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Bande-annonce de « Les Dérives du Destin – Tome 1 » de Shirley Almosni Chiche

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Les Dérives du Destin – Tome 1 aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

– Détails sur le livre :

    • . Format : 134X204

      • . Nombre de pages :  208

        • . Date de publication : 22 février  2018

         

         

        – Résumé du livre :

        Le premier tome de la saga familiale traverse tout le vingtième siècle. La fresque familiale s’ouvre en 1917, lorsque Carmen et Luigi prennent la route de l’exil pour fuir la guerre opposant l’Autriche-Hongrie à leur Italie natale. Après le mariage, le jeune couple s’installe dans l’Est de la France où Luigi trouve du travail comme mineur. La naissance de leur fille Marie-Ada vient couronner leur bonheur conjugal. Mais le contrat de travail de Luigi s’achève. Il doit changer de métier et se séparer de sa famille qui retourne vivre en Italie. De nouveau réunis en France dans les mines auvergnates, Luigi tombe malade de la silicose alors que Marie-Ada rencontre André venu du Nord. Mais la seconde guerre mondiale les sépare. De grandes aventures commencent pour la quête du bonheur.

         

        – Biographie de l’auteur :

        Nad Claret-Desyel est retraitée de l’Education Nationale en qualité de professeure certifiée HC en économie et gestion administrative.

        Nad a publié cette biographie selon la volonté de sa mère Marie-Ada qui l’a lue peu de temps avant son décès. Depuis l’enfance Nad s’interrogeait sur ses ancêtres : leurs origines, leurs langues et dialectes, leur histoire.

        Ces informations lui ont permis de réaliser une saga. Ses ancêtres y figurent selon leur personnalité, les métiers exercés, les lieux géographiques (Auvergne, Hauts-de-France, et Italie du Nord (Vénitie Julienne), dans leurs contextes historiques et spirituels.

        Ce tome 1 a obtenu le prix « Premier roman 2017 » Catherine de Médicis décerné par le comité de lecture de l’association ABV (Auvergne-Bourbonnais-Velay) située à Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme.

        Les tomes 2 et 3 sont en voie de réalisation.

Le top 5 des écrivains Kabyles les plus connus

À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018, nous voulons vous faire découvrir une liste d’auteurs Berbères les plus connus et incontournables dans le monde de la littérature et en Kabylie. Les voici:

Marguerite Taos AMROUCHE (1913-1976) : 

Issu d’une famille chrétienne kabyle qui a sorti quelques excellents ouvrages de la littérature, Marguerite Taos AMROUCHE fut tour à tour chanteuse et écrivain. Que ce soit au travers de ses écrits ou de ses tournées, elle a toujours tenu à faire partager la culture dans lequel elle a grandi. Formée à la double culture berbère et française, profondément marquée par le déracinement, l’exil et la solitude, elle retranscrit dans ses romans le besoin d’émancipation de ces femmes étouffées par la tradition. Son ouvrage le plus célèbre s’intitule Grain Magique.

 

 

Tahar DJAOUT (1954-1993) : 

Tahar Djaout était un écrivain, poète, romancier et journaliste Kabyle. En 1993, il fut l’un des premiers intellectuels victime de la « décennie du terrorisme » en Algérie. À travers ses nombreux écrits, il a dénoncé et condamné toute forme de répression et de dictature en défendu la liberté d’expression et la démocratie. Parmi ses principaux ouvrages : La Kabylie, Les Vigiles, L’Invention du désert

 

 

 

 

 

Mouloud Mammeri (1917 – 1989) :

Écrivain, anthropologue et linguiste kabyle, il a enseigné à Médéa, puis à Ben Aknoun. Son premier roman, La Colline oubliée, fut publié en 1952. Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969, les textes du poète algérien Si Mohand. En 1980, c’est l’interdiction à l’une de ses conférences, à Tizi Ouzou, sur la poésie kabyle ancienne qui est à l’origine des événements du Printemps berbère. Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d’un mystérieux accident de voiture. Il revenait d’un colloque à d’Oujda (Maroc) portant sur l’amazighité.

