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Rencontre avec Céline THIERY, auteur de « Histoires courtes »

Celine_Thiéry_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit de 40 histoires courtes, avec lesquelles j’explore un peu tous les genres : conte, fantastique, thriller, policier, récit de vie…

Avez-vous écrit ces nouvelles à plusieurs étapes de votre vie ?
Je les ai écrites en l’espace de deux ans. Cela a commencé avec Un homme, une femme, qui était le thème imposé d’une exposition de peinture du même nom, il s’agissait de ma réelle première expérience d’écriture, mon texte a plu et a été retenu pour accompagner les œuvres de l’artiste que je connaissais bien. Je me suis alors mise à écrire au gré des phrases qui émergeaient, sans savoir réellement d’où les idées venaient. Et puis l’écriture de ces nouvelles s’est achevée juste au moment du décès de mon grand-père. Le titre du recueil est en fait un hommage que je tenais à lui rendre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Si l’on voit le côté pratique, au lecteur pressé ! À celui qui lit entre deux stations de métro ou arrêts de bus par exemple. Sinon, je crois qu’il faut aimer le noir, l’humour et l’ironie, mais il n’y a pas que de ça. Je pense que le lecteur qui recherche une certaine diversité d’univers et de personnages pourra aussi y trouver son compte.

Quel est le style littéraire que vous appréciez le plus lorsque vous écrivez ?
Ce que j’apprécie surtout, c’est de raconter une histoire en peu de mots, avec des phrases courtes qui donnent du rythme. Chercher à être la plus concise et la plus précise possible. Réussir à trouver le terme juste, c’est parfois grisant. Je n’aime pas partir dans des digressions ni de longues descriptions. Au lycée, un professeur m’a reproché une fois d’écrire des « embryons de rédaction », parce que je ne faisais jamais de longs développements… Les ingrédients étaient déjà là !

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Restons simples. Apprenons à nous concentrer sur ce que nous voyons autour de nous et regardons ce qui est vraiment important. Sachons nous contenter de ce que nous avons aujourd’hui, tout en nous autorisant à rêver, et tout en cherchant à concrétiser nos rêves.

Où puisez-vous votre inspiration ?
C’est banal de dire ça, mais, dans mes lectures, avec des auteurs de prédilection comme Hervé Bazin, Tonino Benacquista, Dino Buzzati ou encore Neil Gaiman. J’aime leur côté noir et leur humour grinçant. Mais je puise aussi mon inspiration dans la vie, parce que j’avais envie de parler de sujets de société qui me touchent, l’illettrisme par exemple.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je travaille en ce moment sur un projet de roman jeunesse illustré, genre fantasy, que vous pourrez découvrir bientôt j’espère. C’est une très belle aventure d’écriture à quatre mains. Après, on verra… Peut-être une suite, si le livre trouve son public…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Ce sont mes premiers lecteurs, amis et connaissances, et leurs retours, qui m’ont donné envie d’aller plus loin. Maintenant j’ai besoin de votre appui ! Remettre quelque chose de personnel entre les mains de nouveaux lecteurs donne le trac, j’ai toujours peur de décevoir bien sûr, mais je suis aussi très impatiente… Sans ça, ça n’en vaudrait vraiment pas la peine.

 

Salim_Rabiai_Edilivre

Rencontre avec Salim Rabiaï, auteur de « Les Bookers »

Salim_Rabiaï_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Les Bookers est un recueil de sept nouvelles diversifiées qui nous entraîne dans un univers intriguant et parfois surréaliste. De la conquête d’un passé enfoui à un avenir incertain, d’une rive à l’autre de la Méditerranée, les protagonistes sont continuellement à la recherche de leur vérité.

Pourquoi avoir choisi d’écrire des nouvelles plutôt qu’un unique roman ?
Tout d’abord parce que je suis un fervent lecteur de nouvelles qui généralement nous déroutent par leurs rebondissements. A mon sens, la nouvelle est dans l’obligation de surprendre le lecteur. C’est un exercice que j’affectionne énormément. Ensuite, les prémisses d’histoires se bousculant dans ma tête, je préfère les coucher toutes sur papier plutôt que de passer plusieurs mois à l’élaboration d’un roman et de ne pas exploiter les autres idées.

Vous êtes-vous inspiré du roman «  Fahrenheit 451 » de Ray Bradbury, qui se place dans une société où tous les livres sont interdits, pour l’écriture de votre nouvelle Les Bookers ?
Je crois qu’à partir du moment où l’on évoque une société où les livres sont interdits, on pense obligatoirement à «  Fahrenheit 451 ». Ensuite, à chacun de trouver un autre angle et d’émettre un point de vue différent sur le sujet. Quoi qu’il en soit, Ray Bradbury est effectivement une référence et une source d’inspiration pour moi, au même titre que Philip K. Dick, George Langelaan ou Bernard Werber.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Bien évidemment au plus grand nombre. La diversité des thèmes abordés permet à chacun de s’identifier à tel personnage ou de plonger dans tel univers.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Chaque nouvelle à un message propre à elle-même, cependant, ils se rejoignent dans des valeurs humanistes telles que la tolérance, la passion ou le respect.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Tout m’inspire. Mon vécu, mon entourage, mes rencontres, la moindre petite phrase lu dans un livre ou entendu dans la rue.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai entamé l’écriture de mon deuxième recueil de nouvelles qui j’espère sera bientôt édité par Edilivre.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’aimerais partager cet ouvrage avec tous les lecteurs des deux rives de la méditerranées, France, Algérie et même au-delà car « Les Bookers » est un lien fort entre ces deux pays parfois si proches, mais malheureusement souvent si éloignés.

