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Bande annonce de « Et si Chronos faisait grève ?! » de Hubert Haerty aux Éditions Edilivre

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce Et si Chronos faisait grève ?! de Hubert Haerty aux Éditions Edilivre.





Résumé :

Après Le Temps de haïr Chronos et Le Temps d’aimer Chronos, nous retrouvons le héros Trebuh dans ce roman qui finalise la trilogie. Le héros poursuit sa relation avec Chronos, dieu du Temps et de la Destinée. Cette fois, Chronos a enfin accepté de le rencontrer. En allant sur le lieu du rendez-vous, Trebuh rencontre Angèle, une historienne guide touristique, que le destin semble avoir mis sur sa route.

C’est alors que Chronos leur annonce qu’il entame une sorte de grève. En accord avec « le Vieux », la mort n’existe plus ! Les êtres humains ne mourront plus. Ce qui de prime abord semble être une bonne nouvelle s’avère une vraie catastrophe. Trebuh et Angèle comprennent rapidement les implications de cette nouvelle réalité.

Aidé par Angèle, Trebuh va tout faire pour sauver ce qui peut l’être, mais à quel prix !



Biographie :

Né en Alsace, Hubert Haerty prendra la tête de plusieurs entreprises dans l’industrie du cartonnage et finira par changer de cap en reprenant une PME dans un tout autre domaine ; mais cette dernière fermera ses portes onze ans plus tard après un dépôt de bilan fort discutable. Atteint d’une spondylarthrite ankylosante, il prendra sa retraite anticipée et se lance alors dans l’écriture. Marié et père de trois enfants, il vit dans la région Rhône-Alpes depuis plus de vingt ans et jouit de la présence de ses cinq petits-enfants… qui lui apportent une seconde jeunesse !



Détails de l’ouvrage :

  • Thème :Philosophie,Sociologie
  • Roman (134×204)
  • Nombre de pages : 208 pages
  • ISBN : 9782414270859
  • Publié le : 25/09/2018

Bande-annonce de « Vonnas 12 juin 1944, « La folle entreprise » » de Georges Bohas

bande_annonce_vonnas_12_juin_1944_Edilivre_Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Vonnas 12 juin 1944, « La folle entreprise » aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre : .

. Format : 134X204

. Nombre de pages :  86

. Date de publication : 6 décembre 2017

 

– Résumé du livre :

À l’annonce du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, les résistants s’agitent dans le bourg de Vonnas, dressent des barricades dans les rues, font creuser une tranchée « pour arrêter la retraite de l’armée allemande », arrêtent des « suspects de collaboration ». Le 12 juin 1944, le garde champêtre, sur l’ordre de l’instituteur Michaud, parcourt les rues en proclamant l’établissement de la IVe République. La riposte allemande ne se fait pas attendre, ce 12 juin même les troupes allemandes arrivent par le Nord et déferlent sur le village, semant la terreur. Les résistants prennent la fuite, laissant la population désemparée. Georges Bohas reconstitue le déroulement de ces « actes de bravade inopportuns et inutiles » qui causèrent le massacre d’une douzaine de personnes.

 

– Biographie de l’auteur :

Georges Bohas est né à Vonnas le 3 juin 1946. Il est actuellement professeur émérite à l’École normale supérieure de Lyon. Il s’est spécialisé dans l’étude des langues et littératures du Proche-Orient. Baigné durant son enfance dans le souvenir des deux Grandes Guerres, il a voulu savoir comment s’était effectivement passée la journée du 12 juin 1944 au cours de laquelle « les Boches » étaient venus à Vonnas, laissant un souvenir de dévastation dans toute la contrée.

 

 

 

Ces auteurs qui illustrent la littérature française en Afrique du nord

Aujourd’hui, nous vous avons sélectionné une liste d’auteurs nord-africains qui ont marqué l’histoire de la littérature française. Ces auteurs incontournables sont de véritables légendes dans leurs pays respectifs.  Découvrez leurs parcours :

Mouloud Mammeri (écrivain, anthropologue et linguiste algérien kabyle).

Né 1917 en Kabylie, Mouloud Mammeri fait ses études primaires dans son village natal. À la fin de la guerre, il prépare à Paris un concours de professorat de Lettres et rentre en Algérie en septembre 1947. Il enseigne à Médéa, puis à Ben Aknoun et publie son premier roman, La Colline oubliée en 1952. Contraint de quitter Alger en 1957, Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969, les textes du poète algérien Si Mohand. En 1980, c’est l’interdiction d’une de ses conférences à Tizi Ouzou sur la poésie kabyle ancienne qui est à l’origine des événements du Printemps berbère. Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d’un accident de voiture, qui eut lieu près de Aïn-Defla à son retour d’un colloque d’Oujda (Maroc) sur l’amazighité. Son nom restera dans l’histoire, notamment en Kabylie où l’université de Tizi-ouzou porte son nom.

 

 

Kateb Yacine (poète, romancier, journaliste et dramaturge algérien)

Né en 1929 à Constantine d’un père apôtre, il a participé, à Sétif alors qu’il n’avait que 16 ans (1945) à la grande manifestation des musulmans contre la situation inégale qui leur était imposée. Kateb est alors arrêté et emprisonné quatre mois durant. N’étant pas en mesure de reprendre ses études, il se rend à Annaba, puis en France. Il est considéré comme l’un des principaux fondateurs de la littérature maghrébine moderne de langue française notamment après la publication de Nedjma dans les années 1950. Il est également initiateur du renouvellement du théâtre algérien en parlé algérien. Il obtient en 1988 ; le Prix national des Lettres avant de succomber l’année suivante, à Grenoble, à une leucémie.

 

Driss chraibi (chimiste, écrivain, romancier, producteur et enseignant marocain)

Driss Chraïbi est né en 1926 à El-Jadida, au Maroc. Il a fait ses études de chimie à Paris en France où il s’installe en 1945. À l’âge de vingt-huit ans, il publie Le Passé simple qui va faire l’effet d’une véritable bombe. Avec une rare violence, il projette le roman maghrébin d’expression française vers des thèmes majeurs : poids de l’islam, la condition féminine dans la société nord-africaine, l’identité culturelle, le conflit des civilisations… Son ouvrage est alors considéré par beaucoup comme un « classique de la littérature ». Enseignant, producteur à la radio, il a écrit pendant trente ans pour la radio, notamment France culture. Son œuvre, abondante et variée (romans historiques, policiers, etc.) est marquée par un humour féroce et une grande liberté de ton. Une trentaine de thèses universitaires ont été consacrées à son travail.

 

 

Tahar Bekri (maître de conférences, romancier et poète tunisien)

Tahar Bekri est né en 1951 à Gabès (Tunisie). Depuis 1976, il vit à Paris où il officie en tant que maître de conférences à l’université de Paris Ouest-Nanterre. Il a publié une vingtaine d’ouvrages (poésie, essais, livres d’art) en français et en arabe. Sa poésie est traduite dans plusieurs langues et fait l’objet de travaux universitaires.

 

 

Mohammed Dib (Instituteur, comptable, traducteur et journaliste algérien)

Mohammed Dib est né en 1920 dans l’ouest algérien à Tlemcen, ville natale à laquelle il rendit hommage dans sa célèbre trilogie : La Grande Maison (1952), L’Incendie (1954) et Le Métier à tisser (1957).Instituteur un temps, puis comptable, traducteur, journaliste à « Alger Républicain » et pour le compte de l’organe du Parti communiste « Liberté », il est finalement expulsé d’Algérie en 1959. Il s’installe alors en France et commence sa carrière littéraire. Il est le premier écrivain maghrébin à recevoir, en 1994, le Grand Prix de la Francophonie. Également détenteur du Grand Prix du roman de la Ville de Paris, Mohammed Dib a tout de suite été reconnu comme un romancier majeur de son époque. Il est mort chez lui, à La Celles-Saint-Cloud, le 2 mai 2003, à l’âge de 83 ans, laissant derrière lui quelques-unes des plus belles pages de la littérature algérienne.

 

 

Si vous avez des suggestions ou des réactions à nous faire partager autour de ces différentes figures de la littérature, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Les pièces de théâtre tragiques

« Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle » William Shakespeare. Et parce que le monde est parfois tragique, nous vous proposons aujourd’hui de vous (re)plonger dans les plus belles et les plus dramatiques histoires du théâtre. Certaines vous seront familières, d’autres moins. Des tragédies classiques aux drames plus contemporains, laissez-vous emporter par ces délicieuses souffrances.