 

 

 

Mouloud Feraoun (1913 – 1962):

Élève de l’école normale de la Bouzareah (Alger), Mouloud Feraoun enseigne durant plusieurs années comme instituteur, directeur d’école et de cours complémentaire, avant d’être nommé inspecteur des centres sociaux. Feraoun commence à écrire en 1934 et fini par publier son premier roman, Le fils du pauvre. L’ouvrage, salué par la critique, obtient le Grand prix de la ville d’Alger. Il entame, par la suite, une correspondance avec Albert Camus, et reçoit le prix populiste en 1953 pour son roman La terre et le sang. L’écrivain est finalement abattu à Alger avec cinq de ses collègues inspecteurs de l’Éducation Nationale par un commando de l’OAS (l’assassinat de Château Royal) à quatre jours seulement du cessez-le-feu.

 

 

Si Mohand Oumhand (1843-1905):

Si Mohand U M’hand est le grand poète kabyle de l’errance, de la révolte et de l’amour. Refusant tout compromis, il aura vécu dans l’insoumission face au nouvel ordre imposé par la présence coloniale française sur le territoire algérien.

 

 

 

 

 

 

 

Si nous pouvons relever un point en commun parmi tous ces écrivains, poètes, journalistes, romanciers, c’est bien la liberté, la résistance et l’insoumission propres aux amazighs.

À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018,
À l’occasion de Yennayer (le nouvel an Berbère) qui sera célébré demain le 12/01/2018

Rencontre avec Inès Mouffok, auteur de « Exilée en Algérie, j’ai dû me battre pour survivre »

Inès_Mouffok_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
C’est l’histoire de Samia, une jeune fille de dix-huit ans. C’est une ado épanouie qui profite de la vie aux côtés de son petit ami Jonathan. Cependant, leur bonheur va être de courte durée lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte. Ses parents, d’origine algérienne n’accepteront pas la situation de leur fille et l’exileront en Algérie. Là-bas, elle sera totalement livrée à elle-même.
Entre mensonge, mariage forcé, précarité, séquestration et drogue, Samia reflète l’avenir tragique d’une jeune fille délaissée.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Alors que je lisais un roman d’Alexandre Dumas, Pauline, j’ai été frappé par le style de cet auteur. Effectivement, j’ai bien aimé le fait qu’il fasse intervenir trois narrateurs.
Aussitôt, comme Dumas, j’ai eu envie d’écrire, d’être maîtresse de mes mots, de mes idées et de mon style. J’ai donc cherché un thème qui pourrait me plaire. Et c’est ainsi que je me suis aventurée dans cette épopée. Je ne voulais pas écrire du fantastique ( bien que j’affectionne ce registre), je voulais avant tout montrer des faits réels, des évènements qui pourraient arriver aujourd’hui.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Je dirais que mon livre s’adresse aussi bien aux filles, qu’aux garçons, ainsi qu’à toutes les générations.
Je pense que n’importe quel type de personne peut s’imaginer la situation et se retrouver d’une manière ou d’une autre dans l’histoire.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Qui suis-je pour transmettre un message ? Je ne suis pas LA personne à suivre. J’ai tout simplement exposé une situation. J’ai inclus dans mon livre des arguments qui défendaient Samia et d’autres qui la blâmaient. Ainsi, le lecteur pourra forger son propre opinion après la lecture de se livre qui dénonce un thème d’actualité.

Où puisez-vous votre inspiration ?
J’avoue que l’inspiration est venue instantanément après avoir décidé de l’idée directrice. J’écrivais sur mon ordinateur les premières idées et aussitôt, l’inspiration fusait au fur et à mesure. Je voulais vraiment montrer la tragédie qui a frappée Samia et pour accentuer celle-ci, je me suis inspirée de faits d’actualité.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je pense continuer à écrire des histoires, toujours dans le même registre mais pour l’instant je n’ai pas de projet précis.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’espère que vous apprécierez mon livre et adhérerez à mon style d’écriture. Je vous souhaite en tout cas, une excellente lecture !

