Anticapitaliste_Richard_Wagman_2014_Edilivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comité_Pauvreté_et_Politique_Edilivre

Rencontre avec le Comité Pauvreté et Politique, auteur de : « 2030 : Faisons un rêve »

Comité_Pauvreté_et_Politique_EdilivrePouvez-vous nous présenter le Comité Pauvreté et Politique en quelques mots ?
Le Comité Pauvreté et Politique est un laboratoire d’idées, ce que l’on appelle communément un think tank. Il travaille sur les causes profondes de la pauvreté.
Cette association est aujourd’hui reconnue d’intérêt général. Nos adhérents, répartis sur toute la France, sont extrêmement motivés. Ils sont de toutes obédiences politiques et confessionnelles. Nous avons aussi des partenariats en Europe.

Comment vous est venue l’idée de ce projet collectif ?
Après les trente glorieuses, nous avons eu les trente piteuses, qui se sont achevées par une crise financière sans précédent, laquelle a mis en lumière un endettement excessif des Etats. Aujourd’hui, 25% des jeunes européens sont au chômage. Une génération de plus est sacrifiée. Pour qui ? Pour quoi ? Jusqu’à quand ? Nul ne le sait.
Les inégalités sont considérées comme le risque n° 1 en 2014 sur la planète. La pauvreté explose. Nul ne sait comment redresser cette situation.
Sur certains aspects de l’écologie (surpêche, par exemple), nous sommes proches de dommages irréversibles, qui handicaperont définitivement l’avenir.

Le système est à bout de souffle. Il faut proposer une alternative.

Quel message avez-vous souhaité transmettre à travers votre ouvrage ?
Un message d’espoir. Oui, il y a des solutions. Oui, elles sont connues et publiques. Oui, les citoyens le savent. Nous suggérons trois grands axes de travail : remettre la démocratie d’aplomb, définir une forme de capitalisme capable de promouvoir le développement durable et développer le « bien vivre ensemble », et assurer l’égalité des chances entre les citoyens.

Nous avons identifié 32 mesures à mettre en œuvre entre 2014 et 2030 pour y parvenir.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Censé être écrit en 2030, il décrit sous forme historique, comment, entre 2010 et 2030,  l’action des citoyens a permis de dépasser le néolibéralisme pour accéder au développement durable, évitant ainsi un déclin qui semblait inéluctable.
Il est très pédagogique, et très facile à lire, car il est construit comme un roman de science fiction. Il explique clairement les enjeux et les moyens à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs fixés.
Il transcende nos clivages habituels droite/gauche, ou encore syndicats/patronat.

A quels lecteurs s’adressent votre ouvrage ?
Au grand public, y compris ceux qui ne connaissent pas bien les règles de la mondialisation, et/ou qui n’ont pas approfondi des sujets tels que la transmission des repères, ou encore les moyens de mettre fin à l’individualisme exacerbé qui conduit une fraction croissante de la population à la solitude. Tous prendront plaisir à le lire.

Votre livre pourrait-il être un modèle à suivre pour les années à suivre ?
Oui. Nous sommes convaincus que le système actuel est en déliquescence complète et que le salut passe par ce que l’on dénomme « le développement durable », c’est-à-dire par la remise de la finance au service de l’économie, la remise de l’économie au service de l’Homme, et le souci permanent de ne pas détruire l’environnement pour laisser une terre vivable aux prochaines générations.

C’est non seulement la seule voie crédible, mais c’est de toute façon la seule façon d’humaniser la mondialisation. Voici ce qu’en disait Monsieur Ban Ki Moon, Secrétaire général de l’ONU, à Beyrouth le 3 juin 2011 : « Nous ne pourrons construire un monde juste et équitable que lorsque nous accorderons un poids égal aux trois composantes du développement durable, à savoir les composantes sociales, économiques et environnementales ».

Un dernier mot pour nos lecteurs ?
Ce livre ne vous laissera pas indifférent. Il vous enthousiasmera ou vous exaspèrera. Vous pourrez vous exprimer sur le site d’Edilivre. Quoi que vous disiez, vous ferez forcément avancer la réflexion.