 

Roméo et Juliette, William Shakespeare

 

roméo et juliette

« L’amour est une fumée faite de la vapeur des souvenirs. »

 

On commence ce classement par l’une des romances les plus renommées dans le monde : Roméo et Juliette. Bien qu’elle soit connue de tous, nous ne pouvions décidément pas parler de tragédie sans évoquer cette pièce. Reprise à toutes les sauces (comédie musicale, adaptation cinématographique etc.), elle est encore aujourd’hui l’une des pièces les plus jouées et revisitées. L’histoire vous la connaissez certainement : deux jeunes, dont les familles se détestent, vont tenter de s’aimer malgré tout. Malheureusement, l’histoire finira mal car les deux finiront par se donner la mort.

 

 

 

Le Cid, Corneille

 

corneille le cid

« Ma plus douce espérance est de perdre l’espoir. »

 

Pour cette prochaine pièce, on reste dans le classique. Au collège ou au lycée, vous avez forcément entendu parler de cette magnifique tragi-comédie de Corneille (non rien à voir avec le chanteur, quoi que). L’une de ces particularités est qu’elle est écrite en vers. Là encore, le lecteur est immergé dans une histoire d’amour compliqué. Véritable feuilleton du XVIIème siècle, deux jeunes amoureux (Rodrigue et Chimène) vont se déchirer. Pour venger son père, lui sera contraint de tuer le père de sa bien-aimée. Perdue et en deuil, elle tentera en vain de cacher son amour pour Rodrigue. Entre trahison et passion, redécouvrez l’histoire de ces deux amants maudits.

 

 

 

 Le prénom, Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière

 

le prénom

« Elle a tellement peur de déranger que ça en devient dérangeant. »

 

On continue dans le tragico-comique avec une pièce plus récente cette fois. C’est à la sortie du film en 2011 que la pièce connu un véritable engouement. Dans les rôles principaux on retrouve notamment Patrick Bruel, Charles Berling,  Valérie Benguigui ou encore Guillaume de Tonquédec. L’histoire aurait pu être simple : un repas, des amis et une blague. C’était son compter (sur) l’imagination débordante des deux auteurs qui vont alors donner un grand coup de pied dans la fourmilière.

 

 

 

 

Juste la fin du monde, Jean-Luc Lagarce

 

juste la fin du monde

 

« C’est comme la nuit en pleine journée, on ne voit rien, j’entends juste les bruits, j’écoute, je suis perdu et je ne retrouve personne. »

 

En termes d’histoires tragiques, on peut définitivement affirmer que celle-ci à sa place dans le classement. Récemment remise au goût du jour par le célèbre réalisateur Xavier Dolan, l’histoire est plus que sombre. Un fils décide de retourner dans sa famille après des années d’absence. À la fin du séjour, il leur annoncera qu’il est malade et qu’il va bientôt mourir. Seulement voilà, ce retour inattendu va se révéler plus compliqué que prévu. . . Parviendra-t-il à se confesser ? Rien n’est moins sûr.

 

 

 

Deux sur la balançoire, William Gibson

 

Deux-sur-la-balancoire

 

 » C’est quoi, c’est quand, c’est comment, aimer ?… Aimer, c’est ne pas comprendre, aimer c’est tomber, tomber jusqu’au fond l’un de l’autre. »

 

Enfin, on termine ce top avec une pièce aussi cruelle que mélancolique. L’histoire de deux amants maudits en somme, un Roméo et Juliette des années 60. Jerry et Clara vont s’aimer, se déchirer, se séparer . . . L’amour ne résiste pas toujours aux démons du passé. Les deux amants en feront les frais. Des dialogues, une histoire d’amour sublime, parfois drôle et souvent émouvante. L’adaptation de Jean-Loup Dabadie magnifiquement interprétée par Alexandra Lamy et Jean Dujardin vaut également le coup d’œil.

Des livres pour comprendre l’histoire des États-Unis

Première puissance mondiale, depuis toujours les États-Unis fascinent. De la nourriture à la musique en passant par le cinéma, la culture américaine influence le monde entier à commencer par la France. Leur histoire étant aussi riche que leur burger, il serait impossible de revenir sur tous les événements de l’histoire américaine. Aussi, au travers d’ouvrages, nous reviendrons sur trois des périodes les plus emblématiques de l’évolution du continent.

 

Les Pilgrim Fathers . . .

L’histoire commence avec le départ des « Pilgrim Fathers » en direction du Nouveau Monde (origine du territoire Américain). Persécutés par le roi Jacques Ier en raison de leur religion protestante, ils prirent la mer en 1620 à bord du dorénavant célèbre « Mayflower ».

Instant culture : à l’origine ce n’est pas un, mais deux bateaux qui partirent en direction du Nouveau Monde. Malheureusement, l’autre embarcation (appelée le « Speedwell ») dut abandonner l’expédition suite à de nombreuses avaries.

L’arrivée sur mayflowerle territoire fut compliquée et beaucoup de « Pères Pelerins » succombèrent au froid. La plupart doivent alors leur salut aux Indiens qui leur apprirent notamment à planter le maïs. Un an plus tard, pour remercier le seigneur et les autochtones, le gouverneur William Bradford organisa un grand dîner : Thanksgiving était né.

L’histoire parle un peu moins des persécutions perpétrées par les colons à l’égard des indiens ou encore des massacres de femmes suspectées d’être des sorcières. Sans doute un peu moins bucolique (voir la vidéo de Michael Moore sur le sujet).

Malgré cela, les colons sont considérés comme les fondateurs de l’Amérique moderne. Les origines de cette histoire passionnante, Nathaniel Philbrick la raconte dans son ouvrage « Le Mayflower : L’odyssée des Pères pèlerins et la naissance de l’Amérique ». Portraits, journaux d’époque, zoom sur des épisodes méconnus . . découvrez sous un nouveau jour l’histoire de ces pèlerins.

 

De la répression à l’émergence d’une culture Afro-Américaine  . . . 

La répression débuta tristement tôt au milieu du XVIIème siècle avec l’apparition de l’esclavage. Il faudra près de 100 ans avant que la première loi contre l’esclavage apparaisse dans l’État du Massachusetts en 1780.

Mais le chemin était encore long . . . Après plusieurs petites lois sans grande influence, c’est l’arrivée au pouvoir d’Abraham Lincoln en 1860 qui lança le début de la révolution. Ce fut le début de la « Civil War » (guerre de Sécession). Pour résumer, elle opposait le Sud de l’État profondément conservateur et pro-esclavagisme au Nord qui lui était favorable à l’abolition de cette pratique. Après une lutte acharnée de près de quatre ans, le Nord eut finalement raison avec la création du XIII amendement de la Constitution américaine qui supprima définitivement l’esclavage aux États-Unis.

Le combat de la communauté Afro-Américaine ne fut pas gagné pour autant. On ne peut parler de l’abolition de l’esclavage sans évoquer la monter de l’extrémisme comme les membres du Ku Klux Klan (KKK), réputés pour terroriser la population noire d’Amérique.

Cette haine persista encore des années plus tard et n’est par ailleurs toujours pas moralement révolue en Amérique. Néanmoins, de grandes figures comme Rosa Parks ou Martin Luther King ont contribuées dans les années 50 à l’évolution des mentalités. De leurs actions s’ensuivit un grand mouvement de protestation. De là, la culture Afro-Américaine longtemps censurée put enfin se développer.

De nombreux ouvrages sont symboliques de cette période très chargée. Parmi eux, on retrouve ce qui est certainement l’un des discours les plus emblématiques de l’histoire des États-Unis : « I have a dream ». On peut également citer les nombreuses biographies sur des acteurs majeurs de la libération du mouvement comme Abraham Lincoln, Rosa Parks (My Story), Richard Wright (Black boy) etc.

Il existe également des fictions symptomatiques de cette époque comme « Sula », roman de Toni Morrison narrant l’histoire de deux petites filles noires aspirant à une autre réalité. Pour l’aspect culturel, laissez-vous tenter par les biographies de musiciens de génie comme Nina Simone ou Ray Charles.

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Gun and fire . . . 

michaelLa violence et les armes sont profondément ancrées dans la société américaine. Du IIeme amendement stipulant que chaque homme blanc avait le droit de porter un fusil sur lui, en passant par la création du premier pistolet par Samuel Colt en 1836, les armes font partie du paysage Américain.

L’apothéose de cette violence fut certainement la création de la National Rifle Association (NRA) en 1871. Tristement liée au KKK dont nous parlions plus haut, cette organisation prône le culte des armes. À noter qu’elle est à ce jour toujours en activité.

columbineToutefois, le port d’arme en Amérique divise. Très prisée des conservateurs, la NRA a cependant été attaquée à de nombreuses reprises notamment par le président Barack Obama. Ce fut également le cas d’un réalisateur engagé sur le sujet : Michael Moore. Auteur de plusieurs documentaires à succès comme « Fahrenheit 9/11 » ou le célèbre « Bowling for Columbine » mettant en lumière l’une des plus grandes tueries perpétrées au sein d’un lycée.

