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L’expression de la semaine : Pisser dans un violon

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’expression « Pisser dans un violon »

Cette expression date du 19e siècle et son utilisation est probablement dérivée de « souffler dans un violon », une précédente forme de l’expression, qui signifiait l’inutilité d’une action. Le remplacement du mot « souffler » par « pisser » reste un mystère (certains pensent qu’il s’agit d’une plaisanterie qui est restée), mais le sens n’a pas changé pour autant : on utilise cette locution pour décrire une action pour laquelle nous n’obtiendrons aucun résultat, qui sera peine perdue.

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L’expression de la semaine : Mettre sa main au feu

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’expression : Mettre sa main au feu

L’origine de cette expression remonte à l’époque médiévale où l’on se fiait davantage à la justice de Dieu qu’à celle des hommes. Ainsi, l’individu accusé devait porter une barre chauffée par le feu à mains nues et la maintenir ainsi. Si la plaie qui en ressortait était propre et bien cicatrisée, on considérait la personne comme étant innocente. Dans le cas contraire, on graduait la sentence en fonction de l’état de la blessure. Aujourd’hui, on utilise cette expression pour convaincre une personne du bien-fondé de nos propos ou de nos actions en étant prêt à subir la justice divine, à « mettre sa main au feu ».

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L’expression de la semaine : Mystère et boule de gomme

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : Mystère et boule de gomme

L’origine de cette expression est un mystère en soi. Elle aurait été employée pour la première fois par Henry de Montherlant en 1949 dans sa pièce « Demain il fera jour ». Pour d’autres, il s’agirait d’un jeu de mots construit à partir du « mystère de la Bégum » faisant référence au roman de Jules Verne « Les Cinq Cents Millions de la Bégum ». Une dernière explication suggère que cette locution serait liée aux « boules de cristal » des voyantes qui, si elles sont faites d’une matière opaque, empêchent de déceler le mystère. L’utilisation courante et populaire de cette expression fait référence à une chose dont on ne sait rien, qui reste un mystère à découvrir.Mystère_et_boule_de_gomme_Edilivre

L’expression de la semaine : Clés en main

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression: Clés en main

Cette expression trouve son origine au XVIIIe siècle où son utilisation était récurrente dans le monde du bâtiment et de l’immobilier pour qualifier une construction achevée à un prix forfaitaire où l’acquéreur n’avait plus qu’à s’installer, les clés à la main, sans rien à payer de plus. La diversité des corps de métiers et les difficultés rencontrées lors des projets rendaient souvent la facture finale beaucoup plus importante. Aujourd’hui, on utilise plus généralement cette métaphore pour décrire  une chose terminée et directement utilisable par quelqu’un, qu’il y ait une clé ou non, comme une voiture entièrement réparée ou encore un jardin entièrement tondu. Expression_de_la_semaine_clés_en_main

L’expression de la semaine : Perdre la face

Cette expression est une expression française attestée à partir du XIXe siècle. Elle nous viendrait tout droit de la Chine, et aura été mise en lumière par l’ouvrage du Père Huc intitulé « Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie et le Thibet, pendant les années 1844, 1845 et 1846». En Chine, le terme face ne renvoie pas seulement au visage, mais également à la position sociale d’un individu. Cette expression aujourd’hui couramment employée signifie être humilié, se trouver dans une situation où son ignorance ou sa faiblesse est exposée.

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L’expression de la semaine : Remuer le couteau dans la plaie

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : remuer le couteau dans la plaie.

Cette expression, attestée au milieu du XIXe siècle, est une métaphore qui s’appuie sur l’image de la souffrance provoquée par une blessure au couteau sur laquelle on insiste. Le fait de « remuer le couteau dans la plaie » accentue la douleur. Dans cette expression, ce sont les mots qui prennent la place du couteau et qui vont blesser la personne en face. Elle signifie augmenter ou raviver une douleur morale, en insistant sur quelque chose de désagréable pour l’interlocuteur.