 

Rencontre avec Denis Morin, auteur de « Camille Claudel, la valse des gestes »

Denis_Morin_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Je vous présente Camille Claudel, la valse des gestes, un recueil de poésie biographique sur cette grande artiste longtemps tombée dans l’oubli.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je voulais à ma manière lui rendre hommage, en lui donnant le plus de place possible. Je me suis effacé derrière elle. Ainsi, presque tous les poèmes sont écrits au je.

D’où vous vient cette passion pour la poésie ?
La poésie s’avère une synthèse d’images, d’émotions et de sons. J’aime créer des ambiances et des petites histoires à l’intérieur de chaque poème ; par conséquent, le lecteur se fait son petit cinéma.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Ce recueil s’adresse à un lectorat curieux d’en savoir davantage sur l’univers de cette femme et de cette artiste. Certains poèmes disposent d’une note relative à l’œuvre ou à un moment particulier dont je me suis inspiré. En outre, le recueil comporte une chronologie nous permettant de mieux situer Camille dans son époque. Toutefois, le recueil ne contient aucune photographie.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
J’ai voulu dépeindre une artiste de génie, saluée par la critique, ignorée par le public, tiraillée entre les stéréotypes du temps et son immense besoin d’illustrer la vie par le dessin et la sculpture, de récréer sa propre vie en toute liberté.

Où puisez-vous votre inspiration ?
En poésie, j’aime beaucoup traiter de personnages réels, de partir de leur universel personnel afin d’écrire leur vie, une époque, un milieu. Je l’ai déjà fait pour traiter de la spiritualité monastique.
L’inspiration me vient souvent par le biais des rêves ou lors de mes déplacements quotidiens, comme si j’étais plus disponible pour recevoir ces idées et ces images.
Dans le cas de cette artiste, je me suis réveillé un matin en me disant que j’allais travailler sur sa personne et son œuvre, puis le matin suivant je me suis levé avec le titre en tête. Camille Claudel, la valse des gestes fait référence à sa vie tourmentée, à la gestuelle de la sculptrice modelant l’argile ou sculptant le marbre, à l’amour qui nous consume, aux tourments.
Par la suite, je me suis nourri d’une étude savante écrite par la petite-nièce de Camille, d’une biographie romancée et surtout de la correspondance de l’artiste.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je viens de terminer un recueil de poésie intitulé Barbara, ébène et ivoire sur la vie et les chansons de cette ambassadrice de la chanson française. Comme autre projet, je compte bien écrire sur un artiste québécois.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Lisez de nouveaux auteurs, sortez des sentiers battus, laissez-vous guider par votre intuition dans votre choix de lecture. Osez !

 

Amélie_Louise_Edilivre

Rencontre avec Amélie Louis, auteure de « Libre ou rebelle »

Amélie_Louise_EdilivreD’où vous vient votre goût pour l’écriture ?
De la lecture d’abord. Petite, j’étais très curieuse, et il n’y avait pas de télévision à la maison. Alors je lisais et relisais tout ce qui me tombait sous la main. A l’adolescence est venue la période d’imitation, les poètes d’abord. J’ai écrit mon premier roman à 25 ans. Autant d’écrits qui ont terminé à la poubelle. Trop de doutes.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est un cheminement riche en émotions et réflexions sur la difficulté de naître au monde et d’être au monde. Rachid naît en Algérie pendant la guerre d’indépendance. Il vit le traumatisme de la mort violente, celui de l’exil. Il deviendra chanteur d’un groupe de rock. On le retrouve dans les coulisses d’un concert. Dans le stress intense qui précède l’entrée en scène, sa vie défile à bride abattue, les incompréhensions, les colères, les doutes, mais aussi la beauté, l’amitié, l’amour. Jusqu’à la dernière minute, il se demande si pour être un homme libre il doit fuir ou entrer en scène.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Lors d’un concert de Rachid Taha, j’ai été touchée par son intelligence émotionnelle, une vibration qui me touche aux tripes même si je ne comprends pas les paroles lorsqu’il chante en arabe. L’envie de comprendre passe pour moi par l’écriture. Alors j’ai choisi quelques repères, 1958, son année de naissance et aussi la mienne, des évènements clés. Pour le reste, j’ai laissé aller mon imagination.