Pour comprendre cette culture, vous pouvez évidemment lire les différents ouvrages de Michael Moore. Humour corosif et dénonciation vous permettront de comprendre en profondeur les vices américains. Plus sombre, « Columbine » de Susan KLEBOLD revient sur l’affreuse tuerie survenue dans la ville éponyme. Ce témoignage est d’autant plus poignant qu’il a été écrit par la mère de l’un des tueurs, Dylan Klebold.

Et vous, êtes-vous fan de la culture américaine ? Quelles sont les grandes figures qui vous ont marquées ?

Ces livres qui nous font réfléchir

Qui n’a jamais été touché par la lecture d’un livre ? Certains nous émeuvent, nous font rire ou nous dérangent . . . Ce qui est sûr, c’est que certains romans ne nous laissent pas indifférents. Aujourd’hui, nous vous proposons un petit florilège d’ouvrages qui vous invitera à réfléchir sur le sens de la vie et de notre société.

 

 

Dieu est un pote à moi, Cyril Massarotto

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Un titre qui annonce la couleur. Premier d’une longue série d’ouvrages, « Dieu est un pote à moi » narre l’histoire peu banale d’un jeune trentenaire dont l’existence va basculer avec l’arrivée d’un nouvel ami hors du commun : Dieu. Une suite de péripéties entre humour et tendresse. Malgré un roman à l’apparence légère et humoristique, l’histoire invite toutefois le lecteur à réfléchir sur des sujets plus profonds tels que le décès ou la vie en général. Un concentré d’émotions pures qui ne vous laissera pas indifférent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans nouvelles de Gurb, Eduardo Mendoza

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Là encore, l’histoire prête à sourire. Gurb est un extraterrestre qui va débarquer sur terre avec une mission particulière : étudier les hommes. Problème, il va malencontreusement perdre la trace de son subalterne, déambulant dans la ville sous les traits de Madonna pour « se fondre dans la masse ». S’ensuivra alors une série d’aventures désopilantes en plein cœur de Barcelone. Loin d’être uniquement humoristique, « Sans nouvelles de Gurb » est avant tout une satire de notre société moderne. L’occasion de réfléchir sur nous-mêmes . . .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cosmétique de l’ennemi, Amélie Nothomb

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Malgré un rythme soutenu d’un livre publié par an, Amélie Nothomb arrive encore à nous surprendre. Ce fut notamment le cas en 2003 avec « Cosmétique de l’ennemi ». L’histoire se passe dans un aéroport. Alors qu’il s’apprêtait à embraquer, Jérôme (homme d’affaires un peu blasé), va se retrouver prisonnier d’un individu qui va bouleverser sa vie. Mais alors, qui est donc cet inconnu au nom étrange (Textor Textel) qui semble tout connaitre de ses pensées les plus sombres ? Une réflexion sur le rapport à l’autre (et à soi). Un huis clos captivant que vous ne pourrez pas lâcher.

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre chiens et loups, Malorie Blackman

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Callum et Sephy sont deux adolescents amis depuis toujours. Malheureusement, dans le monde où ils vivent, leur amitié est vue d’un mauvais œil. En effet, Sephy fait partie des Primas, communauté noire riche et puissante. Callum quant à lui appartient à la communauté Nihils, des blancs opprimés et méprisés par les Primas. Parviendront-ils à s’aimer malgré tout et vaincre la haine qui les entoure ? Une histoire d’amour bouleversante combinée à une profonde réflexion sur les classes sociales et les inégalités. Best-seller à sa sortie en 2001 au Royaume-Uni, « Entre chiens et loups » est le premier tome d’une tétralogie.

 

 

 

 

 

 

 

 

Huis clos, Jean-Paul Sartre

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C’est certainement l’une des pièces de théâtre les plus connues de Jean-Paul Sartre. À l’origine de la fameuse citation « L’enfer c’est les autres », l’intrigue se passe en enfer. On y fait la connaissance de trois personnages : Garcin, journaliste perfide et hautain ; Inès, lesbienne suicidaire et Estelle,  mondaine meurtrière et menteuse. Au fil de l’action, les personnages vont se rendre compte que leurs histoires sont intimement liées les unes aux autres. Sartre interroge ici le rapport à l’autre, pensée analogue au mouvement littéraire existentialiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et vous, quels sont les livres qui vous ont marqués ?

La culture gay à travers les livres

À l’occasion de la Gay Pride qui aura lieu demain à Paris, nous vous proposons un petit florilège de la littérature LGBTQ. Fiction, sociologie et histoire, plongez dans un univers gai et coloré . . .

 

Gay Pride l’Histoire, Olivero Toscani 

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Quoi de mieux pour commencer ce classement que de revenir sur les origines de la Gay Pride. C’est en tout cas la mission que s’est donné Oliviero Toscani dans son livre « Gay Pride l’Histoire ». Célèbre photographe des années 80, il a notamment collaboré avec le magazine Elle, Vogue, Harper’s Bazar, ou encore Paris Match. Plus que de simples outils de publicité, ces photographies sont devenues avec le temps de véritables symboles de la lutte contre l’homophobie, le racisme ou encore le sida. Il est également l’un des acteurs majeurs du plus gros coup de communication de l’association Act Up :  le fameux préservatif sur l’Obélisque de la Concorde. De multiples raisons de vous laisser emporter par ce livre captivant. 

 

 

 

 

Global Gay, Frédéric Martel 

global gay

On continue ce top avec un ouvrage passionnant. Dans « Global Gay ; La longue marche des homosexuels », Frédéric Martel parcourt le monde afin d’analyser la place et les droits des homosexuels dans les différents pays du globe. Pour cela, en cinq ans l’auteur s’est rendu dans près de 45 pays et a rencontré des centaines de locaux prêts à partager leur expérience. L’occasion de faire le point sur les avancées et les inégalités qui persistent pour la minorité LGBTQ. Ainsi, on apprend par exemple qu’en Iran les homosexuels risquent encore aujourd’hui la pendaison. Ce pays n’est pas un cas isolé : huit autres infligent la même sentence. Fort heureusement, ils sont nombreux à avoir évolué. C’est notamment le cas de la France où le mariage gay est maintenant légalisé. Sans jamais tomber dans le pathos ou la victimisation, le livre retrace avec justesse les conditions de vie de la communauté LGBTQ et l’évolution progressive des mentalités dans le monde.

 

 

 

 

Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Collectif 

dictionnaire gays et lesbiennes

Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur la culture LGBT : ce dictionnaire est fait pour vous ! 600 articles, 200 illustrations, une cinquantaine de dossiers thématiques sur le cinéma, le féminisme ou encore la publicité, tous les sujets y sont abordés. En plus des aspects culturels (littérature, artistique etc.), l’ouvrage apporte également un regard sur l’évolution des modes de vie LGBTQ depuis la fin du XIXème siècle. L’occasion de comprendre les enjeux sociaux et juridiques qui découlent de cette culture gay. Bien que l’ouvrage soit davantage centré sur la France, le lecteur pourra également découvrir les grandes figures du mouvement à l’étranger comme Virginia Woolf ou Pasolini. Un dictionnaire de référence pour tous les curieux de culture.

 

 

 

 

 

Harvey Milk, Randy Shilts

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On poursuit ce classement avec la biographie de l’un des acteurs les plus importants du mouvement LGBTQ. Harvey Milk fut en 1977 le premier homme politique ouvertement homosexuel à se voir confier un poste au conseil municipal de San Francisco. Dès lors, il n’aura de cesse de lutter contre les discriminations à l’égard de la communauté dans toute l’Amérique. Un homme fort et engagé, qui fut malheureusement tragiquement assassiné seulement onze mois après sa prise de fonction. Témoin de la difficulté des minorités à faire valoir leurs droits, Harvey Milk restera néanmoins une figure emblématique de l’Histoire. Une vie et un engagement passionnants que le réalisateur Gust Van Sant porta à l’écran en 2008. Dans le rôle principal, l’acteur Sean Penn. Sur le même thème, vous pourrez également découvrir l’ouvrage de Safia Amor : « Harvey Milk : non à l’homophobie ».

 

 

 

 

Rainbow warriors, Ayerdhal 

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Enfin, on termine ce top en beauté avec un roman loufoque et déjanté. « Rainbow Warriors », c’est l’histoire d’un général de division, Geoff Tyler, qui va contre sa volonté être mis à la retraite. À la place, il se voit confier la direction d’une armée privée. L’objectif est simple : parvenir à faire tomber le dictateur d’un État africain afin de permettre le bon déroulement des élections. Tout semble se dérouler sans accroc à un détail près : l’armée est majoritairement composée de personnes issues de la communauté LGBT. Un thriller à la fois intense, rempli d’émotions et surtout irrésistiblement hilarant. Un ouvrage  politiquement incorrect qui fait du bien !