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L’expression de la semaine : Être légion

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : Être légion

Il faut remonter au temps de la Rome antique pour comprendre cette locution. À l’époque, l’armée romaine était constituée de légions, qui comportaient un très grand nombre de soldats. C’est ce nombre important de soldats qui fait que dès le XIIe siècle, le mot « légion » sera employé pour désigner un grand nombre de personnes composant une troupe. Puis, au XIXe siècle, cela s’étendra à toutes les catégories de choses et de personnes, prenant donc le sens qu’on lui connait aujourd’hui : lorsque l’on dit que quelque chose est légion, c’est qu’il est présent en grand nombre (presque excessif) ou en grande quantité.

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L’expression de la semaine: Par-dessus la jambe

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression « par-dessus la jambe ».

Cette expression prend son origine au XVIIe siècle. À cette époque, le jeu de paume était pratiqué régulièrement et très populaire. Elle provient de « jouer par-dessous la jambe », qui signifiait renvoyer la balle en la frappant par-dessous la jambe, et réussir à vaincre son adversaire malgré cette façon de jouer des plus étranges. On emploie aussi cette expression sous la forme de « jouer par-dessus la jambe », pour qualifier les joueurs désinvoltes et peu respectueux de leurs adversaires. « Par-dessus la jambe » signifie aujourd’hui avec désinvolture.

Par dessus la jambe visuel

L’expression de la semaine : Friser le ridicule

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : Friser le ridicule

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’expression « friser le ridicule » n’a rien à voir avec l’acception actuelle du verbe « friser » qui signifie onduler, ou avec la « Frise », région des Pays-Bas. Pour comprendre cette expression, il faudrait remonter au XVIe siècle. Ainsi, on trouverait dans le dictionnaire de cette époque le verbe « friser » comme synonyme de « frôler » ou « passer très près » de quelque chose. D’où le fait que « friser le ridicule » signifie que l’on est proche du ridicule sans pour autant l’avoir atteint pour le moment.

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L’expression de la semaine: L’erreur est humaine

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : L’erreur est humaine

Plus qu’une expression, « l’erreur est humaine » est un proverbe français tiré du latin. Il s’agit d’une traduction de la locution latine « errare humanum est » qui traduit littéralement veut dire « se tromper est humain ». Il s’agit d’une version raccourcie de la locution « errare humanum est, perseverare diabolicum » ou « se tromper est humain, persévérer est diabolique ». Cette expression est souvent attribuée à Sénèque, mais cela n’est pas attesté. Tite-Live et Cicéron ont aussi émis des affirmations similaires. Cette expression signifie qu’il est normal de faire des erreurs. Elle est donc souvent utilisée pour atténuer ou excuser l’erreur de quelqu’un.

L’expression de la semaine: Être sur la corde raide

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : Être sur la corde raide.

Cette expression utilise la métaphore du funambule, toujours en équilibre précaire sur sa corde. Au XVIIe siècle on utilisait l’expression « danser sur la corde » qui sera progressivement remplacée par « être sur la corde raide ». La signification est assez simple : cette expression évoque le fait d’être dans une situation difficile ou complexe, assez périlleuse, mais dont on peut se sortir en faisant preuve d’habileté.

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L’expression de la semaine : Rester de marbre

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : Rester de marbre

« Rester de marbre » est une expression qui découle de « être de marbre », expression attestée à partir de 1771, et qui provient elle-même de « froid comme le marbre », expression répandue au XVIIe siècle. Cette expression tire sa signification de la pierre en elle-même : le marbre est froid, dur et solide, et les statues qui sont en marbre arborent une expression figée. « Rester de marbre » est employé de façon métaphorique pour signifier « conserver une attitude dépourvue de toute émotion ».  En somme, on désigne par cette expression la froideur et la dureté d’une personne.

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Ce qu'il ne fallait pas manquer la semaine dernière .3 août

 

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L’expression de la semaine : Un âge canonique

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : un âge canonique.

Cette expression provient du droit canonique, qui désigne l’ensemble des règles de l’Eglise régissant le fonctionnement des institutions et précisant les droits et les devoirs de ses membres. Dans son sens premier, « un âge canonique » désigne l’âge minimum fixé par les règlements de l’église pour pouvoir accéder à certaines fonctions. Par exemple, l’âge canonique pour qu’une femme puisse entrer au service d’un prêtre est de 40 ans.