Quel message avez-vous souhaité transmettre à travers votre ouvrage ?
Nos familles, nos parcours sont façonnés par les enjeux géopolitiques qui s’imposent à nous et parfois nous heurtent. Lorsque la colère se love en nous, il faut pouvoir la transcender pour vivre libre, avancer cœur et mains ouverts. Pour Rachid, c’est dans l’écriture.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Ce qu’il exprime est universel, mais c’est aussi une rencontre intime, où chaque lecteur peut puiser des ressources pour se questionner, comprendre. Son écriture m’a menée à la rencontre de mes grands-parents, autour de la question du déracinement.

Vos auteurs de référence ?
Sagan d’abord, un après-midi d’été, treize ans,quatorze peut-être, au hasard de la bibliothèque, «Aimez-vous Brahms?» Et la plongée dans Sagan, «Bonjour tristesse». Ce flegme d’une élégance tragique. C’est une admiration qui paralyse.
Puis Barjavel, Vian… tant d’autres.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Un recueil de nouvelles «Nos ailes de géants». Le titre en hommage à l’Albatros de Baudelaire indique le fil rouge du recueil. Exilés sur le sol d’une vie sans concession, nous déployons parfois des ailes de géants. Nous sommes tous des oiseaux sublimes.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Cher ami lecteur, j’aime t’imaginer à ma rencontre au fil des pages. Si tes émotions entrent en résonance avec les miennes et si la providence nous offre ce bout de chemin cœur à cœur, alors écrire est un cadeau.

Zoéto dans Charente Libre pour son ouvrage  » Elle, à sa fenêtre  »

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Rencontre avec Anna Fujimoto, auteure de « Une année de ma vie au Japon – Mon exil »

Anna_Fujimoto_Edilivre

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est LE livre que moi-même j’aurais souhaité lire à propos de la vie passée dans un pays que je ne connais pas. Au fil des pages, je vous fais vivre le Japon pendant une année avec ses événements. Je vous raconte mon quotidien de femme française de Japonais installée au Japon à travers mes rencontres, mes surprises, mais aussi mes émotions, les chocs culturels, mes questionnements, sur fond des couleurs de ses quatre saisons, qui jalonnent si magnifiquement de leurs contrastes, la roue du temps.
Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je voulais apporter un maximum de réponses à toutes les questions que l’on me pose si souvent, à moi, l’exilée mariée dans ce pays qui intrigue tant, par goût et besoin d’écriture aussi, en français, peut-être par manque de pouvoir m’exprimer suffisamment dans ma propre langue.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous ceux qui se questionnent sur la vie au Japon au quotidien au-delà des clichés, des grands axes touristiques, aux Japonais francophones intéressés par un regard différent sur leur propre culture, ainsi qu’à ceux qui caressent le rêve de l’exil, au Japon ou ailleurs, ou qui aspirent à la richesse d’un mariage bi-culturel…

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Je vous en laisse juges. Mais j’espère qu’il sera en mesure de vous transporter et vous apporter réflexions sur les thèmes de l’exil, la complexité de l’altérité dans le cadre de la vie au sein d’une autre culture…

Quels sont les thèmes qui vous inspirent le plus dans le genre policier ?
Les sentiments humains, la psychologie, la construction de l’intrigue.

Quels sont vos auteurs de référence ?
Une année en Provence de Peter Mayle. C’est la lecture de ce livre sur la Provence au quotidien à travers les saisons, qui m’avait apportée inspiration, l’envie d’écrire son homologue sur le le Japon.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Peut-être quelques histoires tirées de faits réels, toujours dans le cadre du Japon.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je vous souhaite d’agréables moments en compagnie de mon livre.
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Bande annonce de « Les larmes de Guernica » de Andrés Marquez Vallina

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Les larmes de Guernica aux Éditions Edilivre.