 

 

 

 

 

N’hésitez pas à nous dire quels sont les romans LGBTQ qui vous ont marqués et inspirés.

Bande-annonce de «Ma vie sentimentale par Robespierre» de Richard Trèves

bande_annonce_ma_vie_sentimentale_par_robespierre_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Ma vie sentimentale par Robespierre aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 134×204
. Nombre de pages : 54
. Date de publication : 10 mai 2017

 

– Résumé du livre :
Parler de Robespierre déclenche à chaque fois un sentiment de dégoût, d’effroi, voire de haine (non sans arrière-pensée politique, comme si l’histoire offrait toujours une concordance des temps) pour un tyran sanguinaire, un présumé fou alors que Jeanne d’Arc ou Bayard sont des images chéries des Français parce que l’on a décrit, dans la « juste » république, celle des valeurs d’égalité, de fraternité et autres assertions. En somme, les lecteurs qui se croient avertis sont convaincus de la justesse des livres d’histoire, or il y a un « mais »…

 – Biographie de l’auteur :
Professeur de rhumatologie, chevalier de la Légion d’honneur (2005) et officier des Palmes académiques (2016), Richard Trèves a écrit plusieurs livres :
Interview imaginaire avec Richard Wagner (Éditions Société des Écrivains – 2004),
Déraisons médicales (Éditions Société des Écrivains – 2005),
Lettres à l’Être (Éditions Le Publieur – 2006),
Déraisons médicales (Éditions Société des Écrivains – 2006),
– Nouvelles déraisons médicales (Éditions Société des Écrivains – 2007).

 

 

L’esclavage dans la littérature

La traite des Noirs aux États-Unis est une époque de l’histoire à laquelle bon nombre d’écrivains se sont intéressés. Avec cet article découvrez ou redécouvrez comment est perçu l’esclavage dans la littérature.

L'esclavage_vu_par_la_littérature_EdilivreLa voix de l’écrivain comme une délivrance
L’esclavage, comme bien d’autres faits historiques, a fait l’objet de multiples romans destinés à dénoncer la ségrégation mais aussi à lever le voile sur les pratiques inhumaines infligées aux populations africaines des siècles durant.
La Case de l’oncle Tom, écrit en 1852 par Harriet Beecher Stowe, fut le roman le plus vendu du 19ème siècle et le second livre le plus vendu de ce même siècle, derrière la Bible. L’auteur y raconte l’histoire du vieux Tom, un homme dévoué, sensible et pieux, qui est contraint de se soumettre à l’inhumaine condition des esclaves noirs après avoir été racheté pour travailler sur une plantation de coton. Aujourd’hui encore, on considère que le livre aida à l’émergence de la cause abolitionniste dans les années 1850. L’impact du roman fut tel qu’on attribue à Abraham Lincoln ces mots, prononcés lorsqu’il rencontra l’écrivain au début de la guerre de Sécession : « C’est donc cette petite dame qui est responsable de cette grande guerre. »

Un sujet traité avec authenticitéL'esclavage_vu_par_la_littérature_Edilivre
Le roman de Alex Haley, Racines, publié en 1976 traite ouvertement de l’histoire bouleversante d’une famille afro-américaine en Amérique du Nord. L’auteur remporta d’ailleurs le Prix Pulitzer pour cet ouvrage. Il se trouve que la sincérité avec laquelle les auteurs racontent l’esclavage ne fait qu’intensifier nos émotions. Il ne s’agit alors plus de se documenter, mais de prendre conscience de ce qu’ont enduré les peuples avant nous.

Par ailleurs, Christiane Taubira, avait su trouver les mots justes en la faveur des peuples victimes des traites négrières. Dans son ouvrage L’esclavage raconté à ma fille, elle rappelle que même si cette pratique est abolie dans notre pays depuis 1848, ses conséquences morales, politiques et économiques affectent aujourd’hui encore des millions d’individus. Paroles percutantes d’une mère militante et passionnée…

L'esclavage_vu_par_la_littérature_EdilivreEt qui gagne tous les lecteurs…
Rappelez-vous le Candide de Voltaire. Nombreux parmi nous avons été d’abord confrontés à l’esclavage au lycée en lisant cet épisode marquant du Nègre de Surinam à qui il manque une jambe et une main. En réalité, l’esclavage est un sujet qui, bien que des plus cruels, semble être un thème récurrent dans la littérature de jeunesse. De nombreux romans pour enfants ont su traiter avec subtilité cette triste période de l’histoire. Ainsi, L’Empire Invisible, Deux graines de cacaoLa chasse aux merles ou encore le Royaume Volé, ont également connu un vif succès auprès de jeunes lecteurs.

Et vous, avez-vous lu des romans sur l’esclavage ? Lesquels vous ont le plus marqué ?

 

Top_10_des_romans_historiques_Edilivre

Les meilleurs romans historiques

L’imagination fait partie intégrante du travail de l’écrivain, mais parfois celui-ci préfère se fixer un cadre historique précis qui permet au lecteur, au-delà du plaisir de lire un roman, d’en apprendre un peu plus sur une période de l’Histoire.

Top_10_des_romans_historiques_EdilivreIvanhoé de Walter Scott
Walter Scott est un écrivain écossais, précurseur de ce mouvement des romans historiques. L’intrigue d’Ivanhoé se déroule au Moyen-Âge, en l’an 1066. L’écrivain souhaitait casser l’image que les lecteurs avaient de lui, celle d’un auteur centré sur sa région et son époque. Dans Ivanhoé, l’Histoire est compréhensible par tous : Walter Scott nous en fait une leçon simplifiée, notamment lors de scènes de combat qui s’organisent toujours autour du personnage principal.

Quo Vadis ? de Henryk Sienkiewicz Top_10_des_romans_historiques_Edilivre
Publié en français pour la première fois en 1896, Quo Vadis ? nous présente les persécutions subies par les chrétiens sous le règne de Néron. Ce roman a permis à l’auteur polonais de recevoir le prix Nobel de littérature en 1905. L’Histoire du Ier siècle permet à Henrik Sienkiewicz de dénoncer ce qu’il vit lui-même, c’est à dire l’oppression russe vécue au quotidien par les polonais. Signe que l’Histoire nous apprend toujours quelque chose de notre époque.

Top_10_des_romans_historiques_EdilivreLes Rois maudits de Maurice Druon
Cette saga historique comprenant 7 tomes nous présente des personnages célèbres de l’Histoire de France : Philippe le Bel et ses successeurs sur le trône, dont Louis X le Hutin. Le lecteur suit les rebondissements que vit cette famille royale, jusqu’au déclenchement de la guerre de Cent Ans. Pour l’anecdote, il semblerait que Georges R. R Martin se soit inspiré des Rois maudits pour écrire Le trône de fer. Il considère d’ailleurs Maurice Druon comme son « héros ».

Guerre et Paix de Tolstoï Top_10_des_romans_historiques_Edilivre
Guerre et Paix n’est pas à la portée de tout le monde : c’est un énorme roman de plus de 2 000 pages qui narre l’Histoire de l’empire russe depuis l’arrivée au pouvoir de Napoléon Ier. Mais bien plus qu’un simple roman historique sur les relations franco-russes, Guerre et Paix traduit également de la société russe de l’époque et des thèmes très à la mode comme la guerre et les sociétés secrètes. Tolstoï a lui-même traduit son roman en français. Avis aux courageux, bonne lecture !

Top_10_des_romans_historiques_EdilivreLes Piliers de la terre de Ken Follett
Comment l’histoire de la construction d’une cathédrale peut-elle passionner des millions de lecteurs ? Difficile à dire, et pourtant Ken Follett a réussi ce pari en faisait de son roman l’une des meilleures ventes de tous les temps. Au XIIème siècle, le pouvoir monarchique et l’Église se livrent un combat sans merci pour contrôler la population, et les rivalités sont nombreuses entre les différentes classes sociales. Ken Follett s’est longuement renseigné sur le sujet avant d’écrire ce roman fouillé et passionnant.

La Reine Soleil de Christian Jacq Top_10_des_romans_historiques_Edilivre
Christian Jacq est un universitaire spécialisé en archéologie et en égyptologie. Il a utilisé ses connaissances pour écrire de nombreux romans historiques ayant pour cadre l’Égypte ancienne. La Reine Soleil dépeint la chute inéluctable de la cité du soleil. Pour lutter contre la malédiction qui s’abat sur la ville, la jeune Akhésa va épouser Toutânkhamon et devenir reine au détriment de sa sœur aînée. Christian Jacq parvient à mêler les intrigues avec brio et l’on en apprend un peu plus sur cette civilisation ancienne.