Par déformation, d’une part car le sens de « canonique » est très peu connu, et d’autre part car les personnes qui entraient au service des prêtres étaient relativement âgées, le sens de l’expression « âge canonique » a évolué. Dans le langage courant, on l’emploie ainsi pour désigner un âge respectable ou avancé.

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L’expression de la semaine : Pour un bouchée de pain

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : Pour une bouchée de pain

Cette expression qui signifie « pour une contrepartie ou une somme dérisoire, pour presque rien » date du XVII. Elle utilise le nom d’un objet, en l’occurrence une bouchée de pain, pour désigner un signe monétaire. La métaphore ne pose pas trop de questions : le pain était et reste une denrée relativement abordable par rapport à d’autres produits, puisqu’issu du blé. D’autre part, il est évident qu’une bouchée de pain s’achète pour une somme minime, d’où l’image employée.

Au XVI siècle, on utilisait plutôt l’expression « pour une pièce de pain », la pièce désignant ici un morceau.

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L’expression de la semaine : Casser la croûte

Aujourd’hui nous vous proposons de découvrir l’expression : Casser la croûte.

Cette expression qui signifie « se restaurer » ou « manger » date du XIXe siècle, et est attestée à partir de 1871.  Le fait de casser la croûte du pain pour le manger voulait dire partager un repas frugal avec quelqu’un et bien souvent de manière improvisée. Puis le « pain » a été compris plus largement comme la nourriture ou le repas. De nos jours, on utilise cette expression même lorsque l’on ne partage pas son repas.

On trouve une autre variante de cette expression : « casser la graine ». Cette variante est issue de l’argot et n’est reconnue que plus tard, au XXe siècle. Selon certains historiens, l’expression « casser la graine » serait née dans la région lyonnaise au XIXe siècle et serait assimilable à « casser la grune » qui signifiait « boire un verre ». La graine dont il est question ici ne serait plus celle de blé mais un grain de raisin, transformable en vin.

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L’expression de la semaine : Boire comme un trou

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’expression : Boire comme un trou.

Cette expression s’utilise de nos jours pour désigner une personne qui consomme beaucoup trop d’alcool et souligne le fait qu’elle ne s’arrête jamais de boire. À l’image d’un trou n’ayant pas de fond. Cette expression aurait pour origine l’expression «flûter pour le bourgeois», une métaphore musicale que l’on trouve au XVIIe siècle. Elle fait partie des diverses métaphores qui associent le geste du buveur à celui de certains musiciens.

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L’expression de la semaine : Sur le fil du rasoir

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L’expression de la semaine : Sur le fil du rasoir

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir l’expression : Sur le fil du rasoir.

Aujourd’hui, cette expression signifie se trouver dans une situation délicate dont l’issue est incertaine. Cette expression semble être apparue au XIXe siècle. Rappelez-vous les rasoirs d’autrefois : pliants avec une seule grande lame aiguisée. C’est justement cette lame de rasoir qu’en français on appelle le «fil» depuis le milieu du XVIe siècle, mais le mot vient du latin «filum» au XIIe siècle, qui désignait déjà aussi bien un «fil» qu’un «filament». Or ce dernier correspondait à la fois à une matière étirée en longueur et au tranchant d’une lame.

Ainsi la métaphore est simple : jouer au funambule sur le fil d’un rasoir va soit entraîner une chute inéluctable, soit causer le fait d’être coupé en deux. D’où l’idée que dans les 2 cas, vous êtes figurément dans une situation très instable, dangereuse et vous avez de fortes chances d’aller droit à la catastrophe.

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L’expression de la semaine : Autant que faire se peut

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’expression : Autant que faire se peut.

Cette expression signifie de nos jours, faire tout ce qui est en son pouvoir pour atteindre un but. On la retrouve dès 1486 (mais elle est probablement encore antérieure à cette époque) dans le livre «Le livre des prouffits champestres et rurauls» de Pietro de Crescenzi, sous la forme de «la meilleure apparence que faire se peut».