Mireille_Rosato_Edilivre

Rencontre avec Mireille Rosato, auteure de  » Les Romances du vent « 

Mireille_Rosato_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est un recueil de nouvelles qui se passent toutes sous le soleil du Midi.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
En réponse à la demande de mes lecteurs rencontrés au cours de salons ou en d’autres circonstances qui me parlent tous de « La calanque perdue » mon premier livre, un recueil de nouvelles. Celui-ci est un peu son cousin, il s’apparente au précédent par le décor où le soleil et surtout le vent, sont les fils conducteurs de toutes les histoires racontées.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous ceux qui aiment lire et à tous ceux qui disent manquer de temps pour le faire. Les nouvelles, ce sont de petites histoires que l’on peut lire dans n’importe quel ordre, qui ne demandent pas un grand effort de concentration mais qui peuvent vous toucher en plein cœur !

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce n’est pas à moi de le dire, mais j’ai voulu faire un livre agréable et facile à lire, tout en gardant une certaine profondeur dans mon récit.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
J’ai voulu mettre en lumière des gens que l’on croise tous les jours dans la vie, souvent sans leur prêter la moindre attention… Opérer en quelque sorte un changement d’optique, les événements graves ou drôles prennent une autre dimension selon l’angle de vue que l’on choisit. Chaque jour, je suis touchée par l’incompréhension qui règne bien souvent entre les gens et je pense que cela vient d’un manque de communication, aussi j’essaie à mon niveau de combler modestement ce manque par l’écriture.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la vie de tous les jours, bien que ce livre ne soit pas autobiographique, à part la dernière nouvelle où je raconte un souvenir d’enfance, je m’inspire de faits divers qui m’ont touchée; je pense que toute vie est un roman, nous vivons tous des évènements heureux ou malheureux et pouvoir s’identifier peu ou prou à des personnages transfigurés par la retranscription littéraire peut nous aider à vivre et à comprendre.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Continuer d’écrire, je ne peux pas m’en empêcher, nous verrons bien d’où surgira l’inspiration !

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Merci à tous ceux qui me font le plaisir de me lire et d’aimer mes livres.

Michèle_Rosenzweig_Edilivre

Rencontre avec Michèle Rosenzweig, auteure de « Ces gens ordinaires »

Michèle_Rosenzweig_EdilivreD’où vous vient votre passion pour l’écriture ?
Elle me vient de ma mère institutrice et de son amour pour la langue française, de la lecture aussi qui m’a fait aimer les mots. En 6ème déjà, mon prof de français avait commenté ma rédaction en notant « sur les traces de Mme de Sévigné » ! A 15 ans, mes premiers poèmes ont été une façon de soulager un grand chagrin d’amour. Depuis toute petite donc l’écriture fait partie de moi. Etant de nature secrète, au même titre que la peinture et le dessin elle a toujours été une façon pour moi d’exprimer mes sentiments les plus enfouis.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Ces gens ordinaires sont des histoires courtes de gens qu’on rencontre tous les jours. Elles racontent avec humour et tendresse leurs beautés, leurs travers, leur drôlerie. La deuxième partie du livre racontent des gens en quête de divin.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Parce que j’aime les gens. J’aime les regarder, les écouter. Il me semble qu’en tant que créatures de Dieu, ils ont une part de divin qu’ils doivent mettre à jour. C’est leur tâche, c’est notre tâche, la plus essentielle et la plus sublime.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce sont des histoires, des nouvelles. Tout est raconté en peu de mots, l’écriture est concise et alerte. Ce livre permet d’ouvrir et fermer la page à son gré après chaque histoire. Le style sort des sentiers battus de la nouvelle. Ici pas de fin sensationnelle plutôt une invitation à sourire ou à réfléchir… Les photographies de Vincent Pandellé sont vraiment magnifiques, c’est un artiste talentueux.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Comme je l’ai déjà dit : que Dieu est à trouver en chacun d’entre nous selon notre propre cheminement. J’ai voulu voir les gens dont je parle comme Dieu les voit : avec amour, humour et compassion.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la vie quotidienne. Tous ces gens, je les ai côtoyés, tout en malmenant un peu leur réalité. Ils sont dignes d’être des personnages de roman.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai deux ouvrages de poésie en attente d’édition et d’illustrateur. Et j’ai commencé un autre livre de nouvelles. C’est dans ces deux genres que je me sens le plus à l’aise. L’écriture longue du roman me fait souffrir, et je préfère trouver de la joie à écrire.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Trouvez votre beauté propre. Ces quelques exemples vous feront vous aimer vous mêmes, rire de vous-mêmes. Cherchez la part de divin en vous. Bref aimez vous tel que vous êtes, et tels que vous vous rêvez d’être.

Bande annonce de  » Lettre et histoire inventées  » de Rose Mendy

Bande_annonce_Lettre_et_histoire_inventees_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Lettre et histoire inventées aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

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– Détails sur le livre :
. Format : 13.4×20.4
. Nombre de pages : 254
. Date de publication : 27/03/2014

 

– Résumé du livre :
Cela fait sept mois et demi que Pauline Narada est enceinte quand elle doit donner naissance à son enfant. A cette arrivée prématurée s’ajoutent de nombreuses complications.
Pauline succombera à cinq heures du matin en emportant son bébé cette année 1885…

 

 

 

Arielle Alby dans La Montagne pour son ouvrage  » Méli-Mélo « 

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