Top_10_des_romans_historiques_EdilivreDieu et nous seuls pouvons de Michel Folco
Paru en 1991, ce roman raconte avec beaucoup d’humour le destin d’une famille de bourreaux qui vit dans l’Aveyron au XVIIème siècle. Justinien Pibrac est adolescent et il est destiné à devenir moine. Cet avenir ne lui fait guère envie, et il saisit l’opportunité de devenir bourreau alors qu’il faut exécuter un assassin dans le village où il habite. On suit dès lors la longue lignée des Pibrac, bourreaux de pères en fils.

Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar Top_10_des_romans_historiques_Edilivre
Mémoires d’Hadrien est une plongée introspective dans les souvenirs d’un empereur romain alors qu’il vient de perdre son amant. Hadrien écrit une longue lettre à son fils pour lui raconter comment s’est déroulée sa vie. Les thèmes de la transmission et de l’héritage sont très présents dans cet ouvrage bouleversant, qui nous montre qu’un empereur est un homme comme les autres.

Top_10_des_romans_historiques_EdilivreLe rocher de Tanios d’Amin Maalouf
Amin Maalouf est un écrivain franco-libanais. Il obtient en 1993 le Prix Goncourt pour son roman Le rocher de Tanios. L’auteur nous conte une légende vieille de plusieurs siècles : celle de Tanios, un personnage connu dans tout le Moyen-Orient, qui aurait été assassiné et transformé en rocher. Le roman a pour décor les montagnes libanaises et nous plonge dans une histoire inconnue. Tanios a-t-il vraiment existé ? A vous de penser ce que vous souhaitez !

Création de Gore Vidal Top_10_des_romans_historiques_Edilivre
Livre préféré de l’écrivain lui-même, Création nous plonge en 445 à Athènes, alors que Cyrus Spitama, ambassadeur de Perse et premier prophète du monothéisme, dicte ses mémoires. Bien plus qu’un souvenir des guerres qu’il a mené, Cyrus Spitama décrit surtout les rencontres qui l’ont marquées lors de voyages en Inde ou ailleurs dans le monde, comme celles avec des grands penseurs comme Lao-Tseu. Gore Vidal s’interroge sur la naissance de nouvelles civilisations mais aussi sur l’héritage que celles-ci laissent au cours de l’Histoire.

Et vous, quel est votre roman historique préféré ? Est-ce un genre que vous appréciez ? Aimez-vous apprendre en lisant un roman ?

En ce 1er Avril, revenons sur l’historique du fameux « poisson d’avril »

Jour saint pour tous les farceurs, ce premier jour d’avril rime surtout avec poisson d’avril. Si aujourd’hui la journée de la blague est célébrée dans plusieurs pays d’Europe, c’est notre cher pays qui est à l’origine de cette tradition. Petit retour sur ce fameux poisson…

Poisson_d'avril_EdilivreCharles IX, du chamboulement de calendrier à une farce
Tout a commencé en 1564. La légende veut qu’à l’époque, le 1er avril était le premier jour de l’An, fête de l’Annonciation à Marie dont la tradition était de s’échanger des cadeaux. Mais un beau jour, le roi Charles IX décida que l’année débuterait en janvier, marque du rallongement des journées, tandis que fin mars annonce l’arrivée du printemps. Un changement plus cohérent mais qui néanmoins, bouleversa les échanges de cadeaux qui marquaient le passage à la nouvelle année. En effet, beaucoup peinèrent à s’adapter au nouveau calendrier. Certains continuèrent donc à célébrer le 1er avril selon l’ancienne tradition. Pour se moquer d’eux, les blagueurs profitèrent de l’occasion pour leur remettre de faux cadeaux pour plaisanter. Ainsi, les cadeaux d’avril se sont transformés en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres. Alors, qui a dit que les Français n’avaient pas d’humour ?

Mais pourquoi le poisson ?
Eh bien, les cadeaux que l’on s’offrait encore en avril étaient souvent alimentaires. Cette Cap_sur_le_poisson_d'avril_Edilivredate ayant lieu à la fin du Carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les Chrétiens, le poisson était le cadeau le plus abordable et facile à trouver. Lorsque les blagues prirent de l’ampleur, la farce la plus courante était l’offrande de faux poissons. Par ailleurs, le 1er avril était le jour où la pêche devenait interdite, dans le but de respecter la période de reproduction. Pour faire un cadeau aux pêcheurs, et surtout pour se moquer d’eux, il était de coutume de leur offrir un hareng. Une habitude populaire s’installa et on accrochait discrètement un vrai poisson dans le dos des gens. Et comme autrefois, les habits étaient plus amples, les victimes ne s’en apercevaient pas tout de suite, de sorte que le poisson devenait de plus en plus gluant et puant.

Et dans les autres pays ?
La tradition de la blague d’origine française s’est peu à peu diffusée et s’exprime de différentes manières selon les pays. En Angleterre, par exemple, le 1er avril est l' »April’s fool day ». Les farces ne se font que le matin et si vous êtes piégé, vous êtes « une nouille ». Les Écossais, eux, aiment faire durer le plaisir plus longtemps et les farceurs sévissent également le 2 avril. Au Mexique, l’unique farce consiste à chaparder l’affaire d’un ami. La victime aura en échange des bonbons et un petit mot lui indiquant qu’il s’est fait avoir. Il existe même une version indienne du poisson d’avril qui se nomme la fête d' »Huli  » ayant lieu en mars ou avril selon le calendrier hindou.

Poisson_d'avril_EdilivreLivres dédiés au poisson d’avril
Dans un opuscule de 1843, intitulé Monologie du mois d’avril (et de ses poissons), Théodore de Jolimont fut le premier à relater les origines du poisson. Intrigué, l’auteur explore avec dévotion les mystères liés autour de cette tradition. Ce texte est librement consultable sur le site de la Bibliothèque de Lisieux et vous pouvez aussi télécharger ici la brochure intégrale en PDF.

Après l’histoire, place à l’humour ! Dans son livre Les plus grands canulars français, Pascal Mateo nous fait revivre les supercheries qui ont fait hurler de rire bon nombre de Français. 288 pages de bonne humeur et de rire assurés.

Que pensez-vous du poisson d’avril ? Est-ce une bonne dose d’humour garantie ou pensez-vous que la tradition est démodée ?

Les genres littéraires à succès

Poésies, romans, pièces de théâtre, essais, nouvelles, tous les écrits ne jouissent pas de la même popularité. Portrait de quelques favoris…

Genres_littéraires_à_succès_EdilivreDeux grands atemporels, le roman et la nouvelle
Le roman est considéré comme le genre le plus « prisé » de la littérature au 21ème siècle. Narration fictionnelle, rédigé toujours en prose, il émerge à la fin du 12ème siècle, grâce aux premières œuvres de Chrétien de Troyes, qui retracent la légendaire épopée arthurienne. Au19ème siècle, époque-phare de l’écriture romanesque, ce genre, parvenu à sa maturité, adopte un esthétisme et une forme qui ne changeront guère.
Caractérisée par l’utilisation du passé, et la présence d’un narrateur omniscient, la trame du récit fait dès lors la part belle à la psychologie des personnages. Les chefs-d’oeuvre de grands hommes de lettres européens tels que Balzac et Zola, auteurs respectifs des prodigieuses séries La Comédie humaine et Les Rougon-Macquart, s’illustrent comme des incontournables du genre.

Par la suite, le 20ème siècle, troublé par des conflits mondiaux sans précédent, subit des mutations littéraires majeures. Les écrivains perdent désormais leur foi en l’homme, aussi les intrigues romanesques sont-elles déconstruites, tout comme leurs personnages. Le Nouveau Roman, mené tambour battant par Alain Robbe-Grillet et Nathalie Sarraute, auteure du très nostalgique Enfance, s’érige comme le courant romanesque moderne typique, marquant une rupture profonde avec les codes traditionnels. L’absence de chronologie, la présence de personnages sans caractérisation historique ou psychologique, la déconstruction de la narration scandent dès lors des récits souvent absurdes et dénués de sens. Cependant, ce mouvement d’ampleur donne un nouveau souffle au genre romanesque qui retrouve ses lettres de noblesse dès la fin des années 1980, ascension qui se poursuit jusqu’au 21ème siècle. Les romans deviennent toutefois plus courts, sous l’influence de nouvelles habitudes de consommation. La population européenne et occidentale consacrant, malheureusement, moins de temps à la lecture selon des études avérées…
Dérivée du roman, la nouvelle connaît, quant à elle, un franc succès depuis le 19ème siècle. Si Maupassant et Zweig se sont imposés comme de grands initiateurs en la matière, ce genre s’avère toujours très populaire.