À cette époque «se peut» représente le verbe pouvoir sous sa forme conjuguée. L’expression doit se comprendre comme «si jamais il est possible de faire quelque chose, alors faisons ce qui est en notre pouvoir». Nous ne savons pas exactement quand est apparue cette expression. Mais une chose est sûre, elle a toujours gardé la même signification et la même construction au fil des ans.

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L’expression de la semaine : Risquer sa peau

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir l’expression : Risquer sa peau.

De nos jours, cette expression signifie mettre sa vie en danger. Autrefois, on différenciait nettement la peau de l’animal, «pellis» en latin, et celle de l’homme «cutis». Dans les deux cas, elle désignait des tissus vivants. Mais depuis la fin du XIIe siècle, le terme «peau» signifie aussi la «vie» au sens figuré. L’expression «risquer sa peau» apparaît au XVIIe siècle grâce à cette évolution du langage.

«Risquer sa peau», c’est donc risquer sa vie. La peau attestant symboliquement de la présence physique d’une personne. Aujourd’hui, elle est parfois synonyme de risque sans pour autant que l’on engage sa vie. On remarque que ce terme est souvent repris dans des expressions : «craindre pour sa peau», «y laisser sa peau», «tenir à sa peau», «sauver sa peau» et «avoir la peau de quelqu’un».

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L’expression de la semaine : Mariage pluvieux, mariage heureux

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir l’expression : Mariage pluvieux, mariage heureux.

On utilise cette expression pour consoler les mariés lorsqu’il pleut le jour de leur union en associant l’idée que s’il pleut leur union sera heureuse. Mais quel est le rapport entre la météo et la réussite d’un mariage ? Formée à partir de la version longue de l’expression : « Mariage pluvieux, mariage heureux, venteux malheureux ». Elle s’est construite sur l’association entre la pluie, la fécondité que certains superstitieux rattachaient à celle-ci et par extension le bonheur des mariés.

Cette expression n’est apparue dans la littérature qu’à partir du milieu du XXème siècle, mais elle est probablement antérieure. Cependant, nombre de ceux qui se sont mariés un jour de pluie ont pu vérifier que cette expression n’est pas plus justifiée que «jamais deux sans trois», entre autres. Attention, cette expression est différente de  «Mariage plus vieux, mariage heureux» et elle n’a aucun lien avec celle-ci.

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L’expression de la semaine : Faire le pied de grue

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir l’expression : Faire le pied de grue.

Cette expression signifie qu’une personne attend pendant longtemps à la même place en restant debout et dans la même position. La grue est un échassier, un animal au long bec emmanché d’un long cou, disposant de deux longues et fines pattes. Il est capable de rester longtemps en équilibre sur une seule patte. Il peut même dormir dans cette position.
Si l’expression pourrait tirer ses origines de cela, elle vient en réalité de nos «grues de trottoir». En effet, lorsqu’elles attendaient un client, les prostituées se mettaient souvent le dos au mur, un pied au sol et l’autre contre le mur. Cette attitude a fait penser à l’oiseau donc le nom est resté. D’où l’idée qu’elles font le pied de grue sur le trottoir.

Faire le pied de grue serait donc apparue au XVIème siècle puis l’expression aurait évolué au XVIIème siècle pour « faire la jambe de grue ». En effet, à cette époque «gruer» signifiait attendre. De nos jours, cette expression est souvent utilisée pour désigner une personne idiote. « Faire le pied de grue » est donc équivalent à « attendre en ayant l’air un peu sot ».

 

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L’expression de la semaine : Boire du petit lait

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir l’expression : Boire du petit lait.

Celle-ci exprime la satisfaction complète éprouvée par quelqu’un. D’abord connue sous la forme « avaler doux comme lait », cette expression renvoie à la satisfaction qu’on lit sur le visage d’un bébé buvant le lait maternel. L’ajout du mot « petit » est apparu au XXème siècle, vraisemblablement pour accentuer encore plus le côté agréable. En effet, le « petit lait » est le liquide qui reste après la fabrication du beurre ou du fromage. Ce liquide symbolise la sensation de fraîcheur et de douceur, qui conduit à la satisfaction due à son goût savoureux, et le fait qu’il y en a peu, rend le « petit lait » encore meilleur.

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