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– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 120
. Date de publication : 04/09/2013

– Résumé du livre :
Emmitouflé dans sa petite cape noire, le petit Aïtor arrive à la gare de Mouscron en Belgique en 1937. Il ne sait pas encore que son séjour va durer plus longtemps que prévu.
Il fait partie de ces enfants rescapés du bombardement de Guernica, qui, sauvés des atrocités de la guerre d’Espagne, furent dispersés au sein de familles d’accueil dans le monde entier. Avec une petite fille, Andone, il va être confié à Papy Georges, le laitier du Nouveau-Monde.
Ce livre touchant raconte de façon romanesque la quête opiniâtre d’un homme en exil qui tente de retrouver ses parents, ses racines. Adroitement, l’auteur mêle à son récit l’histoire du destin de « Guernica », le chef-d’œuvre de Picasso qui finira lui aussi, comme Aïtor, par regagner l’Espagne.

– Biographie de l’auteur :
Andrés Márquez Vallina signe avec les larmes de Guernica son quatrième roman, le premier publié aux Editions Edilivre.

Les larmes Guernica

Bande annonce de « La vie indigo » de Fran Ayanes

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre La vie indigo aux Editions Edilivre.

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=14RxGiGTZYA« ]

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 332
. Date de publication : 24/07/2013

– Résumé du livre :
Au début des années 70, Fran quitte à 23 ans son pays la France et sa famille pour suivre son jeune époux, un étudiant ghanéen dont elle est follement éprise. La jeune femme est entraînée malgré elle dans le torrent de son existence. Immergée dans un autre monde, elle change au contact d’une culture si différente qu’elle s’efforce d’intégrer.
Un peu de recul sur une vie, un exil, deux coups de foudre et quinze ans en Afrique de l’Ouest, le Ghana, la Côte d’Ivoire et la Sierra Leone.

– Biographie de l’auteur :
Née à Luzy, dans un village de la Nièvre en 1949, Fran est très attendue par ses parents dont elle est le premier bébé. Ils « font les saisons » à l’Hotel Thermal de Saint Honoré les Bains. L’enfance de Fran est fort sédentaire à Lons-le-Saunier (39) où elle est scolarisée au Lycée de Jeunes Filles devenu le Lycée Jean-Michel. Fran est une « petite fille de français moyens », rangée, bonne élève. Mais depuis le jour où, à cinq ans elle a demandé à Monsieur Cambouis, le mécanicien de son père de fixer un volant et des roues à sa maison, elle ne rêve que de départ, de voyages. Elle entre en faculté de lettres à Besançon en 1968 pour entreprendre des études d’anglais. Elle jongle entre l’enseignement et le secrétariat et aujourd’hui, elle est retraitée à Hendaye où elle continue d’écrire.

Bande annonce de l’ouvrage  » Celui qui chasse avec les tigres  » de Michel Van de Wiele

Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Celui qui chasse avec les tigres aux Editions Edilivre.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=iTlILAAdn90]

– Détails sur le livre :
. Format : 17×24
. Nombre de pages : 340
. Date de publication : 28/11/2011

– Résumé du livre :
C’est la saison chaude, la jeune et belle Nyssa danse devant le feu avec les filles de son âge. Elle a choisi comme compagnon et époux un garçon, mais CRA, du clan des cinq frères, la veut également pour femme. Animé par un désir impérieux, il assassine son rival avant d’être tué par Nyssa et son jeune frère Maî. Contraints à fuir pour éviter les représailles des frères de CRA et condamnés par les chamans, les membres du clan de Nyssa et de Maî abandonnent leur caverne et aussi Cory la fille aux yeux couleurs du ciel.
Commence alors pour le clan banni, une longue migration qui va les conduire au-delà des montagnes de glaces vers des terres hostiles et inexplorées…

Une légende préhistorique passionnante où l’auteur nous introduit dans un univers de violence et de beauté, et fait surgir du passé une mystérieuse chamane et un jeune garçon intrépide et audacieux admis parmi les tigres.

– Biographie de l’auteur :
Né en 1951 à Orléans, d’un père inconnu et d’une mère belge naturalisée française, Michel Van de Wiele, dernier enfant d’une fratrie de quatre garçons, fait carrière dans les assurances puis dans la banque. Aujourd’hui à la retraite, il réalise enfin son rêve — écrire sur des sujets qui le passionnent — et publie son premier roman aux éditions Edilivre.