Un nouveau favori, la BD littéraire
De grands récits d’aventures ont été adaptés en bandes-dessinées, devenant dès lors accessibles en images. Ainsi, L’Ile au trésor de Stevenson, Le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne, Robinson Crusoé de Defoe, Le Livre de la jungle de Kipling mais aussi Notre-Dame de Paris, parus en 2010, font l’objet de livres savamment illustrés, qui séduiront les lecteurs, âgés de 7 à 77 ans. Celles-ci permettent donc de redécouvrir les grands classiques de notre culture occidentale, à travers de pittoresques vignettes et sont agrémentées, à la fin, de dossiers pédagogiques.

Cette initiative a pour souci de rendre accessible au plus grand nombre des ouvrages de renom, considérés comme ardus.Don_Quichotte_Edilivre
Si certains esprits restent dubitatifs quant à l’adaptation de ces romans, l’idée a cependant conquis les plus jeunes esprits. Sur un plan pédagogique, la bande-dessinée est considérée par les enseignants comme une introduction à l’oeuvre et une « récréation » de celle-ci, permettant aux enfants d’appréhender le récit de manière ludique avant de se plonger dans l’oeuvre originale.
Aux Etats-Unis, les Classic Illustrated de l’éditeur Gilberton qui adaptent notamment Hamlet, Le Dernier des Mohicans, Les Derniers Jours de Pompéi, sous forme de comic books, finissent sur la mention : « Tu as aimé cette bande-dessinée, n’oublie pas de demander le roman à ton institutrice ou à la bibliothécaire ». L’enfant passe ainsi de la version illustrée au livre abrégé puis à l’oeuvre originale !

Quels sont vos genres littéraires favoris ? Lesquels stimulent le plus votre inspiration ?

Bande-annonce de «Le Laos et la Guerre oubliée» de Vongvilath Chanthapanya

bande_annonce_le_laos_et_la_guerre_oubliee_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Le Laos et la Guerre oubliée aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 170×240
. Nombre de pages : 328
. Date de publication : 19 janvier 2017

– Résumé du livre :
La guerre oubliée à laquelle l’auteur fait référence concerne l’implication du peuple laotien durant la guerre du Vietnam. Ce n’est qu’en 1997 qu’il est reconnu publiquement que des soldats laotiens ont combattu contre l’armée nord-vietnamienne aux côtés des Américains. Le journaliste expérimenté, « témoin direct des événements politiques et militaires » base son analyse très approfondie sur des récits de première main. Il questionne la relation ambiguë du Laos avec les États-Unis, qui soutiennent le gouvernement royal lao – libéré de la puissance coloniale française suite à la naissance du Laos indépendant en 1953 – puis l’abandonnent en 1975, après leur défaite au Vietnam. Depuis ce jour, le pays est dirigé par le parti communiste, en violente rupture avec la politique menée précédemment. L’auteur retrace en détail la douloureuse histoire de son pays et les différentes étapes de la « croisade idéologique communiste ». Son témoignage accablant sur la face sombre du communiste explicite les raisons de son exil. Brisant le silence qui entoure ce lourd secret, il prend en charge le devoir de mémoire pour rappeler les faits historiques aux générations et tirer les enseignements de la politique étrangère passée.

 

Sélection de livres sur l’Histoire

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Le mois de novembre en France est marqué par de nombreux événements qui ont eu lieu dans l’Histoire de notre pays.

On se souvient notamment du sacre de Philippe Auguste le 1er novembre 1179, de l’adoption de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen le 26 novembre 1789, le coup d’état de Napoléon Bonaparte le 18 brumaire 1799 (9 novembre), ou plus récemment la capitulation de l’Allemagne et la signature de l’Armistice le 11 novembre 1918.

 

 

Pour l’occasion, nous vous proposons une sélection de livres sur le thème de l’Histoire.

 

     

Bande-annonce de «Duel escrime Est-ce crime ?» de René Geuna

bande_annonce_de_duel_escrime_est_ce_crime_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Duel escrime Est-ce crime ? aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 468
. Date de publication : 14 septembre 2016

– Résumé du livre :
René Geuna, maître d’armes respecté par les professionnels de l’escrime, aussi bien en tant que compétiteur qu’entraîneur, retrace l’histoire des duels. Dans son ouvrage, fruit d’années de patientes recherches, ce passionné prouve qu’il maîtrise son sujet dans les moindres détails. Égrenant une série de règlements de comptes mémorables, de « duels extravagants », impliquant hommes célèbres ou illustres inconnus, il révèle les enjeux multiples de ces combats d’un autre siècle. Qu’il s’agisse d’offense ou d’attaque « ad hominem », de querelle futile ou d’acte de vengeance, quelle que soit la culture ou le contexte historique, les conséquences d’un tel passage à l’acte sont toujours graves voire irrémédiables. Se battre à mort, à part en période de guerre, signifie-t-il toujours pour autant commettre un crime ? Le tragique tourne parfois au comique, comme il nous l’apprend au détour de délicieuses histoires drôles, anecdotes incongrues et autres « bottes secrètes ».

– Biographie de l’auteur :
René Geuna est aussi l’auteur de Escrime Fastoche, cahier pédagogique de la méthode tarbaise de sabre.

 

 

 

 

 

Article décalé de la semaine

Le carrosse

Mauvries  Shutterstock.com

Le carrosse, c’est la voiture des rois et le symbole de la monarchie et de la richesse. Petite anecdote, le transport d’un roi nécessite jusqu’à 8 chevaux. Le carrosse se déplace lentement mais avec grâce et élégance. Bien qu’il soit considéré comme l’ancêtre de la voiture, le carrosse reflète plutôt le luxe d’une limousine : on devine que la personne à l’intérieur est soit fortunée, soit populaire.

Dans les contes, il est devenu une caractéristique à part entière tout comme le château, le bal, la forêt… Si vous y réfléchissez bien, dans chaque conte, il y a un carrosse ! Le plus connu étant celui de Cendrillon. Dans ce conte, une simple citrouille se transforme en un magnifique carrosse de verre, grâce auquel la jeune Cendrillon peut rejoindre son prince au bal.

Aujourd’hui, véritable effet de mode, il n’est pas rare de voir des personnes commander un carrosse pour un mariage, un baptême ou même des funérailles. De plus, certains offices de tourisme proposent une visite de la ville à son bord. Enfin, c’est aussi une œuvre d’art, certains sont d’ailleurs exposés dans des musées ou des châteaux.

Bande-annonce de «Vivre et survivre» de Junille Destrée

bande_annonce_vivre_et_survivre_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Vivre et survivre aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »hhttps://www.youtube.com/watch?v=LG3O1J1wLgA&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 126
. Date de publication : 15 octobre 2015

– Résumé du livre :
Ce roman plonge le lecteur au cœur du XIIème siècle, au temps où des peuples anciens vivaient autour du lac Titicaca. La brillante civilisation de Tiawanaku s’y est développée et ce texte retrace l’évolution de ces peuples vers la formation de l’empire inca.

– Biographie de l’auteur :
L’auteur, était professeur à l’université Pontificale et à l’Alliance Française de Lima. Aujourd’hui, elle aime à raconter la fascinante histoire des civilisations andines… Est à suivre La Castille d’or.

 

 

Bande-annonce de «Tim, fils de Chronos – Tome I» de Maryline Gouerou

bande_annonce_tim_fils_de_chronos_tome_1_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Tim, fils de Chronos – Tome I aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=bNkkni-GIhg&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 196
. Date de publication : 22 décembre 2015

– Résumé du livre :
Tim pensait être un adolescent ordinaire. À quinze ans, il vit chez sa mère dans un quartier huppé parisien. Il suit l’enseignement des jeunesses hitlériennes comme tous les autres enfants de cinq à vingt ans de la très grande Allemagne. Car, dans le monde de Tim, Hitler a gagné la Seconde Guerre Mondiale. Le jour de son seizième anniversaire, il apprend qu’il peut changer le monde. C’est le fils de Chronos, dieu et maître du temps.

Ce roman, où se mêlent fantastique et historique, nous plonge au cœur des aventures de Tim, un demi-dieu, dont le destin hors du commun consiste à changer le cours de l’Histoire. Aussi haletant qu’original, ce récit revisite la mythologie grecque, immergeant son lecteur dans le Paris des années 30, avec humour et inventivité.

 

Bande-annonce de «La Route» de David Plantade

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de La Route aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=CjTKyPpa1Bg&feature=youtu.be »]

 

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 174
. Date de publication : 2 décembre 2015

– Résumé du livre :
David est un petit peu chahuteur, mais tout jeune, il comprend la vie, avec ses bons et ses mauvais passages. Sa jeunesse est des plus intéressantes bien qu’il ne se consacre pas à de grandes études. Le héros tente de vous expliquer la création d’une route, avec des infos toutes plus folles les unes que les autres. C’est du vécu et beaucoup se retrouveront dans son récit, sans pour autant avoir jamais passé le cap…

– Biographie de l’auteur :
David Plantade est né le 10 juin 1970 à Castelsarrasin, Tarn-et-Garonne, dernier département de la métropole créé par Napoléon le 21 novembre 1808.
La première fois qu’il a composé un ouvrage, à l’âge de 20 ans environ, l’œuvre comptait 50 pages, et ne fut jamais publiée. À 42 ans, il tente de créer un livre pour la deuxième fois, vous êtes ici pour le découvrir. Sportif depuis tout jeune mais pas doté d’un physique d’apollon, l’auteur est un travailleur dans l’âme. Toujours animé par l’envie de se surpasser, et poursuivi par les études (qui ne parviendront pas à le rattraper), il ne reste jamais en place. Il réussit à intégrer une multinationale dès son plus jeune âge où il progresse régulièrement. Il parvient à créer un foyer et, à force de labeur, à se faire une petite place au soleil.

 

 

Bande-annonce de « Elvin Jones de A à ZZ » de Franck Oflo

bande_annonce_elvin_jones_de_a_a_zz_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Elvin Jones de A à ZZ aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=wOFRXpA_jxI&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 136
. Date de publication : 17 août 2015

– Résumé du livre :
Franck Oflo (de son nom de plume) est enseignant et « mosicien ». Il a publié récemment « Photocktails », « Chaman » et « Don Quishepp » (mise en scène par Rosemonde Cathala au festival Jazz In Marciac 2014) aux Éditions Edilivre et expose régulièrement son travail intitulé « Poaimes ♫ » (chansons, calligrammes, photos) dans les festivals (à Marciac depuis 1997), les clubs de jazz et les librairies. Elvin Jones de A à ZZ présente des photographies Live de Jazz In Marciac 1998 et du Paris Jazz Festival 2000.
Contact : oflo2@hotmail.fr

– Biographie de l’auteur :
Ancien professeur de lettres classiques, critique littéraire et musical, Jacques Aboucaya conjugue sa passion pour la littérature et son amour du jazz. Critique de jazz à Jazz Mag, historien du jazz à l’université du Mirail, il a signé, entre autres, plusieurs ouvrages de musicologie et un recueil de nouvelles Dernières nouvelles du jazz. Rosemonde Cathala est auteure et metteur en scène. Elle a publié, entre autres, aux éditions ETGSO L’esprit du jazz-Gershwin pièce pluridisciplinaire créée en 2008 au festival Jazz In Marciac, puis repris en outre-mer. Wynton Marsalis et Emile Parisien (artiste de l’année aux victoires du jazz 2014) ont co-signé la musique du spectacle. Contact : compagniedelarose@yahoo.fr Création graphique couverture : Magalie Scemama. Contact : www.appleandkoffee.fr

 

 

 

 

 

 

Bande-annonce de « L’Héritage secret de Zadracarta » de Jean-Jacques Courtey

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Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de L’Héritage secret de Zadracarta aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=TW_4-VMjKbc&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4X20,4
. Nombre de pages : 120
. Date de publication : 25 mai 2015

– Résumé du livre :
Tout commence par le vol du cheval d’Alexandre le Grand, Bucéphale. Et l’on comprendra rapidement pourquoi Thalestris, dernière reine des amazones usa de ce subterfuge.

À travers l’épopée de ces différents personnages sur une aire géographique enfin identifiée – ce qui est inédit -, c’est toute une historicité qui demande à revivre… jusqu’en Gaule transalpine.

L’on découvre avec surprise la forte culture « festivalière » de ce peuple qui fut longtemps confiné dans la légende – sauf peut-être à Rostov-sur-le-Don (Russie).

Mais, il y avait une raison à cela : la nécessité de cacher et du même coup de protéger la descendance eurasienne d’Alexandre et de Thalestris/Minithye, avec l’intervention du grand Magog, et d’un patricien romain du nom de Marcus Curtius…

– Biographie de l’auteur :
De formation pluridisciplinaire et normative, linguiste, historien et docteur en géographie économique, Jean-Jacques Courtey se passionne pour ce qui fait le « cœur » de l’humanité depuis l’aube des temps.
Et il s’attache avec volontarisme, intelligence et sagesse, à tout ce qui peut redonner du rythme, de la cohérence et de l’harmonie à ce « cœur » qui vibre à nouveau.

 

 

 

 

 

 

Rencontre avec Xavier Le Gibet du Baronnet, auteur de « Jubylee Stone – Tome I »

Xavier_Le_Gibet_du_Baronnet_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Jubylee Stone (Tome I) est la première aventure de deux jeunes héros, Jubylee et Bartolomeo, qui ne se connaissent pas au début du récit, mais qui vont se retrouver plongés malgré eux au cœur d’une intrigue mystérieuse qui a commencé 700 ans plus tôt, quand leurs deux ancêtres Templiers ont fait une découverte dans une crypte de Jérusalem, pendant les Croisade d’Orient. Il s’agit donc d’un roman qui se passe à la fois dans le passé et dans le présent et qui pose aussi des questions relatives à l’avenir.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai essayé de rassembler tout ce qui me passionne dans le même livre : la quête de la vérité avec une intrigue mystique qui se déroule à plusieurs époques, des personnages qui évoluent dans des pays différents et dont les paysages m’ont toujours attiré, une histoire d’amour entre deux personnes que tout semble opposer…

Que signifie votre titre ?
Jubylee Stone est le nom de mon héroïne, jeune fille isolée dans un village d’Ecosse, passionnée par l’histoire de sa famille, et qui va découvrir petit à petit qu’elle est au centre d’une intrigue qui la dépasse complètement.
Le titre du Tome I indique que ce premier livre est étroitement lié à la Bible, et plus particulièrement aux évangiles du Nouveau Testament, mais je n’ai pas le droit de trop en dévoiler…

Qu’est-ce qui vous attire dans la religion, son côté mystique ?
Au-delà de ma croyance en Dieu, je trouve extraordinaire que les différentes écrits bibliques soient arrivés jusqu’à nous et qu’ils continuent à être écoutés et révérés : c’est un miracle et je crois aussi aux miracles !
Ce sont les témoignages de cette époque qui m’intéressent. Jésus a eu de nombreux disciples, 12 apôtres et 4 évangélistes qui ont été choisis par l’Eglise pour officialiser sa Vie. Chacun des évangiles a été traduit, interprété dans différentes langues et c’est passionnant de voir à quel point ils se complètent, surtout quand on sait que seul Jean a véritablement connu Jésus de son vivant. Donc, ce qui m’attire également, en plus du côté mystique de la chose, ce sont tous les autres témoins dont il est question dans les Ecritures et qui, eux aussi, ont eu un rôle crucial dans la disposition des éléments par Dieu lui-même, puisque tout était prévu n’est-ce pas ?

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Jubylee Stone s’adresse à toutes celles et ceux, jeunes et moins jeunes, qui essaient parfois d’imaginer qui étaient vraiment leurs ancêtres et quel rôle ces derniers ont bien pu jouer dans le passé. Ce livre s’adresse aussi à ceux qui se demandent dans quelle mesure l’Histoire, telle qu’elle nous a été enseignée, est réelle ou imaginaire, et ce que cela changerait à notre vie quotidienne si notre connaissance et notre Foi étaient basées sur un mensonge…
En fait, une des questions existentielles de ce roman est : «Mieux vaut-il connaître la Vérité ou continuer à croire en un mensonge sur lequel tout a été fondé ?»

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Qu’il arrive parfois que des chemins diamétralement opposés mènent finalement au même but, à la même réponse, et que plutôt que d’entrer en conflit pour défendre une idée ou une cause, il vaut mieux parfois avancer main dans la main pour arriver à une entente ; chacun est différent mais bien complémentaire, et l’Amour et l’Espoir l’emportent toujours sur tout

Que représente votre image de couverture ?
L’image de couverture est une reproduction d’un tableau de Constantin Meunier, «Le Baiser de Judas», qui date de 1869 et que je trouve magnifique et très lourde de sens quand on sait ce qui s’est passé sur le Mont des Oliviers et par la suite lors de la Passion du Christ. Cette image a bien évidemment un rapport direct avec l’intrigue de ce livre !