Rencontre avec Sylvie Le Kerneau, auteur de  » Les chants du mal-aimé  »

Sylvie Le Kerneau, pouvez-vous nous présenter votre recueil de poésie Les chants du mal-aimé ?
C’est  un assemblage de sept poèmes qui ont été écrits entre 1995 et 2004 de manière très inspirée et spontanée bien que retravaillée par la suite pour être édités. J’y évoque deux thèmes majeurs, l’amour que peuvent se porter deux femmes et la problématique générale de l’enfant abandonné à la recherche de ses origines. L’ensemble du texte est versifié sous la forme de sept chants avec une alternance entre thèmes de société évoquant la nécessité de faire taire les conflits, les guerres et la violence pour laisser place à l’amour et la création artistique.

D’où vous vient votre passion pour l’écriture ?
Elle répond à un besoin d’équilibre permettant autant de jouer avec l’imaginaire que de faire preuve de témoignage historique dans certain cas. C’est une nécessité qui est devenue vitale au fil des textes et du temps. La parole et le verbe sont à mon sens les plus beaux outils de l’homme et lui permettent de se libérer de ses maux par des mots. Votre question m’évoque ce qui précède l’écriture, la page blanche et vierge que je compare toujours à un paysage enneigé à découvrir et où j’aime à aller me promener du bout de ma plume pour inventer un autre monde.

Que vous apporte l’écriture ?
Je pense qu’elle me permet de supporter ce qui peut être insoutenable dans la vie quotidienne et qu’au final elle me permet de vivre quelque chose d’intemporel. Lorsque j’écris un texte, qu’il soit en vers ou en prose je suis semblable à un acteur de théâtre : je suis une autre entité, celle que j’invente, bien que je ne sois pas sur scène. L’écriture me permet de voyager par l’imagination à travers le temps et l’espace tout comme elle y invite le lecteur.

Où puisez-vous votre inspiration pour écrire ?
Lorsqu’on écrit un livre, il y a différentes étapes de construction du texte mais la première source d’inspiration n’est que soi-même. Il faut aller chercher au plus profond de soi en se demandant ce que l’on a véritablement besoin d’exprimer et envie de partager avec le public. J’utilise donc mon propre vécu, mes rêves et mes souffrances mais bien évidemment aussi mes passions amoureuses et l’enrichissement apporté par les autres arts. Mon inspiration est parfois totalement spontanée lorsqu’elle est guidée par le sentiment amoureux mais la construction finale du texte peut aussi demander des temps de recherche et j’aime me promener dans les cultures. La période où j’ai écris Les chants du mal-aimé correspond à une période de mon existence où, vivant à Paris, j’allais beaucoup au  théâtre, au cinéma. Aujourd’hui je suis plus proche de la nature, des éléments, de l’écoute musicale et de la peinture.

Si vous deviez définir la poésie en quelques vers ?
La création
Est
La racine de l’action.

Quels sont vos auteurs de référence ?
Baudelaire a été mon meilleur professeur et j’aime particulièrement les poètes romantiques du XIXème siècle. Pour tenter de répondre à votre question, Homère, Sappho, Euripide et Sophocle sont aussi importants pour moi que Sartre, Dostoïevski et Tolstoï ou Jean Genet et Pier Paolo Pasolini.

Quel serait le plus beau compliment qu’un lecteur puisse vous faire ?
Qu’il lise les livres que j’ai écrits, tout simplement.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?
La sortie de mon troisième livre Les navigations poétiques de Qays et Leïla est prévue aux éditions Edilivre dans peu de temps. L’ouvrage sera illustré de mes toiles de peinture pour former le troisième volet de la trilogie commencé avec Des astres Amoureux et nous sommes en train d’en terminer la maquette. Je pense ensuite avoir encore quelques chantiers  à créer au regard de l’ensemble de mes notes journalistiques quotidiennes prises depuis dix ans mais je vous avoue ne pas travailler à partir d’un plan défini à l’avance.