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans tous les romans que je lis et dans tous les films que je regarde depuis que je suis petit :
L’idée de la quête, du mentor, du Bien et du Mal, est quelque chose d’universel, et, dans mon cas, j’ai souhaité aborder un sujet religieux car encore plus universel à mon sens. De plus, les écritures saintes, tout comme la période des Croisades, sont pleines de mystères, et il est dont assez intéressant d’essayer de s’y immiscer et de mettre en lumière des faits obscurs et oubliés de tous…

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
La suite des aventures de Jubylee Stone et de Bartolomeo d’Angelus, bien sûr ! Je travaille actuellement sur le Tome 2, mais je n’en dis pas plus pour le moment.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Oui, avec plaisir ! J’espère du fond du cœur que mes amis lecteurs se retrouveront dans cette intrigue et qu’ils auront envie de continuer le voyage et d’accompagner Jubylee, Bartolomeo et Valeriana dans la suite de leurs aventures !

 

Rencontre avec Daniel Travers, auteur de «Moi, Yaël, 35 ans…»

Daniel_Travers_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
L’histoire d’un jeune juif qui va connaître l’enfer et l’horreur des camps de concentration. Un homme qui ne demandait rien et va se retrouver dans la tourmente de la Seconde Guerre Mondiale et toutes les abominations de ce conflit.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Pour ne pas oublier… Pour le devoir de mémoire et pour que cela ne recommence pas. Un « vaste programme » à notre époque.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tous et surtout aux jeunes générations, ils sont le futur d’un monde qui va mal. À eux de redresser la situation s’il en est encore temps.

D’où vous vient cette passion pour l’histoire ?
Un écrivain a écrit : « Qui n’a pas de passé n’a pas d’avenir », j’essaye de faire mienne cette devise et de comprendre le XXème siècle. Comment en sommes nous arrivés aux horreurs des 2 guerres. J’empiète de temps en temps sur d’autres périodes : le second empire, le Moyen Age… Mais principalement la Seconde Guerre.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Attention ! Attention que l’histoire ne se répète pas.

Où puisez-vous votre inspiration ?
J’essaye de mettre des mots bout à bout, d’accorder un début, un milieu et une fin. Je lis beaucoup de livres d’histoire jusqu’à plus soif. L’important est de croire à son personnage, lui donner vie d’une manière cohérente. Se fondre dans son personnage, sinon personne n’y croira.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Finir mon quatrième ouvrage et continuer le cinquième qui sont totalement différents de celui-ci. Et publier une deuxième fois.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Bonne lecture ! Et ne ne vous dites jamais : « Je ne saurai pas écrire un roman ». Chacun a une histoire à raconter.

 

Rencontre avec Francis Gonzalez, auteur de « L’Aïeul »

Francis_Gonzalez_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit d’une suite presque logique à mon premier ouvrage.

Pourquoi avoir écrit une suite à votre premier ouvrage « Je m’appelle Baptiste Chesnay » ?
Parce que mon fils m’y a vivement encouragé, au départ je pensais plutôt à un « one shot » comme disent les anglais, je n’avais rien prévu ni programmé. Je n’ai à la base rien d’un écrivain.

Comment Baptiste vit-il ce retour au présent ?
Plus ou moins bien puisqu’il décide de suivre une thérapie.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À l’amateur d’histoires originales un peu décalées.

Votre personnage est-il inspiré de votre propre vie ? Avez-vous déjà effectué une recherche historique sur votre famille ? Suivi une thérapie ?
Non pour chaque question. En revanche, je suis assez branché para-psychologie et j’ai mes preuves personnelles de la vie après la mort.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce n’est pas à moi d’en juger.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Peut-être pour suggérer qu’il y a quelque chose de « l’autre côté » et donner un message d’espoir ?

Où puisez-vous votre inspiration ?
D’une imagination galopante.

Qu’est-ce que c’est selon vous l’aventure ?
Une histoire pas banale qui sort des sentiers battus.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Deux autres ouvrages sont prêts, toujours avec Baptiste Chesnay. Si le présent ouvrage rencontre un minimum d’écho auprès des lecteurs, je les proposerai au comité de lecture.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère que cet ouvrage leur plaira.

 

Rencontre avec Jean de Levat pour l’ensemble de ses œuvres

Jean_de_Levat_EdilivreJean de LEVAT
Membre du Cercle Ernest Renan
Centre National du Livre (CNL)- Ministère de la Culture
Mashpedia- Encyclopédie video US
OCLC WORLDCAT Universités US
BAIDU le Google chinois
Arts et Lettres de France – 1er. Prix de la Nouvelle
” Eclaireur” Harmonia Mundi chez Sens Critique
“Eclaireur”La Cause Littéraire (Léon-Marc Levy) chez Sens Critique
Groupe CANARD ENCHAINE

Présentez-nous vos ouvrages en quelques mots ?
Mes ouvrages sont placés sous le signe de « L’Histoire démystifiée ». Ils sont le fruit de plusieurs années de recherches et d’études et ont été reçus dans les bibliothèques des plus grandes Universités mondiales. Ils sont diffusés dans plus de 40 pays à travers le monde, et occupent plus de 300 rubriques (30 pages) sur Google.
En France, ils sont proposés dans les principales chaînes de libraires avec le soutien du CNL – Centre National du Livre (Ministère de la Culture), comme « Les libraires » (120) ou « Place des libraires »(200).

Pourquoi avoir écrit ces livres ?
Napoléon disait « L’Histoire n’est que mensonges », et les principaux magazines comme l’express ou le point ont consacré des numéros spéciaux sur ce sujet. Passionné par l’histoire, c’est-à-dire le passé qui a fait ce que nous sommes, les racines dont nous sommes issus, et que nous devons respecter pour vivre en harmonie avec la nature.

D’où vous est venue votre passion pour l’histoire ?
C’est un atavisme familial, avec deux grands-pères membres de l’École Française de Rome, et bien plus loin encore.
Élevé par les « bons Pères », je me suis rendu compte rapidement du double jeu de leur enseignement basé essentiellement sur la  crédulité de la Foi, le dogmatisme de « la vérité révélée », et non pas sur une quelconque raison scientifique.
L’un des amis de Voltaire, Thirry d’Hobach a dit: « C’est de l’ignorance et de la peur que sont nés les religions ».

Pourquoi préférez-vous écrire des essais ?
Nombreux sont aujourd’hui les écrivains de circonstances qui n’ont qu’une seule ambition, c’est celle de se faire connaître rapidement et de se faire du « fric » sur un scandale.
Et pour un public qui vit dans l’anecdote et le scandale c’est la manne des affairistes.
Ce n’est plus de la littérature, mais du fait-divers
La forme de l’essai me semble convenir mieux à la recherche que tout autre mode littéraire.

À quel lecteur s’adresse vos ouvrages ?
Voilà le problème; mon lectorat vise les chercheurs et les érudits, ou encore les personnes cultivées, celles qui réfléchissent et qui évitent « la pensée unique ».

Quelles sont les principales qualités de vos livres ?
Ce n’est pas à moi de le dire, mais à mes lecteurs dont les références se trouvent ci-dessus. Il est dommage qu’à ce jour, il n’y ait pas plus de traductions.
En principe mes livres ont un style clair et agréable et n’ignorent pas la boutade.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers vos ouvrages ?
Comme la plupart des  chercheurs, je tente de prouver que Dieu est une invention de l’Homme qui dans son ignorance, n’a pas d’autres explications par rapport à l’Univers.
Et pourtant la sonde Rosetta et le robot Philae, ou les expériences du CERN à Genève en apportent la preuve.
Sur le site Athéisme où figurent les noms des plus importants scientifiques ou penseurs, on  trouve le nom de Jean de Levat.

Quel est le livre qui vous a pris le plus de temps à rédiger ?
Pour à peu près tous mes ouvrages, cela m’a pris au moins une bonne année pour chacun.

Pensez-vous qu’il n’existe pas de vérité historique ?
L’Histoire « officielle » est un conte fée comme le disaient déjà Socrate ou (Saint) Augustin. En fait, c’est de la pure propagande.
La boutade selon laquelle quand un Français arrive à Londres, il ne voit que des noms de défaites, est toujours d’actualité.

Quel est le livre dont vous êtes le plus fier ?
À coup sûr, ce sont  Les mirages de Lourdes qui ont obtenus un succès à l’échelle mondiale, puisque diffusés dans plus de trente pays, malgré le fait que le texte n’ait pas encore trouvé de traducteur, sauf au Vietnam.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mes ouvrages ne doivent rien à l’inspiration; mais sont essentiellement le fruit de  recherches au plus haut niveau

Quels sont vos auteurs préférés ?
Bien évidemment les historiens, puis Victor Hugo, Balzac, Voltaire; Ronsard, Rabelais.
Et une bibliothèque de plus de mille livres

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Puisque mon recueil Le Sale air de la Peur a obtenu un premier prix International de littérature, je compte persévérer dans cette voie. Un ouvrage est en préparation.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
« Vivez si m’en croyez,
Cueillez dès aujourd’hui les roses de la vie » – Pierre de Ronsard